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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 23:38


« Je veux si je suis élu président de la République que d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid... Parce que le droit à l'hébergement, c'est une obligation humaine. Si on n’est plus choqué quand quelqu’un n’a pas un toit et qu’il fait froid, et qu’il est obligé de dormir dehors, c’est tout l’équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s’en trouvera remis en cause. » Déclaration de Nicolas Sarkozy le 18 décembre 2006 à Charleville-Mézières :


Mais tous les ans c’est pareil. Et nous voilà déjà à 6 morts depuis un mois.


Christine Boutin, la ministre du logement et de la ville veut « lancer une réflexion pour voir si on ne pourrait pas rendre obligatoire l'hébergement des personnes sans-abri quand la température devient trop froide en France ». Cachez ces morts que je ne saurais voir, c’est ça ? La ministre s’est-elle posée la question des conditions d’hébergement de ces SDF dans les foyers d’accueil. La saleté, la promiscuité, la violence, les vols, des lieux souvent indignes d’êtres humains.


Et pour se distinguer une deuxième fois cette semaine, Christine Boutin vient de donner sa vision de la solidarité. Concernant la condamnation de l'association Droit au logement (Dal) elle a estimé que cela relevait de « questions d'ordre public ».  « Il s'agit d'une action en justice de la préfecture de police de Paris… Le tribunal a décidé, maintenant on suivra la procédure ». 


Une belle leçon de charité de la part de l'intégriste catho Christine Boutin !


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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 07:18

Une fois de plus, un fait vient contredire (ce n'est pas une surprise)  les déclarations de Sarkozy et des siens sur leur volonté de moraliser le capitalisme et de mettre fin aux magouilles financières.


Dans le cadre du projet de budget 2009, les députés avaient voté un amendement prévoyant de soumettre à l'impôt  les indemnités perçues au titre de "préjudice moral"  à partir d'un montant de 200 000 euros. Cela faisait suite à la décision de justice concernant  Bernard Tapie.  Le seuil d'imposition laissait déjà une belle marge, car 200 000 euros, calculez combien d'années il vous faudra pour les gagner, et je pense que vous paierez des impôts sur ces sommes !


Mais Le Sénat , enfin les sénateurs de droite, avec le soutien du gouvernement, ont supprimé l'amendement voté par les députés soumettant à imposition ces indemnités. Dites moi, Tapie serait-il un ami de Sarkozy ? Et l'UMP ose parler d'éthique, de moralisation du capitalisme ? Alors qu'un tribunal arbitral (la justice pouvait pourtant suivre son cours) vient d'accorder 285 millions d'euros à Tapie dont 45 millions de préjudice moral, les sénateurs UMP osent annuler l'amendement qui aurait permis un minimum d'imposition !!!


Voilà toute l'éthique de l'UMP !  Et il est à se demander si Tapie ne veut pas jouer les provocateurs, ce ne serait pas une première. Il vient de déclarer qu'il entend utiliser l'indemnité perçue pour créer "un fonds de placement pour entreprises à la peine".


Ben voyons. Tapie, qui se présenterait à nouveau en sauveur d'entreprises, lui qui exigeait que les licenciements soient faits avant qu'il en prenne le contrôle puis qu'il rachetait pour redresser leur situation. Plutôt pour en tirer les bénéfices possibles puis, basta ! Que reste t'il des entreprises Draeger, Terraillon, Testut, Manufrance, Wonder ?


La décision de ces sénateurs est aussi morale que le personnage qu'ils veulent servir.




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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 22:45
Sarkozy avait déjà prouvé s’il en était besoin qu’il gouvernait pour ses amis. Et en ce qui concerne les médias, il a déjà montré à maintes reprises qu’il préfère son ami Bouygues au service  public. On vient d’en avoir de nouvelles preuves :

 

Lors de son déplacement à Washington, le chef de l’Etat avait embarqué dans son avion le rédacteur en chef du JDD et une équipe de TF1 emmenée par le très libéral Jean-Marc Sylvestre (celui que France-Inter n’a pas gardé et que Sylvestre vient d’assigner aux prud’hommes, j'en parlerai bientôt). Tous les autres medias ont été priés de se débrouiller par leurs propres moyens. Selon le canard enchaîné, Luc Chatel, porte-parole du gouvernement a apporté un éclairage à cet ostracisme : La polémique sur le budget de l’Elysée et les papiers sur les séances de shopping de Carla lors du séjour présidentiel à New-York; « Comme ça, vous écrirez des choses plus sympas la prochaine fois. » C’est la conception qu’à la droite de la liberté de la presse ?

 

Autre preuve, la décision des députés UMP de baisser de moitié la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes privées. Elles devaient financer la suppression de la publicité sur France Télévisions. « C'est un assassinat en règle du service public », s'est insurgé Jean-François Téaldi, responsable du SNJ-CGT à France Télévisions et membre de l'intersyndicale de l'audiovisuel public. « On n'était même pas sûr de pouvoir compenser le manque à gagner de 450 millions d'euros [que la suppression de la publicité va entraîner] avec les taxes prévues... Là je ne vois pas comment ils vont le financer », a commenté le syndicaliste.

 

La suppression de la publicité était déjà un cadeau pour les chaînes privées, voilà un cadeau supplémentaire. C'est hallucinant. 

 

Sarkozy avait pourtant garanti le principe de ces taxes pour compenser le manque à gagner de la suppression de la publicité (450 millions d'euros). Où vont-ils prendre l'argent à présent ? C’est vrai qu’il y en avait plein les caisses pour les banques, mais rien pour l’éducation nationale, les hôpitaux, la sécurité sociale, et tous les services publics.

 

Alors on dit quoi M. Bouygues ? Merci mon ami Nicolas. Et on lui offre ses prochaines vacances ?

La majorité UMP montre son vrai visage. Je les hais.

 

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 21:28

« La vie des autres », c’est le titre d’un film diffusé dernièrement sur Arte, et qui traite de la surveillance de la police politique en Allemagne de l'Est (ex RDA) au début des années 1980. Il relate la mission d’un agent secret chargé d'observer un couple d'intellectuels. Dans nos pays occidentaux, on parlait de pays totalitaires en parlant de ces pays là.


En France, on pouvait dormir tranquilles, nous n’avions ni STASI, ni KGB. On avait les RG. Mais depuis 2007 (on se demande pourquoi ?), on sent un mauvais vent souffler qui a certains relents de ces polices politiques. Quelques exemples :


Vous avez entendu parler de ce manifestant condamné pour avoir brandi au passage de Nicolas Sarkozy une pancarte sur laquelle était écrit "Casse toi pov'con". Mais qui était le premier à avoir traité quelqu’un comme ça ?


Vous avez entendu parler de cette jeune femme de trente ans, de nationalité équatorienne et en situation irrégulière, victime d’une dénonciation d’un agent des services scolaires de la mairie du 5e arrondissement. Tiens, le  fief de Jean Tiberi…quelqu’un de clean !


Vous avez entendu parler de Nicolas (tiens !) Princen, jeune diplômé d'HEC et de l'ENS, recruté au service de presse et de communication de l’Elysée au sein de la cellule Internet pour "surveiller ce qui se dit sur la Toile, traquer les fausses rumeurs et déjouer toute désinformation à l'encontre du Président".


Vous avez entendu parler de l’appel d’offres lancé par le ministère de l’éducation nationale et le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il a pour but la mise en place d’une « veille de l’opinion » ciblant les médias, les sites internet politiques et syndicaux, ou encore les blogs, avec l’objectif de « repérer les leaders d’opinion » et d’anticiper et évaluer les risques de contagion et de crise. Voir le Cahier des clauses


Et par un quotidien régional, on vient d’apprendre que depuis le 1er novembre et jusqu'à fin décembre, les patients de trois services de l'hôpital de Niort (médecine, chirurgie et obstétrique) font l'objet d'une enquête commanditée par le ministère de la Santé *.

Cette enquête suscite des réactions parmi les personnels chargés de son exécution. Il y a de quoi, car, au vu du formulaire à remplir, cela paraît destiner à recenser les situations de précarité. Le questionnaire comprend onze critères, parmi lesquels l'illettrisme, la maîtrise du français, les besoins de prendre un bain ou une douche à l'admission, le logement inadéquat, le niveau de revenu, l'absence de couverture sociale obligatoire, etc.

Les patients ignorent souvent ce recueil de données personnelles. Dûment étiquetée, la fiche est ensuite jointe au dossier médical. A la sortie du patient, elle est transmise au département de l'information médicale de l'hôpital, qui la fait suivre aux autorités de tutelle.

Les patients ne savent donc pas forcément que leurs réponses aux questions de routine sont formellement consignées pour une utilisation ultérieure.


Edvige n’est pas mort.

La vie des autres, ce n'est pas que chez les autres.


* Elle émane de la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et de statistique (DREES) et de la mission T2A (Tarification à l'activité). L'hôpital de Niort a été sélectionné pour sa participation de longue date, avec une cinquantaine d'autres établissements, à une étude nationale sur les coûts.

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 18:29

Juste la veille du week-end de la Toussaint, les députés UMP ont adopté une disposition permettant à tous les salariés de plus de 65 ans de poursuivre, s’ils le veulent, leur activité dans la limite de 5 années supplémentaires, soit jusqu’à 70 ans. Est-ce avec une arrière pensée que cette décision a été prise la veille de la fête des morts ?


Bien sûr, ce n'est pas obligatoire, mais c'est un pseudo-volontariat. Le gouvernement utilise déjà tous les moyens pour reculer l’âge des départs en retraite; de moins en moins de salariés auront la totalité de leurs droits à 60 ans et une retraite suffisante à 65 ans. Cela les contraindra à travailler le plus longtemps possible. De nombreux retraités vivent déjà aujourd’hui sous le seuil de pauvreté.

Vouloir faire travailler les salariés plus longtemps alors que les plans sociaux se multiplient et que ce sont les salariés de plus de 50 ans qui sont touchés dans les premiers, c’est une aberration ! Je suis moi-même parti il y a presque un an dans le cadre d’un plan de départ anticipé suite à une restructuration, à 57 ans à peine. Et c’est aussi ne pas tenir compte des millions de salariés astreints à des travaux pénibles et qui aspirent à prendre une retraite anticipée. C’était pourtant prévu dans la réforme Fillon de 2003, mais le gouvernement s’est montré incapable d’ouvrir ce nouveau droit. C’est aussi ne pas tenir compte du chômage qui est en hausse, quelle insulte vis à vis des demandeurs d’emploi. La seule chose que semble connaître cette droite, c’est travaillez le dimanche, c’est faites des heures supplémentaires, c’est travaillez jusqu’à 70ans, et pourquoi pas jusqu’à 75 ans ?

Je sais que c’est le cas de certains députés et sénateurs, mais somnoler sur les bancs de l’Assemblée ou du Sénat, n’est pas de la même pénibilité, et que je sache, ils bénéficient d’un régime spécial pour leurs droits à la retraite.

Non vraiment, ça devient insupportable. Demain, des enfants seront au chômage et leurs parents âgés seront au travail. Quelle est belle cette société !!!




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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 22:12

On savait que Sarkozy n’aimait pas les manifestants, puisque lors de ses déplacements, les forces de l’ordre les maintiennent systématiquement à distance. Mais à présent, rien ne doit venir choquer sa vue.


En déplacement en banlieue parisienne pour y détailler le Grenelle de l’environnement en compagnie du ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, et de sa secrétaire d'Etat, Nathalie Kosciusko-Morizet, pour éviter toute rencontre malencontreuse, l'Elysée a fait procéder à un déplacement de population honteux.


Une trentaine de caravanes de gens du voyage qui résidaient temporairement dans la commune de Vaujours (Seine-Saint-Denis), ont été contraintes d'aller s'installer dans la commune voisine de Sevran. Une manoeuvre qui scandalise Stéphane Gatignon, maire communiste de Sevran, où ces gens du voyage ont été déplacés. « Ça m'effraie, dans le sens où c'est vraiment l'idée que, quand le Président se déplace, tout doit être nickel », déplore Stéphane Gatignon qui dénonce « le fait du prince ». Il rappelle, dans un communiqué, que sur le parking de la gare RER de Sevran/Livry, où les caravanes ont été priées de s'installer, il n'y a "ni eau ni électricité ni lieu de sanitaires".


Le maire de Sevran dénonce une "dérive monarchique" et fait le parallèle avec des mœurs d’un autre temps.



SARKOZY ou la Sainte Russie Impériale ?


Voici plus de 200 ans, en 1787, le Feld Maréchal Potemkine, favori de la Tsarine Catherine II, ne craignait pas de faire construire des villages factices en Crimée pour faire la preuve de l'excellence de l'administration impériale et cacher la misère qui régnait dans les campagnes.


En 2008, il est des responsables politiques français pour agir de même.


Ainsi, émules de pratiques d'un autre âge, ils n'hésitent pas à conseiller le déplacement de familles de gens du voyage qui avaient installé leur campement à Vaujours, parce que cette présence pourrait indisposer le chef de l'Etat en visite dans cette ville ce mardi 4 novembre. Pour eux il faudrait cacher les conditions de vie de ces familles à Monsieur le Président.


Pour faire bonne mesure, et qu'il faut malgré tout rester humain, il est indiqué à ces familles un emplacement qui ferait l'affaire : la gare de Sevran/Livry sur les terrains RFF.


Le transfert est organisé le dimanche soir vers 20h, à la nuit tombée, afin de limiter les nuisances causées par un cortège d'une trentaine de caravanes dans les rues de Vaujours, Livry et Sevran.


C'est ainsi que trente familles et leurs caravanes sont venues s'installer sur le parking de la gare Sevran/Livry, sans opposition des forces de l'ordre. Elles ont été parquées dans des conditions d'hygiène inexistantes sur un terrain, sans eau, sans électricité, sans sanitaire.


De ce fait, les Sevranais qui fréquentent la ligne B du RER sont privés de places de stationnement par le fait du Prince.


Rappelons qu'à Sevran, solidarité n'est pas un vain mot. Sevran est une des rares villes de Seine-Saint-Denis à avoir aménagé un emplacement réservé aux gens du voyage, depuis des années maintenant. Emplacement qui doit être totalement rénové prochainement dans le cadre du projet de rénovation urbaine du quartier Rougemont.


A mes yeux, il ne s'agit pas d'un simple excès de zèle. Il s'agit bien d'une dérive du pouvoir.

Pour réussir il ne faut pas déplaire au souverain, il faut devancer et interpréter ces désirs.

Cette dérive monarchique est intolérable et témoigne du mépris affiché par ceux d'en haut pour ceux qui vivent et travaillent en Seine-Saint-Denis.


Faudra t-il vider Sevran de ses habitants lorsque le Prince daignera répondre à mon invitation pour visiter notre ville ?


Rappelons à ces zélés serviteurs que 2 ans après les événements de Crimée, la Révolution Française abolissait les privilèges...


Stéphane GATIGNON

Maire de Sevran

Conseiller Général de Seine-Saint-Denis

Stephanegatignon.blogs.nouvelobs.com



Comme c’est étrange, cela ne fait que confirmer mon article posté hier « Napoléon, le petit » ou Sarkoléon le petit ?


Mais à quand la révolution ?


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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:42

« Si je suis élu président de la République, je ferai voter dès l’été 2007 une loi qui interdira la pratique détestable des golden parachutes, parce que c’est contraire aux valeurs qui sont les miennes », propos de Sarkozy lors d’une réunion publique à Marseille le 19/04/07.

« La pensée unique ne croyait pas à l'interdiction des parachutes dorés. Cette interdiction je l'ai promise et je la mettrai en œuvre », déclarait  encore Nicolas Sarkozy, le 29 mai 2007 au Havre, après son élection.

Le 25 septembre 2008, à Toulon, ce même Nicolas Sarkozy  n’avait pas de mots assez durs contre les dirigeants. « Il y a eu trop d’abus, il y a eu trop de scandales. Ils ne doivent pas pouvoir prétendre à un parachute doré lorsqu’ils ont commis des fautes ou mis leur entreprise en difficulté »
 
Pour preuve, le groupe communiste du Sénat  proposait la semaine dernière, au travers d'un amendement, de mettre fin  au scandale des parachutes dorés en taxant à 100 % les indemnités de départ au-delà de 250 000 euros. Les parachutes dorés « sont l’un des aspects les plus choquants des inégalités qui se creusent entre les salariés et les dirigeants d’entreprise. Cela ne peut continuer. On va nous dire qu’on en reparlera demain, mais c’est aujourd’hui que nous parlons du plan pour les banques et aujourd’hui qu’il faut des engagements clairs », argumentait Marie-France Beaufils (sénatrice PCF), mercredi dernier, avant que la droite n’adopte définitivement l’enveloppe de 360 milliards d’euros pour le secteur bancaire.

Et qu’en a t’il été ? Au moment de passer à l’acte, la volte-face est complète. « Vous allez trop loin avec cette quasi-interdiction », a estimé le rapporteur Philippe Marini (UMP). L’amendement communiste a ainsi été repoussé par 202 voix contre 139.

Vous avez entendu Sarkozy protesté auprès des sénateurs UMP ? Pas du tout. Christine Lagarde et Hervé Novelli, le secrétaire d’État aux PME, ont même confirmé aux sénateurs que, dans le chantier du « capitalisme éthique » que devait ouvrir le chef de l’État au Conseil européen, la priorité n’est pas de légiférer mais à des règles « appliquées de manière volontaire »…

Pour ce qui est des grandes déclarations, Sarko a de la gueule ; ça fait bien de se montrer scandalisé aux yeux des français(es), mais tout ça, c'est du chiqué !





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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 22:50

En quelques jours, nous avons été plus de 50 000 à nous être mobilisés contre la réforme ministérielle du 22 août dernier, qui modifie les conditions d'intervention de la société civile dans les centres de rétention et, de fait, réduit considérablement les droits des migrants.

Pour accentuer le rapport de force avec le ministre de l’Immigration, nous devons être encore plus nombreux à  lui exprimer notre désaccord et à  lui demander de renoncer à cette réforme et d'engager une concertation avec les associations concernées.

Merci de relayer la pétition dans votre entourage. Pour transmettre cet appel, recommandez cet article à vos amis.

Regardez la vidéo

Vidéo

Et pour la pétition, si vous ne l'avez pas encore signée, cliquez sur le lien qui suit :

Les droits des étrangers ne peuvent se réduire à un marché



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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 19:06
Roselyne Bachelot, la ministre de la santé, déclarait récemment : « Je suis déterminée à mettre fin aux inégalités territoriales et à offrir à tous les Français la possibilité de se faire soigner près de chez eux au tarif de la Sécu ».

 

Chiche, car la carte de France des suppressions envisagées ne va pourtant pas dans le sens des propos de la ministre. Encore des effets de manche. Vous pourrez lire plus bas un exemple de ce qui risque de se passer avec toutes ces fermetures envisagées, avec des conséquences qui pourraient être plus graves.

 




Le 6 septembre dernier, le pire a failli arriver : dans le département de l’Ardèche, une future maman a mis plus de quatre heures pour rejoindre la maternité d’Annonay. Quatre heures pour faire 60 kilomètres de petites routes de montagne en plein travail d’accouchement ! Heureusement, le dénouement a été heureux, et le petit Roméo a vu le jour sans encombre. Mais au prix d’une grosse frayeur pour ses parents, qui ont porté plainte contre X pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Tout cela ne serait pas arrivé si la maternité de Saint-Agrève, située non loin de Saint-Jean-Roure, où habite la famille Picq, n’avait fermé ses portes le 22 août dernier pour de soit-disant « raisons de sécurité ».


Cet incident, qui n’est pas le premier, pointe le danger des mesures prises par le gouvernement qui ferme à tour de bras des maternités, des services de chirurgie ou d’urgences de proximité. Face à ces attaques massives et répétées, des luttes s’organisent partout sur le territoire pour que tout le monde ait accès à des soins de qualité.


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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 17:54
M. Hortefeux veut pratiquement priver de tout moyen de défense les étrangers placés en Centres de Rétention Administrative (CRA). Les objectifs chiffrés à l’unité près qu’il assigne à chacune des préfectures ont des effets désastreux sur les pratiques policières et préfectorales. Il veut soumettre l’intervention dans les CRA à appel d’offre renouvelé annuellement et ouvert à des organismes dépendants des pouvoirs publics ou commerciaux, interdire à quiconque d’avoir une vision d’ensemble en multipliant les lots, imposer aux intervenants la "neutralité" et la "discrétion". Limiter leur rôle à "l’information juridique" et non plus à la défense du droit des étrangers revient à les priver de tout droit. Une société ne sort jamais indemne de laisser traiter de la sorte une fraction de sa population. Comme pour le fichier Edvige, il est indispensable de réagir.

Pour le retrait de la réforme ministérielle, il est important que cette pétition recueille un très grand nombre de signatures.


 



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