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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 16:17

La Sécurité sociale est en danger. D'ailleurs, Fillon envisage ni plus ni moins que sa privatisation, puisque s'il est élu, il veut en confier tout un pan aux complémentaires et assurances privées.

 

Dans le film "La Sociale" sorti en salle le 9 novembre, le réalisateur Gilles Perret * insiste sur l'importance de raconter l'histoire oubliée de la Sécurité Sociale, de rendre hommage à son "vrai" fondateur Ambroise Croizat et de réhabiliter cette institution efficace et progressiste.

* Gilles Perret est le réalisateur entre autres de "Ma Mondialisation", "Walter, retour en résistance", "De mémoires d'ouvriers" ou en 2014 de "Les jours Heureux".

 

Retrouvez toutes les séances de La Sociale dans les jours à venir sur

http://www.lasociale.fr/projections/

 

Ci-dessous, l'interview de Gilles Perret pour le journal L'Humanité

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 18:49
Le service public est notre bien commun, manifestation nationale le 13 juin à Guéret !
Le service public est notre bien commun, manifestation nationale le 13 juin à Guéret !
Le service public est notre bien commun, manifestation nationale le 13 juin à Guéret !

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 22:34

Le gouvernement a programmé 3 milliards de saignée budgétaire pour l’hôpital public et les réalités associées à ce plan d'économies apparaissent au grand jour. Elles font froid dans le dos quand on connaît la situation dans les hôpitaux. Une note interne au ministère de la Santé estime à 800 millions la baisse dans la masse salariale. Cela veut donc dire 22 000 emplois en moins par an sur les trois prochaines années sauf pour la ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui pense contre toute logique qu'on peut diminuer la masse salariale sans supprimer d'emplois.

 

Alors que l’hôpital public va mal, que les usagers et les personnels sont confrontés à une dégradation insupportable des soins, que la gestion comptable des dépenses de santé à l’œuvre au cours des dernières années est un véritable recul de société, le docteur Valls met dans la seringue une vingtaine d'emplois en moins par établissement de santé chacune des trois prochaines années. Cette véritable saignée est inacceptable. C'est la direction opposée qu'il faut prendre.

 

L'hôpital public, fleuron du système de soin français, est en crise. La pénurie de personnels soignants et non soignants, ainsi que la restriction des missions ont considérablement dégradé les conditions du service rendu à la population. Politiques de restriction des missions et des moyens, mise en compétition des services, des hôpitaux, réduction du nombre de soignants formés sont des mesures que la droite a orchestrées pendant des années et qui, aujourd'hui, malheureusement se poursuivent.

 

Une réponse de gauche est urgente. Comment ?

 

Avec l'arrêt des fermetures d'activités et de services, un moratoire sur la mise en œuvre de la loi HPST, un plan de formation ambitieux de professionnel-le-s médicaux et non médicaux sur la durée, la mise en place d'un système de financement qui mette fin à la T2A, aux enveloppes fermées.

 

Avec la prise en charge de l'investissement immobilier par l'Etat et l'effacement de la dette des hôpitaux publics, sans oublier l'indispensable démocratisation du fonctionnement des établissements de santé et de l'organisation de la santé avec la suppression des Agences Régionales de Santé.

 

PCF-Front de Gauche

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 22:59

Pour diminuer le déficit de la Sécu, le député de l'Ardèche Pascal Terrasse, membre du « pôle des réformateurs » du PS, vient de plaider la semaine passée pour une prise en charge du « petit soin » par les complémentaires santé plutôt que par l'assurance maladie. 

 

Voilà une sacrée bonne idée pour le monde des assurances privées. Ils doivent se frotter les mains.

 

Par contre, les 3,5 millions de personnes qui sont exclues des assurances complémentaires, faute de moyens, ont des soucis -de santé- à se faire. Quand on sait qu'un tiers de la population renonce à des soins, la situation ne peut que s'aggraver.

 

Il a tenu ces propos devant le congrès international des assureurs vie et de personnes . Ils ont dû applaudir des deux mains. C'est peut-être même les lobbyistes des assurances qui lui ont suggéré cette prise de position ?

 

En 2002, Jacques Barrot, ancien ministre des Affaires sociales et alors chef de file de l’UMP à l’Assemblée nationale, avait déjà fait une telle proposition.

 

C'est grave de voir un député "socialiste" remettre en cause le principe d'universalité de la protection sociale. Mais il est vrai que le mauvais exemple vient d'en haut. Il est certain que ce M. Terrasse ne participera pas à la journée de mobilisation nationale pour la reconquête de la protection sociale

 

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 00:13

En France la protection sociale et son pilier fondamental la Sécurité Sociale ont permis des progrès sociaux considérables en espérance de vie, en qualité et en sécurité de vie. Les Français perçoivent à juste titre la Sécurité Sociale comme leur premier acquis social.


Or aujourd’hui, nous sommes à un tournant de l’histoire de notre système. En effet, les droits les plus élémentaires ne sont aujourd’hui plus accessibles à un grand nombre de nos concitoyens :


- un tiers de la population renonce à des soins,
- la moitié des jeunes pense qu’ils n’auront pas de retraites,
- 4,5 millions de personnes sont sans emploi et parmi elles seulement 2,8 millions perçoivent des indemnités chômage,
- 8 millions de salariés sont pauvres,
- 8,5 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté,
- 3,6 millions de personnes sont non ou mal logées dont 600 000 enfants,
- 75% des personnes pauvres. ont moins de 25 ans….

 

Face à ces situations et pour toutes ces raisons, la CGT entend mener une reconquête de la protection sociale pour transmettre aux générations futures une Sécurité sociale qui reste toujours une référence pour les salariés des pays qui ne la possèdent pas.

 

La carte des mobilisations du 16 octobre

 

Jeudi 16 octobre, journée de mobilisation nationale pour la reconquête de la protection sociale

Communiqué d’organisations membres de Notre Santé en Danger

pour la journée d’action du 16 octobre 2014

 

Les organisations signataires, membres de Notre Santé en Danger apportent leur soutien à la journée d’action du 16 Octobre « Pour dire non aux politiques d’austérité, au pacte de responsabilité et exiger des mesures immédiates pour le progrès social, défendre et améliorer notre protection sociale ».

 

Elles appellent à s’inscrire dans une dynamique unitaire et dans toutes les mobilisations à venir contre le plan d’Hôstérité dans la santé, le médico-social et le social.

 

Cela passe en tout premier lieu par des actions s’opposant au projet de loi de financement de la sécurité sociale qui viendra en discussion dans les prochaines semaines.

 

 

 

Le 10 octobre 2014

Communiqué signé par : Act Up-sud ouest, Cadac, Collectif « La santé n'est pas une marchandise », Convergence Service Public, Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de proximité, Ensemble, Résistance sociale, Mutuelles du Vaucluse et UNGMS, USP, Union syndicale des médecins de centres de santé, Sud santé sociaux, NPA, PCF.

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 22:44

Je vous invite à relire ce court billet publié il y a presque un an puisque c'était le 13 juin 2013. Je l'avais intitulé « Grèce, quand il ne restera plus rien ». François Hollande avait peu de temps auparavant déclaré « l'Europe a sauvé la Grèce ».

 

Eh bien à quelques jours des élections européennes, la scène qui suit, relatée par le journaliste José Fort dans l'humanité, doit nous faire réfléchir sur l'Europe que nous voulons, celle de la finance avec sa logique libérale ou austéritaire ou bien une Europe qui mène au changement écologique et social au service de ses peuples.

 

Athènes : "Rasé et perfusé, il est viré du bloc opératoire."

 

Conséquences tragiques des restrictions budgétaires qui ont mis en faillite le système de santé public, les incidents de ce genre se multiplient en Grèce. Récit par José Fort.

 

La scène se déroule au début de la semaine dernière à Athènes. Un malade arrive en très mauvais état à la Metropolitan Community Clinic d’Elliniko, un établissement qui soigne gratuitement les chômeurs et les personnes sans ressource. Le patient doit normalement disposer d’une carte d’insolvabilité autorisant la prise en charge gratuite. Il ne peut pas la présenter, les services sociaux de la ville ayant pris du retard dans l’expédition du document.

 

L’homme de 54 ans est mal en point. Pourtant, n’ayant pas de « livret » attestant sa situation de précarité, son admission est refusée. Direction la sortie.

 

Protestation générale dans l’indifférence de l’administration. C’est alors que le patient s’écroule. Crise cardiaque. Affolement. Le personnel hospitalier décide une intervention immédiate.

 

L’homme est dirigé vers le bloc opératoire. Il est rasé et perfusé. Les infirmières et le chirurgien sont prêts à opérer lorsque l’intendant de l’établissement fait irruption dans le bloc et exige l’arrêt des préparatifs et l’évacuation du patient tant qu’il n’aura pas fourni le fameux sésame, le document délivré par la municipalité.

 

Le scandale a fait le tour de la ville. L’administration hospitalière, dès le lendemain, a reprogrammé l’intervention.

 

Ce type d’incident, indiquent les syndicats de la santé, est courant en Grèce où trois millions de personnes ne disposent pas d’assurance maladie et où les médicaments s’achètent à prix d’or.

 

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 18:45

Dans mon précédent billet, je relevais le fait que le gouvernement dont le chef de file (Hollande) avait déclaré que « son ennemi c'était la finance » ne recherche pas de ce côté là les 50 milliards dont le budget de l’État a besoin, suite aux cadeaux insolents au patronat.

 

Sur les restrictions budgétaires, il y a 10 milliards d'euros d'envisagés sur les dépenses de l'assurance maladie. A ce sujet, combien de fois a t-on entendu parler dans les médias des abus, des arrêts de travail de complaisance et que sais-je encore. Mais avez vous entendu souvent parler de la ROSP ?

 

C'est quoi ça ? La ROSP (Rémunération sur Objectif de Santé Publique) est un dispositif qui permet ainsi à un médecin généraliste de toucher une rémunération pouvant aller jusqu'à 9100 euros/an s’il atteint l’ensemble des objectifs dits de « santé » « publique » parmi lesquels la vaccination antigrippale chez 80% des personnes âgées, le dépistage mammographique du cancer du sein pour 80% des femmes éligibles, l’observance de certains traitements ... Moins d'arrêts de travail délivrés, moins de bons de transports délivrés, tout cela contribue à augmenter la prime.

 

Concernant 2013, le verdict vient de tomber. La Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) a annoncé le montant de la prime moyenne octroyée aux médecins libéraux au titre de l’exercice 2013. Les médecins généralistes (sans distinction de taille de la patientèle) toucheront un bonus moyen de 5 774 euros. Cela correspond à un montant total de 341 millions €.

 

Pourquoi ne touche t-on pas à cette ROSP ? Les sommes ne sont pas négligeables. Les médecins signataires de la ROSP seront donc très prochainement les petites mains de l’industrie pharmaceutique pour vacciner à tout vent et répondre ainsi aux objectifs du contrat qu’ils ont accepté de cautionner.

 

Est-ce vraiment au bénéfice de la santé publique ou bien de l'industrie pharmaceutique ? Pourquoi n'est-elle pas mise à contribution d'ailleurs ? Non elle bénéficiera même des mesures gouvernementales. Par exemple, le laboratoire Sanofi qui a réalisé 8,8 milliards d’euros de profits en 2011 va pouvoir gonfler sa trésorerie de 47 millions d’euros avec le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 17:13

Voici l’intégralité de la lettre de cette femme de 48 ans qui interpelle sur l’enfer quotidien de la pauvreté et décrit les extrémités auxquelles elle est poussée pour subvenir à ses besoins. Une existence intenable qu’elle raconte dans une lettre adressée aux médias et aux élus, lettre publiée dans l'Humanité du 11 février. C'est aussi cela la France d'aujourd'hui !!! Une France où les inégalités sont chaque jour plus criantes. Je publiais il y a quelques jours un billet sur cette France en tête du classement des millionnaires et où les actionnaires du CAC40 ont empoché 42,6 milliards d'euros en 2013.

 

OBJET : DÉSESPOIR

Mesdames, Messieurs,

Je suis âgée de 48 ans. Je vis seule. Je suis en recherche d’emploi depuis janvier 2013. Je bénéficie d’une reconnaissance de travailleur handicapé.

Depuis le début de mon indemnisation Assedic, je perçois environ 680 euros mensuels, ainsi que 110 euros d’APL pour mon loyer. (Une vraie richesse, vous allez me dire.) Je me fais aider ponctuellement par les services sociaux de Guéret pour les factures. Pour l’alimentaire, c’est plus compliqué : je suis au-dessus des minima sociaux, donc ne peux bénéficier d’aucune aide alimentaire.

Mon ARE a pris fin le 9 janvier dernier. J’ai fait une demande d’ASS, mon dossier est en examen à Pôle emploi. Je vais percevoir pour janvier 201 euros d’Assedic. En attendant la décision de me l’octroyer ou pas. Si c’est positif, je percevrai environ 450 euros mensuels – si c’est négatif, je devrai faire une demande de RSA auprès de la CAF. Donc refaire un nouveau dossier et patienter pour l’examen de celui-ci. Donc pour le mois de février, je vais devoir vivre avec 201 euros ?

QUESTIONS :

Comment je paye mon loyer ce mois-ci ? Loyer de 230 euros.

Comment je paye mon EDF ? J’ai déjà un retard de facture avec menaces de coupure. Environ 350 euros.

Comment je paye mes assurances voiture et maison ? 48 euros.

Je vais juste être dans l’incapacité à régler l’ensemble de mes factures, une fois de plus, et me retrouver, une fois de plus, dans le rouge auprès de mes créanciers. J’ai subi une expulsion en août 2012, je pense que je vais de nouveau droit dans le mur…

Je suis diabétique sous insuline, je dois avoir une alimentation dite équilibrée, ça sera dans une autre vie car maintenant c’est complètement impossible.

Il y a déjà bien longtemps que je ne mange pratiquement plus de viande, poisson – on s’y fait.

5 légumes et fruits par jour – bon là, je suis obligée de rigoler, les fruits et légumes s’éloignent eux aussi de mon alimentation.

Faites le compte de ce qu’il reste pour la nourriture et de ce qu’il faut que je mange pour avoir une ration normale à la vue de mon diabète et vous allez faire vite le tour.

Je suis résignée, je ne fais qu’un repas par jour, en général le soir, et puis voilà, on en meurt pas – je mets juste ma santé en jeu par ce mode de fonctionnement alimentaire, mais comment faire autrement ?

Je ne bois pas, je ne fume pas, je n’ai aucune activité extérieure payante, je ne fais pas le shopping toutes les semaines, je ne pars pas en vacances, j’ai tout réduit au minimum syndical.

Je suis une femme de mon temps, un brin féministe, et j’ai dû cette année utiliser une action qui porte le nom de Prostitution. Pas pour aller boire un coup ou au restaurant. Non, juste pour remplir mon frigo car je crevais de faim. Laisser sa fierté dehors, ne plus se sentir humaine, juste un objet, et après réussir à se regarder en face sans vomir. Mais cet argent difficilement acquis m’a redonné souvent de la joie en voyant mon frigo de nouveau plein. Pas vraiment le choix…

Malgré la maladie, je suis une personne courageuse, très motivée, je ne veux simplement, comme 5 millions de chômeurs, je crois, qu’un emploi. Un salaire de 1 200 euros net mensuels m’irait très bien. Pas de contrats aidés – véritable fumisterie et escroquerie – non, juste un job pour me sentir une humaine digne – pour vivre comme beaucoup, simplement. J’ai une formation de secrétaire et de multiples expériences dans d’autres emplois. J’accepterai n’importe quel emploi en adéquation avec ma maladie. À 48 ans, célibataire, sans enfant à charge, possédant le permis et un vieux véhicule, je me sens totalement prête à reprendre une activité…

Voici le résumé de ma vie et j’espère que vous aurez pris le temps de me lire entièrement.

Ce qui me rend encore plus triste, c’est qu’en Creuse, je ne dois pas être la seule, combien de personnes qui souffrent ?

QU’EST-CE QUE JE DOIS FAIRE ?
 

Je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes sincères salutations.

 

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 14:12

GARD-HP (Groupe d'Action et de Résistance pour la Défense de l'Hôpital Public) organise du 16 au 19 octobre à Niort, une semaine d'information, d'échanges et de débats autour de la psychiatrie.

 

Pourquoi la psychiatrie ? Parce que ce secteur cumule, de façon presque caricaturale, tous les problèmes qui affectent l'ensemble du secteur du soin … plus quelques autres qui lui sont propres.

 

Pour préparer ce temps fort, nous avons réuni, autour de quelques membres de notre association, un groupe de professionnels picto-charentais (psychiatres, psychologues, infirmiers et infirmières) inquiets de l'évolution de leur secteur d'activité. Nous proposons un programme ambitieux, susceptible d'intéresser un public large et diversifié, allant du citoyen curieux au professionnel inquiet.

 

 

 

Peut-on sauver la psychiatrie ?

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 11:15

Le 8 juillet 2013 le médecin urgentiste Gérald Kierzek a été démis de ses responsabilités pour avoir osé émettre un avis contraire au projet « d’hôpital debout » de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui prévoit de supprimer les urgences et les lits d’hospitalisation à l’Hôtel-Dieu.

Le docteur Gérald Kierzek sert de bouc-émissaire alors qu’il n’est que le porte-parole du collectif de défense de cet hôpital public regroupant: riverains, usagers, soignants, organisations syndicales, élus politiques locaux et nationaux de tous bords.

Le docteur Gérald Kierzek n’a fait que son devoir de lanceur d’alerte et la Ministre de la Santé l’a d’ailleurs reconnu en annulant la date de fermeture des urgences programmée pour le  4 novembre.

Pour toutes ces raisons, et parce que la répression ne peut dicter la politique hospitalière, nous exigeons la réintégration du Docteur Gérald Kierzek dans ses fonctions de responsable médical du SMUR.

 

Lien vers la pétition de soutien au docteur Gérald Kierzek

 

Un petit aperçu de ce qui se passe à l’Hôtel-Dieu

 

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