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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 22:48

Après dix ans de démantèlement des services de l'Etat, aggravé par la stagnation de leurs salaires et une saignée des effectifs, les salariés de la fonction publique sont descendus dans la rue aujourd'hui.

Pour ceux qui véhiculent l'idée que les fonctionnaires seraient des privilégiés, en dix ans, les agents de la fonction publique ont vu leur traitement érodé par l'inflation : la valeur du point d'indice a augmenté de 7,23% entre 2002 et 2012 alors que l'inflation progressait de 21% sur la même période. C'est aussi sans compter sur le bilan de la RGPP de Sarkozy (Révision générale des politiques publiques) qui a entraîné la suppression de 150 000 emplois entre 2008 et 2012.

 

Ce gouvernement les traîte aussi par le mépris puisque Manuel Valls qui les invite à « participer à l'effort » en poursuivant le gel de leur salaire pour la quatrième année consécutive à adresser à l'intersyndicale qui appelait à la manifestation de ce jour une fin de non-recevoir. Le mépris ne dure qu'un temps.

 

Quelques photos de la manifestation de Niort.

 

Les communaux parmi lesquels les éboueurs en grève depuis le début de la semaine

Les communaux parmi lesquels les éboueurs en grève depuis le début de la semaine

Les greffiers en grève contre des conditions de travail indignes

Les greffiers en grève contre des conditions de travail indignes

Lors des prises de parole

Lors des prises de parole

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 18:42

En effet, ce n'est pas le remaniement gouvernemental ni la nomination de Valls qui peuvent laisser espérer ce changement politique attendu depuis mai 2012. Le cap Hollance-Valls est clair, LIBERAL ! Aucune ligne en faveur du progrès social.

 

Pitoyable gouvernement "socialiste". D'ailleurs conservera t-il  longtemps cette appellation ? C'est faire injure à ceux qui dans l'histoire de France ont agi pour le bien-être des hommes et pour le progrès social.

 

Demain 12 avril, la gauche de combat et de transformation répondra à l'appel de 200 personnalités, responsables syndicaux, associatifs et politiques, mais aussi acteurs et actrices du monde de la culture, des arts et du sport, qui ont signé ensemble un appel pour une grande marche nationale, de République à Nation. Une marche contre les politiques d’austérité et pour exiger l’abandon du pacte de responsabilité. Mais aussi porter l’espoir d’un rassemblement nouveau pour des alternatives et une juste répartition des richesses.

 

C'est d'une urgence absolue.

Samedi 12 avril, la vraie gauche doit se faire entendre
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 22:03

Accord intermittents : les directeurs de théâtres nationaux en colère

Une cinquantaine de directeurs de théâtres publics, nommés par la ministre de la Culture, ont appelé le gouvernement à ne pas agréer l'accord signé entre le patronat (Medef, Cgpme, Upa) et trois centrales syndicales (Cfdt, Cftc et Fo) à l'exception de la CGT et de la CFE-CGC. Cet accord sur l'assurance chômage « fragilise encore davantage les plus précaires » et ne tient pas compte des propositions de réforme avancées par la profession. « Certains partenaires sociaux n'ont pas pris la peine d'étudier sérieusement ni les préconisations du comité de suivi (réunissant parlementaires et professionnels), ni les propositions de l'étude menée par deux experts indépendants commandée par le Syndeac (syndicat des employeurs du spectacle) » dénoncent plusieurs directeurs de CDN (centre dramatique national) et CCN (centre chorégraphique national).

Cet accord ne doit pas être agréé par le gouvernement, pour que n’entrent pas en vigueur les mesures désastreuses qu’il contient.


 

Assurance chômage : Le gouvernement va t-il agréer un accord qui fragilise les plus précaires ?
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 18:44

Cela fait quatre ans qu'a été fermée l’usine Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), jetant à la rue deux cent quatre-vingt-trois salariés. Cette entreprise de connectique automobile avait été vendue en 2004 par la SNECMA au groupe américain Molex contrôlé à 60% par des fonds de pension. Et en 2008, ceux-ci de fermer après avoir pillé le savoir-faire. Au final, il n'est resté que 20 salariés et le ministre de l'industrie de l'époque, un certain Estrosi, avait osé déclarer que c'était « un dénouement positif grâce à un plan de sauvegarde de l'emploi de grande qualité ». (Voir mon billet de septembre 2009)

 

Eh bien ils n'ont pas baissé les bras, après la fermeture de l’usine, cent quatre-vingt-dix ouvriers et techniciens qui travaillaient pour l’équipementier automobile poursuivaient en justice leur ex-employeur, la maison mère Molex Inc basée aux États-Unis. Ils demandaient que leurs licenciements économiques soient requalifiés en licenciements abusifs, voire frauduleux. Ils ont obtenu, hier, gain de cause. Les licenciements sont considérés sans cause réelle et sérieuse. Les cent quatre-vingt-dix plaignants réclamaient aussi des indemnités d’un montant total de 22 millions d’euros. Le jugement accorde 14 millions d’euros aux 190 salariés.

 

Malheureusement, cent quatorze d'entre eux n’ont retrouvé aucun travail et sont contraints de vivre du RSA.

 

Le syndicaliste CGT Guy Pavan, trente-trois ans de travail chez Molex, tire les premiers enseignements de la décision prud’homale : « C’est un grand pas en avant. C’est aussi un message à ceux qui nous gouvernent. Pour lutter contre le chômage, la première des choses est de préserver les emplois existants. Nous demandons une loi qui interdise les licenciements boursiers. »

 

Un appel qui jusqu'à présent n'a pas été entendu par ce gouvernement. (Voir article du mois de mars sur cette question) Pas sûr qu'avec Valls ça aille beaucoup mieux.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 00:56

Après la manifestation de mardi dernier pour l’emploi, les salaires, la protection sociale, les services publics et contre le pacte de responsabilité qui avait regroupé un millier de manifestants à Niort (Deux-Sèvres), c'était au tour des intermittents d'être dans la rue après leur précédente journée d'action en février. Soutenus par des salariés de l'interprofessionnel, les intermittents du spectacle ont investi pacifiquement le rez de chaussée de la CCI jeudi après-midi. A Paris, c'est l'opéra Garnier qui a été occupé et les sièges des Medef locaux ont été occupés dans plusieurs villes. Ces initiatives d’actions ont eu lieu dans tout le pays pour faire face aux scandaleuses propositions du patronat remises ce jour à l’ouverture des négociations sur l’assurance chômage. Aujourd'hui se déroulait en effet à Paris l'ultime séance de négociation sur l’assurance chômage.

 

POUR LE MEDEF ET LE PATRONAT, C’EST TOUJOURS MOINS POUR TOUS LES  SALARIÉS ET LES CHÔMEURS. C’EST INACCEPTABLE !

 

La tête de liste du Front de Gauche à Niort, Nathalie Seguin, était la seule tête de liste présente pour apporter son soutien aux intermittents. Elle était également présente en tant que salariée en lutte dans la manifestation de mardi dernier. Voilà une tête de liste cohérente entre les discours et les actes.

 

Pour les intermittents et précaires, la lutte continue
Pour les intermittents et précaires, la lutte continue
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 14:50

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014. Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

 

Elles invitent à rechercher l’unité d’action la plus large pour exiger des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

 

La stagnation du SMIC et le gel du point d’indice des fonctionnaires sont intolérables et handicapent gravement la relance économique. L’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé est donc une priorité.

 

Les entreprises reçoivent plus de 172 milliards d’aides publiques sous la forme d’allègements ou d’exonérations fiscales et sociales, sans aucune conditionnalité ni évaluation de l’efficacité de ces aides en matière d’emploi et d’investissements, et sans contrôle. L’ensemble de ces aides doit être remis à plat et évalué économiquement et socialement.

 

La relance de l’emploi passe par un plan socialement utile, d’investissements industriels, de sécurisation de l’emploi pour les salariés, de création d’emplois de qualité, de relance du pouvoir d’achat et de développement des services publics.

 

Nos organisations considèrent que les annonces liées au "Pacte de responsabilité", et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent.

 

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grèves du 18 mars.

 

Carte de France des manifestations

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 07:41

Saisi par les organisations syndicales CGT, FO, Sud et Seci (Syndicat des employés du commerce et des interprofessionnels), le juge des référés du Conseil d'État avait suspendu mi-février le décret autorisant temporairement les magasins de bricolage à ouvrir le dimanche. Pour le Conseil d'État, "une telle dérogation doit normalement avoir un caractère permanent, dans la mesure où elle a vocation à satisfaire des besoins pérennes du public". "Le souci d'apaiser la situation" dans l'attente d'un nouveau cadre législatif n'était pas selon lui un motif justifiant une dérogation.

 

Ce gouvernement "socialiste" aurait pu attendu qu'un projet de loi soit voté. Mais non ! Le ministre du travail et le 1er ministre viennent de publier un nouveau décret au Journal officiel autorisant l'ouverture des magasins de bricolage le dimanche, en contradiction avec le principe de repos dominical. Cela ne faisait pourtant pas partie des engagements du candidat Hollande mais là il manifeste son empressement.

 

Une fois de plus ce gouvernement est plus à l'écoute des patrons, cette fois-ci, ceux des grandes enseignes de bricolage. Quand des dirigeants socialistes déclarent que le dimanche férié doit rester la règle, c'est comme lorsque François Hollande déclarait dans son discours du Bourget que son ennemi c'était la finance.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 16:53

Veolia Environnement, c'est l'eau, la propreté, l'énergie, le transport, avec un chiffre d'affaires de 22,3 milliards d’euros en 2013. L'entreprise figure bien entendu au CAC40. Son PDG, Antoine Frérot, figure au 51è rang des 120 principales sociétés cotées en France et donc celles du Cac 40. Pour 2012, dernier chiffre connu, sa rémunération s'est élevée à 1 580 610 €.

 

Si j'évoque les revenus de son PDG, c'est pour signifier que ce monsieur ne doit pas connaître des fins de mois difficiles, contrairement à certaines familles clientes de Véolia. Et à ce sujet, un salarié de Véolia qui ne voulait pas couper l’eau à des centaines de foyers incapables d’honorer leurs factures a été licencié.

 

C’est l’amère expérience qu’a vécue Marc Fazio, salarié pendant vingt ans sur le site avignonnais de la division Eau du groupe. Le tort de ce cinquantenaire désabusé : avoir refusé pendant plusieurs années de couper l’eau à des centaines de foyers incapables d’honorer leurs factures. Pour cette « insubordination », le « chargé de clientèle terrain » a payé le prix fort : en juillet 2013, il recevait sa lettre de licenciement. « Pour mon intégrité morale et rester en paix avec moi-même, je trouvais le moyen de ne pas imposer les coupures à des foyers déjà accablés : des familles monoparentales avec enfants, des gens qui venaient de perdre leur emploi », justifie-t-il.

 

Soutenu par la CGT, il contestera ce jour son licenciement devant les prud’hommes d’Avignon.

 

Peut-on empêcher un être humain d’avoir accès à l’eau ? Ce salarié doit être réintégré et mériterait d'être décoré pour ces actes solidaires.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 23:12

Alors que se déroulait aujourd'hui l’avant-dernière séance de négociations sur la convention de l’assurance chômage, les intermittents du spectacle, artistes et techniciens, les intérimaires, étaient dans l'action aujourd'hui pour exiger le maintien des annexes 4, 8 et 10 de la convention Unedic de l'assurance chômage. En effet, le Medef persiste encore à vouloir supprimer ces annexes, allant même jusqu'à s'attaquer à tous les chômeurs en suggérant la modulation de l'indemnisation des chômeurs en fonction de la conjoncture.

 

Si la ministre de la culture Aurélie Filipetti a affirmé que le gouvernement ne laisserait "jamais détruire la spécificité des annexes 8 et 10" de la convention ayant trait au régime des intermittents, il n'en est pas de même du ministre du travail à qui appartiendra d'agréer ou pas le résultat de la négociation patronat-syndicat. C'est la raison pour laquelle plus de 200 intermittents ont occupé durant quelques heures la DIRRECTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) à Poitiers pour obtenir du ministre du travail la même garantie. En début d'après-midi, un courriel du directeur adjoint de cabinet du ministre du travail sera transmis aux manifestants toujours présents dans les locaux. Y figure un engagement écrit à vouloir sauvegarder leur spécificité.

 

Alors que se discutait l'organisation des futures mobilisations, les intermittents en lutte apprenaient que Ségolène Royal, la présidente de région, interrogée par I>Télé sur le régime spécial des travailleurs intermittents lors de sa visite au salon de l'agriculture, répondait " on sauve les intermittents, mais peut-être qu’on peut leur demander des tâches. Pourquoi est-ce que les intermittents, en contrepartie de leur indemnisation, n’interviendraient pas dans le système scolaire ou dans les maisons de retraite." (voir article Nouvelle République) Elle semble ignorer que des intermittents font déjà ces interventions et sont rémunérés pour cela. La "socialiste" (sociale-démocrate ou sociale-libérale?) Royal se situe finalement sur la même ligne que le 1er ministre conservateur anglais David Cameron qui propose que les chômeurs de longue durée effectuent des travaux d'intérêt général pour gagner leur indemnité. Il n'en fallait pas plus pour provoquer la colère des manifestants qui se rendaient sur le champ à l'hôtel de Région pour demander des explications. Par personnel de cabinet interposé, une sollicitation a eu lieu, mais celle qui se réclame de la démocratie participative a refusé de répondre aux questions.

 

Toujours selon le quotidien régional la Nouvelle République, S Royal testait parait-il sa popularité au salon de l'Agriculture. Les Français la plébisciteraient pour s'installer au ministère de l'Intérieur. « On m'annonce à la Justice, à l'Ecologie, à l'Education ; après l'accueil que j'ai reçu ici, on va m'annoncer à l'Agriculture ». S'il y a un ministère où elle ne risque pas d'être plébiscitée, c'est bien celui de la culture !

 

Avec un pareil écran d'accueil, on comprend l'envie d'occuper les locaux

Avec un pareil écran d'accueil, on comprend l'envie d'occuper les locaux

Les manifestants arrivant dans la cour de la DIRECCTE

Les manifestants arrivant dans la cour de la DIRECCTE

Tout le monde ne tenait pas à l'intérieur des locaux

Tout le monde ne tenait pas à l'intérieur des locaux

Discussion sur la suite de la mobilisation

Discussion sur la suite de la mobilisation

Devant l'hôtel de Région.

Devant l'hôtel de Région.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 18:53

Ce matin à l'heure du petit déjeuner, j'ai cru que j'allais avaler mon café de travers. A 7h50, Laurence Parisot, l'ex-présidente du Medef était l'invitée d'Ilana Moryoussef sur France-Inter. Suite à sa contribution de la veille dans les Echos, voilà qu'elle se dit en désaccord avec la position de Pierre Gattaz, son successeur, considérant que la question des intermittents du spectacle est loin d'être un simple problème comptable, qu'elle renvoie au statut de la culture dans notre pays. Pas question pour elle de supprimer le régime spécifique, donc les fameuses annexes 8 et 10 comme le propose le Medef dans son projet de négociation de la convention assurance chômage. Pourtant, en 2003 et 2005, elle était à la tête du Medef et avec la CFDT caressait le rêve de créer une caisse complémentaire et d'exclure ainsi du champ de la solidarité interprofessionnelle les intermittents du spectacle.

 

Je ne sais pas si Madame Parisot participera le 27 février à la journée d'actions programmée ce jour-là pour la défense des droits sociaux des travailleurs du spectacle ? Ah non, j'ai failli m'étrangler une fois, mais pas deux quand même.

 

Pour la région Poitou-Charentes, le rendez-vous du 27 février est fixé à 11h - Place du Maréchal Leclerc (Ancienne Place d'Armes) devant l'ancien théâtre.

 

Mais par contre, qu'en est-il réellement de ce fameux déficit estimé pour la cour des comptes à 1 milliard d'Euros alors qu'un rapport parlementaire parle lui de 320 millions d'Euros. Une coordination d'intermittents du spectacle que Pôle emploi contacte régulièrement afin d'avoir des éclaircissements sur le fonctionnement de ce régime estime qu'il n'y a pas de de déficit.

 

Qui a raison, qui a tort ?

 

Regardez cette vidéo explicative, c'est probablement ce qu'a fait Laurence Parisot.

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