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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 08:38

Cette fête, tremplin local pour la rentrée politique, est un moment fort de rencontres, de débats  du Front de Gauche.

Organisée par le Parti Communiste Français, c’est un moment d’échange, de vie, bref de festivité.

Vous retrouverez entre autre sur la fête : les stands des partenaires du Front de Gauche, des animations, des débats, une restauration de qualité, des concerts, ainsi que de nombreuses rencontres ...

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 23:02

Aujourd'hui à Paris, mais également dans 25 villes de banlieue, à l'initiative du PCF et grâce à l'approvisionnement des producteurs du syndicat paysan Modef du Lot et Garonne, une vente directe de 50 tonnes de fruits et légumes au prix juste a été organisée pour le bonheur des citoyens et des producteurs rançonnés par la grande distribution.

 

Une délégation du PCF s'est également rendue à l'Hôtel Matignon à 10h30 pour livrer un panier de fruits et de légumes à l'attention du Premier ministre pour démontrer, produits de la vente à l'appui, qu'il est possible d'avoir des fruits et légumes de qualité et au meilleur prix, et pour lui rappeler un grand nombre de propositions agricoles comme la régulation du marché ou la préservation de l'importation abusive.

 

De tout cela, pas un mot au 20 heures de France 2. Il aurait été trop compliqué d'expliquer que les prix des fruits et légumes ont bondi respectivement de 14% et 17% en un an (étude récente de Familles rurales de France) et que ce ne sont pas les producteurs qui en ont bénéficié puisque la tomate par exemple leur est payée 10% moins cher sur la même période. Le journaliste économique de la chaîne François Lenglet aurait pu montrer de jolis graphiques expliquant que la grande distribution qui représente 80% du marché et les grossistes sont ceux qui s'en mettent plein les poches dans ces cas-là. Et s'ils avaient invité un organisateur de cette vente solidaire, il aurait pu expliquer que les syndicalistes paysans du Modef revendiquent un meilleur encadrement des marges de la grande distribution, avec la mise en place d'un coefficient multiplicateur entre le prix d'achat et le prix de vente. Ce dispositif figure toujours dans le code rural a rappelé le député André Chassaigne, mais n'est pas appliqué.

 

Une radio du service public a brièvement parlé de cette vente dans le cadre du journal de 8 heures de Bruno Duvic ce matin sur France Inter.

 

« Les marges de la grande distribution sont excessives, des agriculteurs du Lot et Garonne comptent bien le prouver. Arrivés ce matin à Paris, ils vont vendre 50 tonnes de fruits et légumes au juste prix ; marché improvisé place de la Bastille mais aussi dans 25 villes de banlieue avec le kilogramme de tomates fraîches à 1,70 € contre 3€ en grande surface. »

 

C'est vraiment le service minimum comme information ! Vous ne saurez pas qui sont les organisateurs de cette vente solidaire qui permet en plus de faire se rencontrer des producteurs et des habitants qui ne peuvent souvent de fois pas s'offrir ces produits, faute d'argent dans le porte-monnaie. Ces derniers peuvent ainsi mieux comprendre l'injustice de cette organisation capitaliste du système commercial.

 

Quant aux téléspectateurs ou auditeurs, le service public continuera de les "informer" de cette façon. Une information honnête pourrait les amener à se poser des questions sur le système, voire le remettre en cause, alors surtout pas !

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 22:07
Programme fête de rentrée du PCF à Niort (Deux-Sèvres) des Samedi 7 et dimanche 8 septembre 2013
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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 09:07

Les retraités le disent : « je n’ai jamais autant travaillé », « je n’ai jamais été aussi heureux de travailler ». Cela veut-il dire qu’ils sont utiles, ou qu’ils sont productifs ? Leurs pensions sont elles un salaire exprimant leur contribution à la production de valeur économique, ou un revenu différé de leur participation passée à cette production ?

Qu’est ce que travailler ? Est ce avoir un emploi sur un marché du travail et produire de la valeur pour un actionnaire dans une entreprise dont on n’est pas propriétaire, ou est ce, comme ces retraités heureux au travail, avoir un salaire à vie et travailler dans des collectifs (une association, une mairie) où l’on décide et dont on ne tire aucun revenu ? L’enjeu du conflit sur la retraite, c’est le devenir du travail : exploité par des propriétaires lucratifs, ou émancipé du marché du travail par le salaire à vie, et des actionnaires par la copropriété d’usage de l’entreprise ? Contre les réformateurs, la démonstration faite à grande échelle par les retraités que nous travaillons mieux sans actionnaire et sans employeur, en étant dotés d’un salaire à vie et de la copropriété d’usage des outils de travail, doit être dite, confirmée et généralisée.

Premièrement, il faut dire que les retraités travaillent.

Trop souvent, nous disons que les retraités sont utiles mais ne travaillent pas, c’est à-dire ne produisent pas de valeur économique. Nous disons que les pensions sont de la solidarité intergénérationnelle, un thème qui a été mis sur la table par Rocard dans son calamiteux Livre blanc de 1991. « Les retraités ont cotisé pour les inactifs quand ils produisaient, ils ont le droit de retrouver dans leur pension, grâce aux cotisations actuelles des actifs, l’équivalent de leurs cotisations d’hier, maintenant qu’ils ne produisent plus » : c’est le fonds de commerce réformateur, qui conduit à faire dépendre les pensions de la durée et du montant des cotisations.

Or cette propagande lit à l’envers ce qu’ont impulsé Croizat et les militants de la CGT : la pension n’est pas la contrepartie des cotisations passées, c’est la continuation à vie du meilleur salaire (75% du brut, soit 100% du net) obtenue à un âge légal le plus bas possible : 55 ans et 50 ans pour les travaux pénibles. Autrement dit : à 55 ans (mais demain à 50 ans, puis à 45 ans…), nous devons être payés à vie, débarrassés de l’obligation de quémander un emploi à un actionnaire. Alors seulement nous pouvons travailler efficacement, produire de la valeur économique sans être empêchés par des managers qui nous contraignent à un mauvais boulot, sans être mis au chômage par des actionnaires qui veulent 15 à 40% de taux de retour.

Deuxièmement, il faut confirmer le salaire à vie des retraités.

D’abord la pension doit être un vrai salaire : chacun doit avoir 100% de son meilleur salaire net (porté au Smic s’il est inférieur) quelle que soit sa durée dans l’emploi. Les pensions ne sont pas la contrepartie du travail passé des retraités, mais la contrepartie de leur travail actuel : donc les annuités et les points doivent disparaître du calcul, ainsi que toute condition de durée de carrière.

Ensuite le salaire à vie doit être garanti le plus tôt possible : le retour à la revendication traditionnelle de 55 ans est un minimum.

Enfin le travail des retraités doit être soutenu : contre la propagande qui raconte qu’on ne produit plus en retraite (et donc qu’il faut prolonger l’emploi avec l’espérance de vie), les retraités doivent obtenir les moyens de travailler, de fonder des entreprises dont ils sont les copropriétaires d’usage (où ils décident de tout sans en tirer de revenu : ils n’en ont pas besoin puisqu’ils sont payés à vie), d’inventer. Non pas en plus de leur pension, comme le veulent les réformateurs avec le pernicieux droit au cumul, mais en tant que pensionnés, montrant ainsi que le salaire à vie est une matrice légitime du travail.

Troisièmement, il faut généraliser la production faite par les titulaires d’un salaire à vie, copropriétaires d’usage de leur entreprise

Les retraités ne sont pas les seuls à travailler avec un salaire à vie : il y a aussi les fonctionnaires, qui sont payés pour leur grade et non pas pour leur emploi. Leur grade est attaché à leur personne, et c’est donc leur personne, et non pas leur poste, qui est payée. Il faut passer à l’offensive en généralisant cette situation à toute la production. Il s’agit d’enrichir la majorité politique d’un droit nouveau : la qualification universelle. A 18 ans, chacun doit être doté :

• du premier niveau de qualification et du salaire à vie qui va avec (par ex. 1500 euros net) et d’un droit à carrière salariale, sanctionnée par des épreuves de qualification, dans une échelle par ex. de 1 à 4 (soit pas de salaires supérieurs à 6000 euros par mois) ;

• de la copropriété d’usage de son outil de travail : c’est à-dire du droit de décider de l’investissement, de la hiérarchie, de ce qui est produit, sans tirer de la copropriété aucun revenu. Généraliser la propriété d’usage suppose la suppression de toute propriété lucrative, avec expropriation de ses actuels titulaires ;

• de la délibération dans les caisses de salaire et les caisses d’investissement qui, sur le modèle si réussi de la sécurité sociale, collecteront les cotisations des entreprises et mutualiseront ainsi la valeur ajoutée tout en créant la monnaie, pour une politique économique maîtrisée par les citoyens.

 

Bernard Friot dans l'Humanité des débats du 5 juillet 2013

 

Bernard Friot est invité au débat de la Fête de rentrée du PCF le dimanche 8 septembre 2013 à Niort.

 

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 07:48

Une date à noter sur vos agendas pour ceux qui seront dans les Deux-Sèvres ces jours-là.

 

Programme détaillé de ces 2 journées, cliquez sur ce lien.

 

 

Samedi 7 et dimanche 8 septembre 2013, fête de rentrée du PCF à Niort (Deux-Sèvres)
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 12:05
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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 23:21
L'hommage au militant Paul Poiraudeau

La semaine passée, une allée du quartier en pleine rénovation du Clou-Bouchet a été inaugurée en l'honneur de Paul Poiraudeau, militant décédé en 1991. C'est à la demande des habitants du quartier que son nom a été donné à une des allées qui traverse ce quartier, une cité dans laquelle il était arrivé alors qu'elle était juste sortie de terre, et qu'il n'avait jamais quittée. Ci-après l'intervention qu'a faite Julie Biret, secrétaire de la section de Niort du Parti Communiste en hommage au camarade Paul Poiraudeau.

« Nous sommes ici ce soir afin d’inaugurer une allée au nom de Paul Poiraudeau, mais nous sommes surtout ici pour parler d’un homme, d’un grand homme. Et en ce qui concerne les communistes que je représente ce soir, il s’agit pour nous de rendre hommage à un grand militant.

J’ai connu Paul toute jeune militante communiste. Il était déjà âgé mais dégageait une grande énergie dans la lutte et la défense des autres. Cette espèce de force tranquille m’a impressionné d’emblée. Sans cesse, il nous rappelait qu’il fallait se préoccuper des plus défavorisés d’entre nous, de ceux qui souffrent à cause de ce système broyeur des individus. Jusqu’au bout, il a participé à nos assemblées générales, à nos luttes.

Paul jeune homme a vécu le front populaire, la période nazie et la libération. Cela l’a profondément marqué et lui a forgé la conviction de résister à ce système dans lequel des hommes s’imposent à d’autres au nom du seul droit de possession. Résister, c’est ce qu’il fit d’ailleurs en Vendée, département où il résidait alors.

Il souhaite ensuite continuer sa vie de paysan mais la ferme où il travaille comme métayer est rachetée par le gendre Rougier qui lui propose alors une embauche dans l’entreprise Rougier. C’est donc dans les années 70 qu’il devient niortais et emménage au Clou Bouchet.

Très vite il adhère à la CGT et crée avec ses camarades une section syndicale. Dans la foulée, il adhère au parti communiste français et se mobilise au sein de la section pc de Rougier. Cela fut naturel pour lui et dans la continuité de sa lutte.

Il milite également au sein de la CNL dont il fût le président fédéral. Combien de locataires défendus ? Des centaines sans doute inlassablement et jusqu’au bout de sa vie. Son implication dans son quartier il le fit dès son arrivée il y a plus de 40 ans. Ce quartier qu’il aimait tant.

Infatigable, sa grande silhouette a arpenté ces rues, ces allées afin d’échanger, défendre ses idées, convaincre.

C’est une consécration pour cet homme et ses luttes que nous honorons aujourd’hui en inaugurant cette allée voisine de la rue où il a vécu, rue Jules Siegfried et dans ce quartier où il a résidé si longtemps.

Nous voulions remercier le conseil de quartier et a fortiori les habitants du quartier qui ont pensé à Paul et à sa mémoire en proposant son nom pour cette allée.

Je pense à ses enfants : Josiane, Gérard, Mireille, Gervais et Gael qui sont présents ce soir et à ses petits enfants dont Valérie, infatigable militante elle aussi. Vous pouvez être fiers de lui comme les communistes le sont de lui. Merci Paul, nous sommes honorés d’avoir croisé ton regard bienveillant et d’avoir accompagné tes combats.»

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 23:25

Ce titre, je l'ai pris dans mon quotidien régional qui n'a pourtant rien de révolutionnaire. Il s'agit de « la Nouvelle République », mais pas la 6ème. Ce titre est même suivi de la phrase suivante, « Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a gagné son pari ... ».

 

Les militants du Front de Gauche qui ont fait rougir la Bastille ont par contre fait pâlir le ministre de l'intérieur Manuel Valls . Lui qui était déjà rose pâle ! En effet, la préfecture de police qui avait annoncé ne communiquer aucun chiffre de participation lors de manifestations organisées par des partis politiques s'est pourtant fendue d'une communication sur le sujet. 30 000 manifestants selon elle contre les 180 000 annoncés par les organisateurs. Et Valls ce matin sur France-Inter défendait ardemment ce chiffre. Des vues aériennes de la place de la Bastille, l'une prise lors du rassemblement du Front de Gauche en mars 2012 et l'autre lors de cette journée du 5 mai posent question ?

 

Ce qui est certain, c'est qu'il y avait beaucoup de monde en marche pour une autre politique, y compris parmi les Verts qui participent pourtant au gouvernement. Et quand JM Ayrault déclare le soir au journal de TF1 « L'austérité ? En France ? C'est une invention de propagande … », il semble oublier qu'il dénonçait cette austérité quand c'était Sarkozy-Fillon au pouvoir. Qu'est-ce qui a changé depuis ? RIEN ! Et les responsables socialistes auront beau tous utiliser les mêmes éléments de langage contre les manifestations de rue, le Front de Gauche ne fait pas que protester, il a des propositions qui sont réellement de gauche, contrairement à la politique de Hollande. Mais pour cela, il faut accepter de s'attaquer au pouvoir de la finance. Chiche ?

 

 

Une lombalgie ne m'a pas permis de me joindre à ceux qui ont fait rougir la place de la Bastille. Mais j'ai quand même quelques photos ; merci à leurs auteurs, Nicolas, le fils d'amis bretons, et ma fille qui ont pensé à me les transmettre.

 

 

Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
Le Front de Gauche a fait rougir la Bastille
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 15:17
La 5 mai 2013, contre la finance et l'austérité, marche citoyenne pour la 6ème République

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Au départ de Niort inscriptions collectées auprès de pcf79@orange.fr ou par téléphone au 05-49-24-11-14

Départ prévu à 7h

Retour au plus tard à 1h

Coût aller-retour 35 €

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 22:03

 

Contre l'austérité et la finance

Rassemblement citoyen pour une 6ème République

 

Mardi 30 avril à 20h30

Place de la Mairie à NIORT

Rassemblement festif, musique, criée publique, stands,

auberge espagnole, projections

 

Et à minuit première manifestation du 1er mai

du siège du Medef à la Préfecture

 

 

 

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