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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 23:12
C'est plus fort que lui, mais Sarkozy (le président du pouvoir d'achat ...) a tenu à se manifester auprès la présidente du MEDEF lors de l'université d'été de celui-ci. Au cas où les patrons auraient cru qu'il leur tournait le dos ? Il n'y a pas de risques, il n'y a jamais eu autant de recul social pour les salariés et à l’opposé, autant de demandes satisfaites pour le patronat.


Toute émue de recevoir un coup de fil du président, la patronne des patrons en a fait profiter l’université d’été du Medef narrant aussitôt le contenu de sa conversation à l’assemblée des patrons avec des trémolos dans la voix : "C'était quelqu'un qui se doutait peut-être qu'il nous manquait, qu'on parlait de lui et qui, à ce moment-là, voulait absolument m'avoir au téléphone. Vous avez compris de qui je parle et il vous salue. J'ai été interrompue par le président, j'en suis désolée, c'était aussi une façon de vous dire à quel point il pensait à vous, les entrepreneurs". "Il m'a dit que le RAS - traduisez RSA, confusion mentale de Laurence Parisot qui maîtrise visiblement mal certains aspects sociaux - , on allait bientôt en reparler ensemble" a-t-elle ajouté.

Ils en reparleront ensemble, tiens tiens... D'ailleurs ça ne traîne pas puisque la ministre de l'Economie Christine Lagarde vient déjà de déclarer qu'elle souhaite inclure la taxe de 1,1% sur les revenus du capital - destinée à financer le revenu de solidarité active - dans le calcul du déclenchement du bouclier fiscal, contrairement à ce qui est prévu dans le projet de loi. Elle a par ailleurs annoncé qu'elle allait proposer un allégement de l'imposition du patrimoine. La politique Sarkozy au service du MEDEF et des plus riches !!!


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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 08:00

« Think big ! » « Penser en grand », voilà le slogan de l’université d’été du Medef.

C'est la mode des universités d'été ... pour le monde politique. Aucun parti ou mouvement n'y échappe. Mais alors, le Medef, c'est un parti ? Je croyais que c'était un syndicat, particulier il est vrai puisque c'est celui du patronat. Alors, "penser en grand" on voit un peu de quoi il peut s'agir le concernant. Penser à plus de rendement, à plus de rentabilité, à plus de profit, à plus de temps de travail, et ...  toujours moins de charges.

Un côté politique quand même cette université, puisque pas moins d'une dizaine de ministres et secrétaires d’État sont attendus, dont Christine Lagarde, Xavier Bertrand, Michèle Alliot-Marie ou encore Brice Hortefeux, qui interviendra au cours de l’atelier « Quand l’Afrique s’éveillera… » C'est vrai qu'il aime bien les africains Hortefeux, surtout sans papiers.

Et parmi tous les intervenants, pas moins de huit socialistes avec Pierre Moscovici, Gérard Collomb, Michel Destot, Henri Weber, Hubert Védrine, Benoit Hamon, Michel Rocard et Jack Lang. Mais pour quel profit se bousculent-ils à ce grand raout du patronat ? Pour montrer que le PS sait s'adapter au capitalisme et au libéralisme ???
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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 16:57
Il y  a  environ un mois, je réagissais suite au décret de mise en place du fichier Edvige. (Voir article du 4 juillet). Une pétition a été lancée pour obtenir l'abandon de ce fichier instituant le fichage systématique et généralisé, dès l’âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux.

Chacun doit mesurer l'importance d'une telle pétition. Il ne faut pas se dire,c'est une pétition de plus, ça ne servira à rien. Chacun de nous peut-être concerné.
Rappelons-nous toujours du poème du pasteur allemand Niemöller écrit à Dachau en 1942 "Je n'ai rien dit" :

Quand on est venu arrêter les juifs, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas juif. Quand on est venu arrêter les communistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas communiste.
Quand on est venu arrêter les catholiques, je n'ai rien dit, parce que je n'étais pas catholique.Quand on est venu arrêter les francs-maçons, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas franc-maçon. Quand on est venu me chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre. "

Ça n’arrive pas forcément qu’aux autres.

Pour signer, cliquez sur le lien ci-dessous qui vous dirigera vers le site d'accueil de cette pétition.

http://nonaedvige.ras.eu.org/
 
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 23:12
Pourquoi la reprise de cet article du Monde en date du 2 mai dernier, tout simplement pour faire le lien avec mon article sur "Dutreil, la politique et les affaires".


Article publié le 02 Mai 2008
Par Franck Johannès
Source : LE MONDE

Christine Dutreil, la directrice de la communication du groupe Wendel, a, comme d'autres cadres, été directement intéressée dans le montage de mai 2007. Elle a reçu 8 millions d'euros en actions, et a mis en place un dispositif fiscal semblable à celui des autres membres de la direction.

Mme Dutreil a créé le 26 mars 2007 une société civile, Harcelor, avec son mari Renaud Dutreil, alors ministre des PME, du commerce, de l'artisanat et des professions libérales du gouvernement Villepin.

Les époux Dutreil, mariés sous le régime de la communauté de biens, apportent chacun 500 euros à Harcelor, domiciliée chez eux. Un mois plus tard, le 24 avril 2007, ils fondent une seconde société, baptisée Gatsby, clin d'oeil à Gatsby le Magnifique, le célèbre roman de Francis Scott Fitzgerald. Le capital de la société civile est de 3 000 euros, déposés à la banque JP Morgan, place Vendôme à Paris.

UN PRIX MODESTE

Les époux versent chacun 1 499 euros ; leur société Harcelor 2 euros. Christine Dutreil est gérante de Gatsby, domiciliée à la même adresse. Le 3 mai 2007, la Compagnie de l'Audon, qui détient les 324 millions d'euros destinés au management du groupe Wendel, autorise ses associés à vendre leurs parts aux petites sociétés qu'ils ont créées. Mme Dutreil possède 419 712 actions de la Compagnie de l'Audon, achetées 1 euro chacune à partir de décembre 2004. Elle en vend 385 800 à sa société Harcelor, à un prix modeste : 23 388 euros, soit 6 centimes l'unité - les cessions d'actions sont en effet imposées.

VIE PRIVÉE

Le même jour, la société Gatsby reçoit les 385 800 actions que lui apporte Harcelor, et 33 912 autres actions qui restaient à Mme Dutreil. La valeur du titre, fixée par la Compagnie de l'Audon, est cette fois de 19,17 euros : le portefeuille des Dutreil chez Gatsby vaut ainsi 8 047 490 euros.

Mais il ne s'agit encore que d'actions de la Compagnie de l'Audon, invendables sur le marché. C'est réglé le 29 mai : la Compagnie rachète ses propres actions à ses associés, dont Mme Dutreil, avec des titres Wendel Investissement, cotés sur le marché. La Compagnie les a vendues et rachetées à Mme Dutreil au même prix : pas de plus-value, donc pas d'impôt. Gatsby vaut alors 8 millions d'euros, dont la moitié appartient de facto à l'ex-ministre.

Mme Dutreil, interrogée par Le Monde, a indiqué que ces informations relevaient de sa vie privée. Renaud Dutreil n'a pas souhaité répondre à nos questions.


Franck Johannès





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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 22:44

Renaud Dutreil, ex président de l’UMP avant Juppé, ancien ministre des PME, du Commerce, de l'Artisanat et des Professions libérales de 2005 à 2007, député de la Marne, mandat en cours, a décidé de quitter la vie politique. Si Xavier Bertrand juge «dommage qu'un talent comme Renaud Dutreil quitte la vie politique», tout en espérant que ce choix ne soit pas «totalement définitif» , je dois avouer que ce sont les propos du personnage qui m’amènent à évoquer ce sujet dans mon blog. Il ne voulait pas que ça se passe en catimini, et il a tenu à le faire savoir en publiant un grand article dans le Monde de lundi.

Avant de s’en aller présider la filiale américaine du groupe LVMH à New York il fait savoir qu’il est "convaincu que la classe politique française a besoin d'aller voir ailleurs, dans d'autres pays, dans d'autres milieux professionnels". "Rompant avec les habitudes de la vie politique française, j'aimerais montrer qu'il n'y a pas qu'une façon de servir son pays, après vingt ans de service républicain, et qu'un homme politique peut aussi être un homme d'entreprise", ajoute-t-il. «  Si aujourd'hui je pars à New York, pour présider la filiale américaine de LVMH, c'est, malgré les apparences, dans le prolongement de cette vie intense où le réel m'a donné l'impression de pouvoir s'améliorer et se transformer sous l'effet des volontés collectives et d'un dessein clair. » «  La République est une chose. L'Entreprise en est une autre. Mais leur mesure est la même : l'être humain, sa motivation, sa foi, sa capacité à lutter et à innover. ». Il fallait oser la sortir cette dernière phrase.

Sinon, j’aurais plutôt cru qu’il quittait la politique parce que les électeurs de Reims n’avaient pas voulu de lui comme maire au printemps dernier. Une autre bonne raison peut-être, c’est que les affaires, Dutreil il connaît, et il sait où ça rapporte. Le Monde du 2 mai dernier relatait comment l’ancien ministre et son épouse Christine Dutreil, directrice de communication du groupe Wendel , sont parvenus au terme d’une opération relativement complexe mais légale, à transformer leurs 419 712 euros d’actions dans une filiale du groupe, en 8 047 490 euros sans rien devoir au fisc. Pour se réaliser, cette opération doit beaucoup à une loi de 2003 sur l’ISF appelée « loi Dutreil ».

C’est ça qu’il appelle servir son pays, servir la République ?

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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 10:42
GDF-Suez n'aura pas lésiné pas sur les moyens pour tenter de convaincre les plus sceptiques des bienfaits de la fusion.

Ses 100 000 salariés se sont vu remettre le  17 juillet  à leur arrivée sur leur lieu de travail l’édition du jour de Libération et du Figaro soigneusement encartée dans un quatre-page publicitaire. Intitulé « Ensemble redécouvrons l’énergie », le document vante « un projet industriel puissant et cohérent », « humain » et « économique et financier performant ». « Une campagne de communication comme une autre » dit-on du côté de GDF-Suez. Sauf que les lecteurs habituels des deux titres n’en sauront rien. Le support publicitaire ne concerne ni les abonnés ni les lecteurs au numéro, et les articles consacrés à la fusion dans les deux journaux n’en font pas mention. 

Et pourtant cette privatisation ne devait jamais avoir lieu.  Rappelez-vous des mouvements des salariés de GDF en 2004 contre la privatisation qui s'annonçait. Et déjà, Sarkozy le grand menteur, alors ministre de l'intérieur, clamait haut et fort : " On ne viendra pas à la privatisation, c'est clair, simple, net. Il n'y aura pas de privatisation d'EDF et Gaz de France, c'est clair, c'est simple, c'est net."

Tellement simple et tellement net qu'on voit ce qu'il en est aujourd'hui, comme pour toutes les promesses de Sarkozy. Et à votre avis, c'est pour un meilleur service des clients ou des actionnaires cette privatisation GDF ? On connaîtra rapidement la réponse avec les tarifs.

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 08:07

Le 23 avril 1919, le gouvernement "de salut public" dirigé par Clémenceau adopte la journée de travail de 8 heures et la semaine de 48 heures. Une grande avancée pour l’époque.

Le 23 juillet 2008, les députés de la majorité ont définitivement enterré la définition de la durée du travail des salariés. Cette mesure ne s’appliquera pas seulement aux cadres, mais elle pourra bientôt s’imposer à tous les salariés du secteur privé. En adoptant cette loi, la France recule de près d'un siècle.

Jusqu’à présent, les salariés au forfait jour pouvaient travailler dans la limite d’un maximum de 218 jours par an. Pour dépasser ce seuil, l’employeur devait demander une autorisation administrative et le salarié devait récupérer ses jours dans un délai très bref. La nouvelle loi prévoit qu’un accord d’entreprise peut supprimer cette obligation d’autorisation administrative et fixer le maximum, dans la limite de la durée maximale européenne, à 282 jours de travail par an. Xavier Bertrand a beau se faire rassurant, « la dénonciation d’un usage est encadrée par la jurisprudence et suppose le respect des conditions précises (information des salariés concernés, consultation des représentants du personnel, délais de prévenance) », il omet de préciser que cette dénonciation est soumise à la seule volonté de l’employeur et que ni les salariés ni leurs représentants ne peuvent s’y opposer. Car, quand bien même les textes sont du côté des salariés ou cadres, si les pressions exercées à leur encontre ne suffisent pas à les faire plier, c’est le licenciement. Je vous livre un témoignage éclairant que j'ai lu dans le courrier des lecteurs de Télérama.

 

« Je suis une femme. Pas de chance, je suis mère. Suite à la naissance de mon premier enfant, pas de place en crèche. Etant cadre, soit j’embauchais deux nounous pour couvrir l’amplitude horaire de mon travail, soit je demandais un temps partiel comme m’y autorise la législation. J’ai été licenciée. Parce qu’un cadre ne travaille pas à temps partiel. Je crois que je vais devoir m’asseoir sur mon bac +5, mes dix ans d’expérience professionnelle et me mettre au tricot. Cessons d’être hypocrites ! Puisque le travail des cadres féminins est entravé de toutes les manières possibles, autant faire des économies dans l’enseignement supérieur et en interdire l’accès aux femmes. Ou alors, qu’elles s’engagent à ne pas avoir d’enfant ! »

 

Les employeurs vont encore plus faire pression sur les travailleurs pour qu'ils acceptent des réductions de salaire et des augmentations des heures supplémentaires au cours de négociations individuelles des contrats.


Les acquis sociaux obtenus par des générations sont mis en pièces. Chacun va pouvoir constater si ce n'est déjà fait les dégâts causés par une majorité de droite au gouvernement et à l'assemblée. Pour eux, des suicides liés aux conditions de travail ou à la mal-vie, ça se comptabilise dans une rubrique "pertes et profits".

 

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 08:00
Cela se confirme par les faits que nous rapporte le canard enchaîné de cette semaine sur ce Nanard devenu l'ami de Sarko.

"Les dirigeants du restaurant Miramar et de l'hôtel Dorint Atlantic Palace à Agadir - 5 étoiles, thalasso, spa, etc. - n'ont guère été surpris par le dernier épisode de l'affaire Tapie. Pendant une semaine, lors des fêtes de fin d'année 2006, quatre de leurs clients en parlaient très fort (même trop fort semble t'il) lorsqu'ils dînaient ensemble au Miramar.
Cette joyeuse bande se composait de Bernard Tapie, Jean-François Copé, Brice Hortefeux
(mais que faire ce dernier au Maroc, lui qui n'aime pas les étrangers) sans omettre,
André Guelfi, alias "Dédé la Sardine",l'un des héros de l'affaire Elf.

Déjà à cette époque, Nanard qui était en train de se découvrir une passion pour Sarko, expliquait à qui voulait l'entendre
qu'il souhaitait un arbitrage."

Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. Si vous ne saviez pas à quoi pouvaient servir vos impôts, sachez qu'à l'UMP, ils préfèrent aider les mafieux du genre Tapie que les pauvres gens. Les caisses vont être encore plus vides.

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 07:58
Comme chacun sait, puisqu'on nous le rappelle sans arrêt, les caisses de l'état sont vides ...  Il faut faire des économies. Ah bon ? Comment expliquer alors la décision du tribunal arbitral, dont deux membres sur cinq envoyés par Bercy (merci Lagarde), chargé à la demande de l'état de régler le litige entre Tapie et le Crédit Lyonnais ?

Et l'état va donc payer 285 millions d'euros aux liquidateurs du groupe Tapie, dont 45 millions au titre du préjudice moral. C'est vrai que pour ce qui est de "morale", l'individu se pose là.


285 millions d'euros, cela représente la totalité des salaires annuels des 15 000 postes d’enseignants qui seront supprimés l’an prochain.
Il y a quand même des priorités !

On comprend la conversion de cet opportuniste de Tapie au Sarkozysme au moment des présidentielles, ce qui avait entraîné son exclusion du PRG. On se demande pourquoi d'ailleurs lorsqu’on voit comment se sont comportés les radicaux de gauche dernièrement sur la révision de la constitution.


Et à présent, on dit que Tapie chercherait à s’installer en Suisse dans le canton de Vaud (à suivre). Y aurait-il un lien avec la pactole qui va lui rester ?


Selon que tu sois riche ou pauvre ... Encore une belle leçon de morale pour les français(e)s qui travaillent ou ont travaillé dur et gagnent de moins en moins.


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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 21:44

Le président UMP des Deux-Sèvres devrait y réfléchir à deux fois avant de se lancer dans des accusations. Il s’indignait dernièrement de constater qu’un certain nombre d’élus « dont Delphine Batho, députée socialiste des Deux-Sèvres, continuent d’occuper des logements HLM au lieu de les laisser aux personnes qui en ont le plus besoin » considérant que ses indemnités « devraient lui permettre de se loger facilement dans le parc locatif privé, sans pour cela utiliser l’argent public de l’Etat réservé aux plus démunis ».

 

Delphine Batho a réagi à ces accusations car « contrairement aux affirmations de l’UMP, je n’occupe absolument pas un HLM. Je suis locataire depuis 2002 dans le 19ème arrondissement de Paris … d’un logement intermédiaire attribué dans le cadre du 1% lorsqu’elle était salariée. Ce type de logement destiné aux catégories moyennes n’est pas soumis à des conditions de ressources, contrairement aux HLM ». Et suite à son élection de députée, alors qu’aucun texte en vigueur ne l’exige, elle a « de son propre chef demandé à payer un surloyer afin de louer cet appartement au prix du marché … J’ai donc proposé à mon bailleur de conclure un avenant au bail pour la durée de mon mandat et que le loyer soit augmenté en conséquence, ce qui a été fait ».

 

On attend la réponse du président UMP des Deux-Sèvres, le sieur Frédéric Rouillé. C’est que l’UMP voudrait nous faire croire qu’ils sont pour la défense du logement social ? On connaît  pourtant les mauvais élèves dans ce domaine. Et je n’ai pas souvenir d’avoir entendu ou lu de déclarations de cette même personne quand le ministre Gaymard occupait un logement de 600 m² à un tarif défiant toute concurrence, ou tout dernièrement, quand Jean-Paul Bolufer, le directeur de cabinet de la ministre du logement et de la ville C Boutin occupait un logement HLM de 190 m².


D’ailleurs, c’est cette même ministre Boutin qui veut dénaturer la loi SRU votée à l’initiative d’un ministre communiste qui rendait obligatoire le quota de 20 % de HLM dans les communes de plus de 3500 habitants. En intégrant à présent dans ce quota les habitations en accession à la propriété, cela aboutira à un affaiblissement de l’obligation de constructions de logements locatifs sociaux par les communes.


Ne nous laissons pas abuser, la droite a bien toujours le même visage, si le mot social est  dans son vocabulaire, il n’est pas dans ses actes.

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