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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 14:37

Ci-dessous je poste le message que j'avais publié sur le site du PCF en commentaire à la déclaration du PCF suite au 1er tour des élections municipales. Malheureusement, je constate à l'instant qu'il n'y est plus. Je l'ai remis à nouveau et le publie sur mon blog.

 

En tant que militant, la campagne que nous avons menée à Niort dans le cadre d'une liste Front de Gauche autonome du PS a eu le mérite de la clarté. La perte de la ville de Niort (voir les résultats.) détenue depuis 57 ans est non seulement le résultat de divisions internes au PS, mais plus encore de la politique gouvernementale soutenue en cela par la quasi totalité des élus PS. Geneviève Gaillard, députée-maire sortante, a voté a l'Assemblée l’ANI, le recul de l’âge de la retraite, le pacte de compétitivité etc., ce n'est pas cela qu'attendaient ceux qui ont porté Hollande au pouvoir en 2012 avec une majorité de députés PS.

 

En tant que militant, je suis en colère contre l'attitude des dirigeants du PCF qui avaient choisi d'aller avec les socialistes dès le 1er tour, et qui dans les discussions d'entre les deux tours méprisent ceux qui devraient être les alliés naturels, les partenaires du Front de Gauche.

 

Mon commentaire sur le site du PCF:

On peut lire dans ce communiqué "Pour le second tour le PCF appelle à poursuivre la mobilisation dans les villes où la gauche était rassemblée dès le premier tour et à la fusion de toutes les listes à gauche là où ce n'était pas le cas pour permettre le maximum de victoires dimanche prochain."

Comment la direction du PCF peut-elle en appeler à la mobilisation quand elle fait obstacle à certaines fusions de liste par des exigences inadmissibles à l'égard de partenaires du Front de Gauche.

Paris : Exiger le vote des budgets pour les 6 années du mandat ... C'est quoi ce chèque en blanc qui serait donné au PS ? Cela veut-il dire que les élus cocos ont déjà donné leur accord sur des budgets inconnus ? Et que dire de Ian Brossat demandant dans le cas d'une fusion que le Parti de Gauche reconnaisse que c'était une erreur de présenter une liste autonome ?

Toulouse : Le PCF est sur la liste PS qui fusionne avec la liste EELV mais méprise la liste PG-Ensemble, des partenaires du FdG;

Besançon : PCF sur la liste avec PS-EELV. Le maire refuse la fusion avec liste PG-Ensemble avec soutien du PCF dans cette démarche. Idem à Caen et la liste doit être longue encore.

Et à Montreuil où le PS voulait faire la peau au PC, Bessac s'en va repêcher le candidat PS qui n'avait pas fait 10%.

Si le PS n'est plus audible, le PC ne l'est pas davantage avec ses positionnements à géométrie variable. L'important semble être plus de défendre des places que l'intérêt général.

J'ai honte pour mon parti, du moins de ses dirigeants qui sont prêts à tout pour grappiller quelques places d'élus.

Par jco, le 28 mars 2014 à 13:46.

Il est 18h00, la censure est de nouveau passée puisque mon commentaire n'est plus présent sur le site du PCF.

A St Denis les militants du PG viennent d'être écartés suite au ralliement d'un dissident PS. Fermez le ban !

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 17:00

Le 20 décembre dernier, l'Autorité des marchés financiers (AMF) avait annoncé le renouvellement de six des douze membres de sa Commission des sanctions, l'organe qui instruit les dossiers sur les fraudes et manipulations du secteur financier.

 

Et parmi les nouvelles nominations, il en est une qui ne manque pas d'interpeller. C'est d'ailleurs ce qu'a fait le sénateur communiste du Nord Eric Bocquet (rapporteur de la commission d'enquête sur la fraude fiscale, voir article) le 23 janvier au Sénat en interrogeant le ministre du Budget Bernard Cazeneuve. « Votre gouvernement installe à la commission des sanctions de l'AMF, le gendarme des marchés financiers, Françoise Bonfante, un haut cadre d'UBS ! Cette banque suisse mise en examen par la justice française pour l'organisation illégale d'une évasion fiscale massive ! Un comble ! » « Quels sont les critères qui ont présidé à la désignation de la représentante de la banque UBS au sein de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers ? » « Une ancienne de la banque UBS qui a maille à partir avec la justice pour blanchiment de fraude fiscale en bande organisée ! C’est incroyable ! Déconnecter le politique des financiers et particulièrement des banques est une absolue nécessité. On ne nous fera pas croire qu’il n’y a de compétences que chez les banquiers ! ».

 

Cette nomination dans un organe aussi stratégique que la Commission des sanctions de l’AMF a de quoi surprendre. UBS France a en effet été condamnée en juin 2013 à une amende de 10 millions d’euros, pour « laxisme » dans le contrôle de pratiques commerciales susceptibles de relever du blanchiment de fraude fiscale. Françoise Bonfante était en effet responsable du contrôle des risques chez UBS France.

 

A la question du sénateur communiste, le ministre n'a rien à déclarer. « La banque que vous avez mentionnée fait l’objet de procédures à caractère judiciaire. Les obligations qui sont les miennes m’interdisent de faire des commentaires, de manière à ne pas obérer l’efficacité des procédures en question », a répondu, dans une déconcertante langue de bois, Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget.

 

Comme le demande le Front de Gauche, pour trouver les milliards qui manquent sur les retraites, sur les allocations familiales, sur les services publics, sur les taxes, le gouvernement doit cesser de ponctionner ceux qui n'ont que leur travail pour vivre. Les milliards qui lui manquent, il peut les trouver sans problème en s'attaquant à l'évasion fiscale à condition de s'en donner les moyens. Comme l'affirme sans être démenti ni contredit Antoine Peillon auteur du livre « Ces 600 milliards qui manquent à la France », « les avoirs dissimulés au fisc français sont presque de l’ordre de toute la recette fiscale annuelle du pays ».

 

Mais quand on nomme à l'Autorité des marchés financiers une personne qui a contribué à la mise en place de la fraude fiscale, que peut-on attendre ? Rien.

 

Moi président … mon véritable adversaire ... c'est le monde de la finance. Du bla bla bla ! Ils auraient pu nommer Cahuzac tant qu'à faire !

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 10:16

Le 1er meeting de campagne du Front de Gauche des élections municipales 2014 à Niort aura lieu mardi 11 février à 20 heures à la maison de quartier du Clou-Bouchet (derrière la Poste, entre la crèche et le centre socio-culturel).

 

Ce sera l'occasion pour la liste " A Niort L'humain d'abord ! " de présenter l'ensemble des colistiers et son programme.

 

 

Meeting Front de Gauche le mardi 11 février à Niort
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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 01:14

En mai denier, les députés PS ont rejeté la proposition de loi déposée par les députés du Front de gauche sur l'interdiction des licenciements boursiers, considérant que "la lutte contre les licenciements boursiers était déjà engagée" selon leur porte-parole, Thierry Mandon.

 

Sacrément engagée en effet, on peut le constater au travers de Goodyear. Alors que le groupe prévoyait d'atteindre un bénéfice opérationnel de 1,4 à 1,5 milliard de dollars en 2013, soit une hausse de plus de 12% par rapport à 2012, c'est 1200 emplois qui sont sur la sellette dans l'usine d'Amiens Nord.

 

Avant de faire baisser progressivement la production de pneus dans l'usine Goodyear d'Amiens nord depuis la fin des années 2000, le groupe américain Goodyear l'avait auparavant privée de ses bénéfices pour les transférer au Luxembourg. Cette manœuvre est très répandue au sein des multinationales. Voir à ce sujet l'article sur Mediapart : « Comment Goodyear a déshabillé l'usine d'Amiens nord »

 

Alors que tous les recours judiciaires pour faire annuler la fermeture ont échoué, les salariés de Goodyear en colère retiennent depuis ce matin le directeur de production et le DRH. Voir la lettre « J'accuse » du syndicat CGT Goodyear.

 

Voilà où mène le manque de courage politique des socialistes qui se comportent ni plus ni moins qu'en libéraux. Puisqu'il existe une majorité dé députés à gauche, la loi empêchant les licenciements boursiers aurait pu être votée. Mais les socialistes ne sont plus vraiment de gauche !

 

 

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 22:36
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 07:00
Municipales 2014, une liste Front de Gauche à Niort
Municipales 2014, une liste Front de Gauche à Niort
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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 23:03

Il ne se passe pas une semaine sans que le patronat, le gouvernement, les médias ne parlent du coût du travail.

 

Mais c'est quoi ce «coût du travail» ? Rien d'autre que la somme des salaires et des cotisations sociales employeur appelées par le MEDEF « charges sociales » comme le rappelle l'économiste Frédéric Boccara.

 

Mais par contre, silence patronal, gouvernemental et des médias sur le «coût du capital» que subissent les entreprises. C'est quoi ce coût du capital, tout simplement la somme des dividendes versés aux actionnaires et des charges financières payées aux banques sous forme d’intérêts d’emprunt.

 

Selon les chiffres INSEE de 2013 concernant l'année 2012, ce coût du capital représente environ le double de leurs cotisations sociales employeurs effectivement versées, soit 298,9 milliards d'euros contre 157,9 milliards d'euros.

 

Et les médias autant que le patronat oublient lorsqu'ils évoquent le « coût du travail » de parler du montant des exonérations fiscales et sociales des entreprises pour le budget de l’État, 200 milliards d'euros, donc un coût pour la collectivité.

 

Considérer le travail comme un coût, c'est considérer l'être humain comme une variable d'ajustement dans le système de production capitaliste. En s'attaquant à la notion de coût du capital, dans le cadre d'une semaine d'action qui se terminera par une marche du Front de Gauche à Paris le 1er décembre, les communistes veulent rappeler aux travailleurs que leur emploi n'est pas une chance mais un droit et que ce travail mérite un salaire décent.


 

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 07:42

Cette très belle lettre que je reprends dans mon blog est de Jean-Claude Lefort, député honoraire communiste, homme de nombreux combats. Nous l'avions vu à Niort en avril 2012 où il accompagnait le jeune franco-palestinien Salah Hamouri qui a passé 7 années dans les geôles israéliennes pour délit d'opinion, et dont il présidait le comité de soutien. Puisse sa lettre faire réfléchir, au-delà de Manuel Valls qu'il interpelle, tous ceux qui comme des moutons de panurge reprennent à leur compte des propos haineux à l'égard de «ces étrangers, et nos frères pourtant». Merci Jean-Claude Lefort pour ce très beau texte. Bien sûr, vous n'avez pas été invité dans les débats sur cette question des Roms ... 

Lettre publiée dans l'Humanité du 1er octobre 2013

 

Manuel, souviens-t-en...

 

"Quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»

 

Manuel, tu as déclaré hier soir, sur BFMTV, que la situation était très différente pour toi, relativement à celle des Roms, car ta famille espagnole était venue en France pour fuir le franquisme.

 

Tu as été naturalisé français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation. Quand tu es devenu français, il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais donc « vocation », selon tes mots, à retourner dans ton pays de naissance, en Espagne. Tu ne l’as pas fait et je comprends parfaitement, de même que je comprends totalement ton souhait de devenir français. Cela sans l’ombre d’un doute.

 

Tu avais «vocation» à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre tes propos qui concernaient uniquement les Roms. Celui qui t’écrit, en ce moment, est un Français d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et français, est allé en 1936 en
 Espagne pour combattre le franquisme, les armes à la main, dans les Brigades internationales. Pour la liberté de ton pays de naissance, et donc celle de ta famille. Il en est mort, Manuel. Des suites des blessures infligées par les franquistes sur le front de la Jarama, en 1937. Je ne te demande aucun remerciement, ni certainement pas la moindre compassion. Je la récuse par avance. Je suis honoré en vérité qu’il ait fait ce choix, quand bien même il a privé ma famille de sa présence alors que je n’avais que neuf ans et ma sœur, dix-huit.

 

La guerre mondiale est venue. Et les camps nazis se sont aussi ouverts aux Tziganes. Tu le sais. Mais un nombre énorme de Manouches, de Gitans et d’Espagnols se sont engagés dans la Résistance sur le sol français. Ton père aurait pu en être. Il en avait l’âge puisque il est né en 1923. Georges Séguy et d’autres sont entrés en résistance à seize ans. Je ne lui reproche aucunement de ne pas l’avoir fait, bien évidemment. Mais je te demande le respect absolu pour celles et ceux qui se sont engagés dans la Résistance contre le franquisme, puis ensuite contre le nazisme et le fascisme. Contre ceux qui avaient fait Guernica. Et pourtant, à te suivre, ils avaient «vocation» à retourner ou à rester dans leur pays d’origine, ces «étrangers, et nos frères pourtant»…

 

Manuel, «on» a accueilli la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne alors que ces pays ne respectaient pas, et ne respectent toujours pas, un des fondamentaux pour
 devenir ou être membre de l’Union européenne: 
le respect des minorités nationales. Sensible à cette question pour des raisons évidentes, je m’en étais fortement inquiété à l’époque. En tant que député, je suis allé à Bruxelles, auprès de la Commission, pour prouver et dire que ces pays ne respectaient pas cette clause fondamentale. On m’a souri au nez, figure-toi.

 

Et aujourd’hui, dans ces pays, la situation des Roms s’est encore aggravée. Pas améliorée, je dis bien «aggravée». Et ils ont «vocation» à rester dans leurs pays ou à y revenir? C’est donc, pour toi, une espèce humaine particulière qui pourrait, elle, supporter les brimades, les discriminations et les humiliations de toutes sortes? Ces pays d’origine ne sont pas des dictatures, c’est certain. Mais ce ne sont pas des démocraties pleines et entières pour autant. Alors toi, l’Espagnol devenu français, tu ne comprends pas? Fuir son pays, tu ne comprends pas? Toi, tu ne comprends pas que personne n’a «vocation» à rester ou revenir dans son pays? Sauf si tu es adepte de conceptions très spéciales, à savoir que ce qui vaudrait pour un Roumain ne vaudrait pas pour un Espagnol. Tu sais pourtant que le mot «race» va disparaître de nos lois. À juste titre car il n’y a pas de races, juste une espèce humaine. Et les Roms en sont.

 

La fermeté doit s’exercer là où se trouvent les responsabilités. Pas sur de pauvres individus qui n’en peuvent plus. Savoir accueillir et savoir faire respecter nos lois ne sont pas deux concepts antagoniques. Mais quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»

 

Pour l’heure, Manuel, j’ai la nausée. Tes propos me font gerber, même pire. Nos pères auraient donc fait tout ça pour rien ou pour «ça»?

 

Ils sont morts pour la France, Manuel. Pour que vive la France. Inclus «ces étrangers, et nos frères pourtant».

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 22:37

La rédaction de France 2 n'aurait-elle pas trouvé de sujet intéressant à la fête de l'Huma ce week-end puisque les 20 heures de samedi et dimanche n'ont pas trouvé le moyen d'en parler. Il en a été de même pour la radio, du moins les principaux journaux de France-Inter du week-end. C'est le service public de l'information ? Par contre, on nous a abreuvé de l'université du FN à Marseille avec Marine le Pen.

 

La fête de l'Huma, événement le plus populaire de la rentrée (470 000 participants), en aura été réduite, pour ceux qui ont daigné aborder le sujet, aux questions et divergences stratégiques internes au Front de Gauche pour les municipales.

 

Par contre, rien sur les très nombreux débats avec des milliers de participants qui se sont tenus ce week-end, sur le thème des retraites, de l'Europe, du budget, de la politique d'austérité du gouvernement, du travail à l'heure de la mondialisation, de la culture, des élections municipales, etc. Plus de 100 débats sur 3 jours.

 

Rien non plus sur les salariés des nombreuses entreprises en lutte qui sont venus témoigner au parc de la Courneuve, les Fralib de Gemenos, les Pilpa de Carcassonne, les Petroplus, les Arcelor-Mittal, les Sanofi, les Kem One etc.

 

Pas davantage sur la partie spectacle avec les nombreux concerts dont le concert spécial de Zebda qui rendait hommage au chanteur chilien Victor Jara assassiné par le régime de Pinochet le 16 septembre 1973. Quarante ans après le coup d'Etat de Pinochet, le Chili d'Allende était l'une des grandes thématiques de la Fête.

 

Ce week-end, quelle que soit la chaîne regardée il n'y en avait que pour le FN !!! C'est ça l'information ? En tout cas pas équitable.

Fête de l'Humanité. HK et les Saltimbanks invitent des salariés en lutte sur la Grande scène et un grand moment de fraternité surgit à La Courneuve.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 23:08

La fête de rentrée où le PCF des Deux-Sèvres avait invité ses partenaires du Front de Gauche a vu défiler plus de monde le dimanche que le samedi. Est-ce le soleil qui était au rendez-vous la seconde journée ou bien l'annonce de la conférence de presse du dimanche où le Front de Gauche devait faire connaître ses intentions pour les prochaines municipales à Niort ? Eh bien c'est chose faite puisque le Front de Gauche, composé à Niort du Parti Communiste, du Parti de Gauche et de la Gauche anticapitaliste -et non groupe anticapitaliste comme l'a écrit à plusieurs reprises dans son article le journaliste de la NR – constituera sa propre liste pour les municipales de 2014. Et pour ceux qui cherchent à créer des brèches au sein du Front de Gauche arguant que les communistes seront à la remorque des socialistes, qu'ils sachent que les militants niortais du parti communiste se sont prononcés à 91% pour créer une liste du Front de Gauche.

 

Au-delà de ce sujet, d'autres thèmes étaient à la Une de la fête, celui des retraites notamment avec la perspective de la journée de lutte du 10 septembre. Le débat du dimanche après-midi avec Bernard Friot qui traitait de cette question des retraites a d'ailleurs rassemblé près de 200 personnes. (voir article NR du 9 septembre sur Bernard Friot). Et pendant toute la fête, les participants ont pu échanger sur les différents stands des invités de la fête, des partis politiques membres du Front de Gauche aux associations (France-Palestine Solidarité, Confédération Nationale du Logement, collectif contre l'aéroport Notre Dame des Landes, Ligue des Droits de l'Homme, GARD HP, ARDDI, ATTAC …

 

Le samedi soir, dans la fraîcheur, plusieurs groupes se sont succédés dont le Bolchoï Karma Experience qui portait un propos résolument contestataire, contre l'ordre établi et la pensée unique, contre le pouvoir du fric. Ils avaient toute leur place dans cette fête. Et comme ils disent, continuons le combat.

 

Et le dimanche, après le moment convivial du repas républicain (vraiment excellent et préparé par des militant(e)s), on a pu apprécier « Le grand étendoir », fresque sur la travail des femmes, spectacle interprété là aussi par des militant(e)s.

 

Rendez-vous l'an prochain pour la prochaine fête de la liberté, mais d'ici là, on se retrouvera dans les moments de lutte et dans le cadre des campagnes pour les élections municipales et européennes programmées pour 2014. Et d'ici là, on ne lâche rien !

 

Les photos qui suivent sont du camarade Alain Van Gindertael. Merci à lui une nouvelle fois.

 

  

Débat du samedi avec Lydia Samarbakhsh, responsable des relations internationales du PCF, sur le thème « Dictature économique / Dictature politique / L'Amérique du sud s'en sort, L'Europe y plonge ? »

Débat du samedi avec Lydia Samarbakhsh, responsable des relations internationales du PCF, sur le thème « Dictature économique / Dictature politique / L'Amérique du sud s'en sort, L'Europe y plonge ? »

Débat du dimanche avec Bernard Friot, à droite sur la photo

Débat du dimanche avec Bernard Friot, à droite sur la photo

Une des tables rondes du samedi sur la vie municipale

Une des tables rondes du samedi sur la vie municipale

Le repas républicain

Le repas républicain

La représentation "Le grand étendoir"

La représentation "Le grand étendoir"

L'espace librairie, toujours incontournable sur la fête

L'espace librairie, toujours incontournable sur la fête

Lecture de poèmesLecture de poèmes

Lecture de poèmes

Concerts du samedi
Concerts du samedi

Concerts du samedi

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