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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 14:19

Mercredi prochain, 26 mai 2010 à 18 heures, des femmes et des hommes se placeront en forme de cercle sur l'esplanade de la place de la Brèche à NIORT.

 

Ils entendent ainsi protester contre le traitement souvent inhumain qui est infligé aux "sans-papiers" dans notre pays. A Niort, cette manifestation silencieuse est organisée tous les derniers mercredis du mois par l'association ARDDI (Association pour la Reconnaissance et la Défense des Droits des Immigrés). Elle dure une heure (chacun est libre d'y participer le temps qu'il veut).

 

Pour en savoir plus sur les cercles de silence :


www.cercledesilence.info/les_cercles_de_Silence/accueil.html

 

 

La situation des sans-papiers ne va pas en s'arrangeant dans notre pays. Voici un fait qui s'est déroulé le 13 mai dernier.

 

Parents expulsés, bébé oublié

Le Réseau Éducation sans frontières a dénoncé la tentative d’expulsion d’une famille de Kurdes yézides arrivée de Géorgie il y a onze mois. Mercredi, la préfecture de Moselle a affrété un avion privé pour expulser la famille, à l’exception du petit dernier, Nicolaz, deux ans et demi, chez des amis au moment de l’arrestation. La Pologne a refusé la famille, la jugeant démembrée, et tout le monde est donc revenu en France par le même avion.
Vous avez dit rigueur budgétaire ? Quant au coût humain, il est évidemment incalculable…

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 16:07

Prochain cercle de silence à Niort

Mercredi 28 avril  2010, à 18h00, esplanade de la Brèche

Mercredi prochain sera le dernier mercredi du mois. Ce jour là entre 18 heures, et 19 heures, des femmes et des hommes se placeront en cercle sur l’esplanade de la place de la Brèche. Ils entendent ainsi protester contre le traitement souvent inhumain qui est infligé aux "sans-papiers" dans notre pays. A Niort, cette manifestation silencieuse est organisée par l’association ARDDI (Association pour la Reconnaissance et la Défense des Droits des Immigrés). Elle dure une heure (chacun est libre d’y participer le temps qu’il veut).

 

Pour en savoir plus sur les cercles de silence :


www.cercledesilence.info/les_cercles_de_Silence/accueil.html

 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 23:22

Joli pied de nez du volcan islandais à Besson. Tous les aéroports étaient fermés en France ce week-end. Par conséquent, aucune expulsion possible. Le ministre des expulsions doit fulminer, il va prendre du retard par rapport à ses objectifs.


Ce descendant de Pétain continue ses basses besognes, sans honte. Mme Benchama, veuve d’un ancien combattant marocain de l’armée française décédé en 1998, était venue voir sa famille en France. Elle a été arrêtée jeudi dernier au domicile de son fils à Belfort, et internée au Centre  de rétention de Geiposlheim. Elle a été déboutée de sa demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, pour une erreur dans le recours. C’est ça la France reconnaissante !


Pour l’instant, seule l’interdiction des vols dans notre espace aérien a empêché son expulsion.

Reste a souhaiter que le Eyjafjallajökull continue longtemps de cracher ses cendres.

10-04-19-sarkozy-volcan.jpg

Dessin Placide

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 23:38

Prochain cercle de silence à Niort

Mercredi 31 mars 2010, à 18h00, esplanade de la Brèche

Mercredi prochain sera le dernier mercredi du mois. Ce jour là entre 18 heures, et 19 heures, des femmes et des hommes se placeront en forme de cercle sur l’esplanade de la place de la Brèche. Ils entendent ainsi protester contre le traitement souvent inhumain qui est infligé aux "sans-papiers" dans notre pays. A Niort, cette manifestation silencieuse est organisée par l’association ARDDI (Association pour la Reconnaissance et la Défense des Droits des Immigrés). Elle dure une heure (chacun est libre d’y participer le temps qu’il veut).

Ce cercle de silence sera particulier puisqu'il marquera le 1er anniversaire de cette manifestation dans notre ville.

Pour en savoir plus sur les cercles de silence :


www.cercledesilence.info/les_cercles_de_Silence/accueil.html

 


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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 23:47

Le 22 février, dans un article intitulé «  La France expulse même les femmes battues » je relatais l’expulsion d’une jeune marocaine interpellée alors qu’elle était à porter plainte à la suite de violences dont elle était victime.

A l’occasion de la Journée internationale de la Femme, ce 8 mars, le chef de l’Etat a reçu à l’Elysée en fin de matinée 22 femmes représentantes d’associations de défense des femmes, sur le thème de la lutte contre les violences faites aux femmes. Au cours de cette réunion, les associations l’ont interrogé sur la situation de Najlae Lhimer. Selon l’Elysée, « le président de la République s’est dit prêt à l’accueillir en France, si elle le souhaite ». Si ce n’est pas un comportement hypocrite, ça y ressemble.

Si elle le souhaite ? Et comment ! Elle n’aurait pas quitté la France si un zélé gendarme n’avait pas alerté la préfecture, et si le préfet, trop heureux de donner satisfaction à Besson en faisant grimper le chiffre des expulsions ne l’avait pas fait reconduire au Maroc.

Le Parti communiste a exigé lundi soir « son retour immédiat » estimant que la jeune fille « n'aurait jamais dû quitter la France ».

Mme Habchi, présidente de l’association « Ni putes ni soumises », s’est félicitée de cette décision, car le retour de Najlae, c’est un message lancé à toutes les femmes qui aujourd’hui peuvent se rendre dans les commissariats, dénoncer les violences qu’elles subissent et porter plainte", a-t-elle ajouté.

Cela restera quand même à confirmer, car en avril 2007 Nicolas Sarkozy avait déclaré « Chaque fois qu’une femme sera martyrisée dans le monde, cette femme devra être reconnue comme citoyenne française et la France sera à ses côtés. ».

Et pourtant c’est bien la France qui a expulsé cette jeune Marocaine martyrisée en février 2010 !

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 17:36

A l’appel de l’association ARDDI (Association pour la Reconnaissance et la Défense des Droits des Immigrés) et de RESF (Réseau Éducation Sans Frontières), plus de 200 personnes se sont rassemblées ce samedi matin devant la préfecture de Niort pour apporter leur soutien à deux familles menacées d’expulsion dans les prochains jours.

 

Ces familles venues du Caucase sont arrivées en France il y a 2 et 5 ans car leurs vies étaient gravement menacées dans leurs pays. Elles sont bien intégrées et ont des enfants scolarisés à Niort. Elles sont appréciées et soutenues par les enseignants et les parents d'élèves des écoles fréquentées par leurs enfants (Jean Macé et Jules Ferry). Des pétitions de soutien à ces deux familles ont déjà recueilli plus de 1000 signatures.

 

Malgré cela, madame la Préfète des Deux-Sèvres a manifesté son intention de les renvoyer dans leurs pays. Jusqu’à présent, plusieurs demandes de rendez-vous auprès d'elle sont restées sans réponse. Absente ce matin, et suite à une nouvelle demande de rendez-vous, elle a fait savoir qu’elle acceptait de recevoir une délégation jeudi prochain.

 

Comment ne pas faire le lien entre ce rassemblement et la manifestation qui se déroule aujourd’hui à Paris pour la suppression du Ministère de l’identité nationale et de l’immigration.


La France a toujours su renouveler son identité, elle est en mouvement et s’est enrichie de ses migrations, or, Sarkozy et son ministre Besson pourchassent et multiplient les expulsions. Ils vont jusqu’à renvoyer des familles vers leurs pays en guerre osant dire qu’elles y seront en sécurité, ils enferment des enfants et brisent des familles. Pour respecter les chiffres qu’ils ont fixés, ils piétinent le droit et le respect des individus. Ceux qui sont responsables de la crise tiennent un double discours. Au nom de la mondialisation, ils prônent la libre circulation des biens, des produits et des capitaux alors qu’ils restreignent totalement la circulation des personnes.


Il est temps aujourd'hui de réaffirmer publiquement les idéaux universalistes qui sont au fondement de notre république.

 

Crédit Photos de ce rassemblement : C Mainguet & A Depouille

Diaporama, cliquez sur la photo

A manif ARDDI 27-02-10 003

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 15:13
De Jacques Audiard à Isabelle Adjani, 350 personnalités du cinéma signent un « film manifeste » pour la régularisation des travailleurs sans papiers. Objectif : rendre visible cette lutte qui dure depuis quatre mois.

Extrait de l'article de Marie Barbier, journaliste à l'Humanité.


Un film politique, court et efficace. En trois minutes et trente secondes, On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! dresse le portrait d’une lutte oubliée : celle des 6 000 travailleurs et travailleuses en grève depuis le 12 octobre 2009 pour obtenir une circulaire de régularisation. Le gouvernement et la grande majorité des médias, à l’exception de l’Humanité, ignore cette lutte pourtant inédite. Un silence à l’origine du projet du Collectif des cinéastes pour les sans-papiers (1). « L’idée est venue au moment de la galette des rois, raconte Jean-Henri Roger, cinéaste et professeur de cinéma à Paris-VIII. Malgré une présence nombreuse des personnalités sur le piquet de grève de la rue du Regard, nous avons eu douze lignes dans le Monde et cinq dans Libération… »


Au début du mois, cinéastes, acteurs, politiques, scientifiques signaient l’appel « Nous les prenons sous notre protection » pour soutenir les grévistes de la rue du Regard menacés d’évacuation. « L’idée du film s’est imposée, raconte le cinéaste Laurent Cantet. En peu de temps, on a réactivé notre réseau. » Celui-ci compte des noms prestigieux du septième art : Isabelle Adjani, Jacques Audiard, Abderrahmane Sissako, Dominique Blanc, Romain Goupil, Cédric Klapisch ou encore Riad Sattouf. Les plus fidèles étaient déjà là en 1997 pour le film Nous, sans-papiers de France. D’autres les ont rejoints en 2007 pour Laissez-les grandir ici. Cette fois-ci, ce ne sont pas moins de 350 cinéastes qui ont signé l’appel en quelques jours. « On voulait faire ce film le plus vite possible, précise le cinéaste Christophe Ruggia. Pour se caler sur les élections régionales et peser sur le débat public afin de sortir les travailleurs sans papiers de l’ombre dans laquelle ils sont depuis quatre mois. » Le court métrage, qui sortira le 10 mars dans plus de 500 salles en France, est déjà disponible sur Internet.


 

 


 



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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 23:27

« L’État devait être intraitable envers ceux qui font violence aux femmes » selon des propos tenus par Nadine Morano, secrétaire d’état à la famille. Mais ce n’est pas la priorité du gouvernement. La priorité, ce sont les expulsions des sans-papiers. Une jeune marocaine vient d’en faire l’amère expérience.


Najlae, jeune Marocaine de 19 ans, est arrivée en France à l’âge de 14 ans. Elle avait décidé de fuir son pays pour éviter un mariage arrangé par son père. Elle s’était réfugiée chez son frère qui y était installé.


Hélas, son frère réputé violent n’a pas accepté qu’elle s’émancipe. La semaine dernière, après avoir trouvé un mégot de cigarette dans la chambre de sa sœur, il a saisi un manche d’aspirateur et un fer à lisser pour la frapper. Le geste de trop qui incite Najlae à se rendre 2 jours après à la gendarmerie de Château-Renard (Loiret) pour y déposer une plainte. Elle espérait probablement être enfin protégée. Mal lui en a pris ! De victime, elle est devenue coupable : un gendarme trop zélé prévient la préfecture de son statut d’irrégulière et place la jeune femme en garde-à-vue. Elle a été expulsée vers le Maroc samedi matin. Depuis son expulsion, Najlae a été arrêtée par la police marocaine et a dû subir un passage en comparution immédiate.


Comme le signale Dominique Tripet, du Collectif Orléanais des Droits des Femmes: « l'ignoble expulsion de Najlae, jeune femme en détresse, démontre la nature de plus en plus sordide d'un gouvernement qui bafoue allégrement les droits humains et les valeurs républicaines. »


Le conseiller général communiste du Loiret, Michel Ricoud est, lui aussi, indigné par cette expulsion : « L'expulsion de Najlaé est absolument abominable. Mais dans quel monde vivons-nous? Voilà une jeune femme de 19 ans qui, pour échapper à un mariage forcé, est arrivé en France. Battue par son frère, le "soutien" apporté par la Préfecture et la gendarmerie à Najlaé a été l'expulsion vers le Maroc! C'est une honte ».


Lors de son discours à la Maison de la Mutualité à Paris, le 6 avril 2007 Nicolas Sarkozy déclarait « Chaque fois qu’une femme sera martyrisée dans le monde, cette femme devra être reconnue comme citoyenne française et la France sera à ses côtés. » C’était comme le reste de ses promesses…

 

 

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 21:50

Appel : Le piquet de grève de la rue du Regard est sous notre protection

 

Plusieurs milliers de travailleurs sans papiers sont en grève, certains depuis le 12 octobre 2009, pour obtenir la reconnaissance de leurs droits de salariés, à commencer par le droit au séjour. 2300 entreprises, petites mais aussi très grandes, sont concernées. Employés dans le bâtiment, la restauration, la sécurité, l’intérim, le nettoyage, l’aide à la personne, ils occupent des emplois utiles, souvent pénibles et mal payés. Ils sont à la merci de leurs employeurs et parfois surexploités parce qu’ouvriers et sans papiers. Ils ont trouvé le courage de se lever pour que n’existe plus dans ce pays une catégorie de travailleurs livrés sans droits au bon vouloir des patrons.


Ils recourent aux moyens de lutte légitimes des travailleurs : la grève et l’occupation des locaux. Mais c’en est trop pour le gouvernement, qui fait systématiquement expulser les grévistes (50 opérations à ce jour). C’est, de fait, vouloir leur interdire l’exercice de leur droit de grève en les privant de lieu où l’exercer.


Aujourd’hui, ce sont les locaux du FAF-SAB, 8, rue du Regard à Paris, qui sont menacés. Occupés principalement par des travailleurs de toutes petites entreprises du bâtiment, ils peuvent être évacués à tout moment. Prolongeant le geste de solidarité des personnalités venues le 6 janvier partager la galette des rois avec les grévistes, nous déclarons prendre ce piquet de grève et les grévistes eux-mêmes sous notre protection, comme nous l’avions fait pour les familles sans papiers. L’idée qu’ils puissent être jetés à la rue nous indigne. Nous demandons qu’ils puissent exercer leur droit légitime de travailleurs, celui de grève. Si la police intervenait, nous nous engageons à faire le maximum pour nous rendre sur place et protester, témoigner du caractère déshonorant de ces méthodes et proclamer notre solidarité avec ces travailleurs en lutte.


Solidarité financière avec les grévistes : www.solidarites.soutiens.org/category/archives/sanspapiers/


Premiers signataires :

Carole Achache, écrivain et photographe ; Mona ACHACHE, réalisatrice ; Chantal AKERMAN, cinéaste ; Barmak AKRAM, réalisateur ; Mathieu AMALRIC, comédien ; Rabah AMEUR-ZAïMECHE, cinéaste ; Pouria AMIRSHAHI, secrétaire national PS ; Michel ANDRIEU, cinéaste ; Solveig ANSPACH, cinéaste ; Stéphane ARNOUX, cinéaste, Paris ; Yvan ATTAL, cinéaste, comédien ; Marie ATALLAH, maire adjointe du 14e arrondissement (Paris) ; Jacques AUDIARD, cinéaste ; Ana AZARIA, présidente de Femmes Égalité ; Guillaume BALAS, conseiller régional ; Josiane BALASKO, cinéaste, comédienne ; Catherine BALLESTERO, présidente de la Fédération de Paris du Mrap ; Fanny BASTIEN, artiste comédienne ; Jean-Jacques BEINEIX, cinéaste ; Azouz BEGAG, écrivain ; Véronika BEIWEIS, comédienne ; Lucas BELVAUX, cinéaste ; Jean-Luc BENNAHMIAS, député européen, vice-président du Mouvement démocrate ; Luc BÉRAUD, cinéaste ; Charles BERLING, comédien ; Julie BERTUCELLI, cinéaste ; Olivier BESANCENOT, porte-parole du NPA ; Martine BILLARD, députée de Paris, PG ; Juliette BINOCHE, comédienne ; Simone BITTON, réalisatrice ; Francine BLANCHE, dirigeante CGT ; Sophie BOBBÉ, anthropologue ; Laurent BOUHNIK, cinéaste ; Jacques BOUTAULT, maire du 2e arrondissement (Paris) ; Jean-Éric BRANAA, Montrouge démocrate ; Patrick BRAOUEZEC, député PCF ; Isabelle BROUÉ, cinéaste ; Judith BRUNEAU, directrice de production ; Marie-George BUFFET, secrétaire nationale du PCF, députée ; Dominique CABRERA, cinéaste ; Natacha CALANDRE, chercheuse ; Bernard CAMPAN, cinéaste, comédien ; Robin CAMPILLO, réalisateur ; Laurent CANTET, cinéaste ; Isabelle CARRÉ, comédienne ; CHARB, dessinateur à Charlie hebdo ; Jean-Paul CIVEYRAC, cinéaste ; Benoît COHEN, cinéaste ; Jean-Louis COMOLLI, cinéaste ; Éric COQUEREL, secrétaire national PG ; Alexis CORBIÈRE, adjoint au maire du 12e arrondissement (Paris) ; Anthony CORDIER, cinéaste ; Catherine CORSINI, cinéaste ; Constantin COSTA-GAVRAS, cinéaste ; Annick COUPÉ, porte-parole de Solidaires ; Harlem DÉSIR, secrétaire national PS ; Arnaud DESPLECHIN, réalisateur ; Antoine DESROSIÈRES, cinéaste ; Ariane DOUBLET, cinéaste ; Cécile DUFLOT, secrétaire nationale des Verts ; Rahma EL MADANI, cinéaste ; Pascale FERRAN, réalisatrice ; Marina FOÏS, comédienne ; Dan FRANCK, écrivain ; Hélène FRANCO, magistrate, PG ; Jacques GAILLOT, évêque de Partenia ; Vincent GAZEILLES, conseiller général des Hauts-de-Seine ; Jacques GÉNÉREUX ; Marc GENTIL, animateur culturel ; Sylvain GEORGE, cinéaste ; Anne GERLES, comédienne ; Thomas GILOU, cinéaste ; Isabelle GIORDANO, journaliste ; Christophe GIRARD, adjoint au maire de Paris chargé de la culture ; Frédéric GOLDBRONN, réalisateur ; Marie-Pierre de La GONTRIE, vice-présidente du conseil régional d’Île-de-France ; Romain GOUPIL, cinéaste ; Bernadette GROISON, secrétaire générale FSU ; Robert GUÉDIGUIAN, cinéaste ; Anne HIDALGO, adjointe au maire de Paris ; Jean-Paul HUCHON, président du conseil régional d’Île-de-France ; Agnès JAOUI, cinéaste, comédienne ; Florent JULLIEN, réalisateur ; Cédric KAHN, cinéaste ; Sam KARMANN, réalisateur, acteur ; Abdellatif KECHICHE, cinéaste ; Cédric KLAPISCH, cinéaste ; Christophe LABAS-LAFITE, comédien ; Lola LAFON, auteure ; Christophe LAMOTTE, cinéaste ; Valérie LANG, comédienne ; Pierre LAURENT, coordinateur national du PCF ; Véronique LE GOAZIOU, sociologue ; Serge LE PÉRON, cinéaste ; Aurélie LE ROC’H, auteure, comédienne ; Romain LEVY, conseiller de Paris ; Marie-Noëlle LIENEMANN ; Vincent LINDON, cinéaste ; Philippe LIORET, réalisateur ; Virginie LLUCH, chef d’entreprise ; Olivier LORELLE, cinéaste ; François LUCIANI, cinéaste ; Noémie LVOVSKY, cinéaste ; Jacques MAILLOT, cinéaste ; Noël MAMÈRE, député Verts ; Marianne MANGENEY, chercheuse au CNRS ; Gilles MARCHAND, réalisateur ; Yvon MARCIANO, cinéaste ; Tonie MARSHALL, réalisatrice, actrice ; Sandrine MAZETIER, députée du PS ; Jean-Luc MÉLENCHON, député européen, PG ; Mireille FANON-MENDÈS FRANCE, Fondation Frantz-Fanon ; Claude MILLER, cinéaste ; Dominik MOLL, réalisateur ; Gérard MORDILLAT, cinéaste ; Edgar MORIN, directeur de recherche émérite au CNRS ; Christian OLIVIER, Têtes raides ; Mehdi OURAOUI, secrétaire national PS ; Henri PENA-RUIZ, essayiste ; Christophe PERIE, auteur, réalisateur ; Marc PESCHANSKI, chercheur à l’Inserm ; Nicolas PHILIBERT, réalisateur ; Christian PIERREL, porte-parole national du Pcof ; Guillaume PIGEARD DE GURBERT, professeur, Fort-de-France ; José PINHEIRO, cinéaste ; Séverine POUPIN-VÈQUE, comédienne ; Atiq RAHIMI, écrivain, prix Goncourt ; Jacques RANCIÈRE, professeur émérite université Paris-VIII ; Alain RAOUST, cinéaste ; Michèle RAY-GAVRAS, productrice ; Sandrine RAY, cinéaste ; Chantal RICHARD, cinéaste ; Jean-Henri ROGER, cinéaste ; Bruno ROLLAND, cinéaste ; Richard ROUSSEAU, directeur de casting ; Paul ROUSSIER, PC, maire adjoint du 14e arrondissement (Paris) ; Vincent ROTTIERS, comédien ; Christophe RUGGIA, cinéaste ; Pierre SANTINI, comédien, metteur en scène ; Pierre SCHOELLER, cinéaste ; Claire SIMON, cinéaste ; Abderrahmane SISSAKO, cinéaste ; Marion STALENS, cinéaste ; Bertrand TAVERNIER, cinéaste ; Alain TRAUTMANN, chercheur au CNRS, ex-porte-parole de Sauvons la recherche ; Pierre TRIVIDIC, cinéaste ; Robert VALBON, metteur en scène ; Marie VERMILLARD, cinéaste ; Jean-Charles VESCOVO, PG ; Dominique VOYNET, les Verts ; Érick ZONCA, cinéaste.

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 22:10

Alors que les audiences du procès des inculpés de l'incendie du centre de rétention de Vincennes se poursuivent, l'administration s'apprête à créer à nouveau les conditions d'un drame.


La construction du nouveau centre de rétention du Mesnil-Amelot (77) est achevée. L'ouverture est prévue dans quelques semaines. Avec 240 places de rétention, ce centre sera le plus grand de France. Il s'ajoutera au premier centre de rétention du Mesnil-Amelot qui compte déjà 140 places.


L'entrée en fonction de ce véritable camp marque une nouvelle étape de ce que les associations de défense des droits des migrants ont qualifié depuis 2004 d'industrialisation de la rétention. D'exceptionnel, l'enfermement des personnes en situation irrégulière devient peu à peu un outil banal de la politique migratoire.


Le centre de rétention comptera 240 places dont 40 places réservées aux familles. Il est organisé en 6 unités de vie de 40 places autour de deux bâtiments administratifs jumeaux eux-mêmes reliés par une passerelle de commandement. Une double enceinte grillagée et barbelée entoure l'ensemble du camp. Des dizaines de caméras, des détecteurs de mouvements s'ajoutent à cet univers carcéral.


Comme pour le CRA de Vincennes, l'Administration utilise la fiction de deux centres de rétention mitoyens pour contourner la réglementation : celle-ci limite à 140 places la capacité d'un centre de rétention.


La construction envisagée de deux salles d'audiences à proximité immédiate du camp instituera une justice d'exception éloignée de tout regard de la société civile.


Un centre de 240 places représente une moyenne de 40 arrivées par jour (c'était le cas au CRA de Vincennes avant l'incendie du 22 juin 2008). Comme l'a montré la situation de Vincennes, ce type d'univers déshumanisé favorise, encore plus qu'ailleurs, le non-droit, les violences, les auto-mutilations et les tentatives de suicide.


Les associations signataires s'opposent à l'ouverture du futur centre de rétention du Mesnil Amelot. Elles dénoncent la criminalisation des migrants et appellent les citoyens et les élus à se mobiliser contre l'internement administratif des étrangers.

Premiers signataires :


ADDE, Comede, ELENA-France, Emmaüs, Gisti, La Cimade, Ligue des droits de l'homme, Migreurop, MRAP, Réseau Education Sans Frontières, Secours Catholique, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature

 

Pétition 

 

Informations sur le site de la campagne

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