Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
  • Contact

Rechercher

Tags

31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:22

Après 44 jours de grève de la faim, un accord a été signé mercredi matin entre la direction de PSA Poissy (Yvelines) et les sept syndicalistes SUD qui ont mis un terme à leur action. Ils dénonçaient "leurs conditions de travail", le "harcèlement moral" et la "discrimination syndicale".

 

"C'est une victoire", s'est félicité Ahmed Oubakhti, secrétaire général de SUD de l’usine PSA de Poissy (Yvelines) en détaillant certains points de cet accord: une enquête de l'inspection du travail sur les droits syndicaux; le paiement de la quasi-totalité des heures de grève; une période de convalescence rémunérée... L'accord a été trouvé au terme de trois journées de "négociations houleuses", poursuit le syndicaliste. Les sept syndicalistes dénonçaient, entre autres, une "mise au placard" et la "répression syndicale" en raison de leur appartenance à SUD, ainsi que le "harcèlement moral".

 

Par ailleurs, une porte-parole du groupe automobile confirme la mise en place "d'un dispositif d'accompagnement médical permettant la reprise du travail sur un poste conforme à leur qualification, compétence et restriction médicale". En revanche, la direction a refusé, selon le syndicaliste, la conduite d'un audit sur la gestion du personnel. Les discussions se sont tenues entre les syndicalistes, SUD, PSA, l'administration du travail et le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines)

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 23:49

Sodimédical était une filiale du groupe allemand Lohmann & Rauscher, fabricant de matériel chirurgical. Je dis était, car l'entreprise a été liquidée en septembre 2012 après que les salariés, majoritairement des femmes, aient mené une longue lutte contre la fermeture de leur usine. La société avait été créée en 1991 à Plancy-l’Abbaye (Aube), et ses soucis ont commencé en 2005 avec l’implantation d’une usine identique en Chine. Pendant cinq ans se sont succédés des petits licenciements, par paquets de neuf salariés pour éviter les plans sociaux, jusqu'à la liquidation du site.

 

En 2011, la maison mère avait été contrainte par la Cour d'appel de Reims à régler 4 mois de salaires impayés aux employés.

 

Eh bien la société Laboratoires Lohmann & Rauscher vient d'adresser aux salariés licenciés une lettre signée du directeur général leur expliquant qu'ils avaient perçu à tort quatre mois de salaires. En conséquence, la société leur laisse entendre qu’il faudra rembourser le trop perçu, soit plus de 6 000 € par personne. La multinationale ose affirmer que l'argent versé à tort (?) a mis la société dans « une situation très grave ». Cela ne l'a pas empêché de réaliser un demi-milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2012 , en hausse de 6,4%.

 

C’est le monde à l’envers. Les employés licenciés devraient payer alors que la société n’a pas versé un centime de plan social. Un comble ! Des patrons voyous.

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 23:00

Ce qui s'est passé samedi après-midi place de la République à Paris est à la fois banal et indigne. Banal parce que la répression contre les mouvements sociaux est devenue une routine quotidienne dans notre pays, sous Manuel Valls  comme sous Brice Hortefeux, et en particulier contre les sans logis ou les sans emploi. 

Indigne parce que les forces de l'ordre ont dispersé violemment et illégalement un rassemblement déclaré de façon parfaitement légale par le DAL place de la République. D
es mères de familles, des enfants, et des dirigeants du mouvement social ont été blessés. Jean-Baptiste Eyraud, le porte parole du DAL, a été roué de coups de pieds alors qu'il s'était assis par terre en attendant de pouvoir sortir de l'encerclement policier auquel les manifestants étaient soumis. Il a eu deux côtes cassées. Pas de dépêche des agences de presse, pas un mot dans la plupart des quotidiens, silence à la radio.

Les CRS et leur hiérarchie présente sur place ce samedi 17 octobre ne pouvaient ignorer qui est Jean-Baptiste Eyraud. Depuis vingt ans il lutte avec le DAL contre l'indifférence et le silence qui entoure le drame des sans logis et des mal logés. Par son activité inlassable et son énergie communicative, il a permis aux sans logis de disposer d'un outil et une voix écoutée et respectée. Il contribue sans trêve à mettre à nu les contradictions entre les discours et les actes des politiciens, prolixes en promesses mais avares en réalisations.

En frappant Jean-Baptiste Eyraud, les forces de l'ordre n'ont pas agi au hasard: cibler une de ces figures les plus connues vise à répandre la peur dans tout le mouvement social. Ce gouvernement est aussi dur avec les démunis qu'il est prévenant envers les grands patrons et banquiers. La Préfecture de Paris et Manuel Valls doivent cesser leurs agissements brutaux et illégaux. Le gouvernement doit appliquer la loi DALO, le droit à l'hébergement, les réquisitions de logement. En s'engageant dans une politique répressive indigne, le gouvernement saccage les principes de solidarité et de justice, seuls à même de faire barrage à la droite extrême.

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 23:55

Cela fait un mois aujourd'hui que sept syndiqués de SUD de l’usine PSA à Poissy sont en grève de la faim pour exiger l’arrêt de la discrimination syndicale. La direction de PSA refuse de négocier alors que les médecins qui suivent les sept grévistes de la faim ont annoncé qu’ils commençaient à perdre du sang, que les fonctions vitales sont atteintes et qu'ils risquent désormais des séquelles irréversibles.

 

Ils font cette grève pour exiger que cesse la discrimination syndicale et le harcèlement moral dont ils sont victimes. « On nous a retiré nos postes de travail dès qu’on a commencé à se battre contre les conditions de travail infernales, et on est fliqué en permanence dans notre activité syndicale »  Bien qu’ils aient obtenu gain de cause devant la cour d’appel de Versailles le 16 mai dernier, qui avait condamné PSA à verser 70 000 euros de dommages et intérêts à l’ancien secrétaire de SUD au titre de « discrimination syndicale » et de « harcèlement moral », rien n’a changé depuis.

 

François Delapierre, secrétaire national du Parti de gauche, a demandé mardi au ministre de l’Économie Pierre Moscovici, d’intervenir. « S’il fait ce geste d’humanité, je constaterai que ce n’est pas un salopard », a-t-il insisté. Ancien député de la circonscription de Sochaux, Pierre Moscovici connaît bien le patron de PSA. Philippe Varin qui est le président du Cercle de l’Industrie dont Moscovici était vice-président jusqu’à sa nomination au gouvernement.

 

Et l’État n'a t-il pas apporté une garantie bancaire au groupe PSA, de même qu'il envisage une injection dans le capital.

 

Alors ??? Il y a urgence à intervenir.

 

  

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 14:12

GARD-HP (Groupe d'Action et de Résistance pour la Défense de l'Hôpital Public) organise du 16 au 19 octobre à Niort, une semaine d'information, d'échanges et de débats autour de la psychiatrie.

 

Pourquoi la psychiatrie ? Parce que ce secteur cumule, de façon presque caricaturale, tous les problèmes qui affectent l'ensemble du secteur du soin … plus quelques autres qui lui sont propres.

 

Pour préparer ce temps fort, nous avons réuni, autour de quelques membres de notre association, un groupe de professionnels picto-charentais (psychiatres, psychologues, infirmiers et infirmières) inquiets de l'évolution de leur secteur d'activité. Nous proposons un programme ambitieux, susceptible d'intéresser un public large et diversifié, allant du citoyen curieux au professionnel inquiet.

 

 

 

Peut-on sauver la psychiatrie ?
Partager cet article
Repost0
8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 23:12

D'autres choix sont possibles, et pourtant, tout le monde devra mettre la main à la poche, sauf le patronat.

Retraites, Hollande poursuit la politique de Sarkozy

Quant à la durée de cotisation, ce gouvernement PS-EELV tourne le dos aux grandes conquêtes sociales. Puisque on vit plus longtemps, on doit travailler plus longtemps, assène le gouvernement en forme de justification au nouvel allongement de la durée de cotisation. Or, depuis 1994, la hausse de la durée de cotisation consécutive aux diverses réformes a été de 4 ans (de 37,5 ans à 41,5 ans) alors que dans le même temps, l'espérance de vie n'a progressé que de 2,5 ans en moyenne (3 ans pour les hommes, 2,2 pour les femmes). D'autant plus injuste qu'entre 60 et 65 ans, ce sont les meilleures années de retraite et les plus dures années de travail. Allonger la durée de cotisation à 43 ans (172 trimestres) pour les générations nées en 1973 et après, sachant que l'on commence, en moyenne, à cotiser pour la retraite à 23 ans et qu'à 30 ans on comptabilise seulement 30 trimestres cotisés, cela reviendrait à porter l'âge de départ réel à 66 ans.

Retraites, Hollande poursuit la politique de Sarkozy
Partager cet article
Repost0
4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 11:15

Le 8 juillet 2013 le médecin urgentiste Gérald Kierzek a été démis de ses responsabilités pour avoir osé émettre un avis contraire au projet « d’hôpital debout » de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui prévoit de supprimer les urgences et les lits d’hospitalisation à l’Hôtel-Dieu.

Le docteur Gérald Kierzek sert de bouc-émissaire alors qu’il n’est que le porte-parole du collectif de défense de cet hôpital public regroupant: riverains, usagers, soignants, organisations syndicales, élus politiques locaux et nationaux de tous bords.

Le docteur Gérald Kierzek n’a fait que son devoir de lanceur d’alerte et la Ministre de la Santé l’a d’ailleurs reconnu en annulant la date de fermeture des urgences programmée pour le  4 novembre.

Pour toutes ces raisons, et parce que la répression ne peut dicter la politique hospitalière, nous exigeons la réintégration du Docteur Gérald Kierzek dans ses fonctions de responsable médical du SMUR.

 

Lien vers la pétition de soutien au docteur Gérald Kierzek

 

Un petit aperçu de ce qui se passe à l’Hôtel-Dieu

 

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 23:39

Suite à la décision du tribunal de commerce de Bobigny ordonnant à deux enseignes de bricolage de cesser l'ouverture dominicale de leurs magasins en Ile-de-France, on a l'impression, à lire ou écouter ce qui se dit dans les médias, que cela porte gravement atteinte à l'économie nationale et à la liberté des personnes. Et une fois de plus, mais les médias nous y ont habitué, la parole est essentiellement donnée à ceux qui condamnent cette décision du tribunal.

 

Si je prends l'argumentaire utilisé par le vice-président du Medef - un certain Geoffroy Roux de Bézieux - vendredi dernier en direct pour le journal de 13h de France-Inter, c'est sidérant. En caractères gras et en italique les propos qu'il a tenu, suivis de ma critique de son argumentaire.

 

Il commence par déclarer qu' il serait temps de s'interroger sur la pertinence de notre législation. Il y a longtemps qu'on a compris que pour les patrons, il faudrait supprimer le Code du Travail pour avoir des salariés corvéables à merci. Dès que la législation n'est pas favorable au Medef, elle n'aurait pas lieu d'être.

 

Il poursuit en soulignant que les employés ne vont pas toucher la rémunération supplémentaire. En réalité ce sont les bas salaires et la précarité qui poussent des salariés à se porter volontaires pour travailler le dimanche.

 

Il n'y a pas création d'emplois mais destruction d'emplois et en plus les consommateurs sont pénalisés. Au moment où le commerce est en train de basculer sur internet qui lui est ouvert 24h/24h, ça n'a aucun sens. Faudrait-il que pour coller à internet les magasins soient ouverts 24h/24h ? Et que je sache une commande passée sur internet nécessite un minimum de temps de préparation, d'expédition etc. Accès internet 24h/24, oui pour passer commande, mais pas pour la disponibilité de la marchandise.

 

Les juges ne font semble t-il qu'appliquer le droit mais il faut changer le droit. Ce droit ne s'applique plus dans le monde moderne et je regrette que certains ne le comprennent pas. Cette législation, elle nous prive de gisements d'emplois très forts. Ben voilà, c'est de ne pas accepter de travailler le dimanche qui va être la cause du chômage. Et dire que ce droit ne s'applique plus dans le monde moderne, c'est une affirmation gratuite. Un reportage, dans le 20 heures de France 2 ce dimanche, montrait qu''à Berlin, les magasins sont fermés le dimanche. L'Allemagne n'est peut-être pas un pays moderne ?

 

Prenez les touristes qui viennent à Paris, c'est la seule capitale européenne où quand on vient le week-end et qu'on est touriste, on ne peut pas faire ses courses le dimanche. Je n'avais pas imaginé que les touristes venaient à Paris pour faire provision dans les magasins de bricolage le dimanche. S'ils viennent de province, il faut leur dire qu'ils vont trouver les mêmes enseignes à proximité de chez eux, pas nécessaire dans ce cas de faire des frais de transport.

 

Et que dire de sa conclusion ! Dans un pays qui souffre énormément du chômage, avec des gens qui sont en grande difficulté quand ils n'ont pas d'emploi, c'est se priver certainement de milliers d'emplois. Drôle de façon pour le patronat de se dédouaner et de rejeter la responsabilité sur les syndicats. Le journaliste qui questionnait aurait pu dire à Roux de Bézieux qu'il y a même des gens qui sont salariés et qui sont en grande difficulté à cause de la politique salariale du patronat.

 

Voilà donc la recette du vice-président du Medef pour créer des milliers d'emplois, travailler le dimanche. Quant à une analyse critique des propos de ce personnage après qu'ils aient été livrés aux auditeurs, RIEN. Comme un encouragement à poursuivre l'offensive de dérégulation du droit du travail menée par le Medef.

 

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 22:25

Deux ans après la parution du Président des riches, Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon reviennent sur le devant de la scène avec la Violence des riches. Une plongée dans l’univers d’une classe dominante dont les instruments de pouvoir, économiques, financiers, culturels, médiatiques et politiques, déstabilisent 
de plus en plus notre démocratie au détriment du peuple.

Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d'un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d'intensification multiforme de la violence sociale.
Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dressent le constat d'une grande agression sociale, d'un véritable pilonnage des classes populaires : un monde social fracassé, au bord de l'implosion.
Loin d'être l'oeuvre d'un « adversaire sans visage », cette violence de classe, qui se marque dans les têtes et dans les corps, a ses agents, ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont une part écrasante de responsabilité. Les renoncements récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire des petites et grandes trahisons d'un socialisme de gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp.
À ceux qui taxent indistinctement de « populisme » toute opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient le compliment : il est grand temps de faire la critique du « bourgeoisisme ».

Éditions La Découverte, 2013, 252 pages, 17 euros.

 

Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, des sociologues de combat

Monique Pinçon-Charlot, née à Paris en 1946, et Michel Pinçon, né à Lony, dans les Ardennes, en 1942, sont un couple de sociologues, directeurs de recherche au CNRS rattachés à l’Institut de recherche sur les sociétés contemporaines (Iresco). Depuis presque trente ans, ils se consacrent à l’étude des classes dominantes. Trente années durant lesquelles ils ont assidûment fréquenté et pénétré le gotha afin de décrypter le fonctionnement des dynasties, bourgeoises ou nobles, et celui des nouveaux riches. À travers ces différents éclairages, leur ambition est d’une part de construire une anthropologie des privilégiés de la société française contemporaine. D’autre part, de réintroduire la notion de lutte des classes en démontrant le caractère oligarchique des classes dominantes. Parmi les ouvrages les plus importants publiés par le couple, on peut citer : Dans les beaux quartiers, PUF, 1989 ; la Chasse à courre, ses rites et ses enjeux, Payot, 1993 ; Voyage en grande bourgeoisie, PUF, 1997, réédité en 2002 et 2005 ; Grandes Fortunes, Payot, 1998 ; les Ghettos du gotha : comment la bourgeoisie défend ses espaces, Seuil, Paris, 2007, ou encore, plus récemment, le Président des riches, La Découverte.

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:02

Est-il utile de rappeler que le président de la Cour des comptes est Didier Migaud, ancien président de de la Commission des finances de l'Assemblée nationale, et qu'il fut nommé à la tête de la Cour des comptes en 2010 par Nicolas Sarkozy. C'est alors qu'il abandonne l'ensemble de ses mandats électifs et quitte le Parti socialiste. En même temps, il a dû également abandonner toute idée de justice sociale.

 

En effet, la dernière proposition de la Cour des comptes et de son président n'est pas faite au nom de la solidarité. Alors que l’optique correctrice est déjà très mal remboursée par la Sécurité sociale (j'en sais quelque chose, je porte des lunettes depuis 56 ans) la Cour des comptes propose l’arrêt des remboursements « dès lors que l’assurance maladie complémentaire serait généralisée »

 

Cela signifie clairement que pour la Cour des comptes, ce serait supprimer les remboursements pour les confier entièrement aux mutuelles. Peu à peu, la sécurité sociale se désengage de toujours plus de traitements, mais les mutuelles se frottent les mains puisqu'elles vont déjà bénéficier de l'assurance complémentaire obligatoire en 2016. On passe d'une logique de prise en charge solidaire pour tous par la sécurité sociale à une logique d’assistance pour les plus pauvres et d’assurance pour les plus riches avec les mutuelles. Cette question a fait l'objet de la publication d'un précédent billet pour un large débat citoyen dur la santé. Il ne faut pas perdre de vue que les assurances complémentaires ne sont pas égalitaires dans les prises en charge, celles-ci dépendent des formules souscrites avec des tarifs très variables.

 

Que ce soit un ancien membre du PS qui au travers d'une telle proposition sonne le glas de notre sécurité sociale universelle et solidaire montre bien qu'il est temps de donner plus de poids à la vraie gauche, celle qui prône l'humain d'abord. Est-ce pour cela que d'aucuns qualifie cette gauche d'extrême ?

Partager cet article
Repost0