Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
  • Contact

Rechercher

Tags

12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 00:35

Lors d''une réunion de son parti cette semaine, Sarkozy a annoncé vouloir supprimer entre 300 000 et 350 000 fonctionnaires, augmenter le temps de présence des enseignants et revoir le statut des agents. En résumé, il veut s'en prendre à la fonction publique. Supprimer des postes, c'est diminuer les activités qui sont au service de tous. Et pour justifier cette diminution du nombre de fonctionnaires, il a précisé ce qu'il faudrait ; que « les contrôles (de l’administration) dans l’entreprise et chez les particuliers deviennent l’exception et non pas la règle (…) », avec un délai de prescription réduit à un an. » Ah oui, super idée de la part de ce tricheur et magouilleur, ça permettrait de faciliter les financements illégaux de campagne.

 

C'est drôle que ce genre de personnage voit toujours les économies à réaliser sur les autres. Mais si on commençait par supprimer les avantages des anciens présidents. Car ce sont quoi sinon des privilèges. Comment admettre que Giscard d'Estaing coûte annuellement 2,5 millions d'euros, Chirac 1,5 millions d'euros et que Sarkozy coûte quant à lui 2,2 millions d'euros aux contribuables ; tout ceci en frais de fonctionnement, de personnel et de sécurité. De plus, ce traitement leur est accordé à vie. Leur retraite ne suffit pas ? Dans le même temps, on demande des efforts aux citoyens lambda. En plus, Sarkozy fait des conférences à un tarif estimé entre 100 000 et 150 000 euros. Alors quand il annonce qu'il veut (faudrait-il qu'il soit élu) supprimer 350 000 fonctionnaires, c'est une honte. S'il servait la République au moins.

 

Il est au moins un ancien Président qui mérite du respect. Car comment ne pas penser à José Mujica, ancien Président de l'Uruguay âgé à présent de 80 ans. Il habite au fin fond de la banlieue pauvre de Montevideo. Là-bas, tout le monde le connait, il est affectueusement surnommé "Pépé Mujica". Il vit depuis plus de 20 ans dans une modeste fermette de 45 m². Même lorsqu'il était Président de la République d'Uruguay de 2010 à 2015, il n'a jamais cessé d'y vivre. Né d'une famille de paysans pauvres, il a toujours voulu rester au milieu des plus défavorisés et, s'il s'est engagé et a milité depuis son plus jeune âge, c'est justement pour défendre les plus pauvres et les opprimés ! En 1973, il est emprisonné et torturé par la dictature militaire, il sera détenu pendant plus de dix ans. En 1994, il sera élu député , puis sénateur en 1999 et réélu en 2004, puis en 2010 il accède à la présidence. De son salaire présidentiel, il en redistribue 90% à des associations caritatives, ne conservant que 10%, soit l'équivalent de 900 euros, montant du salaire moyen en Uruguay.

 

Quelle belle image qu'un tel homme. Quand il lui est demandé ce que cela lui fait d'être l'ex-Président le plus pauvre au monde, il hausse les épaules et dit : « Beaucoup de personnes sont pauvres, très pauvres, de par le monde. Moi, je ne suis pas pauvre, j'ai juste décidé de vivre de manière austère pour être plus proches de ceux qui le sont. Je ne fais pas l'apologie de la pauvreté, mais celui du partage et de la sobriété »

 

Partager cet article
Repost0
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 00:32

L'Élysée et François Hollande se sont faits très discrets sur la Légion d'Honneur remise vendredi dernier au prince héritier d'Arabie Saoudite. La visite de ce prince saoudien inscrite à l'agenda présidentiel n'avait fait l'objet d'aucune communication, pas plus qu'il n'a été fait de communication sur la remise de cette décoration. C'est l’agence de presse officielle d’Arabie saoudite, qui l’a révélé : « Après cela, le président français a remis à son altesse la médaille de l’ordre national de la Légion d’honneur qui est la plus haute distinction française pour tous ses efforts dans la région et dans le monde dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme. »

 

Depuis l'entourage de Hollande a répondu que c'était « au titre de personnalité étrangère, une pratique protocolaire courante ». Il est vrai que le président de la République avait lui-même été « décoré de l'ordre suprême du Royaume » lors d'une de ses visites en Arabie saoudite.

 

Comment la France peut-elle distinguer un tyran ? L'Arabie Saoudite est probablement le pays au monde où les libertés des femmes, des minorités et des dissidents sont le plus mal respectées selon l'ONG United Nations Watch. En 2015, 153 personnes ont été exécutées en Arabie saoudite, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels. La semaine passée, le régime saoudien a procédé à 6 nouvelles décapitations, portant le nombre d'exécutions depuis le début de l'année 2016 à 70.

 

Il y a un an, la justice saoudienne a condamné l’écrivain Raïf ­Badaoui à dix ans de prison et 1 000 coups de fouet. Elle vient de commuer la peine de mort du poète palestinien Ashraf Fayad en huit ans de prison et 800 coups de fouet. Il ne fait pas bon émettre des propos contre le royaume.

 

Mais manifestement, les droits de l'homme importent peu pour François Hollande puisque la France a des relations très suivies avec l’Arabie saoudite avec qui elle a conclu d’importants contrats d’armement. La France est en effet le plus grand exportateur d'armes de l'Union européenne vers l'Arabie Saoudite en 2015.

 

Hollande écrivait dans son programme de 2012 « Je veux porter haut la voix et les valeurs de la France dans le monde », c'est encore un reniement de plus car honorer un tyran n'a rien à voir avec ce qu'était les valeurs de la France.

 

Cette décoration ressemble plus à la légion du déshonneur pour la France.

Partager cet article
Repost0
29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 22:09

 

 

La mise à mort du CDI décidée par les banques

 

Interview d'un patron de banque, auteur d'une note sulfureuse, qui explique, avec un cynisme incroyable, que la finance exige la mise à mort du CDI, et que la finance gagne toujours, dans tous les cas, quel que soit les dirigeants au pouvoir. A noter en fin de vidéo le rôle de Macron en faveur de la City pour relativiser le discours Hollande du Bourget (mon ennemi c'est la finance)

 

Interview réalisé en 2012 par François Ruffin du journal Fakir, et auteur du film Merci Patron.

 

Ça aide à mieux comprendre la politique menée par Hollande, politique de soumission au marché et à la finance. Il a fait le choix de trahir les électeurs.
 

Partager cet article
Repost0
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 17:34

Par  sénateur communiste du Nord

 

Après le désastre démocratique des dernières élections régionales de décembre 2015, le haut niveau d’abstention, le score élevé du parti d’extrême droite, le désaveu cinglant de la politique gouvernementale, nous avons tous entendu le message habituel des soirs des scrutins, déjà entendu des dizaines de fois sur les antennes lors des soirées électorales : « Plus rien ne sera comme avant... nous avons entendu le message des électeurs... il y aura un avant et un après régionales, etc. » Deux mois après où en sommes-nous ?

 

À vrai dire pas bien loin et déjà les futures élections présidentielles occupent tout l’espace dans la tête de tous ceux et celles que le sujet obsède. Notre République souffre de plusieurs maux parmi lesquels justement cette question de la Présidentielle qui est devenue, nous dit-on, l’élection reine de notre système démocratique et ses défauts s’aggravent avec le temps et la médiatisation extrême.

 

En fait cette élection se mène de plus en plus à la 1ère personne du singulier : « Moi Président... » ou bien « Je déclare ma candidature à l’élection présidentielle de... » Alors on nous explique que cette échéance depuis la Constitution de 1958 est : « La rencontre entre un homme ou une femme et le peuple français ».

 

Voilà qui est démocratique, on choisit son président.

 

Nous sommes en monarchie présidentielle. Réduction du mandat à 5 ans, inversion du calendrier présidentielle - législatives, deux décisions qui ont amplifié ce phénomène très personnalisant. Les pouvoirs sont séparés, mais seul le Président peut dissoudre l’Assemblée nationale (ce qui ne réussit pas toujours, voir Chirac en 1997 !), il nomme les ministres au gré des circonstances, en fonction de calculs politiciens savants... et pendant ce temps-là les gens sentent bien que le vrai pouvoir, celui des marchés financiers, maîtrise les choses.

 

En 1796, un certain Gracchus Babeuf voulait renverser le Directoire avec sa Conjuration des Egaux dans un contexte d’exaspération sociale due à la vie chère. Il voulait ainsi dénoncer les privilégiés qui tiraient profit de la Révolution. Évidemment les contextes historiques ne sont pas interchangeables, mais bon quand même.

 

Faites le compte à ce jour des « Moi je », qui fusent de tous les côtés ces temps-ci, on a en face de nous une véritable Conjuration des... Égos.

 

Parlons des idées d’abord s’il vous plait !

Partager cet article
Repost0
22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 08:50

On se souvient qu'au début du quinquennat, au nom de la compétitivité, le gouvernement promettait aux entreprises un allégement du coût du travail d'une quarantaine de milliards d'euros. Tout cela devait favoriser l'emploi puisque les charges trop élevées des entreprises nuisaient parait-il à leur compétitivité. Gattaz s'affichait alors avec un pin's promettant la création d'1 million d'emplois. Nous voilà en 2016, les milliards ont bien été accordés, et le chômage n'a cessé de croître.

 

Les charges étaient trop élevées freinant les embauches, ils ont eu l'argent mais rien n'a changé. Maintenant ce sont les contraintes du droit du travail qui sont le frein à l'emploi. Monsieur Gattaz, vous regrettez le temps de l'esclavage ? Ce sera votre prochaine demande ?

 

Toujours est-il qu'un gouvernement PS, ne dites pas de gauche car il a plus avoir avec la droite, est en train de donner satisfaction au Medef, nombreux étant ceux qui se demandent si ce n'est pas Gattaz qui a rédigé le texte présenté par la ministre du travail El Khomry.

 

Les salariés pourront être amenés à travailler jusqu'à 60h/semaine. Il y aura une baisse de la majoration des heures supplémentaires. Les licenciements économiques vont être facilités. En cas de licenciement, les indemnités seront plafonnées. En terme de droit applicable, les accords d'entreprise l'emporteront sur le droit du travail. Etc.

 

S’il y a un droit du travail, c’est justement pour qu’il s’impose à tous. Quand dans ses engagements de campagne Hollande avait écrit « Je veux faire prévaloir la justice au travail », il avait oublié de préciser qu'il parlait d'une justice de classe favorable aux patrons.

 

Par rapport à cette attaque en règle contre le Code du travail, le même Hollande, député et secrétaire du PS déclarait en 2006, alors que le gouvernement de Dominique de Villepin voulait mettre en place le CPE (contrat première embauche), «Vous avez fait du Code du travail le bouc émissaire de votre incapacité à créer de l’emploi et fait de son démantèlement l’objet-même de votre politique» .

 

Comme le souligne Dany Lang, Maître de conférences en économie à l'Université Paris 13, membre des Économistes atterrés, « Comment voulez-vous faire baisser le chômage en augmentant la durée du travail de tous les gens qui ont déjà un emploi ? Il y a vraiment un problème ». Quant à faciliter les licenciements pour ne pas craindre d'embaucher, c'est se moquer du monde. La progression de la courbe du chômage grimpe sans cesse, signe que les licenciements sont  plus importants que les embauches.

 

Partager cet article
Repost0
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 17:43

 

A la lecture de l'avant-projet de loi de réforme du Code du Travail, Gérard Filoche, ex-inspecteur du travail et membre de la direction du PS a donné un entretien à l'Humanité. Je le reprends in-extenso .

 

Entretien réalisé par Julia Hamlaoui L'Humanité

 

À la lecture de l’avant-projet de loi El Khomri, reste-t-on selon vous dans le champ d’une simple « simplification » dont parlait la mission Badinter ?

 

Gérard Filoche Non, c’est un véritable bouleversement. Valls avait annoncé qu’il ne voulait pas d’une réformette mais d’une révolution. Nous sommes face à la plus importante contre-révolution depuis un siècle. C’est une attaque à la bombe thermonucléaire contre l’ancien Code du travail. Depuis un siècle, le droit du travail s’est construit pour permettre de protéger les salariés contre les exigences des entreprises et de l’économie. Et voilà qu’ils font l’inverse, ils nous ramènent au statut de loueurs de bras, de tâcherons, de soumis sans droit. C’est la casse de la grande tradition de reconnaissance du salariat comme moteur de la production des richesses.

 

Le gouvernement avait promis de ne pas s’attaquer aux 35 heures, quelle est votre appréciation ?

 

Gérard Filoche Il a menti, noir sur blanc. Les 35 heures ne sont plus, dans ce projet, qu’une éphémère plaisanterie. En une dizaine de chapitres, tous les contrôles sur la durée du travail sautent. Les gens vont avoir du mal à le croire, mais il est bien écrit que la durée maximale du travail pourra, par forfait ou négociation, excéder les 12 heures par jour, tout comme elle pourra dépasser les 48 heures par semaine, pour atteindre les 60 heures.

 

C’est au nom de l’inversion de la courbe du chômage que le gouvernement justifie ses réformes ; quels dangers pour l’emploi recouvre cet avant-projet ?

 

Gérard Filoche De telles transformations augmenteraient massivement le chômage. Il s’agit de faire travailler plus ceux qui ont un travail au détriment de ceux qui n’en ont pas. L’ampleur du mensonge est fracassante. On atteint des sommets de propagande et de contresens. Comment peut-on prendre des millions de salariés pour des gogos, prétendre qu’il s’agit de leur permettre d’avoir un travail alors que, pour beaucoup, cela le leur enlèvera, et que, pour les autres, cela les exploitera, brisera leur santé ? D’où tout cela vient-il ? Personne ne le demande, à part Pierre Gattaz, et même lui doit sûrement en ce moment s’étonner de la hardiesse ultralibérale de ce projet.

 

Le gouvernement prétend promouvoir le « dialogue social » via le référendum et les accords d’entreprise. Quels sont les risques ?

 

Gérard Filoche Il enterre au contraire le dialogue social. Il ne peut y avoir de référendum dans une entreprise puisque les parties ne sont pas à égalité. Le salarié est subordonné, avec un canon sur la tempe quand il doit se prononcer comme chez Smart. En outre, les dispositions prévues rendent possibles tellement de dérogations à la loi que pratiquement plus rien de l’ordre public social ne restera en place. Il y aura 10 000 Codes du travail dans 10 000 entreprises.

 

Les syndicats et une majorité de gauche peuvent-ils entériner ces mesures ?

 

Gérard Filoche Tout syndicat devrait immédiatement appeler à descendre dans la rue. On est à l’os, il est vital de se défendre. Quant à la majorité, celle que je connais a appelé à reconstruire et à renforcer le Code du travail. C’est un reniement en profondeur du gouvernement, une attaque contre l’histoire même du PS. Les députés qui ont par le passé voté tout le contraire de ce texte seront soumis à leur propre conscience. Même la droite sarkozyste n’envisageait pas d’aller si loin.

 

Partager cet article
Repost0
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 16:39

En avril 2006, alors que le droite s'attaquait au Code du Travail, le PS mettait en ligne la vidéo ci-dessous.

 

En 2010, à l'occasion du centenaire du Code du Travail, le PS déclarait à propos de celui-ci : « C'est le fruit des luttes ouvrières des XIX ème et XX ème siècles, il est plus que jamais essentiel ».

 

Aujourd'hui, il est en train de préparer le détricotage, voire pire (article à venir sur le sujet) C'est ni plus ni moins que trahir les électeurs qui ont porté Hollande au pouvoir. C'est poignarder dans le dos les salariés dont c'était la principale protection. Si le PS est en désaccord avec cette destruction programmée du Code du travail, ses députés n'ont qu'à s'y opposer; et si le gouvernement passe en force avec le 49-3, comme il le laisse entendre alors que le débat à l'Assemblée Nationale n'a pas encore commencé, il reste aux députés PS la possibilité de déposer une motion de censure et de la voter.

 

A ceux qui en votant PS croient voter à gauche, vous pouvez invoquer avoir été abusés, une fois, deux fois à la rigueur. Le problème n'est pas de s'être trompé, mais de persévérer dans l'erreur.

 

 

Partager cet article
Repost0
16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 17:37

Valls vient de hausser le ton face au patronat pour son manque d'entrain à créer des emplois en contrepartie des baisses de charges et impôts des entreprises accordées par le biais du CICE et du pacte de responsabilité. Pensez donc, les aides apportées atteindront au final 41 milliards d'euros alors que le pays se retrouve avec 600 000 chômeurs de plus. Valls a menacé de conditionner les aides ou de les réorienter vers d'autres entreprises. Mais que ne l'a-t'il fait dès le départ, c'était ce que préconisaient les députés Front de Gauche qui avaient refusé de voter ces plans. Valls fait semblant de découvrir que le patronat n'a fait aucun effort.

 

Et Gattaz tremble face à cette pseudo-menace. La preuve, le Medef a déjà dénoncé les propos du Premier ministre, estimant qu'ils étaient « contre-productifs », et Gattaz accuse le gouvernement de « se tirer une balle dans le pied » en menaçant de « conditionner » les aides.

 

Il y en a assez de cette politique qui met en place des politiques d'austérité, dilapide les fonds publics sans contrepartie sinon d'engraisser les actionnaires. C'est le cas entre autres de Sanofi dont je faisais état il y a quelques jours. Il a été annoncé la suppression de 2% des effectifs alors que le géant français du médicament se porte bien avec un bénéfice net en progression de 7,7 % en 2015, à 7,4 milliards d’euros. Mais 51 % du bénéfice net va être distribué aux actionnaires, soit 3,8 milliards d’euros. Et Sanofi touche le CICE.

 

Voilà comment la finance continue de jouer contre l'emploi sans que Hollande n'ait entrepris quoi que ce soit contre celle dont il avait déclaré être l'adversaire. Inacceptable !!!

Valls et Gattaz, arrêtez de faire semblant
Partager cet article
Repost0
13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 06:13
Primaire à gauche, ils n'ont rien à y faire
Partager cet article
Repost0
12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 07:58

La réforme de l'orthographe semblait simplifier l'écriture de certains mots sans en altérer le sens. 

 

Avec le retour de trois verts dans le gouvernement de Hollande Valls on fait le constat que certains mots deviennent interchangeables. Quelques exemples  :

 

Au lieu d'écologistes on peut dire opportunistes, n'est-ce pas JV Placé,

 

Au lieu de remaniement (gouvernemental) on peut dire reniement, n'est-ce pas E Cosse.

 

Cette entrée dans le gouvernement de la déchéance (de la nationalité, des valeurs), c'est en perspective des échéances (électorales) ?

 

Avec EELV c'est plus que la réforme de l'orthographe qui est en jeu
Partager cet article
Repost0