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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 23:08

Ne pas briser le front de l’unité syndicale, telle était la raison qui avait amené après le 1er mai les confédérations syndicales à fixer les échéances suivantes aux 26 mai et 13 juin. A Niort, la journée d’action du 26 mai s’était déroulée sans la CFDT, FO et la CGC, celle du 13 juin a vu l’absence de FO, de la CGC et de SUD.

 

Au-delà de l’absence de certaines organisations, c’est la non mobilisation des salariés qui est très inquiétante. Si pour certains il est difficile de faire grève pour des questions de fins de mois difficiles, le choix d’un samedi devait permettre au plus grand nombre de participer. Cela n’a pas été le cas puisque la manifestation de ce jour a réuni un peu moins de 1000 manifestants.

 

Après un taux d’abstention record aux européennes, beaucoup ont semble-t-il décidé de poursuivre dans la même voie et d’abandonner le terrain de la lutte.

 

En procédant ainsi, des lendemains difficiles se préparent et il ne sera plus temps de se lamenter.

 

 

 

On retrouvait dans cette manifestation des salariés de l’entreprise de transport Laroche-Peltier dont 117 salariés sont attente d’une décision sur leur sort.

 

Et puis il y avait aussi des salariés qui luttent dans leurs entreprises, je salue à cette occasion Eric G, il se reconnaîtra.

 

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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 19:28

"Quousque tandem" (*). Jusqu'à quand en effet supportera-t-on les suicides de nos enfants dans les prisons, comme si elles étaient des lieux de mort annoncée ... quitte à mettre sur le dos des surveillants, matons, une responsabilité qu'ils ne doivent pas assumer tant il est vrai que leur vie ressemble étrangement à celles de leur "pensionnaires " ?

 

Jusqu'à quand supportera t on cette conspiration contre la jeunesse tout entière ?

 

Jusqu'à quand, ce dédain et cette indifférence à l'égard de la souffrance ?

 

Les inégalités, les humiliations, la douleur de la différence ne sont-elles pas suffisantes ? L'irrespect, l'injure, l'opprobre ne sont-ils pas assez grands ?

 

Ceux qu'on met derrière les barreaux à 17 ans, 18 ou 20 ans ne sont que des enfants malheureux qu'on a privés d'espoir à la naissance alors qu'on aurait dû leur apprendre l'amour et la fraternité ! Certains d'entre eux, nous le savons depuis toujours, font de la prison leurs Universités de la fureur et de la vengeance contre une société sourde, aveugle et malheureusement pas muette lorsqu'il s'agit de les condamner, mais qui ne veut rien savoir d'autre que l'exercice de la Sanction qui garantit, pense-t-elle, sa propre sécurité !

D'autres enfants, devançant le désir pervers des bourreaux, décident d'arrêter par eux-mêmes leur vie sans issue ... en rendant leur âme .. à dieu sait qui ! L'Etat n'a pas pour fonction de faciliter la mort des citoyens, quels que soient ces citoyens. S'il a pour rôle de protéger tous et chacun d'entre nous, et  celà signifie et sous-entend aussi la protection de ceux qui s'égarent parfois et souvent par désespoir, l'Etat doit également donner à ceux-là encore plus qu'à d'autres la chance, l'opportunité de retrouver la lumière et d'aimer la vie... en respectant celle des autres... et la leur....

 

 L'attitude qui consiste à vouloir ignorer le nombre croissant des suicides en milieu carcéral et à considérer que seule la sanction que représente la prison peut remédier aux malheurs d'une société qui veut ignorer sa jeunesse, cette attitude ne peut-elle pas être assimilée à un complot tacite, à une conjuration sans fin bien plus perverse que celle de Catilina en son temps, celle que dénonçait Cicéron ?

 

Alors quoi, sommes-nous si dépourvus d'imagination que nous ne puissions penser une société sans prisons, sans barreaux, sans humiliations.. et respectueuse du genre humain ? Jusqu'à quand acceptera- t- on de tuer l'espoir ?

 

(*) Jusqu'à quand, par Claude Tedguy Philosophe et psychanalyste ( animateur de l'Université libre des lettres, des sciences et des arts).


 

 

****************************************

 

 

 

"Le tour résolument punitif pris par les politiques pénales lors de la dernière décennie ne relève pas du simple diptyque "crime et châtiment". Il annonce l'instauration d'un nouveau gouvernement de l'insécurité sociale visant à façonner les conduites des hommes et des femmes pris dans les turbulences de la dérégulation économique et de la reconversion de l'aide sociale en tremplin vers l'emploi précaire. Au sein de ce dispositif "libéral-paternaliste" la police et la prison retrouvent leur rôle d'origine : plier les populations indociles à l'ordre économique et moral émergent."

 

"En découvrant les soubassements matériels et en démontant les ressorts de la "pensée unique sécuritaire" qui sévit aujourd’hui partout en Europe et singulièrement en France, le livre « Punir les pauvres »  de Loïc Wacquant Edition AGONE,  pointe les voies possibles d'une mobilisation civique visant à sortir du programme répressif qui conduit les élites politiques à se servir de la prison comme d'un aspirateur social chargé de faire disparaître les rebuts de la société de marché."

 

 

 

 

 

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 09:06

Après les manifestations d’ampleur des 29 janvier et 19 mars, la mobilisation pour le  1er mai avait été moindre. Mais alors que le dialogue social est au point mort avec le gouvernement Sarkozy et le Medef, les confédérations syndicales s’accordaient pour décider des journées d’actions suivantes les 26 mai et 13 juin, suscitant de l’incompréhension alors que la colère monte chez les salariés. Pourquoi attendre autant et ne pas poursuivre sur la lancée des mobilisations ? Pourquoi ne pas favoriser la grève générale là où les conditions sont réunies, sachant que puisque ça ne se décrète pas, ça ne démarrera pas partout au même moment, mais que ça peut se propager rapidement dans le contexte que nous connaissons.

 

Pourquoi ces décisions de journées aussi espacées, pour satisfaire les organisations syndicales sur le plus petit dénominateur commun, et ne pas briser le front de l’unité syndicale qui existe depuis janvier ? Unité dans la théorie, car dans la pratique, la manifestation de Niort s’est déroulée sans la CFDT, FO et la CGC qui avaient décliné cette proposition.

 

Alors que le chômage explose, doit-on attendre que les plus touchés n’aient plus rien à sauver pour mettre une pression plus forte ? Les Continental, les Caterpillar, les Molex, les Goodyear, etc. auront disparu à trop attendre.

 

La lutte de classe ne doit pas s’effacer face à ceux qui ne se contentent que d’un aménagement de cette société capitaliste.

 


La manifestation de Niort du 26 mai au travers quelques photos.        

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 22:25
Article publié sur REZO CITOYEN : Site d'information alternatif
 
http://www.rezocitoyen.org/spip.php?article6562

Un cortège de 200 personnes environ s’est déplacé du parvis de la Fac vers l’Encan à 10h30 le jeudi 22 mai afin de montrer à Darcos son opposition à sa politique éducative. Les forces de l’ordre bloquaient l’accès par la passerelle pour l’encan, lieu du congrès de la PEEP qui avait invité Darcos pour l’ouverture.

1ère agression : Nous faisions face aux policiers lorsque 5 minutes plus tard, sans aucune raison, sans sommation, sans le moindre scrupule le policier le plus en vue sur les photos et tenant en main un vaporisateur de lacrymogène, l’a utilisé contre nous, il l’a dirigé sur nos visages et à bout portant. Il y avait des enfants dans la manif et des personnes âgées mais cela n’a pas semblé l’émouvoir.

 

 

 

2ème agression : Une manifestante (avec un dossard jaune) ayant emprunté la passerelle pour nous rejoindre, passe près des policiers, ils l’empoignent , la gaze et la jette très violemment à terre. Une dame se baisse pour l’aider à se relever, elle se fait gazer à son tour à bout portant.

 

 




3ème agression : Alors que nous sommes proches des barrières, le policier en question en a profité pour vider sa bouteille de gaz sur nous toujours à bout portant (voir photo avec le jet de gaz et les mains encore sur la barrière). Nous nous dispersons le temps de reprendre notre respiration et de calmer la violente douleur aux yeux. Lorsque je reviens je vois un homme de 72 ans à terre, pris d’un malaise après le gazage, je lui prends son pouls qui est rapide et irrégulier. Des enseignants appellent les pompiers, nous le plaçons en PLS en attendant leur arrivée ils le conduisent à l’hôpital. Il en ressortira heureusement en début d’après midi une fois le malaise passé.

 

 

Nous sommes tous profondément choqués par cet excès de violence, de zèle, d’agressivité face une manifestation très pacifique composée majoritairement d’enseignants et de professeurs des écoles en formation. Un dispositif vertigineux de policiers, de cars de CRS, armés jusqu’ aux dents nous accueillait à chaque carrefour munis ou non de lacrymo. Aujourd’hui nous pouvons constater que ce sont les policiers qui provoquent les manifestants y compris lorque ceux ci sont calmes et pacifistes. Ce type de pratiques remet en question nos droits et notamment celui de manifester. Certains policiers n’hésitent pas à mettre nos vies en danger en nous attaquant de la sorte. Le sentiment d’impunité qui est le leur doit nous alerter et nous obliger à renforcer notre vigilance. Ne les laissons surtout pas prendre le dessus, soyons toujours plus nombreux à nous faire entendre pour la sauvegarde de nos droits républicains et de notre système démocratique. Un de nos collègues était dans la salle du congrès et a pu entendre le discours de Darcos emprunt de haine et de mépris pour les manifestants. Il n’a pas hésité à utiliser le MENSONGE pour discréditer notre manifestation. Il a affirmé que nous manifestions pour empêcher le congrès de la PEEP de se tenir, que nous étions des centaines, que le mouvement de Ségolène Royal désir d’avenir avait affrété des bus pous nous rejoindre et que la FCPE avait appelé à cette manif. TOUT EST FAUX !!! Nulle volonté d’empêcher la tenue du congrès, Personne du PS, pas de FCPE, et juste au plus gros de la manif environs 200 personnes.


Honte à eux, honte au gouvernement, honte à Sarkozy et aux policiers aux ordres, aveuglément, jusqu’où ?


Continuons à nous mobiliser pour défendre la liberté d’espression et la démocratie, A bientôt dans la rue !


Je suis prête à porter plainte avec ceux qui le souhaitent.

Véro Bonnet SNEP/FSU

 

 

Communiqué de presse de la FSU 17


La FSU 17 dénonce une fois de plus les violences policières qui ont eu lieu à La Rochelle, le jeudi 21 mai 2009, à l’encontre de 200 personnes qui manifestaient pacifiquement, à l’appel des organisations syndicales, à l’occasion de la venue de Xavier Darcos au congrès national de la PEEP . Alors que les manifestants étaient réunis symboliquement à la faculté de lettres et sciences humaines, devant une passerelle menant au lieu du congrès, la dizaine de CRS qui en gardait l’entrée n’a pas hésité a empoigner puis à traîner par terre une manifestante qui tentait de rejoindre le cortège. Face aux huées des personnes rassemblées, les forces de l’ordre ont immédiatement (et sans prévenir) aspergé les manifestants de gaz lacrymogènes à plusieurs reprises alors que des enfants étaient présents parmi eux. Un homme d’un certain âge qui se trouvait au plus près, a fait un malaise et a dû être pris en charge par les pompiers.


Au même moment, le ministre de l’Education Nationale expliquait au sein du congrès de la PEEP qu’on pouvait lutter contre la violence en milieu scolaire par la mise en place de portiques détectant les armes, en permettant aux enseignants de procéder eux mêmes à des fouilles à corps ou en donnant à la hiérarchie les prérogatives des officiers de police ! Outre le fait que si les enseignants avaient voulu devenir policiers ils auraient choisi le concours approprié, il est évident que de telles pratiques stigmatiseront encore plus les établissements difficiles qui souffrent de la ghettoïsation sociale . On notera de plus que de telles annonces coïncident avec la volonté du président Sarkozy de jouer de nouveau la corde sécuritaire dans la campagne électorale des européennes. Ces choix illustrent avec cohérence les orientations budgétaires du gouvernement qui entend, d’un côté, développer ce genre de mesures et d’un autre coté supprimer les emplois d’enseignants et de spécialistes de la difficulté scolaire. L’idéologie ministérielle, comme celle du gouvernement sur d’autres dossiers, consiste à lutter contre la violence par la violence, à faire taire la contestation par la force. La multiplication, ces temps derniers, des garde-à-vue prononcées contre des manifestants, ou celles d’élèves de 8 et 10 ans, préfigurent de façon inquiétante une société aux dérives policières.


La FSU 17 dénonce de telles pratiques qu’elle considère comme autant d’entraves à la libre expression, elle dénonce la violence de ces méthodes qui se substituent à un dialogue social véritable qui seul permettrait d’avancer. Elle appelle tous les personnels à persister dans l’expression de leur juste mécontentement.


Pour les syndicats de la FSU 17,

Frédérique de Lasa secrétaire départementale du SNES FSU 17




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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 22:42

Tous les syndicats de l’inspection du travail en sont d’accord :

- la justice est extrêmement laxiste en matière de droit du travail,
-  les employeurs qui ne respectent pas le code du travail restent largement impunis.


Trois procès-verbaux sur quatre de l’inspection du travail sont classés sans suite par le Parquet.


Patrons impunis, inspecteurs du travail poursuivis : paradoxalement, ces trois dernières années, ce sont des contrôleurs et inspecteurs du travail qui se sont vu mis en cause dans l’exercice de leurs fonctions alors que Laurence Parisot a affirmé que «la liberté de penser s’arrête là où commence le Code du travail».


Le dernier en date, c’est Gérard Filoche.


L’inspecteur du travail est mis en examen pour un prétendu « chantage » vis-à-vis d’un patron qui refusait la réintégration dans son poste antérieur d’une salariée de retour de congé maternité et qui a demandé trois fois de suite, à l’égard de cette employée, déléguée syndicale, une autorisation de licenciement.

Si c’est du « chantage » que de menacer dans ce cas un employeur d’un PV, alors toute l’inspection du travail fait du « chantage » sans le savoir !


Le prétexte est rocambolesque : « j’aurais fait « entrave » à son « comité d’entreprise ». Moi ! Gêner un comité d’entreprise ? Et puis quoi encore ? S’il y a un comité d’établissement au siége de l’importante société de cosmétique Guinot -Marie Cohr, c’est parce que j’ai insisté, en tant qu’inspecteur du travail du secteur, pour qu’il soit mis en place, car sinon, la direction n’en avait pas et n’en voulait pas ! 

  

Mais ils ont réussi à ce que ledit CE mis en place, fasse partie de ce qu’on appelle les « CE bidons » : il ne comporte que 2 membres totalement soumis à la direction au point de ne jamais fonctionner, sauf pour donner un « avis favorable » au licenciement d’une déléguée syndicale CGT, ce qu’il a fait à deux reprises. 

  

Cette déléguée CGT, est d’abord une femme cadre, d’origine arabe, de retour de congé maternité, dont l’entreprise a voulu se débarrasser après 6 ans de bons et loyaux services. Pour la pousser dehors, elle qui s’occupait de la zone commerciale arabe, ils l’ont mis à une zone Amérique latine Pacifique qu’elle ne connaissait pas et dont elle ne parlait pas la langue, ce qui lui demandait deux fois plus de travail, une forme de harcèlement alors qu’elle avait les soucis de son nouveau-né. Plutôt que de lui redonner son poste après son congé maternité, ils y ont même mis des intérimaires (...) 

  

Chez Guinot, les salariés cadres font des heures supplémentaires dissimulées en masse : ils les appellent d’ailleurs ironiquement « les heures philanthropiques ». Lorsque, pour faire valoir ses droits, la jeune femme s’est syndiquée, a demandé des élections de CE, elle est devenue la femme à abattre : isolement, propos racistes, dénonciation dans la boîte où tout le monde a peur. Ils m’ont demandé trois de fois de suite l’autorisation de la licencier, la dernière en juin 2004, sous un prétexte kafkaïen, après l’avoir cette fois « mise à pied ». La tenant ainsi, par la privation de salaire, ils ont fait traîner la procédure, négligeant de réunir le CE prévu début juillet. Ils allaient, si je n’étais activement intervenu, la laisser ainsi tout l’été. J’ai exigé que le CE se tienne vite, formalité nécessaire, et qu’ils me saisissent vite. Ils ne l’ont fait que le 24 juillet, alors que je partais le 26 juillet en congés tout le mois d’août. 

  

Alors j’ai hâté la procédure, je suis allé dans l’entreprise, faire mon « enquête contradictoire », prendre acte que le CE avait voté, et prendre ma décision de refus d’autorisation de licenciement le lendemain avant mon départ en vacances, de façon à ce que la salariée retrouve un salaire fin juillet… et non pas fin septembre. Ça s’est passé ainsi, déjouant ce qui était manifestement une mauvaise pratique de la direction. 

  

Je suis arrivé assisté d’une collègue contrôleuse, le 24 juillet 2004 avant le CE. J’ai avec l’accord total de la direction, dans le bureau du directeur, sans objection de quiconque, en expliquant ma démarche, sur le coup, interrogé et confronté au total neuf personnes. Cela m’a suffi pour établir l’innocence de la déléguée CGT, et le « CE » s’est réuni sans surprise, c’est-à-dire que les deux membres pro patronaux sont sortis du bureau du directeur pour aller voter… l’avis favorable au licenciement de leur collègue, à deux voix contre zéro, à bulletin secret, ce qui leur a pris moins de dix minutes… C’était leur seul point à l’ordre du jour (...). Reprocher à un inspecteur du travail « une entrave » au CE c’est tenter d’escalader l’Annapurna pieds nus, ça ne s’est jamais fait. Je n’avais absolument aucune raison de faire la moindre pression sur les deux membres du CE totalement subordonnés à la direction et dont je connaissais le vote d’avance - lequel n’engageait pas ma décision. Je n’étais absorbé que par mon « enquête contradictoire » de façon à obtenir le maximum d’éléments et à rendre imparable juridiquement le refus de licenciement de la salariée (...)»

Et voila pourquoi, il est aujourd'hui poursuivi. Nous ajouterons comme le fait judicieusement remarquer un extrait du texte de la pétition solidarité avec Gérard Filoche  : « Comment alors que le Parquet débordé, manque de moyens au point de classer la majorité des PV de l’inspection du travail, choisit-il de donner suite à une plainte patronale prétendant de façon invraisemblable que Gérard Filoche fasse « entrave à un Comité d’Entreprise » ? »


De l argent est devenu nécessaire pour les frais de justice de Gérard Filoche

Tous chèques de soutien doivent être envoyés à l’ordre
« Solidarité Gérard Filoche »
adressés à : Gérard Filoche, 85 rue Rambuteau, 75001 Paris

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 14:20

La dégradation de la situation économique s’amplifie. Nouveau recul du Produit Intérieur Brut (PIB), accélération de la hausse du chômage, remises en cause des acquis sociaux…


Le gouvernement et le patronat traitent par le déni et le mépris les revendications des salariés, alors que la crise, le chômage, les licenciements, les suppressions d’emploi et les attaques portées aux services publics les percutent de plein fouet.

Face à cette situation, l’heure doit être à l’unité, condition sine qua non pour imposer une autre politique économique.


Salariés, retraités, privés d’emplois, participons massivement à la journée d’actions, de grèves et de manifestations le mardi 26 mai pour une hausse générale des salaires, des retraites et des minima sociaux et la défense du service public.


L’argent pour les salaires, pas pour les actionnaires !

 

Mardi 26 mai 2009

A NIORT (Deux-Sèvres)

Manifestation à 11h30 place de la Brèche

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 17:03

APPEL DE L’UGTG AU MOUVEMENT OUVRIER ET DEMOCRATIQUE INTERNATIONAL


Chers camarades, chers amis,


Encore une fois l’Etat français, avec la complicité des principaux élus de Guadeloupe, utilise son appareil répressif contre la jeunesse, contre les travailleurs, contre le peuple de Guadeloupe.


N’arrivant pas à faire reculer le mouvement en cours depuis 5 mois contre les pwofitasyon, à l’appel des organisations de Guadeloupe, singulièrement des organisations syndicales, l’Etat français a décidé d’actionner son appareil de répression judiciaire. Rappelons que ce mouvement a déjà permis la signature de l’Accord interprofessionnel, Accord Bino du 26 février 09, de 200 euros d’augmentation des bas salaires, la signature d’un Protocole d’accord le 4 mars 09 suspendant ainsi la grève générale qui avait commencé le 20 janvier 09.


Ainsi assistons-nous à une cascade d’enquêtes judiciaires et de procès :


Le 8 mars ouverture d’une enquête judiciaire contre Elie DOMOTA, secrétaire général de notre syndicat et porte-parole de LKP ;


Le 15 mai : procès des jeunes de Gourbeyre ;


Le 19 mai : Pour avoir dénoncé les écoutes illégales dont ils étaient victimes, Maîtres Sarah ARISTIDE et Patrice TACITA sont convoqués au tribunal de Pointe- à Pitre par un juge du tribunal de grande instance de Paris ; le procureur général de la cour de Basse-Terre ayant demandé le dessaisissement de l’affaire par le juge d’instruction du tribunal de Pointe à Pitre ;


Le 20 mai : Convocation devant la chambre de l’instruction de Michel MADASSAMY et de Gabriel BOURGUINON, dirigeants de l’UGTG ; a noter que maîtres S. Aristide et P. Tacita sont leurs avocats ;


Le 26 mai : procès de Raymond GAUTHEROT, ancien secrétaire général de l’UGTG ; condamné en première instance à trois mois de prison ferme.


Le 29 mai : procès de Jocelyn LEBORGNE, membre du Conseil syndical de l’UGTG ; Le 4 juin 2009 : Procès du camarade Max Delourneau, pour sa participation aux mobilisations du LKP.


Le 9 juin 2009 : Procès du camarade Christophe THEOPHILE, membre du Conseil syndical de l’UGTG.


Pourquoi ce plan de répression contre les travailleurs, la jeunesse, le peuple de Guadeloupe ?


Parce que les travailleurs avec leurs syndicats ne capitulent pas devant les coups qui leur sont assénés de toutes parts : grèves et manifestation massive des salariés grévistes pour faire appliquer l’Accord Bino intégral, refus de l’amputation par le gouvernement, mobilisations contre les menaces et chantages aux licenciements, ….. ;

Parce que le 1er mai 09 il y avait plus de 30 000 manifestants à Petit Canal ;

Parce que le LKP continue d’obtenir satisfaction dans les négociations sur la plate-forme de 146 points qui se poursuivent avec le soutien massif de la population. C’est par milliers que les jeunes, les chômeurs, les travailleurs, les retraités, participent aux meetings dans les communes à l’appel de LKP.


Chers camarades, Chers amis,


C’est grâce à la détermination des travailleurs et du peuple de Guadeloupe, par la grève générale de 44 jours, par la mobilisation de la population, jusqu’à 100 000 manifestants, que nous avons pu obtenir satisfaction sur les revendications négociées, c’est aussi grâce à votre solidarité.


Au nom du droit des travailleurs et du peuple de Guadeloupe à se battre pour leurs légitimes revendications et barrer la voie à la répression, nous faisons à nouveau appel à la solidarité internationale.


Le secrétaire général,
Elie Domota

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 00:19

74 syndicalistes de GrDF, filiale de distribution de GDF-Suez, ont été interpellés jeudi dernier à Paris après avoir fait irruption au siège de l’organisation professionnelle de leur secteur en marge d’une manifestation à l’appel de Sud et la CGT. Ils ont été placés en garde à vue dans différents commissariats de la capitale.


Parmi les agents interpellés figuraient les principaux responsables des syndicats CGT de l’Energie en Ile-de-France.



Cédric Liechti, secrétaire de la CGT énergie de Paris faisait partie des 74 manifestants interpellés jeudi 14 mai. Il raconte sa garde à vue.





Les agents d’EDF et de GDF sont en lutte depuis 7 semaines pour des augmentations, une prime de 1.500 euros et contre l’externalisation des missions. Les seules réponses de la direction ce sont les poursuites disciplinaires, les procès en référé. Vient maintenant s'ajouter la répression policière.

Ces méthodes répressives annoncent de nouveaux coups contre la démocratie. Le 7 juin est une belle occasion de riposter dans les urnes.



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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 21:53

Bien que 72% des français déclaraient soutenir les manifestations du 1er mai, la mobilisation des 29 janvier et 19 mars ne s’est pas retrouvée en ce 1er mai. Il n’empêche que ce 1er mai aura vu l’ensemble des organisations syndicales unies pour la première fois dans les manifestations du 1er mai depuis 2002.

 

A Niort, nous étions 4000, peut-être un peu plus. Ségolène Royal y était paraît-il aux côtés des salariés de Heuliez. Possible. Toujours est-il qu’elle n’était plus présente à l’arrivée à l’Hôtel de Ville. Les photographes et les caméras ayant immortalisé auparavant sa présence, elle pouvait s’éclipser.

 

Selon la lettre d'information de la Région Poitou-Charentes, c’est « à la demande des salariés d’Heuliez, qui ont voulu que je sois à leurs côtés, à Niort ». Ce qui est certain, c’est que la CFDT (seul syndicat « autorisé » avec la CGC chez Heuliez) refusait ces dernières années de se joindre au défilé unitaire du 1er mai à Niort. Quant à Ségolène Royal, elle a beau jeu de déclarer aujourd’hui que la journée du 1er mai est l'occasion « de se battre pour que tout le monde ait du travail » que « Le 1er mai, c'est la fête du travail, c'est-à-dire des salariés et des entreprises, de ceux qui souffrent et qui espèrent » et que c’est pour cette raison qu’elle avait décidé d’y participer à Niort. Pourquoi n’était-elle pas à Niort les autres 1er mai ? Ce n’était pas la fête du travail, pas celle des salariés ? Belle hypocrisie !

 

L'album photos de la manifestation niortaise du 1er mai est en ligne.


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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 09:09
En ce 1er mai, le muguet pour les salariés, la potence pour les patrons voyous et les capitalistes.

Fermetures, délocalisations, licenciements, la réponse : Occupation, nationalisation.





 





















La liste intégrale des rassemblements du 1er Mai


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