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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 08:47

 

 

Période de vacances avec les petits-enfants, blog en stand-by momentanément

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 07:18

 

 

 

Un peu de repos pour être prêt pour les luttes à venir

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 17:50

Les phases électorales successives n'ont pas apporté beaucoup de bonnes nouvelles, tout du moins de mon point de vue. Voir Jupiter-Macron à l'Elysée, lui qui a quand même grandement participé au quinquennat Hollande, en tant que conseiller de l'Elysée au début avant d'être nommé ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique de 2014 à 2016, ça laisse perplexe. Beaucoup ont payé lors de ces phases électorales leur participation ou leur soutien à ce gouvernement, mais pas lui ! Ciomme s'il n'avait aucune responsabilité.

 

Et que dire de ces députés de la République en marche (arrière), élus sans programme sinon de vouloir le succès du gouvernement. L'étiquette Macron suffisait, d'ailleurs nombre de dirigeants PS ou LR ont été recyclés ainsi. Avec ce gouvernement qui veut procéder par ordonnances, on risque de voir la démocratie parlementaire bafouée.

 

On va très probablement se retrouver en marche rapidement, mais dans les manifestations contre le recul social que veut imposer Macron et son gouvernement.  Ce n'est donc pas sous les meilleurs auspices que va débuter l'été.

 

Dans ce monde capitaliste où l'argent a plus d'importance que l'être humain, un rayon de soleil cependant. C'est la naissance hier d'un petit-fils prénommé Robinson. Dans cet océan inquiétant qu'est notre monde, il est dans un ilôt de bonheur avec ses parents et fait déjà la joie de son grand frère Pierrot et de sa soeur Adèle ainsi que des cousin(e)s Titouan et Mélinée.

 

Avec la période estivale qui arrive, les publications seront certainement plus espacées. Mais nul doute qu'à la rentrée, je reviendrai plus régulièrement vers vous.

 

Hasta la victoria siempre !

 

 

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 17:38

J'ai eu maintes fois l'occasion de rédiger des billets sur la justice de classe à l’œuvre dans notre pays. Que ce soit pour délit de solidarité, que ce soit à l'encontre de syndicalistes, que ce soit à l'encontre de personnes ayant volé de la nourriture pour se nourrir etc.

 

Mais la justice sait aussi être expéditive. Mais, pas pour tout le monde. Ce n'est pas la famille Balkany qui me contredira. Leurs affaires s'accumulent, mais pour l'instant pas la moindre condamnation et ils dirigent toujours la mairie de Levallois, lui comme maire, elle en tant que 1ère adjointe.

 

Mais par contre, la justice n'a pas traîné pour condamner le jeune breton qui a voulu gifler Manuel Valls. En déplacement à Lamballe dans le cadre de la primaire du PS, c'est en sortant de la mairie accompagné de plusieurs personnes, dont Jean-Yves Le Drian, qu'un jeune homme mêlé à un groupe a porté la main au visage de l'ancien premier ministre. Les images diffusées par les médias ne sont pas violentes, moins que le placage qu'a subi le jeune homme par les forces de sécurité.

 

Son avocate a rapporté qu'au départ il voulait interpeller Manuel Valls sur la jeunesse, le 49-3. Mais dans ces cas-là, donner une gifle ne résout pas les problèmes, la preuve avec ce qui a suivi. Même si l'envie de gifler ce gouvernement ne manque pas à beaucoup d'entre nous.

 

Le jeune homme a été placé 24 heures en garde en vue et est passé en jugement sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Il a été condamné à trois mois de prison avec sursis auxquels s’ajoutent 105h de travaux d’intérêt général et un euro de dommages et intérêt à Manuel Valls qui s’était constitué partie civile. Cette indemnisation symbolique a été demandée par l'ancien Premier ministre. Le jeune breton a accepté les conditions proposées par le parquet plutôt que d’attendre son procès en détention. D'autres ont fraudé ou détourné des millions, mais sont toujours libres.

 

Tout cela semble bien disproportionné ! Il n'y a pas eu d'incapacité de travail pour Valls. Mais la justice sait se montrer expéditive pour les faibles.

 

Dessin Placide

Dessin de Placide

Dessin de Placide

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 18:02

En amont du forum économique mondial à Davos, qui réunit quelques 3.000 leaders économiques et politiques mondiaux, l'association Oxfam (association de solidarité internationale qui agit sur les causes de la pauvreté et des injustices) a publié un rapport pour « Une économie au service des 99 % ». Ce rapport révèle que huit personnes dans le monde détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de l’humanité. Vous avez bien lu, 8 milliardaires possèdent autant de richesses que les 3,6 milliards de personnes les plus pauvres du monde. Les plus fortunés accumulent ces richesses à un tel rythme, que le premier « super-milliardaire » du monde pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards de dollars dans 25 ans à peine. Pour mettre ce chiffre en perspective, Oxfam a calculé qu’il lui faudrait débourser un million de dollars par jour pendant 2 738 ans pour pouvoir dépenser 1 000 milliards de dollars.

 

La France n’échappe pas à ce constat et ne marche pas davantage vers plus d’égalité. En 2016, 21 milliardaires français[1] possèdent autant que les 40 % les plus pauvres de la population française.

 

Cette tendance a l'enrichissement des plus riches est confirmée par le journal Les Echos du mardi 10 janvier qui révèle que « Les entreprises du CAC 40 ont distribué aux actionnaires 56 milliards en 2016 ». Ce n'est pas un record mais presque, puisque ce chiffre se rapproche des 57,1 milliards distribués en 2007, juste avant la crise financière. Et l'article poursuit avec une bouffée d’optimisme, envisageant qu'en 2017, les dividendes distribués par le CAC 40 au titre de 2016 pourraient encore progresser au vu de la hausse de 11 % des profits au premier semestre.

 

A tous ceux qui vont nous expliquer durant la campagne présidentielle que le coût du travail est trop élevé, que le SMIC est un frein à l'embauche, qu'il faut flexibiliser, restructurer, donner plus de libertés aux entreprises sinon il faudra délocaliser etc. eh bien, il y a une réponse : S'attaquer à la loi de la finance pour une plus juste répartition, et la première solution est un changement radical de notre système. Il faut avoir le courage de s'attaquer au capitalisme. Pour commencer, il y aura le bulletin de vote J-L Mélenchon, et ensuite il faudra envoyer à l'assemblée nationale des députés qui auront le même esprit et qui seront notre relais.

 

 

[1] Les 21 milliardaires français les plus riches sont, en ordre décroissant de leur patrimoine net :

Liliane Bettencourt : héritière de la marque de cosmétiques l’Oréal ; Bernard Arnault : propriétaire du groupe de luxe LVMH ; Serge Dassault : président du groupe aéronautique Dassault ; Francois Pinault : fondateur de Kering un des leaders mondiaux de l'habillement et des accessoires ; Alain Wertheimer et Gerard Wertheimer : propriétaires de Chanel et des cosmétiques Bourjois ; Xavier Niel : fondateur du fournisseur d’accès internet et opérateur mobile Free ; Emmanuel Besnier : PDG de Lactalis ; Jean-Claude Decaux : fondateur de la société JCDecaux ; Patrick Drahi : président-fondateur du consortium luxembourgeois Altice, principal actionnaire du groupe SFR, de Virgin Mobile; Vincent Bolloré : PDG du groupe Bolloré et à la tête des conseils de surveillance de Vivendi et du groupe Canal+ ; Pierre Bellon : fondateur et président d'honneur de Sodexo ; Carrie Perrodo, propriétaire et co-fondatrice du groupe pétrolier Perenco, Martin & Olivier Bouygues : respectivement PDG et Directeur général délégué du groupe Bouygues ; Michel Leclercq : fondateur de Decathlon ; Alain Merieux : fondateur de bioMérieux, leader mondial de la microbiologie ; Bernard Fraisse, fondateur de Fareva, important sous-traitant pharmaceutique ; Marie Besnier Beauvalot, une des héritières du groupe Lactalis ; Jean-Michel Besnier : un des héritiers du groupe Lactalis ; Jean Pierre Cayard : directeur de la Martiniquaise, spécialisée dans la fabrication et la distribution de vins et spiritueux ; Louis Le Duff : fondateur du Groupe Le Duff, qui regroupe des enseignes de restauration et d'alimentation telles que Brioche Dorée, Del Arte, Bridor, etc.

 

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 22:36

« Dans une France libérée, nous libérerons les Français des angoisses du lendemain. » Ainsi s'exprimait Ambroise Croizat, ministre du Travail communiste du général de Gaulle, et bâtisseur de la Sécurité sociale au lendemain de la guerre. Une figure historique essentielle et pourtant oubliée au profit du haut fonctionnaire Pierre Laroque, le « père » officiel de la Sécu.

Déjà auteur d'un documentaire sur le programme du Conseil national de la Résistance (Les Jours heureux, 2013), Gilles Perret continue son travail de mémoire. Il donne la parole à des historiens des institutions sociales, mais aussi à un sinistre et farouche opposant qui voit des rouges partout : son plaidoyer ultralibéral ne vaut pas tripette face à la vigueur militante de Jolfred Fregonara, ouvrier métallurgiste né en 1919, adhérent du Front populaire, et qui continue, à 96 ans, de défendre l'intérêt général.

Critique de Jérémie Couston dans Télérama

La projection sera suivie d'un débat avec le réalisateur Gilles Perret également réalisateur du film Les Jours Heureux.

Projection du film " La Sociale " au Moulin du Roc  à Niort le lundi 16 janvier à 20h00

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 22:17

Tout est dit dans ce dessin de @marclarge sur Urtikan.net

Le réformisme ou l'art du compromis

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 07:26

François Fillon qui promet la casse des 35 heures, et envisage même d'autoriser la durée du travail jusqu'à 48 heures maximum par semaine, ferait bien de se pencher sur cette étude de l'INSERM.

 

Une étude de l'Inserm révèle que les mauvaises conditions de travail favorisent maladies cardiovasculaires et décès prématurés. Par Olivia Recasens (Le Point)


Travailler, c’est bon pour la santé... Une étude détonante pourrait bien jeter un sort à cet adage. Des chercheurs de l'Inserm, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale, se sont lancés dans une exploration inédite*, par sa précision et son exhaustivité, des liens entre santé et travail. Pour ce faire, ils ont passé au crible une cohorte de 20 625 salariés d'EDF-GDF, âgés de 39 à 54 ans, suivis depuis plus de 25 ans, de 1989 à aujourd'hui. De précieuses données qu'ils ont rigoureusement croisées avec l'environnement et les conditions de travail.

 

Troubles du sommeil et dépression

 

Les cobayes ont ainsi été soumis à 30 questions sur leur revenu mensuel moyen (moins de 2 592 euros à plus de 3 811 euros), leur temps de trajet domicile-travail, s'ils étaient soumis à des horaires irréguliers, s'ils travaillaient la nuit, ou dans le froid, le bruit... Ils ont aussi répondu à des questions plus subjectives : considéraient-ils leur job comme physiquement difficile (un peu, moyennement, beaucoup) ? Quelle était leur latitude de décision ? recevaient-ils le soutien de collègues ? Avaient-ils le sentiment de se surinvestir dans leur travail ? pensaient-ils que celui-ci était récompensé comme il se doit...? Premier constat : les conditions de travail dégradées sont une cause majeure de survenue d'accidents cardiovasculaires. Et ce, avant l'âge de la retraite.

 

Huit facteurs sont particulièrement délétères. Parmi lesquels, bien sûr, la catégorie socioprofessionnelle, le revenu mensuel et les horaires de travail, mais aussi le travail en posture pénible, l'exposition au bruit, à la pression, l'absence de soutien et le manque de reconnaissance. Autant de contraintes à la fois matérielles et psychologiques, qui génèrent chez ceux qui les subissent un risque augmenté de 53 % de développer une obésité, de 60 % de souffrir de troubles du sommeil, et de 113 % d'être victimes d'une dépression ! Trois conséquences sur la santé qui favorisent elles-mêmes la survenue précoce de maladies cardiovasculaires.

 

Une augmentation irréversible !

 

L'impact se vérifie autant chez les hommes que chez les femmes. Et il n'est pas réversible ! "L'augmentation du risque cardiovasculaire lié aux conditions de travail perdure après la retraite alors même que ces personnes n'y sont plus exposées", écrivent les auteurs, tout en remarquant qu'il fait également grimper "la probabilité d'apparition d'autres facteurs de risque pour la santé ". Ainsi, l'obésité, difficile à combattre, favorise à terme l'hypertension et le diabète. D'autant plus inquiétant que la cohorte scrutée par l'Inserm, même si elle comporte 16 % d'ouvriers ou d'employés et 56 % de professions intermédiaires, est plutôt favorisée par rapport à la population générale, notamment en raison du statut de fonctionnaire dont jouissent les personnes qui la composent.

 

"Les conditions de travail dégradées sont un problème de santé publique largement sous-estimé alors qu'elles provoquent maladies et décès prématurés, essentiellement par accidents cardiovasculaires", souligne Pierre Meneton, le chercheur de l'Inserm qui a piloté l'étude. Et d'avertir : "Les entreprises et services publics, en détériorant les conditions de travail par les techniques de management visant à augmenter la productivité, se tirent une balle dans le pied, car les pathologies induites comme les troubles du sommeil, la dépression et l'obésité sont particulièrement invalidantes sur le plan de la productivité, sans compter l'absentéisme et l'augmentation des dépenses de santé qui en résultent et pour lesquelles ces entreprises ou services publics cotisent, en sus des salariés." 

 

À bon entendeur...

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 18:47

La Justice qui devrait être le premier domaine exonéré de tout rapport à l’argent est perverti par celui-ci. Mieux vaut s'appeler Balkany par exemple, toujours en exercice à la mairie de Levallois, député, bien qu'étant concerné par de nombreuses affaires judiciaires dans lesquelles lui et son épouse adjointe à Levallois sont et ont été impliqués. Pour d'autres il y a des valises de billets, pour d'autres il y a les milliards d'évasion fiscale ...

 

Mais on connaît tous l'expression « qui vole un œuf vole un bœuf » et peut-être que pour les riches, c'est « qui vole un bœuf vole un oeuf ». C'est ce que doit considérer parfois la justice.

 

Il y a quelques jours au palais de justice de Niort était jugé un prévenu âgé de 19 ans, reconnu coupable du vol de… 2,79 € de jambon blanc conditionné. Le jour du méfait, le jeune homme avait caché sous son tee-shirt la nourriture, mais l’agent de sécurité l’avait grillé : il avait alors payé sur place ce qu’il devait à l’enseigne, dont le responsable ne s’est pas constitué partie civile. Comme c'était en récidive, la vice-procureure de la République a requis une amende de 150 euros. Ce nouveau délit lui a valu la mise à exécution d’une précédente peine de prison avec sursis.

 

Il y a le cas de ce jugement prononcé par le tribunal correctionnel de Toulouse qui a condamné à 3 mois de prison ferme lundi, un jeune homme de 22 ans qui avait volé une bûche de chèvre dans un supermarché parce qu'il avait faim, rapporte La Dépêche du Midi de ce mardi 22 novembre. Ce qui n'a pas dû arranger le cas de ce jeune homme, c'est qu'il était ressortissant marocain en situation irrégulière en France. Il a indiqué aux juges que c'était la première fois qu'il volait et qu'il avait fait cela parce que cela faisait trois jours qu'il n'avait rien avalé.

 

Le procureur de la République a requis une peine de 5 à 8 mois de prison ferme, pour le prévenu dont le casier judiciaire était vierge. Le tribunal l'a finalement condamné à 3 mois de prison avec placement immédiat en détention.

 

Cette sévérité judiciaire pour un simple morceau de fromage n'est pas sans rappeler celle d'un jeune SDF de 18 ans qui avait écopé de 2 mois de prison ferme à Cahors en mai dernier pour s'être introduit dans une maison de Figeac et avoir volé des pâtes et du riz pour manger.

 

Tout est plus facile quand on est riche, se défendre dans la vie, en général et devant la Justice en particulier.

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 17:36

David Pujadas confirme qu'il est un bon « chien de garde » du système. On l'a vu dans son parti pris flagrant contre des syndicalistes, Xavier Mathieu de Continental ou Jean-Pierre Mercier de PSA entre autres, avec ses invectives contre ces syndicalistes qui par leurs mouvements de grève (NDLR - pour défendre l'emploi ou les salaires) mettraient à mal l'économie du pays. Mais quand il s'agit des salaires exorbitants des patrons, aucun souci.

 

On en a eu une nouvelle preuve en début de semaine dans le 20 heures. Alors que les salariés souffrent des politiques d'austérité et voient leurs salaires stagner, la rémunération des grands patrons a fait un bon de +20% en 2015. Cela concerne les 120 premiers groupes français. Des salaires sans rapport avec les résultats financiers des entreprises, selon Loïc Dessaint du cabinet Proxinvest qui conseille les actionnaires. « Ces dirigeants, lorsque les résultats ne sont pas bons, on estime que ce n'est pas de leur faute. Lorsque les résultats sont très bons, on estime que c'est grâce à eux. Avec ce type de raisonnement, on arrive à une forme de dérive » dit-il.

 

Et Pujadas dans tout ça, lui qui émarge chaque mois à un salaire à 5 chiffres proches des 20 000 euros. Eh bien il s'interroge pour savoir si c'est vraiment beaucoup, et il fait la comparaison avec les dirigeants européens. Son "expert" arrive et démontre que 10 millions de salaire par an, ce n'est pas tant que ça par rapport à une entreprise allemande ou suédoise, chiffres à l'appui. La France n'est en fait que 3ème, une « position médiane » conclut-il.

 

Depuis près de vingt-cinq ans que Pujadas présente des JT, rien n'a changé. Jamais révolté par les rémunérations scandaleuses des patrons, en bon « chien de garde » du système qui le nourrit grassement. Comme je l'écrivais en conclusion du billet Rémunérations et lutte de classes en date de février 2008 où il était déjà question de Pujadas, « A ceux qui luttent contre ce système, on dit que la lutte des classes est une vieillerie d’un autre siècle, que c’est quelque chose de dépassé ! Ah bon, vous trouvez ? »

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