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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 17:34

Le groupe CRC ( Communiste Républicain et Citoyen ) au Sénat avait déposé une proposition d'abrogation de la loi Travail. La présidente du groupe a rappelé que cette proposition est un appel à refuser la résignation, à poursuivre la lutte pour placer la question de l'abrogation au cœur des élections présidentielle et législatives. En effet, cette loi imposée par le 49-3 comporte des mesures régressives concernant par exemple les règles du licenciement économique.

 

« Quel sens y aurait-il à abroger aujourd’hui une loi qui vient tout juste d’entrer en vigueur ? » a demandé dans son intervention la ministre El Khomry. Elle a rappelé que le gouvernement « croyait plus que jamais au bien-fondé et à l’utilité de cette loi ». « Ce texte renforcera nos syndicats, ce texte renforcera les protections des salariés et ce texte renforcera nos entreprises », martèle-t-elle, avant de conclure, droite dans ses bottes : « C’est un choix que le gouvernement assume pleinement : celui d’avancées sociales réelles, inscrites dans le temps long, plutôt que la défense du statu quo et le vacarme parfois vain du temps présent ».

 

Bel exemple d'avancées avec le quotidien La Voix du Nord : son plan social retoqué l'an dernier, est désormais autorisé. La Voix du Nord a annoncé la mise en place d'un plan social prévoyant la suppression de 178 postes, soit 25% des effectifs, qui devait être présenté le 10 janvier lors d'un comité d'entreprise extraordinaire. Pourtant, l'entreprise est bénéficiaire, avec 5 millions d'euros de résultats net d'exploitation en 2016. L'entreprise utilise donc la réforme des plans sociaux prévue dans la loi Travail, qui permet désormais de licencier en cas de baisse du chiffre d'affaire, même si l'entreprise est bénéficiaire. Merci El Khomry, Macron, Valls qui ont porté cette loi Travail.

 

Le vote du Sénat, malheureusement pas surprenant, n'a pas adopté cette abrogation de loi proposée par les communistes. Voir ci-dessous le détail des votes. La droite n'a pas participé au scrutin, à l'exception du milliardaire Dassault qui a apporté son soutien à El Khomry en votant contre l'abrogation. Les élus FN qui prétendent défendre les salariés étaient absents. Les écologistes se sont abstenus. Quant au groupe PS, à l'exception de 4 d'entre eux, ils ont été 99 à voter contre la proposition communiste.

 

Le vote à gauche pour la présidentielle, c'est le vote Jean-Luc Mélenchon qui s'est engagé à abroger la loi Travail. Et pour les législatives, plus il y aura d'élus communistes au parlement, plus les intérêts des salariés seront défendus.


 

Abrogation de la Loi travail –  Quels élus étaient favorables à l'abrogation ?
Abrogation de la Loi travail –  Quels élus étaient favorables à l'abrogation ?
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 18:25

Après de longues années de recul et d'affaiblissement de cette grande entreprise nationale, la fermeture annoncée de l’établissement d’Alstom Belfort est un désastre pour les 500 salariés. Un désastre pour un territoire qui voit disparaître tout un pan de son histoire ouvrière et industrielle. Elle est symptomatique de l’état catastrophique de l’industrie de notre pays et d’une stratégie de niche qu’a incarné la loi Macron et qui sacrifie la production au bénéfice des services. Notre pays est en train de laisser détruire son savoir faire et sa culture industrielle, et les dégâts peuvent devenir irréversibles.

 

Sans industrie, la France ne pourra répondre aux besoins humains et au défi des transitions écologiques, urbaines, démographiques et numériques. Comment répondre aux besoins de mobilité, d’aménagement du territoire et de réduction des gaz à effet de serre, sans industrie et production ferroviaires, sans une coopération renforcée répondant aux objectifs de services publics, entre une SNCF libérée des contraintes d’une concurrence stérile et Alstom ?

 

Notre pays a besoin d’une stratégie nationale de développement basée sur des filières stratégiques, un continuum entre service et industrie, comme de porter en Europe les principes de coopération entre sociétés de transports ferroviaires et industries. C’est pourquoi l’État doit prendre toutes ses responsabilités en empêchant la fermeture du site d’Alstom, y compris en nationalisant Alstom en tant que groupe stratégique pour l’avenir de notre pays.

 

Le Parti communiste français sera de toutes les initiatives pour empêcher cette nouvelle saignée industrielle.

 

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 07:20

L'an passé, le 1er ministre Manuel Valls avait été ovationné après son discours à l'université du Medef. Comment pouvait-il en être autrement puisqu'il promettait : « Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial. » « Notre droit du travail est perçu comme contraignant, nos prélèvements comme trop lourds, et nos dépenses comme trop élevées ». Ces mesures ont été mises en oeuvre sans résultat sur l'emploi.

 

Cette année, c'est le ministre libéral Emmanuel Macron qui s'y est attelé (difficile de parler de social-libéral tant il faut chercher le côté social chez lui). Il s'en est pris aux 35 heures, « de fausses bonnes idées » selon l'ancien banquier pour qui « la gauche a pu croire que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins ». De quoi ravir un patronat qui veut la suppression des 35 heures depuis longtemps. Et face à un Pierre Gattaz qui a renié sa promesse de créer "1 million d'emplois" signée avec le gouvernement en mars 2014, E. Macron a déclaré que le gouvernement est responsable d'une partie de la faiblesse économique du pays.

 

Les 41 milliards de mesures de réduction du coût du travail consentis aux entreprises avaient pour contrepartie la création de ce million d'emplois. Résultat, le chômage a poursuivi sa hausse. Gattaz n'arbore plus le pin's. Et malgré les résultats catastrophiques, la prochaine étape de ce gouvernement en faveur du patronat, c'est l'allègement du Code du travail, son détricotage, ce Code du travail considéré par Gattaz comme « le fléau numéro un des patrons français ».

 

Les requins du Medef n'en ont jamais assez. Et Valls annonce pourtant qu'il ne va pas changer de cap !

 

A ceux qui n'acceptent pas cette situation, c'est à la construction d'une politique contre l'austérité que l'on doit s'atteler et au soutien des luttes contre l'austérité.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 22:08

La conséquence directe et dramatique de la politique menée par les gouvernements d’alternance depuis 2002 (paupérisation, compression des salaires et des retraites, chômage, cadeaux fiscaux au grand patronat...) est la montée du FN, qui prône la haine de l’autre et la chasse aux pauvres sans jamais s’attaquer au MEDEF. L’UMP et les dirigeants socialistes en sont entièrement responsables.

Nous appelons donc tous les militants de gauche déboussolés (socialistes, écologistes...), tous les citoyens, tous les partis politiques de gauche à rejoindre le combat contre l’austérité et à construire ensemble une véritable alternative politique ayant pour objectif de redistribuer les richesses et d’être en phase avec les aspirations du peuple.

 

Assemblée citoyenne
Jeudi 21 mai 2015 à 20 h
Salle de la place du Port à NIORT (79)

Qu'est ce qu'être de gauche ? Assemblée citoyenne Jeudi 21 mai à Niort
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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 21:09

Après Alstom et Alcatel, c'est un autre fleuron industriel Areva qui est gravement attaqué. La direction annonce vouloir réduire ses frais de personnels de 15 %, en France d'ici 2017, soit plusieurs milliers de suppressions d'emplois.

 

Le groupe rencontre de graves problèmes de gestion. Il a réalisé, en 2014, une perte nette de 4,8 milliards d'euros pour un chiffre d'affaire de 8,3 milliards, alors que le carnet de commandes d'Areva représente plus de 46 milliards d'euros. Comment une telle dérive est-elle possible ? Ce n'est pas aux salariés de servir de variable d'ajustement.

 

Nous avons besoin pour réussir la transition énergétique décarbonnée, et relever le défi du réchauffement climatique d'une filière électro-nucléaire plus performante qui retrouve progressivement son caractère 100 % public.

 

Les salariés du groupe peuvent compter sur la détermination du PCF et de ses élus pour ne pas laisser faire la destruction d’un des leaders mondiaux de la filière énergétique.

 

Il est grand temps et plus que nécessaire que l’Etat assume son rôle d’actionnaire principal. Il a la responsabilité de garder la cohérence du groupe nucléaire et de sauvegarder les savoirs faire industriels. Il nous semble important de prendre le temps sur ce dossier. Il y a nécessité et urgence de réunir l’ensemble des acteurs pour étudier les propositions avancées ici ou là, en élaborer d’autres sans en évacuer aucune y compris celle d’une capitalisation du groupe AREVA à hauteur de ses besoins. Dans un seul objectif principal : éviter toute casse sociale et industrielle.

 

Plus globalement, il est urgent de prendre le chemin d’un nouvel essor de l’industrie créateur de milliers d’emplois couplé à un immense effort de formation et de recherche. Ce sont des conditions essentielles pour redonner espoir à notre peuple en ouvrant des perspectives de développement renouvelé.

 

Aucun des problèmes économiques et sociaux structurels (financement des retraites et de l’assurance maladie, besoin de financement de l’État et des collectivités territoriales, pouvoir d’achat des actifs comme des retraités) ne peut être résolu sans une vigoureuse politique de développement industriel et de l’emploi.

 

D’une façon générale, il est plus que temps de tirer le bilan des déréglementations du secteur de l’énergie en France et en Europe afin de réorienter une politique vers des logiques de long terme et de maîtrise publique à l’opposé des logiques financières à court terme. C’est ce qu’ont proposé entre autres, les parlementaires communistes dans le cadre du débat de la loi transition énergétique.

 

Communiqué du PCF

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 16:05
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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 23:48

« Madame Le Pen parle comme un tract du Parti Communiste des années 1970 ». Voilà la dernière insulte de Hollande à l'égard des communistes lors de l'émission Le Supplément sur Canal+ où il était invité ce dimanche.

 

Même s'il a tenté de se rattraper en ajoutant que le Parti communiste « ne demandait pas qu'on chasse les étrangers, qu'on fasse la chasse aux pauvres », ses propos sont une insulte à l'égard des militantes et militants communistes. Hollande aurait-il oublié que dans les années 1970, le parti communiste c'était le programme commun avec le parti socialiste, une candidature commune en 1974, et qu'il avait largement contribué à la victoire de F Mitterrand en 1981.

 

Mais Hollande a oublié cela, comme il semble avoir oublié que s'il a été élu en 2012, c'est aussi avec les voix des communistes, tout comme il a oublié ses engagements de campagne que lui et son gouvernement renient continuellement.

 

Si un parti a lutté et lutte sans relâche contre les idées du Front national, c'est bien le Parti communiste. On ne peut en dire autant du Parti socialiste qui par la voix de Pierre Beregovoy avait dit au début des années 1980 « On a tout intérêt à pousser le Front national, il rend la droite inéligible. Plus il sera fort, plus on sera imbattables. C'est la chance historique des socialistes ».

 

Récemment c'était un député PS qui mettait sur le même plan FN et Front de Gauche voir ici. C'est à présent Hollande qui insulte les communistes. Drôle de façon de faire oublier l'échec de leur politique dont les dégâts contribuent justement à la montée du FN.

Le rappel de cette citation dans l'émission C Politique

Le rappel de cette citation dans l'émission C Politique

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 16:39

 

« Monsieur le Président, je vous fais une lettre... »

 

Les membres des commissions d’enquête du Sénat sur l’évasion fiscale vous avaient adressé un courrier, Monsieur le Président du Sénat, il y a quelques semaines au lendemain des révélations de l’affaire « Swissleaks », impliquant la banque HSBC.

Nous avions jugé nécessaire de renouveler notre proposition de création d’une délégation sénatoriale permanente au sein de notre assemblée, qui serait en charge de la lutte contre l’évasion fiscale. Votre réponse m’est parvenue le 6 mars dernier. Sur un ton très courtois vous m’expliquez que cette demande « a retenu toute votre attention » et que vous « savez parfaitement la qualité des conclusions adoptées par ces deux commissions d’enquête », jusque-là l’espoir vit... mais tout à coup surgit un « malgré » et là ça se gâte, je cite : « ... malgré le fait que je partage pleinement l’objectif que vous poursuivez, je ne puis être favorable à la création de cette délégation permanente. »

Fin de citation et donc de non-recevoir ?!

Quels arguments invoquez-vous, Monsieur le Président ??

D’abord vous dites que d’une part, les représentants des groupes ont souhaité limiter la multiplication des instances internes et que d’autre part nous évoluons dans un contexte budgétaire contraint, un couplet très en vogue depuis... on ne sait plus combien de temps.

Je dois dire M. le Président que ces deux arguments me laissent un peu pantois, pour le premier d’entre eux je me permettrai de rappeler ici la décision prise par la nouvelle majorité UMP/UDI de créer sans sourciller quant aux finances publiques, une délégation aux entreprises, c’était le 12 novembre 2014. Délégation qui a déjà effectué 3 déplacements dans les départements du Rhône, de la Drôme et de la Vendée pour, selon l’objet de la délégation « recenser les obstacles à leur développement et proposer des mesures visant à favoriser l’esprit d’entreprise ».

On dirait du Gattaz... Le deuxième argument budgétaire tombera aisément lorsque nous aurons rappelé le coût de l’évasion fiscale pour notre pays chaque année compris entre 50 et 80 milliards d’euros. Glurps ?!

Vous renvoyez aux compétences de la Commission des Finances, mais le problème c’est que seuls la Présidente et le Rapporteur général de la commission peuvent lever le secret fiscal par rapport aux services du Ministère des Finances à Bercy.

Vous aviez là une occasion rêvée de redorer l’image du Sénat, au moment où le gouvernement grec inscrit la lutte contre l’évasion fiscale comme priorité pour redresser les comptes du pays et qu’une commission spéciale se met en place au sein du Parlement européen afin d’enquêter sur l’affaire « Luxleaks », au temps où votre ami Juncker dirigeait le Luxembourg.

« ... je vous fais une lettre que vous lirez peut-être si vous avez le temps... »
Quoi qu’il arrive nous on continue, pas question de déserter.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 18:33

Le ministère de l’Intérieur a décidé d’étiqueter les binômes des élections départementales selon les intérêts politiques conjoncturels du gouvernement. Les binômes composés de titulaires issus du Parti communiste français-Front de gauche et d’Europe écologie les verts seraient étiquetés « divers gauche », alors que tous les binômes alliant un candidat du PS à un titulaire d’une autre formation de gauche, se verraient qualifiés « d’union de la gauche ». Ainsi le ministère de l’intérieur se permet de recomposer la vie politique française par voie administrative.

 

Cela aussi pose un problème de respect de la loi électorale. En effet les élections départementales ont été définies par le législateur comme un scrutin où les deux candidats titulaires sont à égalité de droit et de devoir. Il ne s’agit en aucune manière d’un scrutin de liste comme aux municipales ou aux régionales. Il n’y a donc aucune raison d’effacer l’appartenance politique d’un des membres du binôme au profit de l’autre, ni d’inventer des étiquettes politiques complètement décalées ou inexactes par rapport à la réalité des rassemblements noués au travers des binômes de candidats. Chaque membre du binôme avec sa formation politique peut légitimement se revendiquer de l’intégralité des voix qui se portent sur leur binôme.

 

C’est pourquoi le PCF demande au ministère de l’Intérieur d’arrêter de se mêler de politique. Il doit attribuer les voix de chaque candidat à sa formation ou au rassemblement politique auquel il se réfère. Toute autre solution produirait une comptabilité nationale faussée des voix qui profiterait notamment aux binômes 100% FN dont le score serait ainsi survalorisé.

 

Le PCF veut croire que le ministère de l’Intérieur renoncera à cette tentation étiquetage arbitraire des binômes pour retrouver le chemin de l’impartialité et de la rigueur au service de l’État. C’est pourquoi le PCF publiera ses propres totalisations nationales des forces politiques au lendemain du 1er tour.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 22:34

Le gouvernement a programmé 3 milliards de saignée budgétaire pour l’hôpital public et les réalités associées à ce plan d'économies apparaissent au grand jour. Elles font froid dans le dos quand on connaît la situation dans les hôpitaux. Une note interne au ministère de la Santé estime à 800 millions la baisse dans la masse salariale. Cela veut donc dire 22 000 emplois en moins par an sur les trois prochaines années sauf pour la ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui pense contre toute logique qu'on peut diminuer la masse salariale sans supprimer d'emplois.

 

Alors que l’hôpital public va mal, que les usagers et les personnels sont confrontés à une dégradation insupportable des soins, que la gestion comptable des dépenses de santé à l’œuvre au cours des dernières années est un véritable recul de société, le docteur Valls met dans la seringue une vingtaine d'emplois en moins par établissement de santé chacune des trois prochaines années. Cette véritable saignée est inacceptable. C'est la direction opposée qu'il faut prendre.

 

L'hôpital public, fleuron du système de soin français, est en crise. La pénurie de personnels soignants et non soignants, ainsi que la restriction des missions ont considérablement dégradé les conditions du service rendu à la population. Politiques de restriction des missions et des moyens, mise en compétition des services, des hôpitaux, réduction du nombre de soignants formés sont des mesures que la droite a orchestrées pendant des années et qui, aujourd'hui, malheureusement se poursuivent.

 

Une réponse de gauche est urgente. Comment ?

 

Avec l'arrêt des fermetures d'activités et de services, un moratoire sur la mise en œuvre de la loi HPST, un plan de formation ambitieux de professionnel-le-s médicaux et non médicaux sur la durée, la mise en place d'un système de financement qui mette fin à la T2A, aux enveloppes fermées.

 

Avec la prise en charge de l'investissement immobilier par l'Etat et l'effacement de la dette des hôpitaux publics, sans oublier l'indispensable démocratisation du fonctionnement des établissements de santé et de l'organisation de la santé avec la suppression des Agences Régionales de Santé.

 

PCF-Front de Gauche

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