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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 15:43
Soutien du député communiste JJ Candelier aux grévistes de la SNCF

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 15:47

Cette remarquable vidéo ne dure que 4 minutes. Ah, si les journaux télévisés pouvaient diffuser ces informations plutôt que de meubler parfois leurs journaux avec des marronniers.

 

Et pourquoi Christian Chavagneux ne serait pas invité ? Il est journaliste économiste, son apport serait aussi digne d'intérêt que bien d'autres régulièrement invités sur les plateaux.

 

Vous pouvez également trouver la retranscription sur le site altereco+ de Alternatives Economiques.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 11:29

Après la lourde défaite aux élections municipales de 2014, un signal fort envoyé par les français à la gauche, le « je vous ai compris » de Hollande a été d'installer Valls à Matignon le 31 mars 2014, un des plus à droite au PS. Deux jours après après cette nomination, je titrais dans ce blog « Maintenant, ça suffit ! », rappelant que « Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme. En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent. »

 

Ont suivi les élections départementales de mars 2015 qui se sont traduites par une nouvelle Berezina. Sourd au message des électeurs, indifférent à l’abstention massive de l’électorat de gauche, Manuel Valls et son gouvernement se sont enferrés à poursuivre leur politique libérale effrénée. Casse des services publics, libéralisation du marché du travail, refus de toute augmentation des salaires etc.

 

Le résultat des élections régionales, nouvelle séquence politique catastrophique, est la suite des signaux envoyés précédemment.

 

Au lendemain de ces élections, la 1ère réponse envoyée par le gouvernement est un refus de tout coup de pouce au SMIC comme c'est le cas depuis 2008. Ce n'est pourtant pas une fuite en avant des salaires qui est responsable des 600 000 chômeurs de plus depuis l'élection de Hollande. Pour tous ceux qui attendaient une inflexion à la colère sortie des urnes, voilà la première réponse du gouvernement :Tout continue comme avant.

 

Avant qu'il ne soit trop tard, il est urgent que toutes les forces citoyennes, sociales et politiques qui ont envie de changement dans notre société, puissent se retrouver pour redonner de l'espoir en construisant un nouveau projet politique à gauche.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 17:25

« Avec le rapport Combrexelle, la France socialiste va s’attaquer au code du travail.... La France s’attaque, veut-on espérer, au sujet comme l’ont fait toutes les social-démocraties apaisées de la vieille Europe. En passant en force. Courageusement....Las, si Combrexelle (auteur du rapport sur la réforme du Code du travail) se rêve en Hartz (ancien directeur des ressources humaines de Volkswagen qui avait accompagné le chancelier social-démocrate allemand Schröder qui lança en 2003 ses réformes du marché du travail) Hollande ne sera jamais Schröder. L’objectif n’est pas de traiter de front les «chiffons rouges » sociaux français : un SMIC trop élevé, des salaires qui progressent trop, des prud’hommes lents et imprévisibles, une Cour de cassation «rouge», une formation professionnelle gaspillée, des indemnités de chômage trop longues. Il faudrait que le marché du travail redevienne un marché, où l’on peut embaucher, licencier et retrouver un emploi rapidement »

 

On pourrait croire du Gattaz, du Kessler, du Macron ou du Valls. Mais non, cette saillie est due à un digne représentant de l'idéologie dominante. Il appartient à cette caste de journalistes qui se considèrent comme arbitres-experts-compétents, ces fameux chiens de garde du capitalisme. Lui s'appelle Arnaud Leparmentier du journal Le Monde ; après avoir été en poste à Bruxelles, il est depuis le 1er septembre directeur éditorial. Il a tellement défendu la position de Bruxelles et insulté Tsipras et les Grecs que sa ligne néo-libérale est dans l'air du temps.

 

Et ce larbin au service du patronat d'en appeler « à des syndicalistes courageux pour signer des accords de dérogation au SMIC par accord de branche étendu ». Et sur quelle base ? Pour cela il appelle en renfort Patrick Artus, économiste en chef chez Natixis  pour lui faire dire « le SMIC est à 63% du salaire médian. S’il était à 43%, ce qui correspond à la moyenne internationale, on augmenterait de moitié l’emploi non qualifié ». Le salaire net payé au SMIC est d’environ 1.137€ par mois, le ramener à 1/3 du revenu moyen le mettrait à 691€ !!! Leparmentier ignorerait-il que le seuil de pauvreté se situe à 823 euros par mois ?

 

Dans la surenchère au moins-disant social, Gattaz et Macron ont un sérieux concurrent avec Arnaud Leparmentier.

 

Dessin de Babouse dans l'Humanité

Dessin de Babouse dans l'Humanité

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 23:07

Les députés vont se prononcer cette semaine sur la « loi Macron ». Si vous en avez entendu parler par la télé ou la radio, il y a de fortes chances qu’on vous ait expliqué que cette loi allait « créer de la croissance et développer l’activité ».  Vraiment ? Il est plus certain qu’on vous ait caché toutes les mesures contenues dans ce texte préparé par le ministre de l’économie. Constitué à l’origine de 106 articles (un peu plus de 200 maintenant), c’est une loi fourre-tout : elle propose de nombreuses dispositions visant à déréglementer le droit du travail, privatiser les services publics, déroger au droit de l’environnement et satisfaire toujours plus Bruxelles et les actionnaires.

 

La loi Macron n’est pas une loi de gauche !

 

Elle reprend une partie des propositions de la très libérale commission Attali, mise en place par Nicolas Sarkozy, ce dont se réjouissent la droite et le patronat. Le Medef estime que la loi Macron va « véritablement dans la bonne direction ». Et de nombreux députés UMP ont déjà annoncé qu’ils voteraient pour.

 

La loi Macron est un cauchemar pour les salariés.

 

- Elle augmente le nombre de dimanche où les magasins seront ouverts, sans réelle garanties de compensation, au seul bénéfice des grandes enseignes.

 

- Elle facilite le recours au travail de nuit ou en soirée (de 21h à minuit), période où surviennent les accidents du travail les plus graves. Et qui gardera les enfants ?

 

- Elle dispense de sanction pénale les employeurs qui bafouent le droit syndical et le droit du travail.

 

- Elle facilite encore plus les licenciements.

 

La loi Macron est socialement irresponsable.

 

- Elle prévoit de développer le transport par autocar pour les plus pauvres, assuré par des entreprisses peu respectueuses des conditions de travail de leurs salariés, tandis que la SNCF se transformera peu à peu en transporteur de luxe.

 

- Elle encourage le développement de logements locatifs intermédiaires pour les couples disposant de 4 500 € par mois, au détriment du logement vraiment social.

 

- Elle propose de nombreuses dispositions qui faciliteront l’optimisation fiscale et la spéculation des dirigeants d’entreprise, et videront encore les caisses de l’État et de la Sécurité sociale.

 

La loi Macron est anti-écologique.

 

- Elle affranchit les projets d’urbanisme et les projets à risque pour l’environnement, comme l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le barrage de Sivens ou la ligne Lyon-Turin, des études d’impact qui permettent aux citoyens et associations écologiques de participer aux décisions et le cas échéant de les contester.

 

- Elle encourage le transport par car, bien plus polluant que le train.

 

- L’ouverture des magasins le dimanche ou en soirée nécessite plus d’énergie pour vendre autant et augmente les déplacements vers les zones commerciales éloignées des zones habitées ce qui est désastreux pour le climat.

 

La loi Macron dilapide le patrimoine public.

 

- Elle veut transférer au privé les aéroports de Toulouse, Nice et Lyon au détriment des usagers, renouvelant ainsi l’erreur qui a été faite avec la privatisation des autoroutes qui s’est traduite par des augmentations exorbitantes des tarifs de péage.

 

- Elle brade notre industrie d’armement en autorisant le transfert de la majorité du capital de GIAT industries à des financiers allemands soupçonnés de corruption.

 

- Elle permet l’ouverture à des acteurs privés du capital du Laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies (LFB), qui fabrique des médicaments dérivés du plasma, entrouvant délibérément la porte à une marchandisation des produits du corps humain.

 

Une loi ni amendable, ni négociable.

 

Ce ne sont pas là les seules dispositions de la loi Macron. Elle en compte d’autres, plus ou moins insidieuses.

 

- La déréglementation des professions réglementées, essentiellement dans le domaine du droit (avocats, notaires, huissiers de justice) et leur ouverture à la concurrence, fait entrer des sociétés capitalistiques dans ces pratiques et ouvre la voie à la marchandisation du droit, sans réels bénéfices pour les citoyens.

 

- La transposition par ordonnance des directives européenne de 2014 très contestées sur les contrats de concessions et l’attribution des marchés publics, est grosse de dangers pour de nombreux services publics, en particulier des services de santé et de sécurité sociale obligatoire.

 

Les aspects nuisibles de cette loi sont si nombreux qu’elle n’est ni amendable, ni négociable. Il est du devoir de tout homme et femme de gauche de la rejeter.

Loi Macron, loi pour les patrons

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 00:31

Le gouvernement n'est pas de gauche, s'il en fallait encore une preuve, Valls vient de la donner

 

En 2009, après la débâcle du PS aux européennes, le député socialiste de l'Essonne Manuel Valls préconisait de « transformer de fond en comble le fonctionnement du PS, de tout changer, le nom, parce que le mot socialisme est sans doute dépassé; il renvoie à des conceptions du XIX° siècle ».

 

Eh bien les mesures que compte prendre le 1er ministre Manuel Valls pour son plan d'économies de 50 milliards sont tout sauf des mesures sociales. Même sous Sarkozy le gouvernement Fillon n'était pas allé aussi loin.

 

Les fonctionnaires dont le point d'indice était gelé depuis 2010 verront ce gel prolongé jusqu'en 2017. C'est une véritable dégradation du pouvoir d'achat. Il y aura également le gel des prestations sociales jusqu'en octobre 2015. Cela concerne les pensions du régime de retraite de base, mais pourra concerner aussi les retraites complémentaires. Le niveau des autres prestations sociales ne sera pas non plus revalorisé jusqu’en octobre 2015, à l’exception des minimas sociaux qui continueront d’augmenter au rythme de l’inflation.

 

Ces mesures seront très défavorables pour le pouvoir d’achat des classes modestes et populaires. Deux milliards de non revalorisation des retraites, c'est moins que ce que va toucher la grande distribution avec le CICE (Crédit impôt compétitivité emploi) dont elle n'a pas besoin.

 

Les collectivités territoriales subiront une baisse des dotations de 11 milliards d'euros d'ici 2017. Pour la santé et la sécurité sociale les dépenses seront amputées de 21 milliards d'euros, c'est sans précédent.

 

Le cap de Manuel Valls est celui de l'austérité pour satisfaire l'Europe des marchés. Il est à la tête d'un gouvernement libéral, voire ultralibéral. Hollande et le gouvernement Valls veulent ignorer le message envoyé par les français lors des municipales. La colère va encore s'amplifier.

 

Pour les Européennes à venir, le seul vote à gauche sera le vote Front de Gauche.

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 19:39
Où sont les clients du dimanche ?

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Published by jco - dans social
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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:49

181 rassemblements sont prévus demain à travers le pays à l'appel de quatre organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires) pour manifester contre la réforme des retraites. Ce que nous n'acceptions pas sous Sarkozy n'est pas plus acceptable sous Hollande.

Il faudrait cotiser 43 ans pour avoir une retraite complète alors que l’âge moyen d’accès à un emploi est de 23,5 ans aujourd’hui….. Le calcul est simple, pour la plupart, pas de retraite avant 67 ans ….

Il faudra cotiser plus (0,30%) et cela alors que les salaires sont gelés dans de nombreux secteurs. Cela va encore aggraver la dégradation du pouvoir d’achat !!!!

D'un autre côté, le patronat serait exonéré de 32 milliards de cotisations famille et maladie reportées sur la CSG ou la TVA ! ...

Faisons connaître notre mécontentement.

A NIORT, rassemblement mardi 10 septembre  2013 à 11 heures, place de la Brèche.

Ailleurs en France, consultez la carte des rassemblements.

 

Où manifester le 10 septembre ?

Retraites, salaires, mardi 10 septembre 2013, journée de mobilisation

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 17:54

L'austérité fait exploser la pauvreté.

Ce graphique est basé sur des chiffres de 2011. Comme la situation ne s'est pas améliorée depuis et que la plupart des pays d'Europe s'enfoncent dans toujours plus de rigueur, les perspectives ne sont pas réjouissantes s'il n'y a pas un tournant à cette politique  qui n'a qu'un objectif, satisfaire les marchés financiers.

Europe, voilà vers quoi mènent les politiques d'austérité

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 23:26

Le changement, ce n'est certainement pas maintenant. Le slogan de campagne de Hollande n'était donc qu'un attrape naifs. Hormis un changement de gouvernement, sur le plan économique et social, la politique reste la même, quand ce n'est pas pire. Alors que la durée de cotisations est déjà passée à 41,5 années, il est quand même extraordinaire de voir le Medef proposer une durée de cotisations de 43 ans et de voir que le gouvernement dirigé par des socialistes pense à porter cette durée de cotisations à 44 années. Cela fait que quelqu'un qui rentre dans le monde du travail à 26 ans ne partirait pas avant 70 ans s'il veut toucher sa retraite à taux plein. Mais ce gouvernement grand seigneur penserait à ne pas toucher à l'âge de départ actuellement à 62 ans. Pour cela, il y aura décote et le gouvernement envisage même de désindexer les pensions, y compris pour ceux qui sont actuellement à la retraite. Encore une perte de pouvoir d'achat supplémentaire.

A l'heure actuelle, rien n'est encore ficelé, mais ce qui n’était pas acceptable en 2010, sous la présidence de Sarkozy, ne l’est pas plus en 2013, sous la présidence de Hollande. Il me semble avoir vu des drapeaux socialistes agités par leurs militants lors des grandes manifestations en 2010. Ce n'était que par opportunisme électoral ? Pas impossible. Alors, à tous ceux qui veulent vraiment une politique de gauche, quelles que soient le type d'élection, la solution est de mettre un bulletin Front de Gauche dans l'urne. Si cela entraîne la dégringolade du PS, tant mieux, c’est probablement la seule façon pour les inciter à mener une politique de gauche.

 

 

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