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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 16:33

La journée du 1er octobre qui s'est déroulée en Catalogne restera dans les mémoires comme celle où le chef du gouvernement de l’État espagnol a préféré faire usage des armes anti-émeutes contre ses concitoyens catalans que de les laisser s'exprimer par un vote, quand bien même le scrutin était déclaré illégal si l'on s'en tient aux règles qui régissent les rapports entre les institutions catalanes et l’État espagnol, dans le cadre constitutionnel actuel. De plus, toutes les conditions nécessaires à un vote démocratique n'étaient pas réunies.

 

Pour Mariano Rajoy, qui ajoute le mépris à la violence, il ne se serait « rien passé » ce dimanche où 42 % du corps électoral catalan s'est déplacé et où près de 900 personnes ont été blessées par la Guardia Civil espagnole.

 

Le silence appuyé du président Macron et de son gouvernement, parlant de « troubles à l'ordre public » et d'affaires « intérieures » espagnoles, est aussi indigne que le comportement de Mariano Rajoy. Les violences policières sont intervenues le jour où la France prenait la présidence du Conseil de sécurité de l'ONU mais ni le président de la République ni son gouvernement n'ont cru bon de les condamner alors que des millions de Françaises et Français ont exprimé leur inquiétude et leur refus de la répression.

 

L'urgence, à la veille de la grève générale qui se déroulera ce 3 octobre en Catalogne, est à la mise en place d'un cadre de discussion et négociation politique démocratique entre le pouvoir espagnol et la Catalogne, ouvrant la possibilité réelle pour les Catalans d'exprimer paisiblement et démocratiquement leur choix .

 

Pour sa part, en ayant fait, lui, le choix de la répression, Mariano Rajoy s'est disqualifié. Les forces démocratiques de l'ensemble de l’État espagnol doivent concourir à ce qu'il laisse la place, favorisant ainsi la reprise d'une réelle discussion entre les forces démocratiques pour favoriser le retour au calme, au débat politique et à la concorde en Catalogne comme dans tout le pays.

 

Le PCF exprime sa solidarité avec les victimes de la répression, les femmes et hommes blessés ce 1er octobre, et apporte son soutien aux forces de gauche espagnoles et catalanes signataires du « Manifeste pour la liberté, la fraternité et la coexistence » adopté à Saragosse et qui appelle à une sortie de crise dans le plein respect du droit des peuples à s’exprimer librement.

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 08:35

Certains médias ont réduit la fête de l'Huma a une petite phrase sur une absence. Cela leur évite de parler des dizaines de débats de la fête, de la dénonciation du libéralisme macronien, des rencontres de salariés en lutte, des spectacles ...

Quelques images de la fête.

 

Quelle belle fête de l'Humanité 2017
Il fallait parfois jouer des coudes dans les allées

Il fallait parfois jouer des coudes dans les allées

Un public nombreux pour assister au procès des ordonnances Macron sur la Loi travail

Un public nombreux pour assister au procès des ordonnances Macron sur la Loi travail

Que de monde sur l'espace de la grande scène

Que de monde sur l'espace de la grande scène

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 17:15
Déclaration des député(e)s communistes et républicains suite aux révélations du journal L'Humanité sur Muriel Pénicaud

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 08:17

 

Communiqué d'Alain Bruneel, député communiste du Nord

 

De l'enfer de « ceux qui ne sont rien » est fait le paradis de « ceux qui réussissent » !

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 17:41

Adresse du Parti communiste au peuple de France

 

Vous êtes des millions à vouloir tourner la page d’un système politique réduit à l’impuissance et rongé par les forces de l’argent. Vous êtes des millions à être en colère contre des politiques dures pour les faibles et faibles contre les puissants, contre toutes les discriminations, contre une finance qui détruit tout dans notre pays, de l’emploi aux relations humaines les plus précieuses.

 

Vous voulez pouvoir intervenir et décider sur tout ce qui concerne votre vie, votre travail. Une victoire de la droite ou de l’extrême droite aux élections de 2017 précipiterait le pays vers plus de misère, d’arbitraire et de division. Marine Le Pen veut faire régresser la France en l’entraînant dans le sillage du sinistre Donald Trump. François Fillon veut liquider la Sécurité sociale et tous nos services publics. Emmanuel Macron veut étendre la logique de l’ubérisation libérale à tous les domaines de la vie et du travail. Nous ne voulons pas de ces années noires pour notre pays.

C’est pour éviter ce désastre que nous les communistes, nous voulons lors des élections présidentielle et législatives de mai et juin prochains, faire gagner la gauche : une gauche qui reconstruise une grande politique de justice, d’égalité et de paix. Une gauche qui engage une politique de lutte efficace contre le chômage, les inégalités et la pauvreté, de sécurisation de nos vies, de droits nouveaux pour les salariés et les citoyens.

Nous ne voulons pas de la politique qui nous a tourné le dos ces cinq dernières années en emboîtant le pas aux forces libérales. La gauche que nous voulons, c’est celle qui s’est battue contre la loi Travail, contre le projet de déchéance de nationalité, qui se bat pour l’avenir des services publics, qui peut ouvrir un nouvel avenir de progrès à la jeunesse.

Il y a quelques mois, cela paraissait irréaliste. Aujourd’hui, la présence au second tour de l’élection présidentielle d’une candidature porteuse de ces combats et la constitution en juin d’une majorité de gauche et écologiste paraissent à nouveau possibles. C’est ce pourquoi nous nous battons depuis un an : nous n’avons pas présenté de candidat communiste à l’élection présidentielle pour le permettre. Nous soutenons Jean-Luc Mélenchon, dont le programme est le plus proche du nôtre, avec cet objectif.

Ce qui doit être au cœur de tout, c’est un pacte de majorité, clair et transparent qui se donne les moyens du changement.

Voilà pourquoi nous appelons les candidats et les forces de gauche à intensifier leurs discussions jusqu’à conclure ensemble un pacte de majorité pour gouverner la France. Nous voulons élire en mai un président de gauche, en juin une majorité de députés de gauche à l’Assemblée nationale, qui appliquera une politique de rupture avec l’austérité. Au sein de cette majorité, élire des députés communistes et du Front de gauche bien plus nombreux qu’en 2012. Et surtout, il faudra rester mobilisés et vigilants avant, pendant et après les élections, comme lors du Front populaire face au grand patronat, à la droite et à l’extrême droite.

Nous communistes, nous proposons que ce pacte comporte :

- Une VIe République qui nous sorte du régime présidentiel, avec notamment la proportionnelle à toutes les élections et un statut de l’élu-e, des droits nouveaux pour les salariés dans les entreprises, le droit de vote des étrangers résidant en France, le récépissé contre les contrôles de police au faciès ; la constitutionnalisation du droit à l’avortement.

- Un programme de relance sociale avec l’abrogation de la loi El Khomri et son remplacement par une loi de sécurité de l’emploi et de la formation, l’augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions, la diminution du temps de travail, la retraite à 60 ans, une nouvelle ambition pour la Sécurité sociale, avec un retour progressif vers un remboursement de tous les soins à 100 %.

- Un plan global d’action pour l’autonomie et l’émancipation de la jeunesse dans tous les domaines : petite enfance, éducation, culture, sports, santé, logement, emploi.

- La création d’un ministère de plein droit pour l’égalité femmes-hommes et le renforcement des dispositifs contraignants pour l’égalité salariale et professionnelle.

- La lutte contre toutes les discriminations, qu’elles soient liées à l’origine, à la confession, à l’orientation ou l’identité sexuelle, la maladie ou le handicap.

- La lutte contre la finance avec un plan d’action contre l’évasion fiscale, une COP fiscale mondiale, la création d’un pôle public bancaire pour changer le rôle du crédit, avec la nationalisation de BNP-Paribas et de la Société générale.

- Un plan de bataille pour la France en Europe avec la remise en cause du traité budgétaire européen et un plan d’investissement financé par la BCE. Il servirait en France à la lutte contre l’exclusion et la pauvreté, à l’investissement massif pour les services publics, au logement pour tous et aux collectivités locales.

- Un plan cohérent de nouvelle industrialisation créant un million d’emplois dans toutes les filières utiles au développement humain s’appuyant sur un développement conséquent de la recherche, de transition écologique avec un mix énergétique renouvelables-nucléaire sous contrôle public, de développement d’un nouveau modèle agricole.

Nous proposons à tous les candidats et toutes les forces de gauche de discuter ces propositions. Le Parti communiste demande pour cela à les rencontrer.

Dans le même mouvement, nous vous proposons donc à tous, sans attendre le jour ultime du vote, de multiplier les luttes sociales, les rencontres publiques de terrain, les débats sur les réseaux sociaux, de lever un immense forum citoyen pour faire entendre de toutes les manières possibles cette exigence d’union et d’engagement autour d’un pacte capable de changer vraiment la vie.

Nous ouvrirons à toutes les forces de gauche notre prochaine rencontre nationale le 28 février à la Bellevilloise à Paris sur le thème : « L’ennemi, c’est toujours la finance ».

Nous proposons que se tienne dans les plus brefs délais une grande rencontre de débat public pour un pacte de majorité à gauche avec les candidats et les forces qui les soutiennent. De nombreux citoyens le souhaitent. Pour notre part nous y sommes prêts.

À l’heure du dépôt des parrainages pour l’élection présidentielle, il faut avancer vite. Nous appelons également tous nos concitoyens à se mêler sans attendre des élections législatives. L’heure est à la mobilisation partout. Là aussi, les communistes et leurs candidats appellent au rassemblement pour garantir les moyens du changement espéré par nos concitoyens.

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 17:34

Le groupe CRC ( Communiste Républicain et Citoyen ) au Sénat avait déposé une proposition d'abrogation de la loi Travail. La présidente du groupe a rappelé que cette proposition est un appel à refuser la résignation, à poursuivre la lutte pour placer la question de l'abrogation au cœur des élections présidentielle et législatives. En effet, cette loi imposée par le 49-3 comporte des mesures régressives concernant par exemple les règles du licenciement économique.

 

« Quel sens y aurait-il à abroger aujourd’hui une loi qui vient tout juste d’entrer en vigueur ? » a demandé dans son intervention la ministre El Khomry. Elle a rappelé que le gouvernement « croyait plus que jamais au bien-fondé et à l’utilité de cette loi ». « Ce texte renforcera nos syndicats, ce texte renforcera les protections des salariés et ce texte renforcera nos entreprises », martèle-t-elle, avant de conclure, droite dans ses bottes : « C’est un choix que le gouvernement assume pleinement : celui d’avancées sociales réelles, inscrites dans le temps long, plutôt que la défense du statu quo et le vacarme parfois vain du temps présent ».

 

Bel exemple d'avancées avec le quotidien La Voix du Nord : son plan social retoqué l'an dernier, est désormais autorisé. La Voix du Nord a annoncé la mise en place d'un plan social prévoyant la suppression de 178 postes, soit 25% des effectifs, qui devait être présenté le 10 janvier lors d'un comité d'entreprise extraordinaire. Pourtant, l'entreprise est bénéficiaire, avec 5 millions d'euros de résultats net d'exploitation en 2016. L'entreprise utilise donc la réforme des plans sociaux prévue dans la loi Travail, qui permet désormais de licencier en cas de baisse du chiffre d'affaire, même si l'entreprise est bénéficiaire. Merci El Khomry, Macron, Valls qui ont porté cette loi Travail.

 

Le vote du Sénat, malheureusement pas surprenant, n'a pas adopté cette abrogation de loi proposée par les communistes. Voir ci-dessous le détail des votes. La droite n'a pas participé au scrutin, à l'exception du milliardaire Dassault qui a apporté son soutien à El Khomry en votant contre l'abrogation. Les élus FN qui prétendent défendre les salariés étaient absents. Les écologistes se sont abstenus. Quant au groupe PS, à l'exception de 4 d'entre eux, ils ont été 99 à voter contre la proposition communiste.

 

Le vote à gauche pour la présidentielle, c'est le vote Jean-Luc Mélenchon qui s'est engagé à abroger la loi Travail. Et pour les législatives, plus il y aura d'élus communistes au parlement, plus les intérêts des salariés seront défendus.


 

Abrogation de la Loi travail –  Quels élus étaient favorables à l'abrogation ?
Abrogation de la Loi travail –  Quels élus étaient favorables à l'abrogation ?

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 18:25

Après de longues années de recul et d'affaiblissement de cette grande entreprise nationale, la fermeture annoncée de l’établissement d’Alstom Belfort est un désastre pour les 500 salariés. Un désastre pour un territoire qui voit disparaître tout un pan de son histoire ouvrière et industrielle. Elle est symptomatique de l’état catastrophique de l’industrie de notre pays et d’une stratégie de niche qu’a incarné la loi Macron et qui sacrifie la production au bénéfice des services. Notre pays est en train de laisser détruire son savoir faire et sa culture industrielle, et les dégâts peuvent devenir irréversibles.

 

Sans industrie, la France ne pourra répondre aux besoins humains et au défi des transitions écologiques, urbaines, démographiques et numériques. Comment répondre aux besoins de mobilité, d’aménagement du territoire et de réduction des gaz à effet de serre, sans industrie et production ferroviaires, sans une coopération renforcée répondant aux objectifs de services publics, entre une SNCF libérée des contraintes d’une concurrence stérile et Alstom ?

 

Notre pays a besoin d’une stratégie nationale de développement basée sur des filières stratégiques, un continuum entre service et industrie, comme de porter en Europe les principes de coopération entre sociétés de transports ferroviaires et industries. C’est pourquoi l’État doit prendre toutes ses responsabilités en empêchant la fermeture du site d’Alstom, y compris en nationalisant Alstom en tant que groupe stratégique pour l’avenir de notre pays.

 

Le Parti communiste français sera de toutes les initiatives pour empêcher cette nouvelle saignée industrielle.

 

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 07:20

L'an passé, le 1er ministre Manuel Valls avait été ovationné après son discours à l'université du Medef. Comment pouvait-il en être autrement puisqu'il promettait : « Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial. » « Notre droit du travail est perçu comme contraignant, nos prélèvements comme trop lourds, et nos dépenses comme trop élevées ». Ces mesures ont été mises en oeuvre sans résultat sur l'emploi.

 

Cette année, c'est le ministre libéral Emmanuel Macron qui s'y est attelé (difficile de parler de social-libéral tant il faut chercher le côté social chez lui). Il s'en est pris aux 35 heures, « de fausses bonnes idées » selon l'ancien banquier pour qui « la gauche a pu croire que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins ». De quoi ravir un patronat qui veut la suppression des 35 heures depuis longtemps. Et face à un Pierre Gattaz qui a renié sa promesse de créer "1 million d'emplois" signée avec le gouvernement en mars 2014, E. Macron a déclaré que le gouvernement est responsable d'une partie de la faiblesse économique du pays.

 

Les 41 milliards de mesures de réduction du coût du travail consentis aux entreprises avaient pour contrepartie la création de ce million d'emplois. Résultat, le chômage a poursuivi sa hausse. Gattaz n'arbore plus le pin's. Et malgré les résultats catastrophiques, la prochaine étape de ce gouvernement en faveur du patronat, c'est l'allègement du Code du travail, son détricotage, ce Code du travail considéré par Gattaz comme « le fléau numéro un des patrons français ».

 

Les requins du Medef n'en ont jamais assez. Et Valls annonce pourtant qu'il ne va pas changer de cap !

 

A ceux qui n'acceptent pas cette situation, c'est à la construction d'une politique contre l'austérité que l'on doit s'atteler et au soutien des luttes contre l'austérité.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 22:08

La conséquence directe et dramatique de la politique menée par les gouvernements d’alternance depuis 2002 (paupérisation, compression des salaires et des retraites, chômage, cadeaux fiscaux au grand patronat...) est la montée du FN, qui prône la haine de l’autre et la chasse aux pauvres sans jamais s’attaquer au MEDEF. L’UMP et les dirigeants socialistes en sont entièrement responsables.

Nous appelons donc tous les militants de gauche déboussolés (socialistes, écologistes...), tous les citoyens, tous les partis politiques de gauche à rejoindre le combat contre l’austérité et à construire ensemble une véritable alternative politique ayant pour objectif de redistribuer les richesses et d’être en phase avec les aspirations du peuple.

 

Assemblée citoyenne
Jeudi 21 mai 2015 à 20 h
Salle de la place du Port à NIORT (79)

Qu'est ce qu'être de gauche ? Assemblée citoyenne Jeudi 21 mai à Niort

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 21:09

Après Alstom et Alcatel, c'est un autre fleuron industriel Areva qui est gravement attaqué. La direction annonce vouloir réduire ses frais de personnels de 15 %, en France d'ici 2017, soit plusieurs milliers de suppressions d'emplois.

 

Le groupe rencontre de graves problèmes de gestion. Il a réalisé, en 2014, une perte nette de 4,8 milliards d'euros pour un chiffre d'affaire de 8,3 milliards, alors que le carnet de commandes d'Areva représente plus de 46 milliards d'euros. Comment une telle dérive est-elle possible ? Ce n'est pas aux salariés de servir de variable d'ajustement.

 

Nous avons besoin pour réussir la transition énergétique décarbonnée, et relever le défi du réchauffement climatique d'une filière électro-nucléaire plus performante qui retrouve progressivement son caractère 100 % public.

 

Les salariés du groupe peuvent compter sur la détermination du PCF et de ses élus pour ne pas laisser faire la destruction d’un des leaders mondiaux de la filière énergétique.

 

Il est grand temps et plus que nécessaire que l’Etat assume son rôle d’actionnaire principal. Il a la responsabilité de garder la cohérence du groupe nucléaire et de sauvegarder les savoirs faire industriels. Il nous semble important de prendre le temps sur ce dossier. Il y a nécessité et urgence de réunir l’ensemble des acteurs pour étudier les propositions avancées ici ou là, en élaborer d’autres sans en évacuer aucune y compris celle d’une capitalisation du groupe AREVA à hauteur de ses besoins. Dans un seul objectif principal : éviter toute casse sociale et industrielle.

 

Plus globalement, il est urgent de prendre le chemin d’un nouvel essor de l’industrie créateur de milliers d’emplois couplé à un immense effort de formation et de recherche. Ce sont des conditions essentielles pour redonner espoir à notre peuple en ouvrant des perspectives de développement renouvelé.

 

Aucun des problèmes économiques et sociaux structurels (financement des retraites et de l’assurance maladie, besoin de financement de l’État et des collectivités territoriales, pouvoir d’achat des actifs comme des retraités) ne peut être résolu sans une vigoureuse politique de développement industriel et de l’emploi.

 

D’une façon générale, il est plus que temps de tirer le bilan des déréglementations du secteur de l’énergie en France et en Europe afin de réorienter une politique vers des logiques de long terme et de maîtrise publique à l’opposé des logiques financières à court terme. C’est ce qu’ont proposé entre autres, les parlementaires communistes dans le cadre du débat de la loi transition énergétique.

 

Communiqué du PCF

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