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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 18:23

En juillet, le secrétaire national du PCF a répondu favorablement à l'invitation lancée par la direction socialiste pour participer à une table ronde dans le cadre de l'université d'été du PS. Le sénateur PS chargé de l'édition 2014, David Assouline, a invité "ceux qui continuent à dialoguer". Y participeraient Emmanuelle Cosse (EELV), Jean-Michel Baylet (PRG), Robert Hue (MUP) et Jean-Luc Laurent (MRC), mais pas d'invitation pour Jean-Luc Mélenchon.

 

En tant que militant communiste, je réprouve cette participation de P Laurent. Que va t'il faire dans cette galère ? Se retrouver dans une table ronde avec Cambadelis le patron du PS qui soutient la politique gouvernementale, avec un Robert Hue qui a trahi l'idéal communiste et créé son mouvement fantoche, ou avec des présidents de groupe (PRG ou MRC) qui se situent dans la gauche réformiste et de compromission, quel mauvais signal donner à ceux qui en 2012 espéraient dans la gauche.

 

Valls a présenté aujourd'hui la démission de son gouvernement et Hollande lui a demandé aussitôt « de constituer une équipe en cohérence avec les orientations qu'il a lui-même définies pour notre pays ». Autant dire aggraver la politique d'austérité menée par ce gouvernement, politique qui se confond totalement avec celle menée du temps de Sarkozy. Et qu'en dit le PS, rien, il soutient majoritairement cette politique.

 

Alors, est-ce que la place d'un dirigeant communiste, c'est d'être le samedi 30 août à la table ronde organisée par le PS à la Rochelle ? Il est encore temps de changer d'avis. S'il vient à la Rochelle, sa place est d'être à la « Vraie conférence sociale » organisée à l'appel de la CGT pour interpeller les nombreux élus et ministres qui seront présents à cette université du PS. Comme le dit l'appel, Manuel Valls fait sa “rentrée politique” à l’université d’été du MEDEF, nous allons faire notre “rentrée sociale” face à l’université d’été du PS. Voir l'appel.

 

C'est là en effet que doit être la place d'un dirigeant communiste ! Les militants eux y seront.

Mais que va aller faire Pierre Laurent à l'université d'été du PS à la Rochelle ?
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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 14:37
Toujours mobilisée pour une autre réforme de l’assurance chômage, La CGT spectacle Poitou-Charentes appelle les professionnels du spectacle à rejoindre “LA VRAIE CONFERENCE SOCIALE” organisée par la CGT le 30 août 2014 à 11h à La Rochelle.
 
La position butée des organisations signataires de l’accord du 22 mars oblige le gouvernement à prendre ses responsabilités et à imposer un calendrier de renégociation loyale. Cette journée est l’occasion de se retrouver avec toutes celles et tous ceux qui luttent pour une autre réforme de l’assurance chômage avec des droits attachés à la personne et une véritable sécurité sociale professionnelle. C’est aussi l’occasion d’interpeler les nombreux élus et ministres qui seront présents aux universités d’été du Parti Socialiste.
 
Ce rendez-vous fera converger nos luttes face aux politiques d’austérité du gouvernement, de casse des services publics et de la protection sociale, d’allégeance systématique au MEDEF et de surdité face au mouvement social.
 
Le premier ministre Manuel Valls fait sa “rentrée politique” à l’université d’été du MEDEF, nous allons faire notre “rentrée sociale” face à l’université d’été du PS.
 
Venez nombreux le 30 août prochain à La Rochelle manifester votre colère et votre détermination à faire entendre nos revendications ! Une autre réforme de l’assurance chômage est possible contre la baisse des droits des demandeurs d’emploi et pour des droits nouveaux!
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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 16:25

Quelle est la réalité aujourd'hui ?

 

5 043 200, le nombre d'inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C en juin. Soit 422 200 personnes de plus qu'à l'arribvée de Hollande au pouvoir.

 

2 140 800, le nombre de demandeurs d'emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus, soit 42,4% du chiffre total.

 

539 800, le nombre de chômeurs de plus de 50 ans, en augmentation de 11,3% sur un an.

 

Ces chiffres devraient inciter le gouvernement à une réorientation de sa politique, mais persuadé que la patronat détient les clés de la reprise, il continue de l'abreuver de cadeaux. 41 milliards de crédits d'impôts, casse du Code du travail, simplification administrative ...

 

On voit pour quel résultat !

Hollande voulait inverser la courbe du chômage ...
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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 07:45

La même qui en avril considérait que la non revalorisation des retraites, la non revalorisation du point d'indice pour les fonctionnaires, la non revalorisation des salaires dans le privé, la non revalorisation du RSA, ce n'était pas de l'austérité (voir cet article), en a remis une couche à propos du budget rectificatif de la Sécurité sociale. Pour Marisol Touraine, le budget de la Sécu est "progressiste et de gauche".

 

Après l’adoption du budget rectificatif de l’État et ses 4 milliards d’économies par l’Assemblée nationale, le budget rectificatif de la Sécurité sociale  a été à son tour voté le 8 juillet : c'est une première étape de la mise en musique du Pacte de responsabilité et une offensive majeure contre la protection sociale. La conséquence immédiate de ce budget rectificatif va être un « trou » supplémentaire dans les caisses de la Sécu de près de 10 milliards d’euros qui iront directement dans la poche du patronat : une attaque contre l’ensemble du monde du travail, retraités, privés d’emploi, salariés... Mais, promet sans rire le gouvernement qui n’en est plus à une provocation près, c’est pour « gagner un demi-point de croissance et 200 000 emplois » !

 

Après avoir diminué de 6,5 milliards d’euros dès 2015, les prélèvements sur les entreprises seront réduits de 8 milliards en 2016 et d’environ 5,5 milliards en 2017. Sans oublier la montée en charge du crédit d’impôt compétitivité emploi à hauteur de 20 milliards d’euros. Jamais de tels engagements n’ont été pris à ce niveau ! » Ce que Marisol Touraine appelle « un texte progressiste et de gauche »...

 

À elle seule, la baisse des cotisations sociales représente un manque à gagner de 8 milliards d’euros pour les caisses de la Sécu (dont 5,5 milliards pour la seule part dite « patronale » et 2,5 milliards pour la part salariale). Les entreprises ne paieront plus aucune cotisation de Sécurité sociale pour les salaires au niveau du Smic et elles seront fortement réduites pour tous les salaires inférieurs à 1,6 fois le Smic (véritable incitation à ne pas payer plus !). De plus, les cotisations d’allocations familiales payées par les employeurs vont être réduites de 1,8 %.

 

Côté salariés, le gouvernement a le culot de présenter comme une avancée, un geste social ( !) : la baisse des cotisations sociales « salariales » pour celles et ceux gagnant moins de 1,5 SMIC, soit autour de 40 euros par mois. Mais combien vont coûter à chaque foyer la baisse des prestations sociales, le gel pendant au moins 18 mois de toutes les pensions supérieures à 1 200 euros, la non-revalorisation de l’allocation de logement familial ?

 

C'est vrai que lorsqu'on est millionnaire et imposable à l'ISF comme Marisol Touraine, on ne doit pas avoir les mêmes notions sur ce qu'est le progrès social. Avec le PS, on n'en finit jamais avec les mauvaises surprises !

 

Voir aussi :

Retraites : La ministre Marisol Touraine voit un progrès là où il y a recul

Quand Valls défend son plan d'austérité entouré par des imposables à l'ISF

 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 12:51

Lorsque Michel Sapin, le ministre des Finances et des Comptes publics déclarait que la finance était «l'amie» du gouvernement et de l'économie (voir billet du 7 juillet), ce n'était pas un vain mot.

 

Pour les 63 millions de détenteurs du fameux livret A, le taux actuellement de 1,25% va passer à 1% au 1er août. Autant dire que les banques vont se frotter les mains. L'énorme épargne (encours total de plus de 200 milliards d'euros) qui à l'origine était gérée par la Caisse des dépôts et consignations et devait servir à financer le logement social est récupéré à présent pour près de 40% par les banques, suite à une décision européenne datant de 2008.

 

Et grâce à la baisse à 1% du taux d'intérêt, elles vont pouvoir garder 400 millions d'euros qui ne viendront plus rémunérer votre épargne.

 

Alors on dit merci qui ? Au ministre PS et son gouvernement amis de la finance.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 18:10
Dessin de Luz dans l'Huma

Dessin de Luz dans l'Huma

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 17:11

Pitoyable ce président avec un petit « p ». Depuis le début de son quinquennat, ce n'est que recul social, blocage des revalorisations salariales ou des pensions de retraites, attaques contre le service public, non respect des engagements de sa campagne. Il ose vilipender avec son 1er ministre Valls, le Sarko compatible, les organisations salariées qui ont été cocufiées et qu'ils accusent de surenchère. La surenchère, elle est pourtant bien du côté du Medef, mais là il n'y voit aucun problème; il roule pour Gattaz qui ne doit pas faire partie de ceux qui ont voté Hollande en 2012.

 

Et ne pas tenir les engagements en reportant le compte pénibilité ou bien en voulant modifier à la hausse les seuils sociaux dans les entreprises (ce serait créateur d'emplois, comme pour le pacte de responsabilité sans doute), si ce n'est pas se moquer des salariés et des organisations syndicales, c'est quoi ? D'ailleurs, le président de la CGPME a trouvé "bonne" la feuille de route énoncée par Hollande «Pour l’instant, le président de la République a confirmé la trajectoire que nous attendions depuis le 31 décembre, c’est une très bonne chose. Maintenant c’est officiel, on a les dates exactes des baisses de charges (du pacte de responsabilité), tout ça va dans le bon sens», s’est réjoui le leader de la CGPME. «Même sur les seuils sociaux, le chantier va être ouvert par le ministre du Travail ». Ce même ministre du travail (Rebsamen) qui déclarait au Soir 3 d'hier, «il n'y a pas eu de concessions faites au patronat». Le report «n'est pas un cadeau aux patrons». C'est Amen au patronat !

 

Malheureusement on retrouve les mêmes syndicats réformistes (CFDT, CFTC sa petite sœur, et la CFE-CGC) à maintenir jusqu'au bout leur présence à cette pseudo conférence sociale, les mêmes qui avaient signé le recul pour les retraites.

 

Cette conférence est une vaste supercherie. D'ailleurs Valls la conclue en déclarant « La ligne du gouvernement ne varie pas et ne variera pas ». Alors à quoi bon discuter puisque la ligne décidée par ces néo-libéraux ne doit pas bouger !

Hollande « refuse une perpétuelle surenchère », sauf celle du Medef
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 16:32

Malgré la lutte des intermittents et précaires, malgré l'appel de nombreux directeurs de théâtre, le gouvernement vient de valider le texte et propose a posteriori de discuter. En attendant, le gouvernement s’apprête à financer une partie des annexes. Dans sa grande déclaration d’amour pour la culture, Valls a choisi le Medef. Mais le jour où l’État le décidera ou bien le jour où les élections les renverront dans l’opposition, ce financement pourra être retiré du jour au lendemain. Le Medef et la CFDT en rêvaient depuis longtemps, aucun gouvernement de droite n’avait osé, Valls vient de le faire.

 

Et dire que le ministre du travail Rebsamen qui vient de donner son agrément, avant d'être nommé au gouvernement, faisait partie des députés ayant signé une tribune demandant au gouvernement de ne pas valider cet accord. Quel reniement, quelle trahison ! Au moment où 6 chômeurs sur 10 ne sont pas indemnisés, comment supporter que ce gouvernement se cache derrière les partenaires « sociaux » pour valider cet accord.

 

 

Sur ce sujet, Sébastien, comédien et militant à la CGT spectacle déclare que ce n'est pas une question culturelle mais sociale : « C'est idéologique, quand on sait que l'évasion fiscale se chiffre entre 60 et 80 milliards d'euros et que la réforme de l'Unedic entend récupérer 2 milliards sur le dos des chômeurs. Ce n'est pas une question culturelle, c'est social quand on attaque les carrières discontinues comme les intérimaires »

 

Ne comparer comme le font les signataires de l'accord que la part des cotisations versées par les intermittents rapportées aux allocations versées, c'est oublier la solidarité interprofessionnelle. Les emplois générés (employés de restaurants, hôtels etc ..) par les activités des manifestations culturelles donnent lieu à des cotisations pour l’assurance chômage.

 

Qu'en disent des personnalités du théâtre ?

 

Jean-Michel Ribes (Théâtre du Rond-Point): « Davantage de gens travaillent dans le secteur culturel que dans celui de l'automobile, davantage de gens fréquentent les théâtres que les matches de foot, alors stop ! Nous, hommes et femmes de spectacle, ne sommes pas les danseuses de la République, soumises au bon vouloir du Medef ! Le problème des intermittents est un problème de société. Tout le monde va en payer l'addition. Et qu'on ne nous endorme pas avec des chiffres, des débats trop techniques ! Actuellement, les patrons du Medef, comme la CFDT et FO, qui refusent de renégocier l'accord du 22 mars, cherchent simplement à éliminer la culture en éliminant ceux qui la font... »

 

Ariane Mnouchkine (Théâtre du Soleil): « Un médiateur qui récuse lui-même l'idée de médiation, avec une lettre de mission qui affirme d'emblée l'agrément de l'accord du 22 mars par le ministre du travail ! Mais on nous enfume ! Le gouvernement cherche à temporiser pour sauver le festival d'Avignon, éviter la grève et l'annulation : c'est cousu de fil blanc ! »

 

La lutte n'est certainement pas terminée. Comment ce pouvoir peut-il rendre les précaires encore plus précaires en validant des réformes au nom du « dialogue social » ?

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 16:53

Article mis à jour le 6 juin, deux paragraphes intermédiaires ayant "sauté" lors de la première publication.

 

Quelques jours de vacances font que mon blog est un peu aussi en vacances. Mais l'actualité se poursuit. Et les trahisons des dirigeants aussi.

 

En déplacement à Rodez pour l'inauguration du musée Soulages, F Hollande s'est comporté comme lors d'un déplacement de Sarkozy à son époque dans les Ardennes, les manifestants étant tenus à distance parles CRS.

 

Quelle trahison vis à vis de ceux qui l'ont porté au pouvoir, en voulant se débarrasser avant tout il est vrai de Sarkozy.

 

Et que dire par rapport aux intermittents. Là aussi, le gouvernement PS est en train de trahir. C'est une seconde nature pour ce parti. Honte à eux. Lors de la cérémonie des Molières, les intermittents se sont rappelés à eux.

 

Valérie Dreville (Molière de la comédienne dans le théâtre public pour Les revenants de Thomas Ostermeier) a ouvert le bal de la fronde en évoquant la « précarité d'une profession menacée » et en demandant à la ministre de la culture de « tout mettre en œuvre pour que l'accord sur la réforme de l'assurance chômage ne soit pas agréé ».

 

Puis Nicolas Bouchaud a pris officiellement la parole au nom des intermittents et a décerné un « Molière de la meilleure trahison à François Rebsamen, ministre du travail, pour son rôle d'employé du Medef ». Quant à Philippe Torreton (Molière du comédien dans le théâtre public pour Cyrano de Bergerac) il a « dédié » son prix « à tous les intermittents », trouvant « lamentable d'avoir à le faire sous un gouvernement socialiste ».

 

 

 

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 23:10

La déclaration faite par la CGT spectacle à l'issue de la manifestation du 15 mai :

 

Mes camarades !

 

Le Président de la République, le gouvernement et de nombreux élus locaux, tous à la recherche d’économies, au nom de l’austérité, bradent les politiques culturelles, la fonction publique et la protection sociale.

 

Dans les professions du spectacle, des arts plastiques, du cinéma, de l’audiovisuel, de la presse et de l’information, dans l’administration du Ministère de la Culture, comme dans les réseaux associatifs, les conséquences sont extrêmement violentes pour l’emploi.

 

C'est pourquoi en Poitou-Charentes la CGT spectacle à appeler à rejoindre le rassemblement de de la fonction publique aujourd'hui.

 

La CGT spectacle revendique un véritable service public de la culture avec une loi d'orientation et de programmation. François Hollande s'était engagé comme candidat à ouvrir le chantier d'une loi d'orientation pour le spectacle vivant. Après deux ans nous ne voyons toujours rien sinon une véritable braderie de la culture. Nous condamnons la remise en cause de tout ce que nous avons construit et imaginé depuis des décennies au service de la population : nous sommes fiers que notre pays soit la terre d’élection de tant d’artistes, et ait donné les moyens à tant de créativité en contribuant ainsi à un rayonnement culturel partout dans le monde et à une véritable attractivité culturelle.

 

François Hollande s'est fait un nouvel ami : la finance !

 

Au lieu de s'attaquer au chômage, avec le MEDEF, le gouvernement, s'attaque aux chômeurs ! Nous allons donc tout mettre en œuvre pour que le ministre du travail ne donne pas son agrément à l'accord d’assurance chômage qui s'attaque au plus précaires d'entre nous : les intérimaires, les intermittents du spectacle et en général à tous ceux qui ont des carrières discontinues et qui sont de plus en plus nombreux.

 

La CGT spectacle appelle aussi à la cohérence de nos actions et condamne le fait que des syndicats de salariés (la CFDT, la CFTC et FO) signent des accords comme celui-ci avec le MEDEF sur le dos des précaires.

 

Ils veulent 50 milliards ? Qu'ils aillent les chercher dans la poche de ceux qui les ont : lutter contre la fraude fiscale c'est 80 milliards, diminuer par 2 le versement des dividendes aux actionnaires, c'est 120 milliards par an.

 

Ce n'est pas une bataille de chiffres, c'est une bataille idéologique.

 

La Culture est notre bien commun, c'est pourquoi la CGT spectacle a souhaité rejoindre cette journée de mobilisation pour la défense de la fonction publique, des services publics et au-delà pour s'opposer aux politiques d'austérité qui détruisent l'ensemble de nos biens communs au service du capital.

 

Pour que nos luttes avancent, nous devons marcher sur nos deux jambes : des services publics forts et une protection sociale juste et solidaire !

La déclaration de la CGT spectacle

La déclaration de la CGT spectacle

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