Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
  • Contact

Rechercher

Tags

12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 23:33
Les 14 et 21 mars prochain vous êtes invités à voter pour les élections régionales
région front de gauche

 

Dans les urnes chaque voix compte et pèse du même poids. C’est

l’occasion de se faire entendre pour la grande majorité de Français-e à qui l’on demande beaucoup de sacrifices mais jamais leur avis.

 

Vous allez pouvoir dire ce que vous pensez de la politique du gouvernement : le bouclier fiscal, les cadeaux aux banques, le refus d’augmenter le SMIC, la taxe carbone, la casse des retraites. Vous pouvez sanctionner cette politique contraire à l’intérêt de la France et du plus grande nombre

 

Vous allez pouvoir dire ce que vous pensez de ce capitalisme financier qui veut faire la loi à la place du peuple : les entreprise délocalisées pour satisfaire les actionnaires, les services publics cassés pour être livrés au privé, l’environnement qui compte pour du beurre, les conditions de vie et de travail qui se dégradent, les salaires bloqués. Vous pouvez voter pour une politique émancipée des exigences folles du capitalisme.

 

La droite et les puissants veulent que nos régions se soumettent sans cesse davantage aux règles meurtrières du capitalisme mondialisé : destruction et mise en concurrence des services publics régionaux, transfert de l’argent public vers le privé, concurrence féroce entre les régions….

 

Nous pouvons diriger nos régions autrement. Il n’y a pas de fatalité à vivre si mal alors que la France n’a jamais été aussi riche de son histoire. Il n’y a pas de fatalité à la destruction de l’environnement, il n’y a pas de fatalité à subir la loi du capitalisme mondialisé alors que la République française est l’une des première puissance du monde.

 

Pour cela il faut une gauche qui ne se contente pas d’accompagner le système, une gauche qui porte des ruptures avec les logiques du capitalisme et du productivisme, en proposant une vraie politique de gauche pour notre et nos régions :

par le soutien à la relocalisation en région d’une économie utile à la vie courante et à l’alimentation

par le choix de construire à basse consommation d’énergie

par la mobilisation en faveur des transports en commun

par le travail de valorisation des déchets en matière utile

dans le choix de soutenir les régies publiques de l’eau

par la priorité donner aux services publics et le soutien à ceux-ci…

 

Nous voulons une région solidaire partout et pour tous

 

Vous pouvez exprimer cela en votant pour la liste Front de Gauche

Vous choisirez la gauche combative et unitaire, sociale et écologique pour battre la droite et changer vraiment la vie dans les régions

 

 

 Le 14 mars

VITE UNE VRAIE GAUCHE CONTRE LA DROITE

ENSEMBLE AVEC LE FRONT DE GAUCHE

baniere-front-de-gauche.jpg


Partager cet article
Repost0
12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 23:02
Pour sa rubrique  "L'invitée de la semaine", le journal L'Humanité accueille Gisèle JEAN, tête de liste du Front de Gauche du Poitou-Charentes pour les élections régionales.

.fdg professionfoi hautRubrique du vendredi 12 mars

La campagne que nous avons menée en Poitou-Charentes est à la fois une campagne de terrain traditionnelle, à l’image de cette gauche historique que nous incarnons, porte-à-porte, tracts diffusés sur tous les marchés, collage partout de notre affiche avec un vrai slogan, « Une région solidaire partout et pour tous » et également une dynamique nouvelle plus jeune et festive. Dans la continuité des élections européennes, nous avons relancé un front de gauche pluriel qui s’est élargi à République et socialisme et au M’PEP. Avec nos comités de soutien, par département, c’est près de 1 000 personnes qui se sont engagées à nos côtés, syndicalistes, responsables d’associations, médecins, postiers, cheminots, retraités, mais également camarades socialistes. Nos comités sont à l’image de notre société, pluriels. Être Front de gauche, c’est défendre les valeurs de gauche, l’égalité, la solidarité, la laïcité, l’emploi pérenne, les retraites, les services publics. Nous sommes allés débattre partout avec les organisations existantes et la population dans plus d’une centaine de réunions publiques. Nous avons fait de la politique avec les citoyens en donnant la parole aux éleveurs de moutons, aux intermittents du spectacle, aux hospitaliers, aux ouvriers de New Fabris, de la Snecma, d’Heuliez, d’Aubade. Aujourd’hui nous sommes plus forts pour porter un espoir à gauche, nous avons réussi le pari du débat politique pour construire une alternative crédible à gauche. Partout, l’inquiétude est celle de l’emploi aujourd’hui et des retraites. Les salariés dénoncent les subventions publiques versées sans condition aux entreprises comme à la Snecma (900 000 euros pour créer 114 emplois, l’entreprise en a perdu 40  !). Il y a beaucoup d’attente à l’égard d’une vraie gauche qui ne fait pas alliance, comme Mme Royal avec le Modem dès le premier tour. Le 14 mars, le Front de gauche doit faire un excellent score pour rappeler qu’il existe une gauche sans compromission, qui ouvre de réelles perspectives à tous ceux qui battent le pavé, résistent depuis trop longtemps sans véritable débouché à leurs luttes.

Partager cet article
Repost0
11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 22:23
Pour sa rubrique  "L'invitée de la semaine", le journal L'Humanité accueille Gisèle JEAN, tête de liste du Front de Gauche du Poitou-Charentes pour les élections régionales.

fdg professionfoi hautRubrique du jeudi 11 mars

Mardi à Rochefort, nous étions une quarantaine dans la salle du tribunal d’instance aux côtés de Florence Jadot, jeune syndicaliste CGT, communiste et numéro 2 sur la liste Front de gauche en Charente-Maritime. Son entreprise refuse de reconnaître son mandat syndical. Elle se bat pour exercer ce droit. L’épreuve est rude mais Florence n’est pas seule, contrairement à tous ceux dans des PME sans section syndicale qui vivent au quotidien la mise en concurrence des salariés, la dégradation des conditions de travail. Je pense à cette grande entreprise de Cognac qui a fermé et replacé ses ouvriers à 50 kilomètres dans des conditions de travail dignes du début du XXe siècle. L’inspection du travail exsangue n’a plus les moyens de faire appliquer le Code du travail. À Chauvigny, ce sont des employés harcelés pour avoir demandé une expertise comptable sur leur entreprise, c’est notre camarade de la porcelaine, délégué syndical, qui a mis fin à ses jours après avoir tenté en vain de limiter tant de plans de licenciements successifs.Jamais il n’a été facile d’être délégué syndical, de défendre des valeurs et des convictions, mais aujourd’hui, il devient même très difficile dans une ville comme Poitiers de défendre les droits de l’homme, les sans-papiers, de défiler sans être filmé. Toute action protestataire devient un délit. Être jeune et sortir le soir, c’est s’exposer 
à des contrôles d’identité. Pourtant, 
la résistance existe. Le 9 mars, dix-sept organisations de magistrats, avocats 
et personnels des services judiciaires 
et pénitentiaires ont protesté ensemble contre la « paupérisation » de la justice 
et la volonté du gouvernement 
d’attenter à son indépendance.


Les difficultés matérielles croissantes, la suppression de nombreux tribunaux de proximité et le projet de réforme de la procédure pénale, avec la suppression du juge d’instruction, sont la concrétisation de cette volonté. 
Il ne s’agit pas seulement de RGPP, mais bien de réduire les libertés en rendant tout le monde potentiellement suspect et en diminuant les possibilités de se défendre, de faire rendre justice.



Partager cet article
Repost0
11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 22:07
Pour sa rubrique  "L'invitée de la semaine", le journal L'Humanité accueille Gisèle JEAN, tête de liste du Front de Gauche du Poitou-Charentes pour les élections régionales.

fdg professionfoi hautRubrique du mercredi 10 mars

La question éducative revient sous une forme négative  : non-remplacement des enseignants dans les établissements scolaires, dans les écoles. Le phénomène devient massif, les enseignants se répartissent dans les classes les élèves sans remplaçants et les collégiens affrontent de nombreuses heures sans cours. Il n’est plus possible de cacher les méfaits de la RGPP et sa concrétisation, la suppression des postes d’enseignants et de personnels. Pour tenter de gagner du temps, le ministère a décidé, au détour de la réforme de la formation des enseignants, de mettre en poste les heureux lauréats du concours. Cela permettra d’économiser 16 000 postes.


Jamais nous n’avons connu une telle situation. Un jeune professeur des écoles pourra être mis devant un CP sans aucune formation. Au moment où les exigences de résultats sont de plus en plus fortes, le public hétérogène, que certaines familles en grande difficulté n’ont pour seul recours que l’école, où l’intégration des élèves en situation de handicap doit progresser, nous exigeons des jeunes enseignants d’aller transmettre des savoirs sans réelle formation professionnelle. Or, à tous les niveaux du système scolaire, les modalités de transmission des savoirs sont devenues plus complexes. Au quotidien, les enseignants sont soumis à une injonction paradoxale  : obtenir de meilleurs résultats avec des conditions d’enseignement plus difficiles. La gestion des incertitudes est la dimension centrale du travail de la plupart des enseignants, à l’image de celle des autres métiers fondés sur l’humain. Directrice adjointe de l’IUFM de Poitou-Charentes, je sais que la formation des enseignants est une clé de la démocratisation, l’autre étant celle des contenus d’enseignement émancipateurs. Enseignante de sciences économiques et sociales, je connais l’acharnement des ministères à faire disparaître les disciplines indisciplinées, et les contenus formateurs qui permettent de devenir des citoyens actifs.Résister ne suffit plus, il faut construire un projet politique alternatif de formation, d’éducation. C’est le sens de la démarche de Front de gauche que je partagerai demain, en meeting à Poitiers, avec Gérard Aschieri et Francis Wurtz.


Partager cet article
Repost0
10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 23:22
Pour sa rubrique  "L'invitée de la semaine", le journal L'Humanité accueille Gisèle JEAN, tête de liste du Front de Gauche du Poitou-Charentes pour les élections régionales.

fdg professionfoi hautRubrique du mardi 9 mars

Le Salon de l’agriculture s’achève. Il a donné à voir la richesse du pays, et pourtant l’agriculture est en crise et les agriculteurs vivent aujourd’hui un délitement du monde agricole et rural. Ma région est emblématique de ce que sont aujourd’hui les forces et les difficultés du monde agricole. Région connue par de nombreux produits de qualité : cognac, pineau des Charentes, fromage de chèvre, beurre, moutons, melons, premier bassin conchylicole européen… Ces produits reflètent le savoir-faire des agriculteurs, pêcheurs, ostréiculteurs. Face à ce type de production, de qualité mais fragile, une autre partie de la région est consacrée aux céréales et aux oléagineux, productions longtemps soutenues par les subventions de la politique agricole commune, qui a encouragé le développement de la maïsiculture irriguée intensive, fragilisant les ressources en eau : la région est ainsi devenue déficitaire en eau l’été ! Lors des rencontres avec des agriculteurs, des éleveurs, des viticulteurs, nous développons l’idée qu’une autre agriculture peut et doit être viable tout en valorisant l’environnement : l’agriculture intégrée à son terroir, respectueuse des ressources naturelles, des paysages, de la biodiversité. Pour cela, il faut favoriser l’installation et le maintien de jeunes agriculteurs, conchyliculteurs, pêcheurs et forestiers en liant les aides régionales à des critères sociaux et environnementaux de production. Face au risque de pénurie d’eau, nous proposons un plan pluriannuel de gestion coordonnée de l’eau, associant les collectivités locales, les associations de consommateurs, les professionnels et les services de l’État, afin de garantir l’approvisionnement en eau des habitants et le maintien des activités économiques ostréicoles, mytilicoles, de pêche et de maraîchage. Il faut également une autre politique foncière incitant les communautés d’agglomération à freiner l’étalement urbain et associant la construction de logements sociaux à l’accès à une parcelle de terre agricole. Ce sont des mesures d’urgence afin que, demain, l’agriculture puisse alimenter la population et nourrir ceux qui vivent de leur travail.

Partager cet article
Repost0
9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 15:25
Lundi soir un meeting du Front de Gauche s'est tenu à la salle des fêtes de La Pallice à La Rochelle. 300 personnes étaient réunies autour de Gisèle JEAN, tête de liste du Front de Gauche en Poitou-Charentes, ainsi que les représentants des forces constitutives du Front de Gauche. Olivier Dartigolles pour le PCF, Jacques Généreux pour le Parti de Gauche, JM Drevon pour la Gauche Unitaire, A Girard pour République et Socialisme, accueillis par Yves Letranchant, tête de liste de la Charente-Maritime.

Pour sa rubrique  "L'invitée de la semaine", le journal L'Humanité accueille Gisèle JEAN, tête de liste du Front de Gauche du Poitou-Charentes. Je retranscrirai sa rubrique sur mon blog jusqu'à la fin de la semaine.

1 - Tempête : il est urgent d’imposer des normes d’urbanisme plus strictes

 


Derrière tout phénomène a priori naturel, il faut repérer ce qui relève des causes économiques et sociales et rechercher des solutions politiques alternatives et durables.


La tempête Xynthia a entraîné de lourdes pertes humaines et matérielles sur le littoral charentais et vendéen, éprouvant durement les populations, notamment les plus fragiles, les enfants et les personnes âgées. Au-delà de la solidarité immédiate, nécessaire, organisée y compris lors du meeting de campagne du Front de gauche, le 8 mars, à La Rochelle, avec Yves Le Tranchant, tête de liste départementale, il nous faut poser cette question dans le champ du politique.


Les principaux partis politiques font dans le compassionnel, promettent une nouvelle fois la reconstruction des digues. Mais de quelles digues avons-nous besoin face à la pression foncière, à la spéculation immobilière ? Les solutions d’hier peuvent-elles encore être suffisantes aujourd’hui ?


C’est le débat sur l’urbanisation de tout le littoral français, en particulier la question des constructions en zone inondable, que nous posons. Les habitations bâties dans les points bas, situés au-dessous du niveau de la mer à marée haute, ont été les plus touchées.


Il est urgent que l’État impose des règles et des normes d’urbanisme plus strictes, interdisant toute construction en zone inondable, afin de permettre aux élus locaux de mieux résister à la pression immobilière. Le laisser-faire a des conséquences terribles. Il nous faut imposer une législation plus forte qui protège le littoral et les populations, l’humain et l’environnement.


Les élus doivent promouvoir une véritable politique interrégionale d’aménagement du littoral, associant toutes les régions à façade maritime, Aquitaine, Poitou-Charentes, Pays de la Loire, Bretagne… pour contrer les promoteurs immobiliers qui jouent la concurrence entre les territoires.



Quelques photos du meeting de La Rochelle : Cliquez sur la photo pour accéder au diaporama.

AA17LR
Gisèle JEAN, tête de liste Front de Gauche en Poitou-Charentes. Qui est-elle ?

Partager cet article
Repost0
9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 11:47
Florence Jadot, n° 2 sur la liste départementale de Charente-Maritime du Front de Gauche, est assignée par sa direction devant le tribunal d’instance de Rochefort ce mardi 9 mars à 14 heures. Elle a été désignée déléguée syndicale par la CGT, et sa direction conteste cette nomination, considérant qu’elle est incompatible avec son statut de chef de service. Florence Jadot est chef d’un service de protection de l’enfance. Qu’elle soit en plus candidate sur une liste Front de Gauche a tout pour plaire à sa direction. Cette assignation n’est donc pas innocente.

 

 

Qu’un président de la République, que des ministres, au service en principe de toute la population, consacrent leur temps à la campagne des régionales pour leur camp, ça c’est possible, n’est-ce pas M. Bussereau ? Mais la liberté a ses limites en Sarkozie.

 

 

Florence Jadot, à gauche sur la photo, au côté de la tête de liste régionale Gisèle Jean, a reçu le soutien des participants au meeting d’hier soir à La Rochelle.

 

H17LR

 


Partager cet article
Repost0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 23:44

Pour défendre la réforme du changement de statut, une pleine page de publicité, illustrée des différents logos du groupe à travers l'histoire, a été publiée lundi par La Poste dans les quotidiens nationaux et régionaux. Jusque-là établissement public industriel et commercial (Epic), la Poste française est devenue lundi une société anonyme à capitaux publics; pour l'instant. La loi stipule que « cette transformation ne peut avoir pour conséquence de remettre en cause le caractère de service public national de La Poste » et que l'Etat gardera une part majoritaire. On en reparlera d'ici quelque temps. On a vu France Télécom se transformer en 1991 en établissement public autonome, puis en 1996 voir adopter une loi qui a transformé  France Télécom en société anonyme, étant entendu que l’Etat devait conserver au moins 51% de son capital. Il était hors de question de privatiser. On voit ce qu'il en est aujourd'hui. Alors qu'il était ministre de l'économie, Sarkozy avait dit la même chose pour EDF aujourd'hui privatisé.

Le même jour que ce changement de statut de la Poste, Christine Lagarde, accompagnée de Christian Estrosi ministre de l'industrie, inaugurait une plate-forme industrielle de traitement du courrier à Bois d'Arcy. Elle y déclarait, c'est « un jour de célébration », soulignant que La Poste est le « service public préféré des Français et l'entreprise préférée des Français après Décathlon ».

La comparaison entre La Poste et une entreprise commerciale en dit long. Drôle de jour de célébration ! Ça va être « A fond la mort du service public » !

Partager cet article
Repost0
21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 22:12

L'administration soumet les Français nés à l'étranger, ou de parents nés à l'étranger, à d'humiliantes obligations pour renouveler leurs papiers. Mais toutes ces tracasseries administratives seront résolues pour ceux dont le député de circonscription est UMP.


C'est ça l'Egalité de la devise de la République ?


JF Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, vient en effet de déclarer que si « l'un de nos concitoyens a, parce qu'il est né à l'étranger, un problème avec l'administration française pour faire renouveler ses papiers d'identité, il est invité à s'adresser directement à son député. Celui-ci apportera immédiatement au préfet [du lieu de résidence] le dossier en question […] pour qu'il traite directement les problèmes concernés ». Mais à une condition, le député en question doit appartenir à l' UMP. « Je ne peux pas parler au nom des députés des autres groupes », justifie-t-il.


Les propos de JF Copé n’ont certainement rien à voir avec le fait d’être en campagne pour les élections régionales...


Comme le comportement de Marie-Luce Penchard, la ministre de l’Outre-Mer, à qui il a apporté son soutien suite à la polémique suscitée après sa déclaration honteuse. Il y a une semaine, lors lors d’un meeting en Guadeloupe où elle est numéro deux sur la liste UMP pour les régionales elle déclarait son « envie de ne servir qu’une population, la population guadeloupéenne » et d’ajouter « Nous en sommes à une enveloppe de plus de 500 millions d'euros aujourd'hui pour l'Outre-mer, et ça me ferait mal de voir cette manne financière quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de La Réunion, au bénéfice de la Martinique ».


C'est ça l'Egalité de la devise de la République ?

Rien d'étonnant puisque dans le cadre des élections régionales, sur les 39 membres que compte le gouvernement, 20 sont candidats, dont 15 qui mèneront des listes régionales ou départementales.

Ce n’est pas un gouvernement au service de la France mais au service de l’UMP.

 

 

Partager cet article
Repost0
17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 23:32

region-front-de-gauche.jpg 
ELECTIONS  REGIONALES

 

MEETING du FRONT de GAUCHE
(Parti Communiste, Parti de Gauche, Gauche Unitaire)

Avec Gisèle JEAN (tête de liste en Poitou-Charentes)

et Jean-Luc MELENCHON

MERCREDI 24 FEVRIER  A 20h30

Parc des Expositions de Noron
(Pavillon des colloques)

à NIORT

fdg_professionfoi_haut.jpg

 

 

Partager cet article
Repost0