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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 17:45
Niort 16 juin 2020 -"Le jour d'après" sera ce que nous en ferons

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4 décembre 2019 3 04 /12 /décembre /2019 14:24
Retraites, le gouverneMENT - On va tous y perdre , tous dans l'action le 5 décembre

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23 septembre 2019 1 23 /09 /septembre /2019 15:43
Réforme des retraites, on laisse faire ou on manifeste le 24 septembre ?
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23 septembre 2019 1 23 /09 /septembre /2019 15:14

Pour un système de retraite entièrement par répartition et totalement solidaire

Mobilisons nous le 24 septembre

 

Rassemblements en Deux-Sèvres

 

Bressuire 10h30 rue de la cave (permanence du député)

Niort 11h Place de la Brèche

Thouars 11h Place Flandre Dunkerque

Parthenay 17h Place du Drapeau

 

Manifestations le 24 septembre en Deux-Sèvres pour dire non au projet de régression sociale
Manifestations le 24 septembre en Deux-Sèvres pour dire non au projet de régression sociale
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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 15:38
Contre la vie chère, vendredi 14 décembre 2018, 3 rassemblements dans les Deux-Sèvres
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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 17:41

Les études s’accumulent pour démontrer par les chiffres ce que tout le monde pressentait : la politique fiscale d’Emmanuel Macron favorise plus que jamais les contribuables les plus riches. L’association Attac jette un nouveau pavé dans la mare, pour alerter sur les risques de régression sociale et dessiner les contours d’une politique alternative.

 

Ils annoncent la couleur dès la première phrase : « Jamais un gouvernement de la Ve République n’avait osé décider d’une politique fiscale aussi clairement en faveur des riches et de la finance. » Dans leur dernier ouvrage (« Toujours plus pour les riches. Manifeste pour une fiscalité juste »), les économistes d’Attac passent à la moulinette les options économiques du pouvoir actuel, qui ne cache plus son orientation ultralibérale en la matière. Hasard du calendrier, l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) vient de sortir un nouveau rapport qui tente d’estimer l’impact de la réforme fiscale d’Emmanuel Macron sur les revenus des contribuables. Résultat des courses : tout le monde en profite, certes, mais les plus modestes en profitent un peu, et les riches beaucoup plus que les autres !

 

« En 2019, les ménages les plus aisés devraient rester les premiers bénéficiaires des réformes entamées, écrit l’OFCE. À eux seuls, les 5 % de ménages les plus aisés, et au sein d’eux, les 2 % les plus riches, capteraient 42 % des gains à attendre de la mise en place des mesures. » Dans le détail, les 5 % les plus aisés rafleraient, en 2018, 3 190 euros par ménage en moyenne, grâce à la réforme de l’imposition du capital – suppression de l’impôt sur la fortune (ISF) et introduction d’un prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital. Une fois déduite la hausse de la CSG et de la fiscalité indirecte (tabac et environnement), la ristourne fiscale s’élève à environ 1 700 euros. Rappelons qu’il ne s’agit que d’une moyenne : les milliardaires empocheront beaucoup plus…

 

Les partisans de ­Macron (et les libéraux en général) invoquent souvent la « théorie du ruissellement », selon laquelle une réduction de la fiscalité pour les plus aisés finirait par profiter à tous, grâce à un regain d’investissements. Hélas, cette fable n’a jamais été démontrée. Pire, dans le cadre du capitalisme boursier, les cadeaux fiscaux faits aux plus riches risquent surtout d’alimenter les bulles financières. « La richesse ne ruisselle pas vers le bas, elle est pompée vers le haut ! » résument les économistes d’Attac.

 

Comment savoir si un système fiscal est juste ? Quand il est « composé de taxes prenant en compte la situation des différentes catégories de contribuables », écrivent-ils. Or c’est la loi inverse qui régit la fiscalité française : en 2017, la TVA (impôt le plus injuste car ne tenant pas compte de la situation financière de chacun) représentait 51 % des recettes de l’État, alors que l’impôt sur le revenu (le plus juste car progressif) ne représentait que 25 %.

 

Pour Attac, les dégâts collatéraux de cette politique fiscale ne se limitent pas au creusement – dramatique – des inégalités : par son iniquité revendiquée, elle risque aussi de miner le « consentement à l’impôt », en accréditant l’idée que ce dernier est nécessairement injuste et contraire à l’intérêt général.

 

Comment faire face au danger ? En modifiant de fond en comble le système fiscal. Dans leur livre, les économistes avancent plusieurs pistes de réformes répondant, selon eux, à un double impératif d’équité sociale et d’efficacité économique. Pas question de révolution ici, mais d’une remise à plat complète. Au programme : réforme de l’impôt sur le revenu (avec suppression de la plupart des niches et augmentation de sa progressivité) ; élargissement de l’ISF à l’ensemble des actifs (immobilier, produits financiers…) ; réforme de l’impôt sur les sociétés (avec maintien d’un taux réduit pour les PME et suppression du crédit d’impôt compétitivité) ; baisse de la TVA… Sans oublier une réforme de la fiscalité verte, qui renchérisse la tonne de CO2 (gaz carbonique) produite, tout en prévoyant des mesures compensatoires pour les plus modestes.

 

Pour que ces pistes ne se limitent pas à un catalogue de bonnes intentions, et l’exigence de justice fiscale à un vœu pieux, il reste encore à construire un rapport de forces politique, ce qui n’est pas une mince affaire. Comme le disent justement les auteurs, la fiscalité est bien l’affaire de tous…

 

Par Cyprien Boganda - Journaliste à l'Humanité Dimanche

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 15:43
Soutien du député communiste JJ Candelier aux grévistes de la SNCF
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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 15:47

Cette remarquable vidéo ne dure que 4 minutes. Ah, si les journaux télévisés pouvaient diffuser ces informations plutôt que de meubler parfois leurs journaux avec des marronniers.

 

Et pourquoi Christian Chavagneux ne serait pas invité ? Il est journaliste économiste, son apport serait aussi digne d'intérêt que bien d'autres régulièrement invités sur les plateaux.

 

Vous pouvez également trouver la retranscription sur le site altereco+ de Alternatives Economiques.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 11:29

Après la lourde défaite aux élections municipales de 2014, un signal fort envoyé par les français à la gauche, le « je vous ai compris » de Hollande a été d'installer Valls à Matignon le 31 mars 2014, un des plus à droite au PS. Deux jours après après cette nomination, je titrais dans ce blog « Maintenant, ça suffit ! », rappelant que « Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme. En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent. »

 

Ont suivi les élections départementales de mars 2015 qui se sont traduites par une nouvelle Berezina. Sourd au message des électeurs, indifférent à l’abstention massive de l’électorat de gauche, Manuel Valls et son gouvernement se sont enferrés à poursuivre leur politique libérale effrénée. Casse des services publics, libéralisation du marché du travail, refus de toute augmentation des salaires etc.

 

Le résultat des élections régionales, nouvelle séquence politique catastrophique, est la suite des signaux envoyés précédemment.

 

Au lendemain de ces élections, la 1ère réponse envoyée par le gouvernement est un refus de tout coup de pouce au SMIC comme c'est le cas depuis 2008. Ce n'est pourtant pas une fuite en avant des salaires qui est responsable des 600 000 chômeurs de plus depuis l'élection de Hollande. Pour tous ceux qui attendaient une inflexion à la colère sortie des urnes, voilà la première réponse du gouvernement :Tout continue comme avant.

 

Avant qu'il ne soit trop tard, il est urgent que toutes les forces citoyennes, sociales et politiques qui ont envie de changement dans notre société, puissent se retrouver pour redonner de l'espoir en construisant un nouveau projet politique à gauche.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 17:25

« Avec le rapport Combrexelle, la France socialiste va s’attaquer au code du travail.... La France s’attaque, veut-on espérer, au sujet comme l’ont fait toutes les social-démocraties apaisées de la vieille Europe. En passant en force. Courageusement....Las, si Combrexelle (auteur du rapport sur la réforme du Code du travail) se rêve en Hartz (ancien directeur des ressources humaines de Volkswagen qui avait accompagné le chancelier social-démocrate allemand Schröder qui lança en 2003 ses réformes du marché du travail) Hollande ne sera jamais Schröder. L’objectif n’est pas de traiter de front les «chiffons rouges » sociaux français : un SMIC trop élevé, des salaires qui progressent trop, des prud’hommes lents et imprévisibles, une Cour de cassation «rouge», une formation professionnelle gaspillée, des indemnités de chômage trop longues. Il faudrait que le marché du travail redevienne un marché, où l’on peut embaucher, licencier et retrouver un emploi rapidement »

 

On pourrait croire du Gattaz, du Kessler, du Macron ou du Valls. Mais non, cette saillie est due à un digne représentant de l'idéologie dominante. Il appartient à cette caste de journalistes qui se considèrent comme arbitres-experts-compétents, ces fameux chiens de garde du capitalisme. Lui s'appelle Arnaud Leparmentier du journal Le Monde ; après avoir été en poste à Bruxelles, il est depuis le 1er septembre directeur éditorial. Il a tellement défendu la position de Bruxelles et insulté Tsipras et les Grecs que sa ligne néo-libérale est dans l'air du temps.

 

Et ce larbin au service du patronat d'en appeler « à des syndicalistes courageux pour signer des accords de dérogation au SMIC par accord de branche étendu ». Et sur quelle base ? Pour cela il appelle en renfort Patrick Artus, économiste en chef chez Natixis  pour lui faire dire « le SMIC est à 63% du salaire médian. S’il était à 43%, ce qui correspond à la moyenne internationale, on augmenterait de moitié l’emploi non qualifié ». Le salaire net payé au SMIC est d’environ 1.137€ par mois, le ramener à 1/3 du revenu moyen le mettrait à 691€ !!! Leparmentier ignorerait-il que le seuil de pauvreté se situe à 823 euros par mois ?

 

Dans la surenchère au moins-disant social, Gattaz et Macron ont un sérieux concurrent avec Arnaud Leparmentier.

 

Dessin de Babouse dans l'Humanité

Dessin de Babouse dans l'Humanité

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