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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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19 avril 2022 2 19 /04 /avril /2022 16:09
Dimanche 24 avril, battre l'extrême droite !
Dimanche 24 avril, battre l'extrême droite !
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14 avril 2022 4 14 /04 /avril /2022 15:42
Élection présidentielle du 10 avril 2022 : Plus de 12 millions de citoyens ne sont pas allés voter, 43% des moins de 34 ans ont boudé les urnes. Quant au total des voix de gauche, il plafonne à 32%, loin de pouvoir envisager un succès au second tour. Cela doit TOUS nous interroger et nous amener à réfléchir, plutôt que de lancer des invectives à des électeurs qui ont choisi un vote de conviction.
 
Face à cette situation, la réflexion menée par @MickaëlWilmart est intéressante.
 
« Je comprends la colère et la frustration (qui d'ailleurs ne concernent pas qu'un seul parti). Je crois qu'il faut aussi historiciser les résultats d'hier en regardant l'évolution du bloc de gauche depuis 1981 (j'ai pris en compte ici un bloc large allant de LO au PS).
 
Total des voix de gauche aux différents scrutins :
1981 : 50.7 %
1988 : 49,11 %
1995 : 40,56 %
2002 : 42,89 %
2007 : 37,44 %
2012 : 43,75 %
2017 : 27,67 %
2022 : 31,92 %
 
On voit nettement l'effritement de la gauche au fil des scrutins, l'élection de Hollande apparaissant comme un soubresaut (qui s'avéra fatal).
 
Malgré tout, on peut en conclure qu'en dessous de 43 %, point de salut et le résultat d'hier en est loin. Et cette responsabilité est générale : la gauche en général ne rencontre plus l'écho nécessaire à son accession au pouvoir.
 
La faute à la division ? Regardons un peu le nombre de candidats du bloc gauche large à chaque scrutin :
1981 : 6
1988 : 6
1995 : 4
2002 : 8
2007 : 7
2012 : 5
2017 : 4 (5 si on voulait compter le hold-up Macron)
2022 : 6
 
Conclusion : c'est quand il y a le moins de candidats de gauche que la gauche perd le pouvoir. Donc, ce n'est pas la division qui fait perdre la gauche, c'est le fait que les candidats n'arrivent pas à capitaliser suffisamment sur leur nom.
 
En 1981, le PC est à 15 % et n'empêche pas Mitterrand de se qualifier. En 2012, Mélenchon est à 11 % et n'empêche pas Hollande de se qualifier. La gauche est viable dans sa diversité, à condition de rencontrer chacun son électorat.
 
Indéniablement, l'électorat a glissé vers le centre (droit) et l'extrême-droite. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, Mélenchon n'a pas fait qu'attirer à lui le vote utile de la gauche. A la lecture des sondages, sa dynamique correspond à un gonflement du bloc de gauche.
 
S'il était constant chez Ipsos, autour de 28 %, les autres instituts constataient une dynamique passant de 25 % à 28 % qui s'est finie à 31. Ce n'est pas en prenant 1 point à Jadot et 1 autre à Roussel qu'il a atteint ce score.
 
De fait, les électeurs de gauche qui n'ont pas voté JLM (et j'en suis, merci de ne pas sortir les insultes) n'ont tout simplement pas été convaincus (et perso, je ne pense pas que JLM soit pro-Poutine ou je ne sais quoi, mais c'est un mélange de désaccord et de scepticisme)
 
JLM a bien su capitaliser sur les colères (sociale, écologique, etc) et c'est un rôle essentiel d'une partie de la gauche à chaque élection. Le problème à régler maintenant, c'est de retrouver un niveau du bloc de gauche au dessus de 40 %, seul moteur d'une possible victoire.
 
Pour ça, il va falloir que tout le monde bosse vraiment : on n'en est plus à une question de stratégie (qui reste une illusion), mais bien de fonds (et de fonds au pluriel car le bloc de gauche est divers). Il faut créer les conditions d'une symbiose des électorats de gauche. »
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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 20:51

Beaucoup ont entonné ces derniers temps le refrain du vote utile, mais pour ce qui me concerne, j'ai plutôt envie d'entonner le refrain "Il n'est pas de sauveur suprême, ni Dieu, ni César, ni tribun, travailleurs sauvons-nous nous-mêmes ..."

En conséquence, je voterai pour le projet qui correspond le plus à mes idées, pour donner du poids aux luttes futures qui seront nécessaires, quel que soit le président élu le 24 avril. Alors ce 10 avril, pour moi ce sera un bulletin au nom de Fabien Roussel pour une France des "Jours heureux".

 

Présidentielle 2022 - " Il n'est pas de sauveur suprême ... "Présidentielle 2022 - " Il n'est pas de sauveur suprême ... "
Présidentielle 2022 - " Il n'est pas de sauveur suprême ... "Présidentielle 2022 - " Il n'est pas de sauveur suprême ... "
Présidentielle 2022 - " Il n'est pas de sauveur suprême ... "Présidentielle 2022 - " Il n'est pas de sauveur suprême ... "
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16 décembre 2021 4 16 /12 /décembre /2021 17:23
Hôpitaux publics, établissements du sanitaire, du médico-social, du social et de l’handicap… Notre santé est en danger ! Y compris dans les Deux-Sèvres
Hôpitaux publics, établissements du sanitaire, du médico-social, du social et de l’handicap… Notre santé est en danger ! Y compris dans les Deux-Sèvres
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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 07:26

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 16:33

La journée du 1er octobre qui s'est déroulée en Catalogne restera dans les mémoires comme celle où le chef du gouvernement de l’État espagnol a préféré faire usage des armes anti-émeutes contre ses concitoyens catalans que de les laisser s'exprimer par un vote, quand bien même le scrutin était déclaré illégal si l'on s'en tient aux règles qui régissent les rapports entre les institutions catalanes et l’État espagnol, dans le cadre constitutionnel actuel. De plus, toutes les conditions nécessaires à un vote démocratique n'étaient pas réunies.

 

Pour Mariano Rajoy, qui ajoute le mépris à la violence, il ne se serait « rien passé » ce dimanche où 42 % du corps électoral catalan s'est déplacé et où près de 900 personnes ont été blessées par la Guardia Civil espagnole.

 

Le silence appuyé du président Macron et de son gouvernement, parlant de « troubles à l'ordre public » et d'affaires « intérieures » espagnoles, est aussi indigne que le comportement de Mariano Rajoy. Les violences policières sont intervenues le jour où la France prenait la présidence du Conseil de sécurité de l'ONU mais ni le président de la République ni son gouvernement n'ont cru bon de les condamner alors que des millions de Françaises et Français ont exprimé leur inquiétude et leur refus de la répression.

 

L'urgence, à la veille de la grève générale qui se déroulera ce 3 octobre en Catalogne, est à la mise en place d'un cadre de discussion et négociation politique démocratique entre le pouvoir espagnol et la Catalogne, ouvrant la possibilité réelle pour les Catalans d'exprimer paisiblement et démocratiquement leur choix .

 

Pour sa part, en ayant fait, lui, le choix de la répression, Mariano Rajoy s'est disqualifié. Les forces démocratiques de l'ensemble de l’État espagnol doivent concourir à ce qu'il laisse la place, favorisant ainsi la reprise d'une réelle discussion entre les forces démocratiques pour favoriser le retour au calme, au débat politique et à la concorde en Catalogne comme dans tout le pays.

 

Le PCF exprime sa solidarité avec les victimes de la répression, les femmes et hommes blessés ce 1er octobre, et apporte son soutien aux forces de gauche espagnoles et catalanes signataires du « Manifeste pour la liberté, la fraternité et la coexistence » adopté à Saragosse et qui appelle à une sortie de crise dans le plein respect du droit des peuples à s’exprimer librement.

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 08:35

Certains médias ont réduit la fête de l'Huma a une petite phrase sur une absence. Cela leur évite de parler des dizaines de débats de la fête, de la dénonciation du libéralisme macronien, des rencontres de salariés en lutte, des spectacles ...

Quelques images de la fête.

 

Quelle belle fête de l'Humanité 2017
Il fallait parfois jouer des coudes dans les allées

Il fallait parfois jouer des coudes dans les allées

Un public nombreux pour assister au procès des ordonnances Macron sur la Loi travail

Un public nombreux pour assister au procès des ordonnances Macron sur la Loi travail

Que de monde sur l'espace de la grande scène

Que de monde sur l'espace de la grande scène

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 17:15
Déclaration des député(e)s communistes et républicains suite aux révélations du journal L'Humanité sur Muriel Pénicaud
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 08:17

 

Communiqué d'Alain Bruneel, député communiste du Nord

 

De l'enfer de « ceux qui ne sont rien » est fait le paradis de « ceux qui réussissent » !
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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 17:41

Adresse du Parti communiste au peuple de France

 

Vous êtes des millions à vouloir tourner la page d’un système politique réduit à l’impuissance et rongé par les forces de l’argent. Vous êtes des millions à être en colère contre des politiques dures pour les faibles et faibles contre les puissants, contre toutes les discriminations, contre une finance qui détruit tout dans notre pays, de l’emploi aux relations humaines les plus précieuses.

 

Vous voulez pouvoir intervenir et décider sur tout ce qui concerne votre vie, votre travail. Une victoire de la droite ou de l’extrême droite aux élections de 2017 précipiterait le pays vers plus de misère, d’arbitraire et de division. Marine Le Pen veut faire régresser la France en l’entraînant dans le sillage du sinistre Donald Trump. François Fillon veut liquider la Sécurité sociale et tous nos services publics. Emmanuel Macron veut étendre la logique de l’ubérisation libérale à tous les domaines de la vie et du travail. Nous ne voulons pas de ces années noires pour notre pays.

C’est pour éviter ce désastre que nous les communistes, nous voulons lors des élections présidentielle et législatives de mai et juin prochains, faire gagner la gauche : une gauche qui reconstruise une grande politique de justice, d’égalité et de paix. Une gauche qui engage une politique de lutte efficace contre le chômage, les inégalités et la pauvreté, de sécurisation de nos vies, de droits nouveaux pour les salariés et les citoyens.

Nous ne voulons pas de la politique qui nous a tourné le dos ces cinq dernières années en emboîtant le pas aux forces libérales. La gauche que nous voulons, c’est celle qui s’est battue contre la loi Travail, contre le projet de déchéance de nationalité, qui se bat pour l’avenir des services publics, qui peut ouvrir un nouvel avenir de progrès à la jeunesse.

Il y a quelques mois, cela paraissait irréaliste. Aujourd’hui, la présence au second tour de l’élection présidentielle d’une candidature porteuse de ces combats et la constitution en juin d’une majorité de gauche et écologiste paraissent à nouveau possibles. C’est ce pourquoi nous nous battons depuis un an : nous n’avons pas présenté de candidat communiste à l’élection présidentielle pour le permettre. Nous soutenons Jean-Luc Mélenchon, dont le programme est le plus proche du nôtre, avec cet objectif.

Ce qui doit être au cœur de tout, c’est un pacte de majorité, clair et transparent qui se donne les moyens du changement.

Voilà pourquoi nous appelons les candidats et les forces de gauche à intensifier leurs discussions jusqu’à conclure ensemble un pacte de majorité pour gouverner la France. Nous voulons élire en mai un président de gauche, en juin une majorité de députés de gauche à l’Assemblée nationale, qui appliquera une politique de rupture avec l’austérité. Au sein de cette majorité, élire des députés communistes et du Front de gauche bien plus nombreux qu’en 2012. Et surtout, il faudra rester mobilisés et vigilants avant, pendant et après les élections, comme lors du Front populaire face au grand patronat, à la droite et à l’extrême droite.

Nous communistes, nous proposons que ce pacte comporte :

- Une VIe République qui nous sorte du régime présidentiel, avec notamment la proportionnelle à toutes les élections et un statut de l’élu-e, des droits nouveaux pour les salariés dans les entreprises, le droit de vote des étrangers résidant en France, le récépissé contre les contrôles de police au faciès ; la constitutionnalisation du droit à l’avortement.

- Un programme de relance sociale avec l’abrogation de la loi El Khomri et son remplacement par une loi de sécurité de l’emploi et de la formation, l’augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions, la diminution du temps de travail, la retraite à 60 ans, une nouvelle ambition pour la Sécurité sociale, avec un retour progressif vers un remboursement de tous les soins à 100 %.

- Un plan global d’action pour l’autonomie et l’émancipation de la jeunesse dans tous les domaines : petite enfance, éducation, culture, sports, santé, logement, emploi.

- La création d’un ministère de plein droit pour l’égalité femmes-hommes et le renforcement des dispositifs contraignants pour l’égalité salariale et professionnelle.

- La lutte contre toutes les discriminations, qu’elles soient liées à l’origine, à la confession, à l’orientation ou l’identité sexuelle, la maladie ou le handicap.

- La lutte contre la finance avec un plan d’action contre l’évasion fiscale, une COP fiscale mondiale, la création d’un pôle public bancaire pour changer le rôle du crédit, avec la nationalisation de BNP-Paribas et de la Société générale.

- Un plan de bataille pour la France en Europe avec la remise en cause du traité budgétaire européen et un plan d’investissement financé par la BCE. Il servirait en France à la lutte contre l’exclusion et la pauvreté, à l’investissement massif pour les services publics, au logement pour tous et aux collectivités locales.

- Un plan cohérent de nouvelle industrialisation créant un million d’emplois dans toutes les filières utiles au développement humain s’appuyant sur un développement conséquent de la recherche, de transition écologique avec un mix énergétique renouvelables-nucléaire sous contrôle public, de développement d’un nouveau modèle agricole.

Nous proposons à tous les candidats et toutes les forces de gauche de discuter ces propositions. Le Parti communiste demande pour cela à les rencontrer.

Dans le même mouvement, nous vous proposons donc à tous, sans attendre le jour ultime du vote, de multiplier les luttes sociales, les rencontres publiques de terrain, les débats sur les réseaux sociaux, de lever un immense forum citoyen pour faire entendre de toutes les manières possibles cette exigence d’union et d’engagement autour d’un pacte capable de changer vraiment la vie.

Nous ouvrirons à toutes les forces de gauche notre prochaine rencontre nationale le 28 février à la Bellevilloise à Paris sur le thème : « L’ennemi, c’est toujours la finance ».

Nous proposons que se tienne dans les plus brefs délais une grande rencontre de débat public pour un pacte de majorité à gauche avec les candidats et les forces qui les soutiennent. De nombreux citoyens le souhaitent. Pour notre part nous y sommes prêts.

À l’heure du dépôt des parrainages pour l’élection présidentielle, il faut avancer vite. Nous appelons également tous nos concitoyens à se mêler sans attendre des élections législatives. L’heure est à la mobilisation partout. Là aussi, les communistes et leurs candidats appellent au rassemblement pour garantir les moyens du changement espéré par nos concitoyens.

 

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