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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 16:59

L’empereur ne supporte pas les manifestants. Chaque ville où il se déplace est désormais bunkérisée. Voir le précédent témoignage.


Hier à St Quentin, la ville dont son protégé Xavier Bertrand est maire, c’est à nouveau plus de 1000 policiers et CRS qui quadrillaient la ville, soit-disant pour éviter des débordements, mais en réalité pour tenir à distance les manifestants pour que les slogans hostiles ne parviennent pas aux oreilles présidentielles. Elles sont grandes mais fragiles. Et il n’y avait pas que les manifestants qui étaient repoussés, même les habitants n’étaient pas autorisés dans certaines rues, et certains commerçants écœurés ont même baissé leur rideau. Tout ça pour une visite de deux heures . Faites place nette pour le passage du monarque !


Les seuls autorisés à s’approcher pour son meeting sont les militants UMP munis de cartons d’invitation. Il sont là pour faire la claque.


Mais tout ce déploiement coûte combien aux contribuables ? Selon René Dosière, apparenté PS, spécialiste du budget de l’Elysée, «Le coût de ce déplacement s’élève à 400.000 euros soit 100 euros par personne présente. ». Et pour entendre quoi ? Rien de nouveau si ce n’est de l’entendre fanfaronner.


Dans son discours il a dit « Quelle que soit la place qu'on occupe dans la société, chacun a une responsabilité morale… » Eh bien utiliser l’argent des contribuables pour un meeting UMP, montre à quel niveau se situe sa morale.

 



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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 17:13

Pas sûr que vous entendiez beaucoup parler de ce sujet dans les médias à la solde du pouvoir capitaliste.


Dans le cadre de leur niche parlementaire le sénateurs communistes et républicains proposeront, notamment, d’abroger le bouclier fiscal, la suppression totale des «parachutes dorés» au-delà d’un certain seuil de revenus ou encore l’interdiction des stocks options.


Dans la France de Sarkozy, il y a ceux, toujours les mêmes, qui tentent de survivre entre chômage et bas salaires, ceux à qui l’on demande de payer la crise. Et puis, il y a les autres, les plus riches qui gagnent toujours plus, ceux à qui le bouclier fiscal a rapporté en moyenne, 33 000 euros par foyer. Ces inégalités sont les conséquences d’une politique délibérée d’injustice et de copinage totalement scandaleuse. Avec cette proposition de loi, les sénateurs communistes proposent  d’abolir ces privilèges. La France ne peut être fracturée entre une majorité de la population qui galère, et une minorité qui s’en met plein les poches.


Alors que la grogne contre le bouclier fiscal monte partout, même à droite, cette proposition de loi placera les parlementaires devant leur responsabilité. Après les déclarations médiatiques, il s’agira de passer aux travaux pratiques en votant cette proposition de loi. C’est sur cette base qu’il faudra ensuite, lancer une grande réforme de la fiscalité placée sous le signe de la justice, un réforme qui permette une réduction significative des inégalités en remettant en cause la société d’injustice organisée par Nicolas Sarkozy.


Le PCF et les Sénateurs communistes et républicains présenteront cette proposition de loi dans une conférence de presse qui se tiendra au Sénat, le 24 mars.


Le PCF appelle les élus, les salariés et tous les citoyens à se rassembler devant les grilles du Sénat, le 26 mars à 15 heures pour soutenir cette proposition de loi.

Si vous étiez dans la rue le 29 janvier et le 19 mars, regardez bien qui soutiendra ce projet et vous saurez qui soutient réellement vos luttes.




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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 23:52

Déclaration commune de 12 organisations de gauche pour la manifestation du 19 mars



La victoire des Guadeloupéennes et des Guadeloupéens en appelle d’autres : FACE A SARKOZY ET AU MEDEF AMPLIFIONS LA MOBILISATION

90.000 chômeurs de plus le mois dernier, 350.000 supplémentaires déjà pronostiqués par les statistiques officielles, pas une semaine sans l’annonce de nouveaux plans de licenciements…
Chaque jour qui passe confirme l’ampleur et la gravité de la crise qui pèsent sur la population à commencer par les salariés du public et du privé, les chômeurs et les retraités.


Chaque jour qui passe confirme aussi le danger qu’il y aurait à laisser se poursuivre la mise en œuvre des choix du gouvernement actuel qui, loin de combattre les racines de cette crise, continue au contraire de l’alimenter, continue de nous la faire payer et s’enfonce dans une dérive autoritaire pour imposer ses choix !


L’argent, par milliards d’euros, continue de circuler à sens unique : tout pour les financiers et les grands patrons, les miettes pour le monde du travail !

Les robinets sont grands ouverts pour éponger les pertes des Caisses d’Epargne et des Banques populaires sur les marchés financiers spéculatifs et financer leur fusion en nommant un PDG sous contrôle de l’Elysée. Ils le sont encore pour renflouer les groupes automobiles en les laissant continuer à licencier et à développer le chômage partiel (20 000 suppressions d’emplois annoncées !). Mais ils sont fermés pour l’université et la recherche, l’hôpital et la santé, le logement social, les salaires et les retraites, l’ensemble des services publics.


Cela suffit ! C’est socialement intolérable, économiquement inefficace et politiquement inadmissible.


Ce n’est pas au monde du travail, à la population de payer la crise ! La journée du 29 janvier comme le mouvement aux Antilles, en Guyane et à la Réunion portent clairement ce message et l’exigence d’un changement de cap, notamment sur les questions des salaires, de l’emploi et des services publics.


Les mobilisations imposent de premiers reculs au gouvernement.


Nous saluons la victoire des Guadeloupéens notamment sur l’augmentation de 200 euros pour les bas salaires et sur les mesures contre la vie chère. Nous saluons le mouvement à l’université qui a obtenu le gel, pour deux ans, des suppressions de postes d’enseignants-chercheurs.


Plus légitime que jamais, l’exigence de choix politiques, économiques, écologiques et sociaux différents grandit dans le pays, en Europe et dans le monde. Elle conteste et combat les logiques de la mondialisation capitaliste, les appétits de profits et de rendements financiers exorbitants et la mise en concurrence basée sur le dumping social et fiscal.


Des mobilisations importantes continuent de se déployer et de se renforcer. C’est vrai dans l’université, la recherche, la santé, la poste et d’autres secteurs publics. C’est vrai dans de très nombreuses entreprises privées où les plans de licenciement, de chômage partiel et de compression salariale frappent quotidiennement. Tout cela confirme le besoin d’unité pour construire le rapport de force le plus large.


Si la grève en Guadeloupe a fini par être entendue, la surdité du Président de la République, du gouvernement et du Medef à l’égard des revendications que la journée d’action unitaire du 29 janvier et les grèves dans l’ensemble des Antilles et à l’ile de la Réunion ont portées, continue.

Dans ces conditions, les organisations syndicales ont unanimement confirmé la tenue d’une grande journée de grèves et de manifestations le 19 mars prochain.


Conscientes que l’unité est une force essentielle face à l’obstination gouvernementale et patronale, comme le montre le mouvement des Antilles, les organisations de gauche signataires de ce texte appellent à soutenir et à amplifier ces mobilisations, à réussir le 19 mars une très grande journée de protestation et de propositions, plus forte encore que celle du 29 janvier.
Elles souhaitent contribuer, dans la diversité de leurs positions, à amplifier dans ces mouvements, le débat et l’action sur les nouveaux choix politiques alternatifs aux logiques actuelles nécessaires et utiles pour répondre aux mobilisations sociales.


Cela concerne notamment l’opposition aux suppressions d’emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur public, l’augmentation des salaires, du SMIC, des minimas sociaux et des retraites ; la défense et le développement des services et de l’emploi publics ; la réorientation des richesses du pays vers le développement de productions et de services susceptibles d’engager notre pays dans un tout autre mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres écologiques.


Signataires : Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PCOF, Gauche Unitaire, le Parti de gauche, le PS, le MRC, La Fédération, la Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU), Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire.

 

 


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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 16:08

Il a suffi qu’un jeune afghan sans papiers devienne champion de France espoir de boxe française, pour que le ministre Besson intervienne et demande à la préfecture du Nord de bien vouloir régulariser sans délai cette situation. Sharif Hassanzade est donc devenu officiellement français grâce à une ascension fulgurante en boxe française.


Arrivé du Pakistan, où il avait d'abord fui seul, avant que sa famille ne le rejoigne, il a mis trois mois à parvenir en France, en passant pas des filières de passeurs. Sharif avait été abandonné par un passeur dans les rues de Lille en 2006 avant d'être accueilli au "Gîte", un foyer pour mineurs en détresse où il vit toujours. Rien ne différencie vraiment son parcours de celui de ses frères d’origine.


Mercredi, le jeune homme a reçu un titre de séjour d'un an lors d'une cérémonie au ministère. « Tu es devenu un exemple pour de nombreux jeunes qui vivent en France, quelle que soit leur nationalité », lui a dit Eric Besson, qui tutoyait le jeune homme à sa demande. Ce même Besson qui ne trouve rien à redire à l’interpellation d’une femme de 59 ans aidant les sans-papiers dans la misère. Y compris ce jour, JF Copé sur France-Inter considérait que la garde a vue de 10 heures de cette femme n’avait rien d’anormal.


Mais comment ne pas penser à tous ses frères sans-papiers, qui sont victimes de la chasse aux afghans dans le Calaisien par exemple, mon article de novembre. Et ses deux amiss hébergés dans le même foyer du Nord que lui, mais, eux, toujours sans papiers.


La bonne nouvelle individuelle et sa médiatisation, ne sauraient faire passer le goût amer de régularisation « au mérite » inventée pour l’occasion.


Y aurait-il des bons et des mauvais sans-papiers ?



 


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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 17:58

Je reprends le très bon article de Jean-Emmanuel Ducoin paru dans l’Humanité du 9 mars 2009.


Les mots - si possible les plus appropriés et dans le bon ordre - ont leur usage que les passions gouvernent peu. Mais quand on leur fait dire ce qu’ils ne disent pas, jusqu’à sombrer non dans le ridicule (encore que) mais bien dans l’insulte primaire aux évocations pour le moins glauques, nous sommes en droit de nous demander ce que signifie cet acharnement héréditaire contre les Antillais, en particulier les Guadeloupéens, alors qu’un accord historique a été signé jeudi dernier et que, en effet, le gouvernement et le MEDEF ont fini par plier. Ainsi donc, deux phrases prononcées par Elie Domota, le leader du LKP, sont l’objet d’une infâme controverse attisée par toutes les forces les plus réactionnaires du pays. Qu’a dit M. Domota ? Soyons précis. À propos des patrons qui refuseraient d’appliquer l’accord : « Soit ils appliqueront l’accord, soit ils quitteront la Guadeloupe. » Puis il a ajouté : « Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l’esclavage. » À partir de ces mots, dont aucun homme honnête ne saurait déformer la genèse ni le sens, le parquet de Pointe-à-Pitre a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire pour « incitation à la haine raciale ». Bienvenue dans la France de Nicolas Sarkozy !


Accordons-nous sur l’élémentaire.


En république, chaque citoyen a le droit de séjourner et d’entreprendre une activité où il le souhaite.


Mais Elie Domota, qui s’y connaît côté égalité des droits républicains (rappelons qu’il est directeur adjoint de l’ANPE locale !), ne parlait pas de cela, mais bien des patrons békés. Or, qu’on nous reprenne en cas d’erreur. Concentrent-ils les richesses à leur plus grand profit ? Sont-ils oui ou non les descendants des premiers colons esclavagistes, desquels provient leur fortune ? Si nous ne sommes pas responsables de notre ascendance, ni des agissements de nos aïeux, nous savons au moins ce qu’il en est de la situation sociale des Antilles, comme nous savons qui en sont les coupables !


Coup sur coup - il n’y a pas de hasard -, le porte-parole de l’UMP et du Figaro ont dégainé. De la pire des manières.


Pour l’ineffable Frédéric Lefebvre, les membres du LKP sont ainsi comparés à « des sortes de tontons macoutes » aux pratiques de « type mafieux », tandis que la Guadeloupe aurait « une tradition de violence dans les mouvements sociaux ». Nous pensions être passés du « code noir » au « code-barres »…


Mais non, avec Lefebvre, le populiste ne voisine jamais bien loin du néocolonialiste ! Quant au journal de Dassault, l’éditorialiste écrit, ni plus ni moins, que « l’ordre républicain est menacé » par la « tyrannie » du LKP, que la Guadeloupe sombre dans une « dictature » et « est en train d’être mise en coupe réglée », sans oublier évidemment quelques évocations scandaleuses au FLN et à la guerre d’Algérie… Relents nauséeux.


N’en jetez plus ! La haine des luttes sociales n’a décidément pas de limites. Comme le dit Lilian Thuram aujourd’hui dans nos colonnes (Huma du 9 mars) : « Les békés sont montrés du doigt là-bas car, comme les capitalistes qui sont pointés du doigt dans le monde, ce sont eux qui détiennent le pouvoir financier. » Le champion du monde de 1998 a raison : « La spécificité antillaise est d’abord liée à l’histoire. » Est-ce une « incitation à la haine » que de le dire ?


Si tel est le cas sous le régime de Sarkozy, nous réclamons, pour nous aussi, l’ouverture d’une enquête judiciaire !

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 18:16
Ces propos sont du cinéaste Robert Guediguian qui apporte son soutien au Front de Gauche pour les Européennes.

« Il faut qu'existe aujourd'hui un front d'une vraie gauche. D'autant que, selon moi, le PS est clairement et définitivemen t passé au centre. Le départ de Jean-Luc Mélenchon de ce parti en est une confirmation. En s'alliant avec le PCF et d'autres au sein du Front de Gauche, il répond à une urgence cruciale : la contestation et la résistance dans la rue, ce qu'on appelle le mouvement social, ne sont pas représentées au noveau politique. Cette situation devient insupportable. Je crois que les 25% du PCF, il y a trente ans, sont toujours présents dans le pays. C'est ce pourcentage qui est dans la rue. Ce quart de la population française, actif, résistant, conscient, syndicalisé, militant, ne se retrouve pas représenté dans une force politique. Je le dis comme un philosophe : il ne s'agit pas de prendre le pouvoir, mais de prendre du pouvoir.

Je regrette que Benoit Hamon reste au PS. S'il le quittait, avec les 20% de son courant, cela commencerait à m'intéresser beaucoup. Et l'éventuelle venue du NPA me réjouirait fortement.

Je suis sans doute dans le rêve, mais il faut rêver si l'on veut avancer.
»



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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 23:31

Thomas Devedjian doit intégrer la direction du Fonds stratégique d'investissement créé dans le cadre du plan de relance. Une relance dont son père est le ministre... Par temps de crise, c’est bien de pouvoir compter sur la famille.

Les services du ministère chargé de la mise en œuvre du plan de relance ont confirmé cette nomination mais ont tenu à préciser que Patrick Devedjian ne disposait «d'aucune tutelle» sur le FSI et que ce dernier avait appris la nouvelle par un coup de téléphone de son fils.

Devedjan junior était directeur délégué depuis 2006 d'une des principales sociétés d'investissement européennes, Eurazeo. Auparavant, il avait déjà croisé son père, ministre de l’Industrie de 2004 à 2005, dans la fonction publique à Bercy, alors qu’il était conseiller technique auprès de Nicolas Sarkozy.

Sommes nous encore en République ?

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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 23:20

La semaine dernière, gêné par l’emballement des déficits, F. Fillon déclarait « Ce n’est pas parce que la situation de l’emploi se complique, que le chômage augmente considérablement et qu’il y a des manifestations de rue qu’il faut tout céder et distribuer aux Français de l’argent qu’on n’a pas. »

Profitant de la tribune qui lui était offerte lors du dîner annuel donné par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), il a pris pour cible les mouvements sociaux et les opposants à sa politique. Le premier ministre a mis en cause parmi « les périls » qui menacent la République, « l’agressivité des groupes extrémistes », les « revendications irréalistes qui semblent totalement ignorer la crise », les « déclarations intempestives où l’on voit poindre la recherche de boucs émissaires », et les « manœuvres d’une extrême gauche à qui la démagogie ne coûte rien » … Pour lui, soutenir la politique du gouvernement censée «soutenir l’emploi, défendre nos entreprises, relancer l’investissement, sécuriser notre système bancaire », « c’est faire preuve d’un esprit de civisme ». 

Peut-être faudrait-il applaudir ce gouvernement pour la politique qu’il mène ? Ont-ils fait preuve de civisme tous ces banquiers, patrons d’industrie, qui ont joué la carte du profit et nous ont mené à la crise qu’on traverse aujourd’hui ? Et aujourd’hui, le gouvernement continue de donner à ceux qui sont les responsables de la crise, et les victimes qui sont ignorées devraient faire profil bas. Hors de question Monsieur Fillon !

La République en péril ?  Oui si ce pouvoir reste en place.


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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 22:39

Pour avoir donné de la nourriture et rechargé les téléphones portables d’immigrés en situation irrégulière, une femme de 59 ans, militante de l'association Terre d'Errance près de Béthune a passé une journée en garde à vue dans les locaux de la police aux frontières de Coquelles. Même si elle savait qu’aider des réfugiés est interdit, elle était loin de s'attendre à se retrouver sous le coup d'une garde à vue.


Le père Delannoy, également membre de Terre d'Errance s'interroge, dans un communiqué de presse : « C'est la politique du chiffre qui prime. M. Besson a demandé qu'on intensifie la lutte contre les réseaux mafieux, qui arrête-t-on ? Une simple habitante qui a un coeur d'or ».

Il est scandaleux que la solidarité soit traitée comme un délit. Ce ne sont pas ceux qui désobéissent à une loi qui mettent en péril la démocratie, mais ceux qui sont prêts à obéir à n’importe quelle loi ou ordre.

« Il faut beaucoup d’indisciplinés pour faire un peuple libre » (Bernanos).



Dessin de Placide
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 21:25
En Deux-Sèvres comme ailleurs, l’immense majorité de la population -salariés, jeunes, retraités, chômeurs- se découvre aujourd’hui victime d’une crise engendrée par le capitalisme et par l’avarice des spéculateurs. Pour protéger et accroître leurs profits, les capitalistes s’en prennent à l’outil productif, à l’emploi et aux services publics. L’activité industrielle et commerciale s’effondre. Chaque semaine apporte son lot de plans sociaux. Nous avons tous en mémoire le sort réservé aux salariés de la Camif. Dans tous les secteurs de l’économie, l’embauche est au point mort. Les chiffres officiels eux-mêmes font état de 90 000 chômeurs de plus en janvier en France, soit un doublement par rapport aux prévisions gouvernementales.


Cette crise classique de surproduction, Karl Marx en expliquait déjà les mécanismes dans Le Capital. Pourtant les économistes libéraux contemporains n’ont rien vu venir. Il est donc temps de se pencher à nouveau sur l’analyse marxiste de l’économie, pour découvrir qu’il s’agit bien là d’une alternative au capitalisme, une alternative bien vivante, moderne, visionnaire.


C’est ce que propose de faire Greg Oxley (animateur de La Riposte), membre du Parti communiste français, lors d’une conférence sur l’actualité du marxisme. Il y donnera une lecture marxiste de la crise, en évoquant les sorties possibles.


Cette conférence-débat, ouverte à toutes et tous, citoyens ou organisations, aura lieu jeudi 12 mars 2009 à partir de 18 h 30, salle n° 8, bâtiment C, au Centre Duguesclin à Niort.





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