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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 00:15

Une indigne expulsion !

Monsieur KUNDELA, ayant fui le Kivu, province du Congo (RDC) toujours en guerre, est arrivé en France il y a 5 ans. Père de 4 enfants dont 2 nés en France et dont la femme attend le 5e, il a déposé chaque année un dossier en Préfecture pour demander leur régularisation, hélas sans succès. Pourchassé lorsqu'il avait fui son pays en proie à la guerre civile, il n'avait pas pensé à emporter les preuves du fait qu’il était en danger. C'est ce qui lui a valu un refus d’asile de la part des autorités françaises. Le 20 août, il est allé à la poste retirer de l'argent et il a été dénoncé par un guichetier zélé ( ça rappelle de sombres périodes ) de La Banque Postale, pour avoir présenté un récépissé de demande de séjour dont la date de validité était dépassée.

 

Appréhendé, maintenu en centre de rétention durant 45 jours, il vient d'être expulsé mardi 4 octobre vers la République Démocratique du Congo. Il est clair que sa destination, c'est directement les prisons de Kinshasa.

 

Alertée par RESF (Réseau éducation sans frontières) la Sénatrice communiste Annie DAVID avait interpellé le Préfet, le Ministère de l’Intérieur, le Président de la République, mais ni les uns ni les autres, au nom de l’humanité et de la Convention internationale des droits de l’enfant, dont la France est signataire, n’ont eu le moindre scrupule ni la moindre humanité !

 

Ils ont décidé d’expulser Monsieur Kundela pour avoir fait « usage de faux » selon leurs dires, de le séparer de ses enfants et son épouse, les laissant sans moyens d’existence et lui sans protection.

 

Une décision indigne au pays qui a été celui des droits de l’homme, mais qui ne l'est plus aujourd'hui sous Hollande, pas plus qu'il ne l'a été sous Sarkozy. 

 

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 18:50

Christiane Taubira, alors ministre de la justice, avait relancé le début de la réhabilitation des mineurs de la grande grève, alors que la cour de cassation s’était prononcée contre leurs indemnisations aux Prud’hommes, bloquant une procédure entamée en 2007. Fin 2014, la ministre de la justice introduisait dans la loi de finances une indemnisation forfaitaire des mineurs et leurs ayant-droit, affirmant que « La République française reconnaît le caractère discriminatoire et abusif du licenciement pour faits de grève des mineurs grévistes en 1948 et 1952 ». Lors de la cérémonie qui avait lieu à l’Élysée, elle a conclu par ces mots : « Quand ça veut lutter un homme, ça peut lutter » .

 

Juste un petit rappel, depuis plus de 60 ans, des mineurs se battaient pour faire reconnaître l’injustice de leur licenciement. En 1948, ils avaient été près de 3 000 à être licenciés en représailles à la grande grève de la même année. Dans le climat de guerre froide naissante, les capitalistes font tout pour détruire le mouvement syndical. Le ministre de l’Intérieur de l'époque, Jules Moch (SFIO, qui deviendra le parti socialiste), sera le bras armé de cette offensive.

 

Il est paradoxal de voir que le jour où est reconnue l'injustice des licenciements, d'autres syndicalistes sont poursuivis en justice, là encore sous un gouvernement socialiste. Il y avait hier ceux de Air France, et bientôt il va y avoir ceux de Goodyear jugés en appel, ainsi que de nombreux autres cas. Après son élection, Hollande avait refusé l'amnistie sociale pour des syndicalistes poursuivis en justice. On voit combien le gouvernement méprise le mouvement social et l’action des syndicalistes en lutte pour défendre lemploi.

 

Les syndicalistes d'Air France jugés, le sont pour des faits qui se sont déroulés lors d'une manifestation pour la défense des emplois. La compagnie n'a même pas attendu le jugement pour en licencier certains. Un salarié avec mandat syndical dont le licenciement avait été refusé par l'inspecteur du travail l'a cependant été par l'autorisation de la ministre El Khomri. Ce sont des vies brisées pour des familles dont le mari se retrouve au chômage. Quand au DRH dont la chemise a été déchirée, il a fait le choix d'aller voir ailleurs, il va rejoindre en octobre le groupe Bolloré. Ces gens là n'ont aucun souci, ni d'emploi, ni de revenus.

 

Le procureur a quant à lui repris à son compte les propos de Valls au lendemain des incidents, disant, « Ce n’était pas une opération syndicale, mais une opération de casseurs, puis de voyous ».

 

Et que dire des avocats d'Air France se permettant un comparatif à peine voilé entre la CGT et la barbarie nazie. Ils ont également comparé les salariés d'Air France ayant participé à la manifestation du 5 octobre dernier à une « horde d'animaux sauvages », référence nauséabonde à la guerre en ex-Yougoslavie.

 

En session du comité central d'entreprise Air France qui se tenait aujourd'hui, les élus CGT ont déclaré : «  Nous ne pouvons croire un seul instant que les avocats ont plaidé sans accord de la direction juridique d'Air France. Ceci est une insulte à la mémoire des combattants de la Résistance, salariés d’Air France, parmi lesquels de nombreux camarades de la CGT Air France, qui, lors du second conflit mondial, sont morts pour la France, morts pour Air France. »

 

La direction d’Air France a refusé de condamner ces propos nauséabonds ce qui semble signifier qu’elle les cautionne. Quelle ne prétende pas qu'elle veut "renouer la confiance par un dialogue social apaisé".

 

On a bien à faire à une justice de classe.

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 01:35

Dans le cadre du projet de loi Égalité et citoyenneté, l’Assemblée nationale avait adopté en juillet un article interdisant aux communes qui proposent un service de cantine dans les écoles, de discriminer les enfants « selon leur situation ou celle de leur famille ». La FCPE, principale organisation de parents d'élèves, s'était félicitée de l'adoption de cet amendement dans la loi Égalité et citoyenneté qui crée un véritable droit à la cantine scolaire.

 

Lors du passage au Sénat mi-septembre, les sénateurs de la commission ont supprimé l'article 47 assurant un droit à la cantine scolaire dans cette loi Égalité et citoyenneté. Ainsi les communes qui avaient pris des mesures d'exclusion pourront continuer.

 

Quant aux sénateurs, ils pourront continuer à profiter à moindre frais de la cantine du Sénat. Dans un dossier spécial publié en octobre 2015, le magazine Capital s'était intéressé au restaurant du Sénat. Au menu du jour : foie gras mi-cuit entier et une sole des côtes bretonne façon meulière. Montant de la note ? Seulement 16,45 euros.

 

Comment est-ce possible ? C'est simple, la "cantine" du Sénat qui donne sur les jardins du Palais du Luxembourg est... subventionnée. Chaque année, elle coûte 800 000 euros par an aux contribuables. Quand on sait qu'un sénateur gagne 7 100 euros par mois, sans compter l'indemnité de frais de représentation, on comprend qu'ils maintiennent ce privilège et préfèrent supprimer l'égalité dans le droit à la cantine scolaire pour les enfants.

 

Eh bien bon appétit Mesdames et Messieurs les Sénateurs, et j'ajouterais, « que la dernière bouchée vous étouffe ! »

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 10:00

En promulguant la loi travail le 9 août, le président de la République a ainsi officialisé et confirmé les privilèges des employeurs. Cela équivaut en résumé à un code du travail dans chaque entreprise. Puisque les accords d'entreprise sont privilégiés, ça signifie :

 

- négociation dans chaque entreprise entre le patron et les IRP (instances représentatives du personnel – CE, élus, CHSCT, délégués du personnel),

- à défaut d’IRP et de syndicats, c’est le patron qui décide après référendum (consultation des salariés),

- ce n’est que faute d’accord que le code du travail (nouvelle mouture) s’applique.

 

C'est l'inversion de la hiérarchie des normes, puisqu'on fait sauter le verrou que constituait la branche en affirmant dans la loi que l'accord d'entreprise est premier et que c'est uniquement lorsqu'il n'y a pas d'accord d'entreprise que l'accord de branche s'applique. Et la loi dit bien que dans cet accord d'entreprise, par exemple, on peut diminuer la majoration des heures sup' à 10%, et ainsi être moins-disant par rapport à la branche et à la loi etc. Donc il y a bien un mécanisme d'inversion de la hiérarchie des normes selon un spécialiste du sujet, Jérôme Pélisse, professeur de sociologie à Sciences Po.

 

Certains (la CFDT par exemple) pensent que négocier au niveau de l’entreprise plutôt que de la branche permet de produire des règles plus adaptées, et ainsi plus légitimes et donc, aussi, mieux appliquées. Mais dans une période de chômage de masse comme actuellement, chacun peut constater qu'on est dans une forte situation de déséquilibre des rapports de force. Le chantage à l'emploi, individuel et collectif, d’un employeur envers ses salariés, ça existe, les exemples ne manquent pas.

 

Voilà pourquoi plus de 70% de la population est opposé à cette loi travail, et que le gouvernement Hollande-Valls est passé en force avec le 49-3 pour la mettre en place.

 

Il est bon de rappeler quelle était la position du PS il y a un an sur ce même sujet. Il s'était engagé à renforcer la hiérarchie des normes, c'est écrit noir sur blanc dans le texte de la motion majoritaire présentée par Cambadelis lors de leur Congrès du 5 au 7 juin 2015 à Poitiers.

 

Texte de la Motion A intitulé  LE RENOUVEAU SOCIALISTE

 

On y trouve un sous-chapitre « Renforcer la démocratie sociale et les droits des salariés » avec tout de suite précisé « Dans l’entreprise, les salariés, pour être respectés, doivent avoir des droits. C’est pourquoi nous disons qu’il faut un Code du travail alors que la droite et une partie du patronat y voient une atteinte à la liberté d’entreprendre. »   Et un peu plus loin « La démocratie sociale que nous devons construire doit s’appuyer sur un syndicalisme fort et respecté, constructif sur l’innovation, intransigeant sur les régressions sociales. Et puis, il faut rétablir la hiérarchie des normes : la loi est plus forte que l’accord collectif et lui-même s’impose au contrat de travail. »

 

Et devinez qui on trouve parmi les signataires de cette motion ? Manuel Valls, Myriam El Khomri, qui sont les principaux artisans avec le Medef de cette loi travail, et plein d'autres membres du gouvernement. C'est comme quand Hollande se disait ennemi de la finance. Mais au final, ils finissent par faire le contraire de ce qu'ils déclaraient.

 

Si cela ne vous suffit pas à comprendre la vraie nature du PS, vous pouvez toujours continuer à voter pour eux, mais sachez que ce ne sera jamais un vote de gauche !

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 22:48

En 2005, les concessions d'autoroutes ont été totalement privatisées par un gouvernement de droite (Villepin) pour financer, déjà, le remboursement de la dette publique. Ce sont les groupes Eiffage, Vinci et consorts, qui ont racheté ces concessions. Depuis, les péages n'ont eu de cesse d'augmenter et sur ces infrastructures construites avec les deniers publics, les sociétés privées touchent le pactole. Sur 100 euros de péages versés, ce sont entre 20 et 24 euros qui vont directement dans les poches des actionnaires. Depuis 2005, Vinci a reversé plus de 9 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires avec un taux de rentabilité à hauteur de 9 %. Le livret A fait pâle figure à côté.

 

Mais alors qu’un premier plan de relance autoroutier avait été signé en 2015 pour 3 milliards d’euros financé par les sociétés concessionnaires, en échange d’une prolongation de la durée de la concession, un nouveau plan vient d'être confirmé ce week-end par le gouvernement. Mais contrairement au précédent, il ne serait pas financé par les sociétés concessionnaires, mais par les particuliers, par des hausses de 0.3 à 0.4 % des péages, et par les collectivités locales pourtant exsangues en raison de la baisse des dotations.

 

C'est une véritable escroquerie cautionnée par le gouvernement. Claude Bartolone s'est dit favorable à la haisse des péages. Pourtant, à l'époque de la privatisation, l’État avait vendu à bas prix, la contrepartie étant pour les sociétés de supporter le prix de l’entretien et du développement de leur réseau.

 

Faut-il être surpris lorsqu'on sait qu'un des conseillers de Valls n'est autre que Loïc Rocard, un des fils de. Ce n'est pas tant le fait qu'il s'appelle Rocard, mais plus qu'avant d'être conseiller à l'énergie, au transport, à l'environnement et au logement au sein du cabinet de Manuel Valls, il était directeur d'exploitation de Cofiroute, une société de Vinci Autoroutes qui exploite les autoroutes du centre-ouest et en octobre 2012, directeur général de Cofiroute.

 

Les communistes estiment aujourd’hui que l’État doit reprendre la main et résilier par anticipation les contrats passés avec les sociétés autoroutières pour motif d’intérêt général, comme les contrats de concession le permettent.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 18:25

Après de longues années de recul et d'affaiblissement de cette grande entreprise nationale, la fermeture annoncée de l’établissement d’Alstom Belfort est un désastre pour les 500 salariés. Un désastre pour un territoire qui voit disparaître tout un pan de son histoire ouvrière et industrielle. Elle est symptomatique de l’état catastrophique de l’industrie de notre pays et d’une stratégie de niche qu’a incarné la loi Macron et qui sacrifie la production au bénéfice des services. Notre pays est en train de laisser détruire son savoir faire et sa culture industrielle, et les dégâts peuvent devenir irréversibles.

 

Sans industrie, la France ne pourra répondre aux besoins humains et au défi des transitions écologiques, urbaines, démographiques et numériques. Comment répondre aux besoins de mobilité, d’aménagement du territoire et de réduction des gaz à effet de serre, sans industrie et production ferroviaires, sans une coopération renforcée répondant aux objectifs de services publics, entre une SNCF libérée des contraintes d’une concurrence stérile et Alstom ?

 

Notre pays a besoin d’une stratégie nationale de développement basée sur des filières stratégiques, un continuum entre service et industrie, comme de porter en Europe les principes de coopération entre sociétés de transports ferroviaires et industries. C’est pourquoi l’État doit prendre toutes ses responsabilités en empêchant la fermeture du site d’Alstom, y compris en nationalisant Alstom en tant que groupe stratégique pour l’avenir de notre pays.

 

Le Parti communiste français sera de toutes les initiatives pour empêcher cette nouvelle saignée industrielle.

 

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 18:40

C'est ce que voulaient certainement laisser penser lundi matin les radios publiques et privées. Que 450 000 personnes se soient rassemblées un week-end à la Courneuve pour la Fête de l'Humanité, le plus grand rassemblement populaire de la rentrée selon l'INA (Institut National de l'Audiovisuel), c'était pour certains médias un "non-événement" si on en juge par le traitement accordé (ou plutôt refusé) à cette manifestation politique et culturelle.

 

En tête, la revue de presse de France-Inter où Hélène Jouan a carrément ignorer l'Humanité.  Il faut le faire un lendemain de Fête de l'Huma, fête pourtant considérée comme étant la rentrée politique de la gauche. Idem pour Natacha Polony sur Europe 1. Sur RTL, l'éditorialiste Alba Ventura s'est contenté de trois clichés, « il y a du monde, ça sent la merguez, c'est sympathique ». Voilà en résumé le traitement dans les médias de ce lendemain de week-end de fête.

 

Trois jours de concerts, des centaines de débats, un village du monde, un autre de l'économie sociale et solidaire, un village du livre, un village du sport, une scène des Arts vivants, un espace cinéma, des expositions, un forum social, de la fraternité à foison, de la solidarité, 450 000 personnes, etc. c'est probablement un cocktail indigeste pour ces éditocrates qui préfèrent dérouler le tapis aux chantres de la société capitaliste.

 

Une de l'Humanité du 12 septembre

Une de l'Humanité du 12 septembre

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 01:46

 

C'est aujourd'hui que sort le livre "Sans domicile fisc".

 

Évasion, optimisation fiscale et fraude font perdre chaque année entre 60 et 100 milliards d'euros au budget de la France et plus de 1 000 milliards en Europe. Conséquences de la lutte molle de nos gouvernements, l'école, la culture, l'hôpital, la justice, les équipements publics, les collectivités perdent des moyens pour répondre aux besoins des citoyens. Cette austérité qui mine l'État gangrène la démocratie et ouvre la porte aux extrémismes.

 

Et si l'on passait des paroles aux actes ? Deux frères, l'un député, l'autre sénateur, tous deux communistes, nordistes et maires de leurs communes, hommes politiques de terrain et militants engagés, font bouger les lignes dans le cadre de leur mission sur la piste des « sans domicile fisc ». Décryptage et démontage des paradis fiscaux par ces experts, tous deux rapporteurs de commissions d'enquête parlementaires sur le sujet, ce livre s'appuie, notamment, sur leur dialogue inédit avec des personnalités de toutes sensibilités, à travers une série d'interviews-témoignages. Au-dessus des positions partisanes, ils analysent ici des mécanismes de spéculation et préconisent des mesures directes concrètes pour la France, pour l'Europe, pour le monde.

Evasion fiscale, si l'on passait de la parole aux actes

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 08:30

Selon la société d'investissement "Henderson Global Investors", les entreprises françaises ont versé 40 milliards de dollars de dividendes au deuxième trimestre 2016. Une progression de plus de 10 % que seuls les Pays-Bas et la Corée du Sud ont réussi à surpasser.

 

Voilà déjà trois ans que la France est le champion d'Europe des dividendes. C'est le pays qui en verse le plus. Cette année encore, elle occupe la première place du podium, avec 40 milliards de dollars distribués (35,35 milliards d'euros) au cours du deuxième trimestre.

 

Dans le détail, toujours selon l'étude d'Henderson, quasiment neuf sociétés françaises sur dix ont augmenté leurs dividendes ou les ont maintenu. Les banques françaises, la Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole ont notamment continué de reconstruire leurs paiements de dividendes suite à la crise financière, avec des distributions en hausse de 50 à 70 %. La situation a été aussi bonne sur une vaste gamme de secteurs, des sociétés aussi variées que Renault, LVMH, et Safran ont toutes augmenté leurs dividendes.

 

Au niveau mondial, ce sont 421,6 milliards de dollars (372 milliards d'euros) de dividendes qui ont été versés aux actionnaires entre avril et juin, en hausse de 1,2 % par rapport au deuxième trimestre 2015.

 

Si bien que l’année en cours devrait rapporter au total quelque 1 028 milliards d’euros de dividendes partout dans le monde, soit près de la moitié des richesses produites en France.

 

C'est sans doute la raison pour laquelle Gattaz et le Medef réclament une baisse massive des charges, la restauration des marges des entreprises, la réduction des dépenses publiques, le déverrouillage du marché du travail. Selon Gattaz, ces postulats de départ sont assumés par tous les politiques qui sont allés à l'université d'été du Medef.

 

Ce qui me rassure, c'est qu'aucun politique de la vraie gauche (celle à la gauche du PS) n'y était.


 

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 16:20

Toutes les infos sur le site Fête de l'Humanité 2016

Un rendez-vous incontournable les 9, 10, 11 septembre 2016

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