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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 23:44

On pourrait penser que c’est une histoire belge, puisque l’enseigne d’hypermarché Cora appartient au groupe Louis Delhaize, d’origine belge. Mais non, c’est bien en France que ça se passe.

 

La direction de l'hypermarché Cora de Mondelange (Moselle) poursuit une caissière pour le vol … d’un ticket de caisse abandonné par une cliente. « Un truc aberrant, je suis une voleuse d'un ticket de caisse », témoignait la caissière sur France Inter. Le ticket ramassé donnait droit à deux sandwichs achetés pour le prix d'un. « J'ai pensé à mon fils de 8 ans, a-t-elle dit au micro de France Inter. J'ai détaché, mais vraiment au vu de tout le monde, et à la fin de mon service, on m'a interpellée, l'adjoint de la sécurité et ma chef de caisse me disant que c'est la propriété de Cora. » Le fait que la caissière, soit également représentante du personnel CGT du supermarché n’est certainement pas étranger à cette interpellation.

 

L'employée a été convoquée à la gendarmerie ( !!!) et en est ressortie avec un rappel à la loi émanant du procureur de la République de Thionville. Elle est cependant convoquée le 7 novembre par sa direction pour un entretien préalable au licenciement.

 

Cela n’est pas sans rappeler une autre affaire, celle de treize caissières d’Auchan qui avaient été licenciées en 2004 pour avoir utilisé des bons d’achat abandonnés par des clients.

 

C’est une véritable honte. Ces tickets de caisse appartiennent à l’enseigne ? Ses dirigeants préfèrent les voir à la poubelle plutôt que dans la poche de leurs salariés sous-payés, taillables et corvéables à merci !

 

Eh bien qu’ils se les gardent leurs tickets, et leur marchandise avec.

 

Boycottez les magasins Cora et autres grandes enseignes !

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 23:11

Le ministre du budget François Baroin a annoncé aux syndicats de fonctionnaires que, comme en 2011, la valeur du point d’indice qui sert de base au calcul des salaires des agents du public ne connaîtra aucune progression en 2012. Ce sera la deuxième année consécutive de gel des salaires avec un recul sans précédent du pouvoir d’achat pour 5,2 millions de salariés du public.

 

Pourtant, c’est en mars dernier que Sarkozy répétait : « Je suis pour moins de fonctionnaires, mais mieux payés » .

 

Pour ce qui est de « moins de fonctionnaires », il a tenu parole. Mieux payés, c'est encore une promesse oubliée.

 


 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 23:46

Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais, tel doit être le credo de Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne. L’accélération de l’inflation en Europe inquiète le patron de la BCE, et si celle-ci est essentiellement liée à l'envolée des prix des matières premières et de l'énergie, il craint une aggravation de la situation si « les autres prix se mettent à bouger ». Dans le viseur : les salaires. Ce week-end, Trichet vient de déclarer qu’augmenter les salaires, ce serait « la dernière bêtise à faire en Europe ! » Alors que ceux-ci ne sont en rien responsables de l’inflation, c’est toujours la même recette chez ces défenseurs du capitalisme.

 

Il faut savoir qu’un salarié sur quatre en France, soit 6 250 000 personnes, gagne moins de 750 euros par mois.

 

Pendant ce temps, les rémunérations des patrons français du CAC 40 représentent en moyenne 190 fois le smic, soit 3,1 millions d’euros par an. Dans le haut du panier du CAC 40 on retrouve Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, qui a touché l’année dernière 9,2 millions d’euros. Christopher Viehbacher (Sanofi-Aventis) arrive deuxième avec 8,3 millions. Viennent ensuite Bernard Arnault, de LVMH, avec 7,6 millions, Franck Riboud (Danone), avec 5,8 millions, et Henri de Castries, pour Axa, avec 5,6 millions.

 

Et puis il ne faut pas oublier ce donneur de leçon de Trichet qui ne manque pas d’air. Il est même payé très cher pour sortir de pareilles bêtises. Car ce qu’il veut refuser aux autres, il se l’octroie sans état d’âme. En 2008, il gagnait 345 252 euros par an, hors indemnités pour frais de représentation. En 2011, il recevra un traitement d’environ 380 000 euros, à quoi il faut ajouter un luxueux appartement de fonction, une voiture de fonction et un chauffeur, des voyages en avion à discrétion, plus des indemnités discrètes.

 

Ecouter Jean Claude Trichet est donc la première des bêtises à ne pas faire.

 


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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 16:31

Lors des manifestations sur les retraites de 2010, le pouvoir est resté enfermé dans son mépris du mouvement populaire. L’hôte de l’Elysée et sa bande ont renoué avec l’autoritarisme et ont eu recours aux forces de l’ordre pour mettre au pas un peuple qui refusait sa politique. Il est également arrivé que les provocations des forces de l’ordre entraînent certains débordements. C’est ainsi que dans les Ardennes, à Charleville-Mézières, lors de la manifestation du 28 octobre 2010, les vitrines de la permanence UMP avaient volé en éclat. Suite à cet incident provoqué par un jet intempestif de gaz lacrymogène par un garde-mobile bizarrement chargé de la "protection " du local du parti du président, courant décembre, 8 manifestants ont été arrêtés à l'heure du laitier comme des criminels, puis inculpés comme des bandits de grand chemin !!! La droite poursuit dans la criminalisation du mouvement social.

 

Je me fais le relais d’un appel à la solidarité face à cette répression en publiant l’appel lancé par les organisations ardennaises suivantes : Ligue des droits de l’homme, Attac, Associations des anciens salariés Lenoir et Mernier-LCAB et Thomé-Génot, Collectif de résistance ouvrière, Union locale CFDT, SUD-Rail, Métallurgie CFTC, Cheminots CGT, et les partis politiques PCF, NPA, POI, MRC, PG, PS, Europe Ecologie les verts …

 

 

NOUS SOMMES TOUS DES INCULPES

Lors de la manifestation du 28 octobre contre la réforme des retraites, qui réunissait des milliers de personnes à Charleville, des incidents ont éclatés suite à des provocations par les forces de police qui devaient protéger le local de l'UMP.
Au mépris du pouvoir face aux revendications des travailleurs attachés à leur régime de retraites s'est ajoutée la provocation de la présence musclée des policiers et des jets de lacrymogènes en direction des manifestants parmi lesquels se trouvaient des citoyens de toutes générations confondues.
C'est dans ce contexte qu'un certain nombre de participants ont eu une réaction d'indignation et de colère.
Le 15 décembre au petit matin, 8 personnes ont été interpellées à leur domicile ou sur leur lieu de travail de manière brutale par un escadron de forces de l'ordre.
Nous, Comité de solidarité et de soutien aux inculpés, dénonçons ces méthodes et exigeons l'abandon des poursuites judiciaires pour tous(tes) les inculpé(e)s.

Nous invitons tous les citoyens à soutenir les inculpés :
- en venant le 27 janvier pour un rassemblement devant le tribunal à 13 h 00

- en prenant contact avec le comité de soutien pour nous fourmir des éléments pour leur défense : photos, vidéos, témoignages de manifestants pendant cette manifestation du 28 octobre.

- en soutenant financièrement les inculpés : les dons sont centralisés par la Ligue des Droits de l'Homme- BP 246 – 08103 Charleville Mézières cedex – chèques libéllés à l'ordre du CARPA.

- en visionnant et diffusant dans votre entourage les vidéos des incidents filmés par des manifestants devant l'UMP.

 

Nous sommes tous des inculpés

 

Signer nombreux la pétition pour soutenir les manifestants arrêtés

Signature en ligne 

 

Soutien financier : Les dons sont centralisés par la LIgue des droits de l'homme BP 246   08103 CHARLEVILLE-MEZIERES  CEDEX    -  Chèques libellés à l'ordre du CARPA

 

 


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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 00:18

La CGT avait décidé de ne pas assister aux voeux présidentiels aux partenaires sociaux, pour dénoncer l’intransigeance et le refus du dialogue de Sarkozy lors de la réforme des retraites.

 

Les autres centrales syndicales invitées, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC ont quant à elles répondu présent. C’est bien dommage. On voit là leur volonté de résister à celui qui à fait preuve durant le conflit sur les retraites d’un véritable dédain à l’égard des positions syndicales et des millions de manifestants. Lors de cette cérémonie, il a indiqué qu’un accord avec les syndicats n'était pas possible car la réforme ne relevait pas du champ de la négociations.

 

A ceux qui prédisent la fin du dialogue social, il a promis de leur montrer « qu'ils ont tort ». On va le croire. C’est «  je vous entends mais je fais ce que je veux ». C’est bien la preuve que les dirigeants syndicaux avaient perdu leur temps en allant à L’Elysée dans la période des grandes manifestations. Ils avaient donné l’illusion qu’un dialogue était possible.

 

Aujourd’hui, la CGT a au moins montrer que ce pouvoir au service du capital ne pouvait pas continuer à se moquer du monde. Sud Solidaires et la FSU qui n’avaient pas été invités ont signalé qu’ils n’y seraient pas allés.

 

Quant aux propos de Sarkozy soulignant que « personne ne reviendra sur la réforme des retraites », c’est faux ! Le PCF et ses partenaires du Front de gauche sont déterminés à en faire une des premières mesures prises par un gouvernement de gauche sitôt élu !

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 23:11

LiptonBoycott.jpgSur le site du groupe Unilever, dans la rubrique « Notre code de conduite », on peut y lire ceci : « Etre une entreprise florissante ne signifie pas seulement investir pour notre croissance et trouver un équilibre entre des intérêts à court et à long terme. Cela signifie aussi se soucier de nos consommateurs, de nos salariés, de nos actionnaires, de nos partenaires et du monde dans lequel nous vivons. »

 

Se soucier de ses salariés ? Comment peut-on se moquer pareillement du monde ?

 

Le groupe Unilever a décidé de délocaliser en Belgique la production (thé Éléphant et infusions aromatisées) de son site de Gémenos près de Marseille. C’est une décision politique sans justification économique sinon celle de faire encore plus de profits puisque le site est bénéficiaire. De plus, c’est vers la France que va 70% de sa production.

 

Le problème selon la direction serait celui des coûts de production comparés à ceux des usines de Bruxelles (Belgique) et de Katowice (Pologne) qui fabriquent des sachets de thé Pyramid. Ce sont plutôt les investissements qui sont en cause. En effet, de 2005 à 2010, le groupe Unilever a investi 56,1 millions d’euros en Pologne et 42, 4 millions en Belgique pour moderniser les ateliers, contre 6 millions seulement à Gémenos. Unilever a tout fait pour que les volumes de production baissent afin de les transférer ailleurs.

 

Les salariés de Fralib ne manquent pas de rappeler quel est le poids effectif de la masse salariale (salaires des dirigeants compris) dans le coût total de la fabrication : 17 centimes d’euros pour une boîte de 25 sachets de thé ou d’infusion vendue dans le commerce entre 1,65 euro et 2,60 euros. Par contre, les dividendes versés aux actionnaires ont été de 750 millions d’euros en 2008.

 

Et pour s’installer dans les années 1980 à Gémenos, Fralib a touché des subventions européennes qui ont été débloquées après la liquidation des chantiers navals voisins. L’entreprise, qui a été exonérée d’impôts locaux pendant dix ans, a récupéré plusieurs centaines de milliers d’euros de taxe professionnelle et surtout, selon la CGT, s’exonère de 200 millions d’impôts sur les sociétés en localisant son centre de profit en Suisse.

 

Dans son code de conduite, on peut lire « Nous pensons qu’une ligne de conduite exemplaire à l’égard de nos collaborateurs, de nos partenaires, de la société et de l’environnement qui nous entoure est indissociable de notre succès. »

 

Le comportement de cette multinationale n’a rien d’exemplaire. C’est une violence faite aux femmes et aux hommes qui pour certains avaient déjà dû s’expatrier après la fermeture de l’usine du Havre il y a une dizaine d’années. En lutte depuis 9 mois contre la fermeture de leur site de production, la reprise par les salariés de l’activité a été une fois encore rejetée par la direction d’Unilever.

 

Les salariés de l'usine produisant les thés Lipton, ont lancé mardi une campagne incitant les consommateurs à boycotter la marque. C’est bien le moins que l’on puisse faire en signe de solidarité.

 

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 23:24

 

 

La rémunération totale des présidents exécutifs du CAC 40, soit les plus grandes entreprises françaises, s'est élevée à 3,06 millions d'euros en moyenne en 2009, soit 190 fois le Smic. 

 

Les cinq présidents exécutifs les mieux payés du CAC 40 sont Carlos Ghosn de Renault avec 9,2 millions d'euros par an, Christopher Viehbacher de Sanofi-Aventis avec 8,2 millions, Bernard Arnault de LVMH avec 7,6 millions, Franck Riboud de Danone avec 5,9 millions, et Henri de Castries d'Axa avec 5,6 millions.

 

Pendant ce temps, le smic ne va progresser que de 1,6 % à partir du 1er janvier pour atteindre 9 euros bruts de l'heure, soit 1 365 euros brut par mois et 1 073 euros net à condition de travailler à temps plein, car parmi les smicards, combien de salariés sont à temps partiel imposé ?

 

Et il n’y aura aucun "coup de pouce" de donné au smic. Depuis l’élection du président du  pouvoir d’achat, il n’y aura eu aucun coup de pouce lors des différentes revalorisations. Xavier Bertrand a défendu la semaine dernière un tel choix au motif que la progression du salaire minimum ne concernerait que "10 % des salariés", et qu'il préfèrerait "parler à 100 % des salariés". Trop facile !

 

Lisez ce que déclarait Élisée RECLUS, communard, géographe, militant et penseur de l’anarchisme français, lors d'une conférence à Genève en 1880.

 

« Considéré comme simple possesseur de ses bras, l’homme est lui-même une marchandise, ni plus ni moins que les produits de son labeur. Les industries de tous les pays, entraînées de plus en plus dans la lutte de la concurrence vitale, veulent produire à bon marché en achetant au plus bas prix la matière première et les bras qui la transformeront. »

 

Cent ans après, qu'est-ce qui a changé ? On voit bien que c'est toujours au plus bas prix que le salarié est payé. Et face à cette situation, ce qu'Élisée RECLUS considérait comme une conséquence inévitable est toujours d'actualité, à savoir la révolution

 

 


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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 15:43

Dans le cadre de la journée de mobilisation de la CES (Confédération Européenne des Syndicats),  les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d'interpeller les décideurs politiques et économiques à la veille du sommet de l’Union Européenne, pour leur signifier que  les politiques d’austérité décidées en France et dans la plupart des pays européens sont inacceptables. 

 

 

Un rassemblement est prévu le mercredi 15 décembre

 
à partir de 12h devant la Préfecture à NIORT

 


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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 18:22

En regardant le 20 heures de France 2 du jeudi 25 novembre, je me suis dit, Pujadas débarque d’une autre planète.

 

En deuxième titre du journal, il annonce ainsi : «  Faut-il augmenter les salaires ? Des études soulignent le déséquilibre entre profits et fiches de paye dans les pays occidentaux. La crise aurait favorisé l’actionnaire au détriment du salarié. »

 

Non, c’est pas possible ? Alors il a fallu que soient menées des études pour que Pujadas admette une situation que dénoncent depuis longtemps les syndicats mais également le parti communiste entre autres. Mais Pujadas ne peut pas le savoir, jamais il n’invite sur son plateau un responsable du PCF ou un député du groupe communiste. Il semblait découvrir une situation archi connue et maintes fois dénoncée. Déjà dans un article du 13 février 2008 que je titrais « Rémunérations et lutte de classes », j’évoquais cette complaisance de Pujadas, toujours servile avec les mêmes, les représentants du capital, que ce soit Sarkozy ou Parisot ! Et dans le cas présent, il utilise même le conditionnel, « La crise aurait favorisé l’actionnaire » alors que c’est une évidence.

 

Puis il poursuivait : « En France aussi, des économistes de droite comme de gauche estiment qu’il est temps d’augmenter les salaires pour soutenir la consommation. Deux exemples à l’appui, Vallourec avec des dividendes en hausse de 1007 % en 5 ans (NDLR – vous avez bien lu, mille sept pour cent) et dans le même temps seulement 35% pour les salaires. France Télécom + 462% pour les dividendes + 19% pour les salaires.(NDLR - La suite est cocasse) Mais selon le patronat il est encore trop tôt pour redistribuer les profits. Une des pistes serait d’encourager l’actionnariat salarié pour qu’ils puissent avoir leur part des profits de l’entreprise. »

 

Trop tôt pour redistribuer des profits, sauf aux actionnaires bien entendu. Quelle honte ! Quant à encourager l’actionnariat salarié, quelle fumisterie. C’est de salaires décents dont ont besoin les salariés, pour se nourrir, se vêtir, se loger etc. Et prétendre comme le font le patronat et le gouvernement que la faiblesse de la croissance est due aux coûts élevés du travail en France, c’est faux. En tenant compte de la productivité, le coût du travail en France est l’un des moins élevés dans l’Union européenne. De plus les 25 milliards d’exonérations de cotisations sociales accordés n’ont profité ni à l’emploi ni aux salariés ni à la croissance. La moitié des salariés gagnent moins de 1 600 euros par mois.

 

A l’heure où en plein accord avec le patronat le gouvernement veut supprimer l’ISF, les salariés doivent se révolter pour exiger leur dû. Quant à Pujadas, puisqu’il est un excellent cireur de pompes, qu’on lui attribue un salaire équivalent, ainsi il ne dira peut-être plus « Faut-il augmenter les salaires ? » mais « Il faut augmenter les salaires ! »

 

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 16:55

Pour cette journée de mobilisation du 23 novembre contre la réforme des retraites, à NIORT, un rassemblement était organisé devant la CPAM à l’appel de l’intersyndicale CFDT, CGT, FSU et UNSA.

 

Les militants communistes avaient trouvé une façon originale de rappeler que la majorité des français veut le maintien de la retraite à 60 ans en fixant 60 balais le long des rambardes d’escalier. Et nous n’avons pas fini de nous faire entendre. Un sondage IPSOS révèle que 70% des personnes interrogées estiment que « le gros de la crise reste encore à venir ».

 

Le mouvement social n’a donc pas dit son dernier mot. Un rendez-vous est d’ores et déjà fixé dans le cadre d’une journée d'action Européenne le mercredi 15 décembre pour s'opposer aux plans d'austérité qui se multiplient en Europe. Après la Grèce, c’est au tour de l’Irlande, et ensuite ce sera à qui le tour ? Portugal, Espagne ???

 

Ce n’est pas à nous de payer la crise du système capitaliste !

 

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