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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 17:59

 

Les milieux financiers savent remercier ceux qui leur font gagner encore plus. En écrivant milieux financiers, le terme « milieu » me fait penser à mafia. D'ailleurs, un article du 31/08/2012 de Courrier International parlait de la crise financière qui avait donné l’occasion aux réseaux mafieux de s’infiltrer davantage dans l’économie mondiale, en investissant du liquide dans les banques européennes et américaines. L'article faisait état des relations incestueuses entre “bankers” et “gangsters”.

 

Cette porosité entre le « milieu » et les banques, existe également entre dirigeants de la communauté européenne et les banques. De là à dire que ces dirigeants seraient maffieux, il n'y a qu'un petit pas à franchir. Disons qu'il y a pour le moins une certaine consanguinité entre milieux de la finance et dirigeants politiques européens.

 

L’ancienne commissaire européen, Mme Neelie Kroes, présidait une société financière offshore durant son mandat. Cette société financière, « Mint Holdings Limited », négociait avec les Emirats Arabes Unis, des stocks de gaz pour acquérir une partie de la propriété de la multinationale américaine de l’énergie Enron. Ceci se faisait au moment même où la commissaire poussait au démantèlement du groupe EDF/GDF, pestant contre les tarifs réglementés. Durant ses années de mandat, elle était de tous les coups contre nos services de l’énergie, du fret ferroviaire, du livret A, des télécommunications.

 

 

Qui trouve t'on à la tête de la BCE ? Mario Draghi qui a été l’un des stratèges de Goldman Sachs pour toute l’Europe. Goldman Sachs, c'est la banque d’affaires dominante, une institution hyper puissante, présente dans tous les avatars de la crise financière de 2008. La crise grecque? Goldman Sachs. La chute de l’euro? Goldman Sachs. Le refus de la régulation? Goldman Sachs encore.

 

Cette banque symbole de toutes les turpitudes du capitalisme financier mondial a aidé la Grèce a maquillé ses comptes et cela lui a rapporté 600 millions d'euros. Dans le même temps, le produit dérivé utilisé pour dissimuler l'opération et vendu par la banque américaine a fait bondir la dette de la dette de la Grèce envers la banque d'investissement.

 

 

Et Barroso, ancien président de la Commission européenne, qui exigeait des mesures draconiennes de la part de la Grèce, a été embauché par Goldman Sachs. Tiens tiens. Sous prétexte que le délai de carence de 18 mois pendant lequel un ancien commissaire ne peut travailler sur des dossiers qu'il avait en charge a été respecté, le comité d'éthique de l'exécutif de l'Union Européenne estime qu'il n'y a pas d'infraction.

 

Pour ce qui est de l'éthique de cette commission, elle est au même niveau que l'actuel président de la Commission Européenne J-C Juncker qui alors qu'il était 1er ministre du Luxembourg avait couvert le vaste système d'évasion fiscale connu sous l'appellation Luxleaks.

 

Et ce sont tous ceux-là, grassement rémunérés (Barroso avait doit à 371 000 € de traitements et indemnités annuels et a eu droit une fois partie de son poste à différents bonus et avantages, tels qu’une indemnité dite de réimplantation de 24 422 € en une fois, une indemnité de transition de 36 634 € par an pendant trois ans et, après 55 ans, une pension de retraite de 62 644 € par an) qui exigent plus de rigueur pour les autres que ce soit pour les salaires, le montant des retraites ou l'âge de départ.

 

Il est temps de renverser la table !

 

 

 

 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 16:14

Suite de ce billet et de celui-là

Nicole Ferroni s'adresse à Matthias Fekl, Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur.

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 16:02

Droite, centristes et socialistes soutiennent la mise en oeuvre provisoire du CETA

Par Michel Billout, Eric Bocquet et le groupe CRC (Communiste Républicain et Citoyen)

 

Il aura fallu l’initiative du groupe communiste républicain et citoyen pour qu’un débat autour du très important et controversé projet d’accord global commercial et d’investissement entre l’UE et le Canada (CETA) ait enfin lieu au Sénat.

 

Et encore, ce débat se sera limité à une audition de Matthias Feckl, Secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur et de la discussion, aujourd’hui, de la proposition de résolution n° 862 (2015-2016) déposée par le groupe CRC devant la commission des affaires européennes.

 

Or, le CETA, négocié dans l’opacité la plus absolue entre la Commission Européenne et le gouvernement fédéral canadien n’a jamais fait l’objet d’une quelconque présentation devant les parlements nationaux avant ou après le 26 septembre 2014, date de l’arrêt négociation. Cet accord de plus de 1000 pages n’est toujours disponible qu’en anglais.

 

Pourtant il porte sur la presque totalité des activités économiques et aura des conséquences très importantes dans la vie des citoyens des deux côtés de l’Atlantique.

 

Alors que les parlements nationaux ne disposent que de très peu d’informations, qu’aucune étude d’impact économique n’a été réalisée sur les conséquences de l’application d’un tel accord, les Chefs d’Etat s’apprêtent à signer l’accord le 27 octobre prochain lors du sommet UE-Canada.



Pire, cette signature sera suivie par une application provisoire de l’accord pendant au moins 3 ans sur la partie de compétence communautaire de l’accord, qui représentera au moins 80 % du contenu de l’accord. L’étendue du périmètre de la compétence communautaire n’est même pas définie à ce jour.



La ratification qui sera demandée, par la suite, aux parlements nationaux n’aura d’incidence que sur la partie des compétences nationales.

 

C’est pourquoi le groupe communiste républicain et citoyen a proposé une résolution demandant notamment au gouvernement français « de refuser toute mise en œuvre provisoire du CETA sans consultation préalable des Parlements nationaux ».

 

Cette proposition, qualifiée pourtant de modérée par le président de la Commission des affaires européennes, a été rejetée par les sénateurs de droite, centristes et socialistes. Seuls les sénateurs écologistes ont apporté leur soutien à notre initiative.

 

Ce faisant le Sénat renonce à sa prérogative politique pour intervenir sur le contenu même d’un accord essentiel. C’est une démission et un véritable déni de démocratie.

 

C’est pourquoi nous appelons les élus et les citoyens à réagir à cette dérive et à se mobiliser contre l’application provisoire du CETA.

 

 

 

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 17:14
Nous, personnalités publiques et citoyen-ne-s, nous opposons par cette tribune à la signature, la ratification et la mise en application de l’accord économique et commercial global (AECG ou CETA) entre l'Union Européenne et le Canada. Nous appelons les chefs d’Etats des 28 pays membres de l’Union Européenne et notre gouvernement à ne pas signer cet accord, et appelons à la mobilisation citoyenne.
 
Le Comprehensive Economic Trade Agreement ou CETA est un traité commercial de libre échange entre l’Union Européenne et le Canada engageant l’ensemble des pays de l’Union et des provinces Canadiennes. Cet accord contesté doit être signé le 27 octobre, lors de la venue du Premier ministre canadien Justin Trudeau à Bruxelles, si les ministres des finances européens l'approuvent lors du conseil du 18 octobre. Il passera ensuite par une ratification du Parlement européen fin 2016 ou début 2017, puis par celles des Parlements nationaux.
 
Négocié depuis 2009 dans une atonie médiatique, le CETA est en réalité le prototype du plus célèbre TTIP (ou TAFTA), traité similaire entre l’Union Européenne et les Etats-Unis. Comme toute convention internationale, une fois ratifié, il primera sur les lois nationales (et européennes) des deux côtés de l'Atlantique.
 
Ce traité entraînera notamment :
  • La perte de souveraineté de la sphère judiciaire, via l’abandon du pouvoir des tribunaux des Etats et de l’UE, dans le jugement des litiges opposant les Etats membres aux entreprises et investisseurs privé, au profit d'arbitrages privés à travers la mise en place d'une Cour de justice des Investissements sur le modèle ultra-controversé de l'ISDS, notoirement détourné par des multinationales pour s'attaquer aux choix politiques des Etats. 
  • L’uniformisation par le bas des normes environnementales, sanitaires et sociales, en termes de santé et de droits sociaux notamment.
  • L’ouverture à une concurrence plus grande entre les pays membres de l’UE et les provinces du Canada.
 
Si l'accord national de chacun des 28 états membres n’est pas acquis pour l'heure, l'accord décisionnel à venir du Conseil Européen semble déjà joué, malgré la résistance de certains gouvernements. Ce traité sera partiellement effectif pendant trois ans dès sa ratification par les Parlement Européen et Canadien, et ce avant même les ratifications par les Etats membres, court-circuitant de facto la faculté d’opposition des Parlements nationaux ou des provinces canadiennes. Les Etats se verraient donc potentiellement contraints d'appliquer des accords que leurs représentants ont rejetés.
 
Moins d’un an après les accords de Paris lors de la COP21, alors que la question climatique et la transition énergétique sont des enjeux contemporains majeurs, cet accord propose un nivellement par le bas des normes environnementales. 
 
Au moment où l’Europe voit son modèle social menacé par la dérégulation, à travers les différentes lois « Travail », une nouvelle vague de libéralisation s'apprête à aggraver la course à la compétitivité dans un processus de mondialisation non contrôlée.
 
À l'heure où la représentation démocratique traverse une crise de légitimité, cet accord consacre explicitement la perte d’influence de la sphère législative au profit de grands groupes multinationaux dans les domaines clés de la politique économique. 
 
Les scandales concernant les lobbys industriels et financiers se succèdent et s'accélèrent : Luxleaks, Panama Papers, constructeurs automobiles ne respectant pas les normes environnementales, etc. Cet accord œuvre contre l'intérêt général en offrant une forme juridique plus conforme aux intérêts de grands groupes, ce qui convertira les infractions commises aujourd'hui en actes légaux demain.
 
Sur la forme, les négociations du CETA, comme celles du TTIP, ont été d’une opacité sans précédent : les citoyens européens n’ont pas eu l’occasion d'exprimer leurs avis sur ces questions ni même l'opportunité de s'en forger un, seules les institutions industrielles privées ont eu accès aux salles de négociation. Les parlementaires eux-mêmes sont mis devant le fait accompli. Dépouillés de leurs prérogatives, ils devront prendre une décision en quelques semaines sur un sujet dont les implications restent floues. Nos représentants devront ainsi engager l'État à long terme, sans avoir le temps du débat nécessaire à une prise de décision éclairée, ce qui constitue un détournement puissant de la démocratie représentative.
 
Sur le fond, ce traité est une étape de plus dans la mise en concurrence entre les peuples. Sous couvert de Libre échange, il se traduira en pratique par une baisse successive des droits sociaux et des normes environnementales. En laissant libre cours à la gouvernance du marché et en instituant une justice ad hoc, cette convention favorise le moins disant social et environnemental, faisant ainsi obstacle à la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes.
 
Nous refusons de mettre en compétition nos acquis sociaux, nos systèmes de santé, nos systèmes éducatifs et l’ensemble des services et biens communs. 
Notre démarche est citoyenne et transcende ici les clivages politiques. Nous avons des raisons différentes de nous opposer à ce traité : écologiques, sociales, économiques, politiques ou démocratiques.
 
Par-delà nos divergences, ce qui nous guide est la volonté de préserver nos biens communs. 
Nous appelons donc notre gouvernement et les chefs des Etats membres de l’Union Européenne à ne pas accepter la ratification de ce traité lors du Conseil européen du 18 octobre 2016.
 
Premiers signataires : Commission démocratie Nuit Debout, Commission écologie Nuit Debout, Commission économie politique Nuit Debout
 
Signataires : Laurence Abeille, députée Europe Ecologie Les Verts ; Marina Albiol, députée européenne European United Left - Nordic Green Left; Brigitte Allain, députée Europe Ecologie les Verts; Pouria Amirshahi, député ; Martina Anderson, députée européenne European United Left - Nordic Green Left; Jean-Noël Aqua, conseiller de Paris Front de Fauche; François Asensi, député ; Isabelle Attard, députée; Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble-Front de Gauche, conseillère régionale Ile-de-France; Guillaume Balas, député européen PS; Julien Bayou, Porte parole Europe Ecologie les Verts; Judith Bernard, journaliste ; Michel Billout, sénateur Front de Fauche; Jean-Pierre Blazy, député PS; Frédéric Boccara, économiste, membre du Conseil Economique social et environnemental ; Christophe Bonneuil, historien ; Michèle Bonneton, députée Europe Ecologie les Verts; Benoit Borrits, journaliste; Jean Bouyssou, Ligue des Droits de l’Homme Paris 12; Lynn Boylan, députée européenne European United Left - Nordic Green Left; Jean-Jacques Candelier, député Front de Gauche; Robert Cantarella, metteur en scène; Matt Carthy, député européen European United Left - Nordic Green Left; André Chassaigne, député Front de Fauche; Jean Hugues Chezlemas, Directeur de CES; Eric Coquerel, conseiller régional d'Île-de-France Parti de Gauche; Benjamin Coriat, économiste; Sergio Coronado, député Europe Ecologie les Verts; C215, street artiste ; Caroline De Haas, militante féministe ; Luc Delahaie, gérant de Chantier naval grand Val; Karima Delli, députée européenne EELV, candidate à la primaire des Verts; Fabio De Masi, député européen European United Left - Nordic Green Left; Cecile Duflot, députée Europe Ecologie les Verts, candidate à la primaire des Verts; Pascal Durand, député européen Europe Ecologie les Verts; Enercoop, Société Coopérative d’Intérêt Collectif; Ethiquable, Entreprise Coopérative, Citoyenne et Solidaire; Gerard Filoche, candidat à la primaire PS ; Eleonora Forenza, députée européenne European United Left - Nordic Green Left; Nicolas Framont, sociologue ; Jacqueline Fraysse, députée Front de Fauche; Susan Georges, essayiste ; Benoit Hamon, député PS, candidat à la primaire PS; Srećko Horvat, philosophe ; Yannick Jadot, député européen les Verts; Romain Joron, député PS; Jerome Lambert, député PS; Jean Lassalle, député, candidat à l’élection présidentielle; Laury-Anne, journaliste Gazette Debout; Marc Lavoie, Professeur d’économie Université d’Ottawa et Université Paris 13; Patrick Le Hyaric, député européen Front de Gauche; Marie Noëlle Lienemann, sénatrice PS, candidate à la primaire PS; Paloma Lopez Bermejo, députée européenne European United Left - Nordic Green Left; Sabine Lösing, députée européenne European United Left - Nordic Green Left; Noël Mamère, député écologiste ; Sophie Mazas, avocate, Ligue des Droits de l’Homme 34; Dominique Meda, sociologue ; Jean Luc Melenchon, député européen; Anne-Marie Mineur, députée européenne European United Left - Nordic Green Left ; Luke Ming Flanagan, député européenne European United Left - Nordic Green Left; Mouvement des Jeunes Socialistes; Liadh Ní Riada, députée européenne European United Left - Nordic Green Left; Philippe Nogues, député ; Osons Causer, youtubeurs; Dominique Plihon, porte-parole d’ATTAC France; Thomas Porcher, économiste ; Christophe Premat, député PS; Raphaëlle Primet, conseillère de Paris Front de Fauche; Monique Rabin, députée PS; Laura Raim, journaliste ; Christophe Ramaux, économiste ; Michèle Rivasi, Députée européenne Européen Ecologie les Verts; Jean Louis Roumegas, député Europe Ecologie les Verts; François Ruffin, journaliste ; Nicolas Sansu, député Front de Gauche ; Eva Sas, députée Europe Ecologie Les Verts; Catherine Sinet, journaliste ; Sortir du silence, Association; Henri Sterdyniak, économiste; Bernard Stiegler, philosophe; Sud Commerces et Services; Tatiana, présentatrice du fil d’actu; Isabelle Thomas, députée européenne PS; Marie Christine Vergiat, députée européenne Front de Gauche; Sébastien Villemot, économiste.

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 18:20

 

Il y a peu de chance que les médias en parlent alors sachez que les député(e)s communistes Front de gauche réclament l’organisation d’un référendum sur la participation de notre pays aux traités transatlantiques, pour que la démocratie ne soit pas bafouée et que le peuple puisse décider de son avenir.

 

 

Traité de libre-échange : Un référendum sinon rien !

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 07:36

Le 10 décembre, le gouvernement danois a introduit une proposition de loi autorisant la confiscation de l'argent liquide et des bijoux transportés par les réfugiés arrivant dans le pays. Selon le Washington Post le ministre de l'Intégration danois explique que la loi donnera aux autorités «le pouvoir de fouiller les vêtements et les bagages des demandeurs d'asile –et des autres migrants qui n'ont pas de permis pour s'installer au Danemark– dans l'objectif de trouver des biens qui permettraient de couvrir leurs frais.»


 

La police ne pourrait confisquer que les objets d'une valeur supérieure à 300 euros, les objets considérés comme nécessaires au quotidien n'étant pas concernés. Il s'agirait surtout d'envoyer un message anti-réfugiés.


 

La plupart de ces migrants fuient des régimes brutaux et totalitaires en guerre en aspirant à vivre dans une société plus accueillante. La méthode envisagée n'est pas sans rappeler la saisie par les nazis  des objets de valeur possédés par les juifs pendant la seconde guerre mondiale. 


 

Oh qu'elle est belle cette Europe !!! 

 

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 12:12
Migrants, il est urgent de changer de politique

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 00:52

Bien que mes occupations m'aient tenu éloigné de la rédaction de mon blog durant la période estivale, l'actualité elle ne s'est pas arrêtée. Actualité dramatique concernant ces populations qui fuient leurs pays en guerre. Et c'est ce sujet qui me fait réagir pour la reprise.

 

Dans le camion abandonné sur la bande d'arrêt d'urgence d'une autoroute autrichienne tout près de la frontière hongroise, ce sont 71 personnes qui ont été trouvées mortes, asphyxiées, victimes des conflits en cours dans leurs pays, et victimes de la cupidité des passeurs qui profitent de la détresse humaine.

 

Ces 71 personnes mortes sur le continent européen s'ajoutent aux milliers de morts en Méditerranée. En 2014, plus de 3400 personnes sont mortes en tentant de traverser la mer Méditerranée. Rien que sur la période de janvier à avril 2015, le nombre de décès était supérieur à 1700, soit 30 fois plus que sur la même période de 2014.

 

Et il est important de regarder d'où viennent ces populations. D’Afghanistan, d'Irak, de Syrie, de Lybie, des pays où les forces occidentales ont mené des opérations dont on peut juger du résultat aujourd'hui. C'est le chaos qui a été installé.

 

Aujourd'hui, l'Europe doit accélérer la mise en place de mécanismes d’accueil et de protection à la hauteur des besoins. L’Europe a su faire face à des crises financières en mettant sur la table des moyens considérables. Avec une réflexion incluant les pays d’origine, elle doit trouver des solutions durables et dignes pour résoudre ces questions migratoires.

 

Juste deux comparaisons qui montrent que notre monde ne tourne vraiment pas rond. L'Union européenne a décidé en début d'année de tripler le budget de son opération de surveillance et de sauvetage en mer Triton pour prévenir de nouveaux drames de l'immigration. Il est passé de trois millions d'euros par mois à neuf, soit 108 millions pour l'année. Des sommes inférieures à celles dépensées par les états européens pour édifier des murs de barbelés et fermer les frontières. Aujourd'hui on apprend qu'un club de football anglais, Manchester United, verse 80 millions d'euros pour recruter un joueur de Monaco !

 

L'Europe sera t-elle une terre d’accueil et de dignité ?

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 12:23
La Troïka expérimente, au service des riches

Concernant l'évasion fiscale, Juncker en connait en rayon ! Il  a été pris dans la tourmente en 2014 quand a été révélé le vaste système d’évasion fiscale au Luxembourg, au profit des multinationales, mis en place sous l’autorité du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, lorsque lui-même était premier ministre du Grand-Duché de 1995 à 2013.

 

Quant à Schaüble le ministre des finances allemands, il proposait que l'argent des privatisations imposées à la Grèce soit placé dans un fonds de privatisation au Luxembourg où on trouve à la tête un certain Wolfgang Schäuble ! Autrement dit, les dirigeants  allemands souhaitaient que les privatisations grecques s’opèrent pour le plus grand profit des intérêts allemands par le biais d’une banque allemande contrôlée  par le ministre des finances allemand lui-même. Elle est belle cette Europe !!!!

 

Et après la Grèce, à qui le tour ?

La Troïka expérimente, au service des riches

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Published by jco - dans Grèce Europe
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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 21:59

A lire ce très long mais très intéressant entretien de Stathis Kouvélakis, philosophe francophone, membre du Comité central de Syriza et figure de la Plateforme de gauche dans la revue Ballast. Lien article ci-dessous.

 

Que ce qui se passe en Grèce serve au moins à ouvrir une perspective d’avenir.

 

Stathis Kouvélakis : « Le non n’est pas vaincu, nous continuons »

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