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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 17:48
Sondage paru dans l'Humanité du 28 mai

Sondage paru dans l'Humanité du 28 mai

La hausse du chômage et les politiques d'austérité font le lit du FN. Mais cela interpelle quand ce sont des salariés proches d'un syndicat qui reportent leur voix sur le FN. Car il s'agit d'une imposture quand celui-ci prétend vouloir répondre aux besoins des salariés. S'il y a eu 53% d'abstentionnistes chez les salariés proches d'un syndicat contre 64% pour l'ensemble, 25% des votants se sont tout de même reportés sur les listes FN.

 

A tous ceux qui ont voté FN « parce qu'on n'a pas tout essayé », n'oubliez pas que le FN n'a pas changé. Sa présidente Marine Le Pen est allée valser à Vienne avec les néo-nazis qui avaient organisé un bal le jour du 67 ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

 

Fermez le ban !

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 16:03

Le motif économique invoqué par le groupe Continental pour justifier la fermeture de l’usine de Clairoix et le licenciement de 1120 salariés en 2010 a été invalidé par le conseil des prud'hommes de Compiègne. « Continental a été condamné pour défaut de motif économique et pour non-respect de leurs obligations de reclassement » a déclaré l’avocate aux salariés présents. Le conseil des prud'hommes a également estimé que Continental n'avait pas respecté un accord de 2007 sur le temps de travail qui prévoyait un retour aux 40 heures hebdomadaires, contre des assurances sur le maintien de l'emploi dans le site jusqu'en 2012.


Hélas, le site est fermé et ne rouvrira pas. Hélas, la Loi contre les licenciements boursiers présentée au Parlement par les députés Communistes-Front de Gauche n’a pas été votée. Si la loi donnait la possibilité aux ouvriers d'aller devant la justice pour contester un plan social avant les licenciements, l'usine serait encore là. L'actuel gouvernement a fait tout l'inverse avec l'ANI accord qui limite les possibilités de recours contre les plans sociaux. C'est une attaque inédite contre le code du travail, et c'est un gouvernement socialiste qui l'a fait !


Des ouvriers de Conti qui ont lutté pour sauver leur usine ont été condamnés pour des dégradations et la loi d’amnistie sociale présentée par les députés communistes-Front de Gauche a été rejetée par le PS. L’un d’eux, Xavier Mathieu, l’emblématique délégué syndical CGT, rappelait après le jugement que plus de 500 de ces salariés licenciés abusivement pointent encore à Pole emploi, sans oublier non plus les drames humains, car il y a eu des suicides.


Et faut-il rappeler que la société Continental a réalisé des milliards de bénéfices.


Voilà où mène la recherche de toujours plus de profits des entreprises capitalistes, peu importe pour elles les drames humains. Et comble de cynisme, la société Continental a décidé de faire appel de ce jugement qui la voit condamnée à devoir verser des indemnités.

 

La lutte de classes est bien toujours d'actualité.

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:01

Il ne faudra jamais cesser de rappeler la trahison de ce gouvernement, qui ose se prétendre de gauche alors qu'il n'a rien à envier à la politique de Sarkozy, et qui avec le soutien d'une majorité de députés PS à refusé la loi d'amnistie pour les syndicalistes à l'occasion de mouvements sociaux.

A Roanne, cinq fonctionnaires, syndicalistes CGT, sont poursuivis pour avoir en 2010 tagué les murs de la sous-préfecture lors du mouvement contre la réforme des retraites. Après une première condamnation, ils ont été en appel reconnus coupables mais dispensés de peine. Ils pensaient en avoir fini avec cela, mais ce jeudi 23 mai, des policiers ont sonné à 6h30 à la porte de trois d'entre eux, parce qu'ils avaient refusé de subir un prélèvement d'ADN. L'un d'eux était parti au travail, mais pour ce qui concerne les deux autres, ils ont été interpellés et placés en garde à vue. Leurs appartements ont été fouillés. Cette attitude est révoltante et intolérable. Leurs familles sont très choquées par cette intervention musclée et humiliante. 

Ces militants seraient contraints d'être fichés à vie à l'égal des criminels et des violeurs. C'est honteux !

Nous devons interpeller élus et militants socialistes pour leur rappeler que le PS a été porté au pouvoir par une majorité d'électeurs de gauche, ce n'était pas pour que se poursuive les atteintes aux libertés, notamment syndicales et politiques, ni pour poursuivre la répression initiée par Sarkozy et que poursuit Hollande. 

Trahison, trahison, trahison ! On apprend aujourd'hui que le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, annonce qu'il n'y aura pas de projet de loi spécifique sur la gouvernance des entreprises, et donc rien sur les salaires des grands patrons contrairement à ce qui avait été annoncé. C'est clair, le PS a choisi son camp, ce n'est pas celui de la gauche !

 

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 17:03

En écoutant hier l'émission de Daniel Mermet « Là-bas si j’y suis » sur la grève des mineurs de 1948 réprimée par le ministre de l'intérieur de l'époque, le socialiste Jules Moch, je ne pouvais m'empêcher de faire un rapprochement avec l'actualité.

 

Ces mineurs survivants ou leurs veuves (neuf survivants et huit veuves) attendent toujours soixante-trois ans après que soit fait application de la loi d’amnistie de 1981 dont le décret n’a jamais été publié. Voir mes billets précédents concernant cette affaire. « La preuve que nous sommes dans un monde de classes » , Les gueules noires, Christine Lagarde et Bernard Tapie .

 

Eh bien l'actualité faisait qu'hier devait être débattue à l'Assemblée nationale le projet de loi sur l'amnistie sociale, loi visant à ce que des militants syndicaux, des salariés injustement condamnés dans le cadre de conflits du travail puissent être réhabilités. « On est des militants, pas des voyous » rappelait devant l'Assemblée nationale un militant de la CGT énergie qui évoque le cas des huit agents EDF mis en examen pour un mouvement contre le licenciement d’une collègue ayant dénoncé un accident du travail ; ou bien cette militante d’Eure-et-Loir condamnée à payer 12 000 euros à la Ville de Chartres pour des autocollants sur le mobilier urbain ; ou encore ces militants condamnés pour avoir distribué des tracts à un péage autoroutier ; et la liste est longue de ces hommes et femmes condamnés en correctionnelle ou menacés de l'être pour avoir défendu avec énergie emplois, salaires, droits à la retraite, pas seulement pour eux mais pour tous les salariés. Que leur était-il reproché, un tag, un jet d'oeuf, un meuble renversé, des cris de colère lors des mouvements sociaux ? Plus certainement de remettre en cause la politique antisociale du gouvernement Sarkozy et les fermetures d'entreprise décidées au nom du profit;  et ça c'est insupportable pour le système capitaliste !

 

A ce projet d'amnistie déposé par les députés PCF - Front de Gauche, quelques jours avant le débat d'hier, on a appris par la voix de Alain Vidalies que « La position du gouvernement sera non ». Et en bons petits soldats, les députés PS ont voté le renvoi en commission de la proposition de loi qui avait pourtant été votée par une majorité de gauche au Sénat le 27 février dernier. Le groupe Front de gauche ne pourra pas la réinscrire à l'ordre du jour avant octobre prochain.

 

Cela revient à renvoyer l'amnistie aux oubliettes puisque l'on sait d'ores et déjà que l'avis de la commission est négatif ; après le vote de l'ANI, ce projet si cher au Medef, c'est une nouvelle trahison des élus socialistes. Ils semblent oublier qu'ils ont été élus par des personnes qui participaient à ces mouvements, y compris parfois certains d'eux y étaient, mais c'était avant les élections, il fallait gagner des voix. Le porte-parole des députés socialistes, Thierry Mandon, déclarait mardi dernier que ce n'était pas "la bonne période" pour voter cette loi "alors qu'il y a beaucoup de casseurs qui n'ont aucune raison d'être amnistiés". Tout le monde dans le même panier, les syndicalistes et salariés qui défendent leur emploi sont assimilés à des casseurs.

 

L'histoire se répète, les socialistes finissent toujours par trahir le monde du travail ! Quelle différence aujourd'hui avec la politique libérale de Sarkozy ? L'épaisseur d'une feuille de papier cigarette.

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