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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 16:04

Le réalisateur originaire des Deux-Sèvres Laurent Cantet, palme d'Or à Cannes en 2008 pour son film Entre les murs, vient d'adresser une lettre ouverte à Emmanuel Macron où il fait part de son « profond écœurement » sur le sort fait aux migrants.

Lettre publiée dans le Club de Mediapart dans la rubrique des invités.

 

Monsieur le Président,

Après avoir tenté de m'adresser à vous par des voies officielles, j'ai pris la décision de vous adresser cette lettre ouverte qui, je l'espère, sera plus efficace que mes tentatives plus discrètes.

Le 14 juillet, le jour où, au côté de Monsieur et Madame Trump, vous commémoriez la prise de La Bastille et l'avènement d'un monde plus juste, l'avant-veille veille du jour où, au côté de Monsieur Netanyahou, vous rendiez hommage aux victimes du Vel d’hiv, affirmant que Vichy était bien la France et reconnaissant la responsabilité de la nation dans la rafle, Madame Cao, une jeune femme d'origine chinoise, mère d'une fillette de 10 ans scolarisée en France et enceinte de 4 mois, était conduite à l'aéroport pour être expulsée vers la Chine qu'elle avait quitté il y a deux ans avec sa famille.

Ce jour là, elle a refusé d'embarquer, et a été replacée au centre de rétention du Palais de Justice de Paris, celui-là même où elle venait de passer trois semaines et où elle avait perdu 8 kilos, mettant en danger l'enfant qu'elle attend.

Dans la lettre que je vous ai adressée alors (lire sur Mediapart L'expulsée du 14 juillet), je décrivais l'angoisse de sa fille qui se préparait à grandir sans sa mère, celle de son mari qui n'allait pas connaitre son enfant à naître. Je vous rappelais aussi vos déclarations sur le traitement humaniste que vous appeliez de vos vœux face à l'immigration. Dix jours plus tard, il semblerait que tout ça soit resté lettre morte. Madame Cao est toujours en centre de rétention et attend le jour où elle sera remise, de force cette fois, dans un avion en partance pour la Chine.

L'histoire pourrait s'arrêter là, elle ne serait qu'un exemple parmi tant d'autres de l'acharnement dont sont victimes tant de réfugiés et sans papiers.

Mais hier, le 22 juillet, toujours plus affaiblie par ce séjour prolongé en centre de rétention, Madame Cao a tenté de mettre fin à ses jours en s'ouvrant le poignet. Conduite d'urgence à l'hôpital, elle a été soignée, puis sitôt hors de danger, reconduite en rétention !

Je vous écris aujourd'hui pour vous faire part de mon profond écœurement. Est-ce pour en arriver là que j'ai voté pour vous au second tour des élections présidentielles, espérant faire barrage aux idées nauséabondes du Front National ? Depuis longtemps, l'indignité de notre nation grandit de gouvernement en gouvernement. Je crains que ce ne soit pas le vôtre qui mette un terme à cette escalade.

Mais aujourd'hui, je ne suis pas seul à m'indigner. Nous somme nombreux à réclamer un traitement décent pour tous les réfugiés. Une campagne en faveur de la régularisation de Mme Cao a inondé de mails les secrétariats des ministères et de l’Elysée, des coups de téléphone ont occupé les standards. La seule chose que nous puissions faire, c'est dénoncer par tous les moyens l'indignité de ce que vous faites en notre nom à tous. Comptez sur nous pour ne pas y renoncer de si tôt.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments républicains.

Laurent Cantet

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 17:50

 

Distinguer réfugié politique et migrant économique, c'est monstrueux.

 

Extrait de l'entretien réalisé par Latifa Madani avec le docteur Pietro Bartolo(1), médecin à Lampedusa. A retrouver intégralement dans l'Humanité Dimanche du 27 avril.

 

Les conditions dans lesquelles voyagent les réfugiés ressemblent à celles des déportés dans les trains de la mort. Comment avons-nous fait pour perdre la mémoire à ce point ? L'attitude de ceux qui veulent bâtir des murs et expulser des réfugiés, laisser des milliers d'enfants mourir en mer ou vivre dans des conditions inhumaines n'est pas si éloignée de celle que la philosophe Hannah Arendt appelait « les hommes banals » sous le nazisme. En moins d'un an, nous avons reçu 7000 mineurs. Beaucoup arrivent seuls car leurs parents sont morts. Et cela continue. C'est un crime contre l'humanité. Si on ne fait rien, ce sera pire que les camps de concentration !

 

Comment faire face ? Lutter d'abord contre la désinformation qui devrait être pénalisée par la loi, autant que le vol. Les mensonges alimentent la peur. Les réfugiés n'ont pas de maladie contagieuse et ne sont pas des terroristes. Comme nous ils ont des métiers, ils rêveraient tous de rester chez eux mais on a vidé leurs maisons. On leur a tout pris, et même parfois un morceau de leur chair pour payer leur passage. Le trafic d'organes est un business en plein essor.

 

Nous devons agir par des coopérations pour qu'ils ne partent pas de chez eux. Personne n'aime s'exiler. L'Afrique est le continent le plus riche du monde et il compte le plus de pauvres. Quel paradoxe ! Nous nous sommes enrichis en les pillant. Voilà pourquoi nous devons les accueillir. Distinguer réfugié politique et migrant économique, c'est monstrueux. Mourir de la guerre ou mourir de la faim, quelle différence ?

 

Arrêtons de construire des murs.

 

(1) Depuis 1991, le docteur Pietro Bartolo, né il y a 61 ans dans une famille modeste de pêcheurs de Lampedusa, soigne, écoute les réfugiés qui débarquent sur « l'île aux lumières ». Le livre "Les larmes de sel" retrace 26 années d'un engagement exceptionnel au service de la vie et de la dignité. (Aux éditions JC Lattès)

 

Arrêtons de construire des murs

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 17:45

 

 

Urgence humanitaire à NIORT, 8 familles immigrées à la rue

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 01:02
URGENCE à Niort - Familles immigrées à la rue, manifestation lundi 3 avril à 18 heures Place de la Brèche

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 17:34

Si la France est bien le pays de la déclaration des Droits de l'homme et du citoyen, il y a longtemps qu'elle n'est plus la patrie de ces mêmes droits de l'homme.

 

Et ceux qui ont l'outrance de dénoncer des agissements des forces de l'ordre allant à l'encontre de ces droits, s'attirent les critiques du ministre de l'Intérieur. C'était le cas de Manuel Valls quand il prenait la défense des forces de l’ordre face aux violences policières lors des manifestations des opposants à la loi travail, c'est le cas ces derniers jours avec son successeur Bruno Le Roux par rapport aux pratiques inacceptables des forces de l'ordre à l'encontre des migrants dans la capitale.

 

Comme a témoigné Médecins sans frontières, « Les policiers harcèlent les migrants en leur confisquant leurs couvertures, utilisant parfois des gaz lacrymogènes pour les disperser, allant jusqu'à leur interdire de s'asseoir dans la file d'attente du centre humanitaire de La Chapelle où ils attendent une place d'hébergement ». L'ONG précise que ses équipes ont pris en charge 8 personnes proches de l'hypothermie.

 

Alors que les températures étaient négatives, confisquer les couvertures qui leur ont été fournies par des associations humanitaires est tout simplement inhumain, même si le but est de les empêcher de reconstituer un campement.

 

La réponse de B Le Roux ressemble étrangement aux propos que pouvaient tenir son prédécesseur : « Il faut arrêter ce sport national de mise en cause des policiers ». «  Ce que font aujourd'hui les forces de police, c'est de la mise à l'abri de personnes qui sont vulnérables. » Ajoutant « c'est vrai, quelquefois, il peut y avoir une forme de contrainte à mettre à l'abri quelqu'un ».

 

Sauf que le centre d'hébergement affiche complet, le nombre de places étant sous-dimensionné. Pour la coordinatrice de programmes à MSF, « en plein cœur de l'hiver, les pouvoirs publics devraient être en mesure de fournir des places d'hébergement à tous les migrants, en urgence ». Les forces de l'ordre se livrent à l'inverse à « une tentative dérisoire de soustraire cette population en détresse à la vue du public », a-t-elle accusé, jugeant que « ce déni de réalité par la violence doit cesser ».

 

C'est ce qu'est devenue la patrie des Droits de l'homme ?

 

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 00:15

Une indigne expulsion !

Monsieur KUNDELA, ayant fui le Kivu, province du Congo (RDC) toujours en guerre, est arrivé en France il y a 5 ans. Père de 4 enfants dont 2 nés en France et dont la femme attend le 5e, il a déposé chaque année un dossier en Préfecture pour demander leur régularisation, hélas sans succès. Pourchassé lorsqu'il avait fui son pays en proie à la guerre civile, il n'avait pas pensé à emporter les preuves du fait qu’il était en danger. C'est ce qui lui a valu un refus d’asile de la part des autorités françaises. Le 20 août, il est allé à la poste retirer de l'argent et il a été dénoncé par un guichetier zélé ( ça rappelle de sombres périodes ) de La Banque Postale, pour avoir présenté un récépissé de demande de séjour dont la date de validité était dépassée.

 

Appréhendé, maintenu en centre de rétention durant 45 jours, il vient d'être expulsé mardi 4 octobre vers la République Démocratique du Congo. Il est clair que sa destination, c'est directement les prisons de Kinshasa.

 

Alertée par RESF (Réseau éducation sans frontières) la Sénatrice communiste Annie DAVID avait interpellé le Préfet, le Ministère de l’Intérieur, le Président de la République, mais ni les uns ni les autres, au nom de l’humanité et de la Convention internationale des droits de l’enfant, dont la France est signataire, n’ont eu le moindre scrupule ni la moindre humanité !

 

Ils ont décidé d’expulser Monsieur Kundela pour avoir fait « usage de faux » selon leurs dires, de le séparer de ses enfants et son épouse, les laissant sans moyens d’existence et lui sans protection.

 

Une décision indigne au pays qui a été celui des droits de l’homme, mais qui ne l'est plus aujourd'hui sous Hollande, pas plus qu'il ne l'a été sous Sarkozy. 

 

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 22:02

Le groupe d'assurance mutualiste COVEA réunit les trois mutuelles que sont GMF, MAAF et MMA sur un modèle économique au service des valeurs de l'économie sociale. C'est du moins ce qu'on trouve affiché sur internet. Le slogan de la GMF, premier assureur des agents du service public, était d'ailleurs " Assurément humain ". Vraiment ?

 

Rappel des faits.

 

Des maliens travaillent sur un chantier au 46 avenue de Breteuil (Paris 7e) dont la société COVEA est propriétaire du bâtiment.

 

Le 6 septembre, un accident du travail s’est produit sur ce chantier confié à la société CAPRON. : double fracture ouverte pour un jeune démolisseur malien tombé d’un échafaudage. Rien de plus banal dans la construction qui détient le sinistre record des accidents du travail. Mais, là, le patron de la société MTBat Immeubles (sous-traitante de l’entreprise Capron) interdit aux salariés d’appeler les secours et propose même une somme d’argent à chacun pour que l’affaire en reste là.

 

Les 25 salariés maliens, tous sans-papiers, ne l’entendent pas ainsi et appellent les pompiers qui arrivent avec la police et l’Inspection du Travail. Ils constatent la situation de travail des salariés, le fait qu’ils n’ont pas ou peu de bulletins de paye et qu’on leur doit des mois de salaire.

 

Le 7 septembre, après avoir rencontré la CGT, ces salariés décident la grève et l’occupation de leur chantier dont le patron leur a interdit l’accès, suite à l’accident du travail, avec 4 revendications :


• la prise en charge de l’accident du travail de leur collègue ;
• l’établissement des bulletins de paye correspondant à l’ancienneté de chacun ;
• le paiement de l’intégralité des salaires non-perçus ;
• l’obtention des « demandes d’autorisation de travail pour salariés étrangers » nécessaires pour leur régularisation administrative.

 

Que des revendications pour le moins basiques !

 

On aurait pu s’attendre à ce que le maître d’ouvrage, COVEA, qui regroupe les trois mutuelles MAAF, GMF et MMA, après avoir constaté la situation de ces salariés, assumerait ses responsabilités et les aiderait à sortir de leur situation de vulnérabilité. Bien au contraire, COVEA fait rompre le contrat avec la société de sous-traitance, considérant de ce fait que ces salariés lui sont étrangers et demande au Tribunal leur évacuation du chantier ! Bel exemple de « solidarité » et d’ « humanité » de ce fleuron du monde mutualiste ! Cerise sur le gâteau : COVEA engage une société de sécurité pour empêcher les allées et venues des grévistes ! Loin de tenter une médiation le propriétaire du bâtiment et donneur d’ordre a en effet demandé, et obtenu, par voie de justice, l’évacuation du site.


 

Dès 7h30 ce vendredi matin, les cars de CRS sont arrivés en nombre devant le 46 avenue de Breteuil, dans le très chic 7e arrondissement parisien, pour déloger les 25 ouvriers maliens, qui avaient installé un piquet de grève sur un chantier.


 

Et dire que c'est un groupe se vantant de valeurs mutualistes. Mais, la réalité est toute autre, c'est plutôt cachez ces esclaves que je ne saurais voir. Sans parler du droit de grève qui est bafoué.

 

NB - Thierry DEREZ le PDG de COVEA a été en responsabilité dans les trois mutuelles du groupe. Voir wikipedia

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 23:21

La France n'est vraiment plus le pays des Droits de l'Homme. Deux exemples à méditer.

 

Cinq jours en centre de rétention, seule, à trois ans et demi !

 

Fanta D, petite Ivoirienne de trois ans et demi a été libérée de la zone d’attente de Roissy après 5 jours de prison toute seule comme une grande. Cette libération n’est pas une décision humanitaire du ministère de l’Intérieur, ni de l’Élysée, et encore moins de Matignon. Elle a été libérée par le juge des libertés et de la détention du tribunal de Grande instance de Bobigny devant lequel elle a comparu, toute seule comme une grande.

 

RESF (Réseau Education Sans Frontière) précise que le gouvernement avait été dûment alerté du cas de la petite Fanta. De défilement en absence « pour cause de réunion », aucune réaction.

 

 

Propos d'un exilé de la misère

 

Récemment expulsé du Boulevard de la Chapelle à Paris puis de l'esplanade jouxtant la halle Pujol, ce jeune Guinéen parlant de la Chapelle dit : « Au moins là-bas,nous étions tranquilles. Depuis l'expulsion, on doit bouger tous les deux jours. A chaque fois, la police saccage nos affaires, nous prive de nos bagages, de nos couvertures. »

 

Heureusement que le gouvernement agit avec humanité et responsabilité comme l'a martelé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve mardi dernier à l'Assemblée, sinon qu'est ce que ça serait !!!

 

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 16:56

Ce mardi à l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, est revenu sur la situation des migrants présents sur le territoire français. "Nous essayons de les mettre à l'abri lorsqu’ils occupent des terrains illégaux", a-t-il déclaré, avant d'ajouter : "Le gouvernement agit avec humanité et responsabilité" et il a dénoncé en même temps la démagogie et l'irresponsabilité de ceux qui critiquent sa politique. Ben voyons !

 

Il est bon de rappeler ce que disait François Hollande dans une situation relativement identique en 1996. Elle faisait suite à la décision du gouvernement de droite, de faire procéder à l'évacuation brutale de sans-papiers de l'église St Bernard le 23 août 1996; François Hollande réagissant pour le PS déclarait : « On a l'impression que le gouvernement a manqué là d'un évident savoir-vivre, qui aurait été la marque d'un savoir faire sur un dossier difficile. Et dans ces conditions, on est submergé par une vraie émotion et en même temps on se dit que cette intervention des forces ne règle rien. Que va t-il se passer maintenant, comment vont se régler les situations de ces familles ? Le gouvernement en prenant une décision choquante n'a en plus rien réglé ».  Vidéo de cette déclaration.

 

Le gouvernement Hollande-Valls en prenant cette décision choquante n'a en plus rien réglé !

 

Des élus du Front de Gauche, du PCF et d’EELV, faisait un cordon pour protéger les migrants des CRS. Les CRS ont tapé dans le tas, indistinctement.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 22:48

 

Manifeste de la Cimade

 

Parce que cet étranger aspire à vivre dans la dignité et la sécurité. Il n’est pas acceptable que sa vie en France soit synonyme d’humiliations, de soupçons, de précarité et d’exploitation, de destin brisé par l’enfermement et l’expulsion.


Parce que cet étranger est là, depuis toujours, et appartient à notre histoire. Passeur de connaissances, contributeur à notre richesse culturelle, il est aussi le bâtisseur et le défenseur d’une France nourrie du mélange des idées et de la diversité de ses habitants.


La crise économique et sociale se moque des nationalités. Citoyens du monde, nous sommes tous concernés par les désordres mondiaux qui peuvent conduire, un jour, un homme, une femme ou une famille à quitter son pays : déséquilibres macro-économiques, dérèglement climatique, conflits nationaux et internationaux.


Ensemble et unis, nous pouvons construire un avenir commun où chacun aura sa place. Divisés et séparés, nous renions notre mémoire et notre humanité.


Les enjeux vont au-delà de la solidarité avec les étrangers. Il en va, plus profondément, de l’avenir de notre société qui ne sera véritablement en paix avec elle-même que lorsqu’elle saura assumer et valoriser sa pluralité.
 

Aussi, nous appelons à un changement profond de perspective pour sortir de cette mise en accusation permanente de l’étranger, convaincus que l’obsession sécuritaire dominante a fini par occulter toute alternative, toute possibilité différente de penser la mobilité des êtres humains.


Sans angélisme ni naïveté, nous croyons qu’il est possible et urgent de promouvoir d’autres relations et d’autres politiques. Par ce manifeste, nous voulons déjouer les peurs collectives qui nous paralysent, et inviter à une large mobilisation celles et ceux, français et étrangers, qui refusent de se résigner.

 

Pour signer cette  pétition, c'est ICI

En France, l'étranger n'est ni un problème ni une menace

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