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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 18:10

Muriel Pénicaud, la ministre du travail, est complètement discréditée pour poursuivre la réforme du code du travail. L'Humanité vient de révéler ce jour qu'en 2013, elle a réalisé une plus-value boursière de 1,13 million d’euros sur ses stock-options en tant que dirigeante de Danone, profitant de la flambée en Bourse qui a suivi l’annonce de 900 suppressions d’emplois du groupe en Europe.

 

Et c'est cette même Pénicaud qui dans la nouvelle loi travail XXL, destinée à satisfaire les appétits du patronat, veut entre autres mesures plafonner les indemnités prud'homales.

 

Il parait que Macron était à cheval sur la morale, la transparence et l'éthique. Si Muriel Pénicaud entre dans ces cases, les clés de la Banque de France peuvent être confiées au plus grand des escrocs.

 

Pour savoir comment elle a réalisé cette plus-value, Voir l'article de l'Humanité.

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 17:15
Déclaration des député(e)s communistes et républicains suite aux révélations du journal L'Humanité sur Muriel Pénicaud

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 17:07

Lecteur régulier de l'Humanité quotidienne (pris chaque jour en kiosque) et de l'Humanité Dimanche (abonnement), je tenais à vous faire part de mon ressenti.

 

Dans le numéro de l'HD du 6 novembre, à la rubrique Social/Lutte des classes, mon hebdo épingle le quinté de tête des boîtes à outils patronales, véritables chiens de garde du patronat. Je ne peux que me réjouir et approuver le contenu de cet article dans l'Humanité Dimanche, qui plus est dans une rubrique intitulée « Lutte des Classes », un terme qui pour certains aujourd'hui est considéré comme un gros mot, qui appartiendrait à une période révolue. Parmi ces cinq, on retrouve l'IFRAP, avec à sa tête une certaine Agnès Verdier-Molinié, incontournable de l'émission « C dans l'air » et qu'on entend également sur les ondes des radios, y compris publiques, en tant qu'experte. Experte en libéralisme, ça c'est certain.

 

Dans l'Humanité quotidienne du 27 octobre, la rubrique Débats & Controverses titrait « Plus de droits au travail = moins d'emplois ? Le Code du travail est-il un atout pour le développement économique ? »  Parmi les intervenants de cette rubrique, le responsable du service juridique de la CGT, un ancien inspecteur du travail, et … cette même Agnès Verdier-Molinié. Elle y expliquait en 76 lignes pourquoi le code du travail est un frein à l'emploi, qu'il déclenche la peur de l'embauche. Elle y revendique en matière de licenciement « l'employeur seul juge » etc. Tout à fait ce que revendique Gattaz, et la casse du Code du travail est un sujet sur lequel le gouvernement "socialiste", qui n'a rien de gauche, s'apprête à céder.

 

Pourquoi donner la parole à cette chienne de garde du patronat ? Puisque la télé ou à la radio nous abreuvent des propos de ces soi-disant experts, alors de grâce, nul besoin d'en rajouter dans l'Huma. Leurs arguments sont connus, puisqu'ils sont régulièrement dans les médias. Autant garder la place dans l'Huma pour les dénoncer puisque ce n'est pas possible autrement, les médias n'invitant pas les journalistes de l'Huma ou ceux qui ne sont pas bien pensants par rapport à leur doctrine libérale.

 

Pour ma part, j'ai envie d'un journal de classe, de combat, pas d'un journal qui dériverait vers du social-libéralisme, clin d’œil à la parole fréquemment donnée à des socialistes. Et que dire de la publicité pleine page d'Air France s'excusant auprès de ses clients de la gêne occasionnée par la grève des pilotes ! Même si je comprends les difficultés financières de la presse, et encore plus quand elle d'opinion, je ne conçois pas qu'on puisse accepter une telle publicité.

 

Cordialement vôtre.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 18:50

La Fête de l'Humanité comme vous ne risquez pas de l'avoir vue dans nos médias. Retrouvez un aperçu de la diversité des débats, des rencontres, des spectacles et des concerts de la Fête de l'Humanité 2014.

Le journal de la Fête - Partie 1

Le journal de la Fête - Partie 2

Le journal de la Fête - Partie 3

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 14:59

Dans le supplément Cactus de l'Humanité quotidienne du jeudi, j'ai apprécié "le grain de sel" de Aline Pailler. J'aimerais entendre ces mêmes propos dans la bouche des dirigeants de mon parti. Un changement radical est indispensable pour notre société, on voit à quoi nous mènent les compromis, voire les compromissions. La capitalisme n'apporte que désespoir, on ne peut se contenter d'accompagner ses victimes.

Aline Pailler est journaliste et productrice à France-Culture. Elle a été députée européenne du Parlement européen (1994-1999) sous les couleurs du Parti communiste français.

 

Cactus Le grain de sel d' Aline Pailler

 La colère a ses raisons...

  

La planète croule, les esprits sont enchaînés par la peur, les élites et les contre-pouvoirs attablés dans les médias ou les salles de réunion surchargées par l’agenda des relations sociales et autres négociations de pactes sociaux ! Allons-nous réciter longtemps encore la litanie des ­récriminations sur les effets du capitalisme ? Allons-nous finir par vivre en charognards sur le dos des ­cadavres du ­capitalisme et ­recycler notre colère en fonds de commerce ? Transformons nos innombrables débats en combats. Combattons ce que nous dénonçons, transformons la conscience et l’analyse en outil de destruction de ce qui nous opprime. « Oh  ! mais quelle violence  !  », diront effarouchés ceux qui ne veulent pas changer le système mais le réformer et/ou accompagner ses victimes tout en les laissant glisser inexorablement vers l’abattoir.

 

La violence est partout, dans la rue, sur les trottoirs, dans les entreprises, les bidonvilles. La guerre est mondiale et la dignité humaine partout bafouée. Ça suffit ! Groupons-nous, fédérons notre énergie à combattre le même ennemi : le capitalisme. Jaurès qui, comme Marx, est expurgé de ce qui pourrait déranger l’ordre établi, publiait en 1895 l’article « Plutôt l’anarchie que le despotisme ». Il y mettait notamment en cause le salariat, comme Marx, qui prônait son abolition. Il y a des pistes pour déboulonner le capitalisme. Et si la première étape était de le saboter ? Que tous les débats critiques consacrent la meilleure partie de leur temps à inventer et organiser la riposte. Cessons de faire semblant de croire à ce qui a donné de nombreuses preuves de son inefficacité à transformer le monde : les partis de gouvernement, les syndicats réformistes, les élections en régime ­capitaliste, la démocratie délégataire. Puisons certes dans le passé mais ne nous y enterrons pas avec nos rêves bafoués et trahis ! Nous honorons Mandela mais que savons-nous de l’organisation Abahlali baseMjondolo qui construit l’autonomie avec les populations des quartiers délaissés par les services publics en Afrique du Sud ?

 

Nous allons commémorer une défaite, les quarante ans du coup d’État au Chili, mais que savons-nous des luttes des Mapuche ? Si nous fêtions une révolution qui dure depuis le 1er janvier 1994 au Chiapas (Mexique), la révolution zapatiste qui construit de manière autonome une société avec son système de santé, d’éducation, de justice, de gouvernement ? Pourquoi taire ces ­victoires et ces chemins vers l’autre monde que nous revendiquons dans nos slogans ? Mais l’Europe, la France même ne sont pas un désert en matière d’initiatives, d’expériences et de construction théorique et pratique d’une société non capitaliste. Il nous reste à inventer dans nos pays les chemins buissonniers pour construire des territoires libérés et autonomes : quelle belle perspective que de cesser de seulement survivre ! Enfin nous allons ressentir au plus profond de soi et collectivement la joie de vivre !

 

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