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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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29 septembre 2020 2 29 /09 /septembre /2020 21:09
Solidarité avec les 4 de Melle, rassemblement lundi 12 octobre à 13h devant le rectorat de Poitiers

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 06:20

Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires et Unsa réaffirment qu’elles ne partagent ni l’orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement dans son document d’orientation intitulé : « Refonder le contrat social avec les agents publics. »

Les organisations ne partagent pas davantage les objectifs poursuivis par le gouvernement consistant à réduire le périmètre de l’action publique avec la perspective d’abandon, voire de privatisation, de missions publiques.

Porteuses de propositions et de revendications, elles demandent l’ouverture de discussions sur d’autres bases.

 

Les organisations sont attachées à une fonction publique rendant des services de qualité à tous les usagers sur l’ensemble du territoire, aux valeurs et principes d’égalité, de solidarité et de justice sociale, à la nécessité aussi de conforter les agents dans leurs rôles et dans leurs missions.

 

Fonctionnaires et usagers

Défendons tous le service public

Le mardi 22  mai 2018 à NIORT

Manifestation à 11 heures

Place de la Brèche

Le 22 mai , défendons tous le service public, notre bien commun ! A Niort manifestation à 11 heures
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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 08:04

Il est bon de rappeler que le 1er mai , ce n'est pas la fête du travail mais la fête internationale des travailleuses et travailleurs depuis 1889.

Il y a eu deux cent quarante défilés ou rassemblements en France dont celui de Niort. Entre 400 et 500 personnes avaient répondu à l'appel unitaire CGT, FO, FSU, Solidaires. Un 1er mai revendicatif, contre la politique Macron de remise en cause des acquis sociaux, pour le progrès social, la paix, la solidarité internationale.

 

Un 1er mai 2018 unitaire à Niort pour la fête des travailleuses et travailleurs
Un 1er mai 2018 unitaire à Niort pour la fête des travailleuses et travailleurs
Un 1er mai 2018 unitaire à Niort pour la fête des travailleuses et travailleurs
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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 16:44


Depuis un mois, cheminots, postiers, étudiants, hospitaliers, retraités, fonctionnaires ... se mobilisent, en manifestation ou par des grèves, pour leur avenir, pour leurs droits, pour la défense des services publics. Malgré cela, Macron reste droit dans ses bottes.

"Commencer à mettre en place des grèves et des grèves perlées comme on le voit est de nature à déstabiliser des salariés qui vont travailler, une économie. Ce n'est pas une bonne solution", a déclaré dimanche Pierre Gattaz, le président du Medef.

 

On voit que Gattaz a choisi le même camp que le  gouvernement. Rien d'étonnant. Quant à nous, choisissons le nôtre, celui des travailleurs. Renforçons la solidarité des travailleurs face aux politiques libérales. Participons à la journée de mobilisation interprofessionnelle du jeudi 19 avril 2018.

 

Où se mobiliser ?

 

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2 avril 2018 1 02 /04 /avril /2018 22:28

Je soutiens la grève des cheminots car j'aime mieux payer des fonctionnaires qui me servent que des actionnaires qui se servent. 

 

D'autre part, l'enjeu est bien plus grand que la SNCF. Les cheminots se battent pour l'intérêt général, car c'est toute une vision solidaire de la société qui est attaquée par le gouvernement. Les services publics sont notre bien commun, il faut les défendre et les étendre. 

 

C'est un train de régression sociale que Macron et son gouvernement veulent faire passer. La SNCF est attaquée, la RATP est attaquée, la santé est attaquée, la Poste est attaquée, le transport aérien est attaqué, la fonction publique est attaquée.

 

Alors OUI je soutiens cette lutte des cheminots.

Je soutiens la grève des cheminots
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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 22:35

En 14 ans de présence à La Poste, Gaël Quirante est devenu l’une des bêtes noires de la direction. Il a été convoqué à pas moins de 10 entretiens préalables à licenciement ou à sanction disciplinaire et a cumulé presque un an de mises à pied. L’origine principale du conflit entre La Poste et le responsable syndical de Sud remonte au printemps 2010 lorsque dans les Hauts-de-Seine, un mouvement de grève a duré plus de deux mois avec des occupations de locaux. Depuis cette action, la direction de la Poste veut virer ce responsable syndical. Par trois fois, l’inspection du travail (en 2010), puis le ministre du Travail Xavier Bertrand (en 2011) et le tribunal administratif en 2014 avaient refusé son renvoi. Mais en avril 2017, la cour d’appel administrative de Versailles a annulé les trois décisions, relançant la procédure. Cela a permis à l’inspection du travail de se prononcer à nouveau, et de refuser pour la quatrième fois le licenciement en juin 2017 considérant que c'était l'activité syndicale de Gaël Quirante qui était visée.

 

Mais faisant preuve d'un véritable acharnement, la Poste a de nouveau contesté cette décision le mois suivant, en introduisant ce qu’on nomme un « recours hiérarchique ». Il revenait donc une fois de plus au ministère du travail de trancher.

 

La mauvaise nouvelle est tombée le mardi 20 mars 2018. La ministre du travail Muriel Pénicaud a décidé d’autoriser le licenciement de Gaël Quirante, secrétaire départemental de SUD-Poste dans les Hauts-de-Seine. La ministre autorise ce licenciement alors que l’inspection du travail, systématiquement saisie pour vérifier si les licenciements de représentants du personnel sont justifiés, a refusé cette procédure à quatre reprises.

 

Pénicaud, qui avait réalisé une plus-value boursière de 1,13 million d’euros sur ses stock-options suite à l'annonce d'un plan de licenciement alors qu'elle était DRH chez Danone, confirme par cette décision politique qu'elle est plus la ministre du capital que la ministre du travail.

 

Ce licenciement arbitraire est inacceptable et doit être annulé !

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 18:44

Par Marion d’Allard  L'Humanité

 

Régulièrement pointés du doigt, les conditions de travail et le statut des cheminots nourrissent critiques et fantasmes, accentués par un gouvernement et des partisans de la casse de l’entreprise publique prêts à tout. Décryptage.

À l’heure où le gouvernement annonce sans concertation ni possibilité de débat la fin des recrutements au statut pour les nouveaux entrants à la SNCF, les rumeurs refont surface, à grands coups de « privilèges », faux et parfois même farfelus, mais tellement ancrés qu’une majorité de l’opinion publique se dit aujourd’hui favorable à la disparition de ce statut spécifique.

Né en 1920, à l’époque des grandes compagnies privées, le statut des cheminots fixe alors, avant tout dans un souci de sécurité des circulations, l’égalité des conditions de rémunération et de recrutement, mais également les congés ou encore la couverture maladie des travailleurs du rail. Véritable « outil de protection sociale, il n’est pas surprenant que le statut dérange ceux qui veulent imposer plus de libéralisme, de concurrence et de flexibilité », analyse Maurice Samson, membre du bureau de l’Institut d’histoire sociale CGT des cheminots. Maintes fois réajusté au fil des réformes, le « statut des relations collectives entre la SNCF et son personnel » est l’ensemble des règles fixant « les conditions d’entrée dans l’entreprise, le déroulement des carrières, les sanctions, la mobilité, les congés, les conditions de cessation de fonction, l’assurance-maladie et le droit syndical », détaille la SNCF.

Mais, finalement, de quoi parle-t-on vraiment ?

Une fois de plus jeté en pâture, le statut qui encadre les conditions de travail de plus de 90 % des salariés de la SNCF ferait d’eux des « privilégiés », grassement payés et souvent en congé. « Une vieille méthode d’Emmanuel Macron (que) de considérer que celui qui a un peu est un privilégié par rapport à celui qui n’a rien du tout », fustige Philippe Martinez, qui dénonce une campagne mensongère.

1 Les cheminots sont-ils employés à vie ?

Pour devenir « agent du cadre permanent » comme dit le jargon, c’est-à-dire être embauché au statut, la nouvelle recrue de la SNCF doit au préalable remplir des conditions impératives, parmi lesquelles être âgé de moins de 30 ans, être ressortissant d’un pays européen et présenter un casier judiciaire vierge. S’ensuit une période d’essai d’un an minimum et jusqu’à deux ans et demi pour les cadres, période dite de « stage d’essai » durant lequel « le contrat de travail peut être rompu sans indemnité », précise la SNCF. Une fois embauché au cadre permanent, il n’existe que trois motifs de rupture du contrat : la démission, la retraite mais aussi la radiation. Cette garantie de l’emploi « à vie » assure dans le temps un haut niveau de formation et de qualification des personnels et demeure, dans l’articulation des autres « droits et devoirs » inhérents au statut, « un rempart à l’individualisation, à la précarisation et à la mise en concurrence entre salariés d’une même entreprise », estime la CGT.

2 les cheminots partent-ils tous à la retraite à 50 ans ?

Actuellement, tous les cheminots au statut sont automatiquement affiliés au régime de prévoyance et de retraite des agents du cadre permanent. Ce régime prévoit le départ en retraite des agents sédentaires entre 55 et 57 ans et des conducteurs de train entre 50 et 52 ans. Théoriquement. En effet, de réforme en réforme, la durée de cotisation a été allongée depuis 2008 (43 ans par exemple pour un cheminot né en 1973). Ainsi, dans les faits, seuls les cheminots sédentaires nés avant 1962 peuvent partir à 55 ans et seuls les cheminots roulants (conducteurs et contrôleurs) nés avant 1967 peuvent partir à 50 ans. Par ailleurs, les cotisations au régime spécial sont plus élevées qu’au régime général : 7,85 %, contre 7,05 %. Habilement épargnée par les ordonnances concernant « l’avenir de la SNCF », la réforme du régime spécial de retraite des cheminots (créée entre 1909 et 1911) sera intégrée à une future réforme globale des retraites.

3 les cheminots sont-ils mieux payés que les autres ?

Six cheminots sur dix touchent moins de 3 090 euros brut mensuels, rémunération moyenne des salariés de la SNCF (contre 2 900 euros brut pour les autres salariés). Leur salaire varie en fonction du poste occupé, la grille comportant huit échelons. À ce traitement mensuel s’ajoute une prime de fin d’année (PFA), versée à mi-décembre, égale à une mensualité, une prime de travail variable, une gratification de vacances (environ 400 euros annuels) et une gratification annuelle d’exploitation (8 % d’un mois de salaire) versées au mois de juin.

Pas le moindre signe d’une « prime de charbon » comme le claironnait encore Marine Le Pen hier. La dernière locomotive charbon ayant parcouru ses ultimes kilomètres en 1974, cette prime a été supprimée dans les années 1970. Il n’existe pas plus de « prime de non-prime »…

4 les cheminots ont-ils plus de vacances ?

Les cheminots sont soumis aux 35 heures. Mais, les trains circulant 24 heures sur 24 et 365 jours par an, une réglementation interne sur le temps de travail, appelée RH 0077, fixe l’organisation des congés et des repos en fonction du poste occupé. Loin des grands « privilèges » que d’aucuns décrivent, un agent de conduite bénéficie de 126 jours de repos annuels. En raison des contraintes de travail le week-end, ces jours de repos comprennent 52 « repos doubles », c’est-à-dire deux jours consécutifs, comme pour tout salarié. Les sédentaires, eux, bénéficient seulement, en dehors des 28 jours ouvrables de congés payés fixés par le Code du travail, de 10 jours de RTT « par année complète travaillée ».

5 les cheminots sont-ils nourris, logés, blanchis ?

Le mythe du logement de fonction pour les 150 000 cheminots est également à démonter. La SNCF dispose de « trois types de logements », précise l’entreprise : « environ 7 000 logements meublés (…) hébergement par nature transitoire et temporaire à disposition des nouveaux embauchés qui n’habitent pas encore leurs lieux d’affectation ou encore pour répondre à des besoins urgents ». L’entreprise dispose également d’un « parc social de 36 000 logements réservés aux cheminots en activité » et dont l’attribution est soumise aux mêmes conditions de ressources que les HLM. Et enfin, « un parc libre de 13 000 logements », à disposition des cheminots en activité sous réserve qu’ils aient les moyens d’en payer le loyer.

Quant aux facilités de circulation, chaque cheminot dispose d’une carte de libre circulation, le Pass Carmillon. Leur conjoint bénéficie de seize trajets annuels et leurs parents et grands-parents de quatre.

Après ces précisions sur les cheminots, vous rêvez d'en être. Voilà ci-dessous une fiche de paie d'un cheminot avec 18 ans d'ancienneté. Je suis certain que tous ceux qui dénoncent ce statut de cheminot vont s'empresser de se porter candidat à un emploi à la SNCF.

SNCF - Les cheminots, ces grands privilégiés... Vraiment ?
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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 08:16

A peine croyable ! Deux journalistes de l’Humanité, Kareen Janselme et Cyprien Boganda, ont été entendus le 20 février dernier par un juge d’instruction avant d’être mis en examen pour diffamation. Leur forfait ? Avoir relaté, témoignages et preuves à l’appui, la discrimination syndicale qu’a vécu notre camarade Mahamadou Kanté au sein de l’entreprise de recyclage Paprec. « Comme l’illustraient déjà leurs auditions devant les enquêteurs de la police judiciaire au mois de décembre, leurs articles ne sont pas attaqués sur une formule ou une autre, mais bien sur de nombreux passages entiers. Ce qui signifie que, malgré les pièces mises en lumière, l’entreprise entend les censurer ou les réduire au silence. Au passage, elle tente d’obtenir par le biais judiciaire des éléments sur leurs sources », écrivent dans un communiqué le SNJ-CGT et le SNJ.

 

C’est à une procédure bâillon que ces journalistes de l'Huma et, par extension, tous les journalistes  sont confrontés aujourd’hui. La manœuvre vise à empêcher de réaliser une part essentielle du travail d’information sur les conflits sociaux et les luttes syndicales dans les entreprises. Elle doit donc être déjouée. Nous ne comptons pas nous laisser intimider, et nous continuerons à défendre la liberté d’informer, même sur les événements qui se déroulent derrière les murs des entreprises…

 

Et pourtant Paprec est condamné pour discrimination par la cour d'appel

 

La société devra réintégrer le représentant syndical CGT et payer 9 666,34 euros pour les salaires non versés.

«La décision est positive et conforme à la jurisprudence en la matière. » Maître Hervé Tourniquet n’est pas surpris. La décision de la cour d’appel de Paris est claire : le représentant syndical CGT Mahamadou Kanté doit être réintégré à son poste de conducteur d’engin dans l’établissement de la société Paprec Île-de-France de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), qui devra lui payer 9 666,34 euros pour les salaires non intégralement versés. Cette décision confirme la position de l’inspection du travail, qui avait refusé le 21 février 2017 le licenciement du salarié protégé. Le 21 novembre, le ministère du Travail donnait aussi raison à l’inspection du travail. Pourtant, Mahamadou Kanté n’a toujours pas pu réintégrer son poste.

Le conflit qui l’oppose à son entreprise remonte à l’hiver 2016. À la suite de deux vives altercations, son supérieur lui reproche un comportement agressif et menaçant, et des « mensonges sur ses conditions de travail en vue de monnayer son départ de l’entreprise », comme le précise l’arrêt de la cour d’appel. Pour Mahamadou Kanté, c’est le fait de lui imposer le nettoyage de tout l’entrepôt et non de sa seule zone de travail qui lui aurait fait hausser le ton. Il sera mis à pied à titre conservatoire, puis licencié. Mais, pour lui, c’est la création nouvelle de la section syndicale CGT dans l’entreprise qui lui vaut un traitement particulier.

Le 21 février 2017, l’inspecteur du travail refuse son licenciement, considérant également « que l’activité syndicale de M. Kanté, ainsi que celle de la section syndicale CGT, a bien été prise en compte pour décider le licenciement du salarié », se référant entre autres à un mail du directeur de l’établissement adressé à la responsable des ressources humaines. Mais Mahamadou n’arrivera pas à réintégrer son poste. Estimant qu’elle ne peut plus mettre en contact l’employé et son supérieur, craignant un risque psychosocial chez ce dernier, la direction proposera à Mahamadou Kanté un poste dans une entreprise cliente où il est le seul salarié de Paprec. Une situation incompatible avec son mandat syndical, estime-t-il. Or, comme vient de le rappeler la cour d’appel de Paris, un salarié protégé est « fondé à refuser tout changement d’affectation ». Après son refus, l’entreprise aurait dû le réintégrer à son poste initial. Une situation rappelée par l’Humanité en mars dernier qui a valu au journal et à ses journalistes une plainte en diffamation de la part de la société.

 

Kareen Janselme , Journaliste à L'Humanité

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 17:29

Suite à l'intersyndicale du 24 octobre, les syndicats de salariés CGT, FO, Solidaires, FSU, et pour les lycéens et les étudiants UNEF, UNL, FIDL, ont décidé de poursuivre l’action engagée contre les projets gouvernementaux visant à accroître les inégalités au profit d’une minorité.

 

Cela concerne notamment : la loi travail, la suppression d’emplois et le blocage des salaires dans la fonction publique, la suppression des contrats aidés, la baisse des APL, la hausse de la CSG, sans compensation pour les retraités, la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle, de la retraite et de l’assurance chômage etc.

 

 

Il est grand temps de mettre un coup d’arrêt à cette politique et d’exiger de véritables mesures de progrès social en faveur des salarié·e·s, des jeunes, des retraité·e·s. Notre pays en a largement les moyens : la France est championne d’Europe des dividendes versés à ses actionnaires (54 milliards d’euros l’an dernier). Et avec les Paradise-Papers, on voit comment certains font le choix de l'optimisation fiscale dans les paradis fiscaux au détriment des intérêts des français.

 

Alors, rien ne justifie toutes ces régressions sociales !

D'ailleurs, 65 % de la population rejettent les ordonnances et 57 % approuvent les mobilisations contre ces projets gouvernementaux. Nous pouvons, tous ensemble, faire reculer le gouvernement, aux ordres du Medef.

- Il est possible de réduire le temps de travail, d’augmenter les salaires et de renforcer les garanties collectives,

- il est possible de développer les services publics pour améliorer le quotidien des populations dans tous les territoires,

- il est possible de renforcer la protection sociale des populations par une reconquête de notre Sécurité sociale solidaire, universelle, à partir des richesses créées par notre travail.

 

Que l’on soit salarié·e du public ou du privé, étudiant·e, jeune, retraité·e ou privé·e d’emploi, nous sommes tou·te·s concerné·e·s et nous avons toutes les raisons de nous mobiliser le 16 novembre prochain.  

 

Toutes les conquêtes sociales ont été gagnées par la lutte.

Ne laissons pas Macron et le Medef les détruire.

Si on agit, il est possible de gagner !

 

Jeudi 16 novembre 2017

A NIORT, rassemblement à 11h00

Place de la Brèche

 

et partout en France

lien vers carte des manifestations

 

 

Le recul social n'est pas une fatalité, Manifestation le 16 novembre 2017 à Niort et partout en France
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 22:07

Il n'y a pas que les militants syndicaux qui contestent cette loi travail. De nombreux économistes s’accordent à dire que cette réforme, comme les précédentes, ne fera pas baisser le chômage mais augmentera encore la précarité et aggravera la pauvreté, comme c’est déjà le cas en Allemagne ou en Angleterre. Partout où ces politiques ont été menées, des millions de salariés sont passés sous le seuil de pauvreté et aucun emploi n'a été créé.

Dans un quotidien local de matin, suite à la visite d'Edouard Philippe dans une entreprise des Deux-Sèvres, un employeur présent réagissait ainsi aux mesures du gouvernement : " La diminution de l'impôt sur les sociétés va nous permettre d'augmenter nos capitaux propres et notre possibilité d'endettement." Et l'emploi dans tout ça ???

 

Contre la loi travail XXL, première mobilisation réussie à Niort ce 12 septembre
Contre la loi travail XXL, première mobilisation réussie à Niort ce 12 septembre
Contre la loi travail XXL, première mobilisation réussie à Niort ce 12 septembre
Contre la loi travail XXL, première mobilisation réussie à Niort ce 12 septembre
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