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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 12:05

Par Monique Pinçot-Charlot sociologue :

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 01:30

C'est aujourd'hui 16 octobre que Laura Pfeiffer, inspectrice du travail et un salarié licencié de Tefal sont poursuivis en correctionnelle pour avoir dénoncé les abus et les pressions de Tefal. C'est une fois de plus une justice de classe puisque comme le souligne le site Mediapart, « le délinquant en col blanc qui bafoue le droit du travail finit sur le banc de la partie civile et les victimes, lanceurs d'alerte essorés par la machine judiciaire, sur le banc des accusés. »

 

L'affaire débute en 2013 quand la société Tefal ne supporte pas que l’inspectrice du travail en charge du contrôle de l’entreprise, dénonce un accord illégal sur les 35 heures. A partir de là, la direection de Tefal s’est acharnée pour obtenir sa mutation en jouant de ses relations et pouvoirs pour parvenir à ses fins, avec le Medef local, les renseignements généraux, en passant par le préfet et, plus grave, par le supérieur hiérarchique de Laura Pfeiffer. L'inspectrice a subi des pressions et des entraves à ses fonctions auprès de Tefal. De cela, elle en a eu la preuve sur la base de documents internes au service des ressources humaines et de mails accablants obtenus frauduleusement par le salarié poursuivi en même temps qu'elle au tribunal qui a depuis les faits été licencié.

 

Ils sont donc accusés de recel de documents, attaqués par Tefal et un Procureur qui ose dire « il faut faire du ménage à l’inspection du travail ...les jeux d’influence et de communication des grandes entreprises sont courants et normaux ». Ce même procureur qui a osé écrire concernant le recours illégal d’intérimaires dans une entreprise d'Annecy « vouloir faire respecter le code du travail c’est bien, mais quand même en temps de crise il faut laisser les patrons tranquilles » A quelques jours de l'audience, il vient de classer sans suite un procès-verbal de l'inspectrice pour une entrave au fonctionnement du CHSCT. Justice de classe !!!

 

Au fait, le nouveau DRH dans cette entreprise n'est autre que l'homme qui a vidé et fermé l'usine automobile PSA à Aulnay. Sombre présage ?

 

Lors de la dernière session du conseil régional Rhône-Alpes, avant l’été, le Front de Gauche avait déposé une motion de soutien à l'inspectrice. Eh bien le PS a "courageusement" voté contre cette motion de soutien avec le FN et la droite. C'est un comportement ABJECT !

 

Quelle va être la décision du tribunal d'Annecy face à l'inspectrice qui encourt jusqu’à cinq ans de prison, 375 000 euros d’amende pour recel de documents volés et un an de prison, 15 000 euros d’amende pour violation du secret professionnel. L'ex-salarié encourt trois ans de prison et 45 000 euros d’amende pour vol de documents.

 

La colère vue à Air-France pourrait faire tâche d'huile.

 

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 18:21

Le Premier ministre, Manuel Valls, a lancé un appel lundi soir à Ryad à ses « amis » saoudiens à investir en France. « Venez en France, venez investir, c'est le moment plus que jamais », a déclaré Manuel Valls devant le 2e Forum économique franco-saoudien. Il a rappelé que la France était le troisième investisseur dans le royaume saoudien et qu'il existait des possibilités de développement des activités des entreprises saoudiennes en France.

 

Et dans un pays féodal où les droits de l'Homme sont quotidiennement bafoués, il a tenu à s'excuser de ce qui s'est passé à Air France. « Les images ont fait le tour du monde (...) alimentant très vite une vieille idée, un vieux cliché qui voudrait que la France soit bloquée, entravée et parfois incapable de se réformer » a déploré Manuel Valls. « Ces événements n'ont rien à voir avec ce qu'est la France qui se réforme. Oui, la France se réforme », a enchaîné le Premier ministre en présentant les différentes initiatives de son gouvernement en matière de baisse de fiscalité des entreprises ou de réformes du marché du travail.

 

Après avoir traité des salariés d'Air France luttant pour défendre les emplois de voyous, il s'excuse de ce qui s'est passé en France en Arabie Saoudite !!! Comment Valls peut-il s'excuser de ce qui s'est passé chez Air France en Arabie Saoudite ???

 

Il est vrai qu'il a apporté son soutien aux dirigeants d'Air France dont le PDG Alexandre de Juniac avait en mars livré une approche surprenante du droit social. Sur le travail des enfants il déclarait : « C'est quoi l'âge d'un enfant, de nos jours ? Est-ce que c'est 16, 18 ou 20 ans ? On pense à donner le droit de vote à des enfants qui ont 16 ans ? Est-ce que ce sont des enfants, je ne sais plus... Est-ce qu'il faut les faire travailler, pas travailler ? Pas sûr. » Sur le temps de travail : « La durée du temps de travail, qui, paraît-il, est un acquis social, qu’est-ce cela veut dire pour un ingénieur qui a une tablette et un smartphone et qui travaille chez lui ?", explique le PDG. Avant de s'interroger : "Est-ce que cela a un sens de fixer l’âge de la retraite ? » Et le même de poursuivre : « La rude concurrence des compagnies du Golfe impose de "mettre des limites aux acquis sociaux". Suite à la grève des pilotes de ligne quelques mois plutôt, Alexandre de Juniac livre cette anecdote. « Comme le disait mon homologue de Qatar Airways, hier, à propos de la grève, Monsieur de Juniac, chez nous, ce ne serait pas possible, on les aurait tous envoyés en prison'."

 

Voilà le PDG que soutient Valls, celui qui veur mettre des limites aux acquis sociaux, et ce sont les salariés qu'il traite de voyous. Et bien entendu, pas un mot sur les 134 exécutions depuis le début de l'année en Arabie Saoudite. La vente de quelques rafales et autres contrats juteux vaut plus pour Valls et son gouvernement que les acquis sociaux.

Photo Kenzo Tribouillard/AFP

Photo Kenzo Tribouillard/AFP

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 09:26

Un cri du cœur, que je partage entièrement.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 23:10

A quatre heures trente ce lundi matin, dans les commissariats de plusieurs départements proches de Paris, l’alerte était au rouge : rassemblement des policiers, dernier briefing sur la mission, vérification des armes et des gilets pare balles, répartition des personnels dans les véhicules. L’opération était programmée à six heures pétantes. Il fallait faire vite et éviter les témoins.

 

S’agissait-il de terroristes préparant un attentat ? De malfrats impliqués dans de sales affaires ? De voyous en col blancs spécialistes du détournement de biens publics, anciens membres des gouvernements d’hier et d’aujourd’hui, de la droite et son extrême ? D’assassins recherchés ? Vous n’y êtes pas.

 

La rafle de ce matin visait plusieurs salariés d’Air France suspectés d’avoir arraché leurs chemises à des membres de la direction venus annoncer des milliers de licenciements après s’être octroyés, eux et leur PDG, des augmentations de salaires allant de 30 à 70%.

 

L’ancien ministre socialiste Jules Moch s’était distingué en 1948 en faisant tirer sur les mineurs en grève. Il les qualifiait de « racailles ». Manuel Valls a vu des « voyous » parmi les salariés désespérés d’Air France et a fait donner la police. Les années passent, les méthodes des puissants ne changent pas pratiquant la même violente et méprisante justice de classe.

 

José Fort

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 22:21
Pour le pouvoir, il y a les bons syndicalistes et les voyous
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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 22:01
Il faut que ça fasse mal. Très mal. Il faut que dans l'esprit de tous les travailleurs, on martèle qu'il est désormais interdit en France d'avoir une réaction, même si elle est viscérale, incontrôlée, incontrôlable face à la menace et la violence de la perte de son emploi. Un travail de fond s'opère sur la banalisation des plans sociaux et sur les corps intermédiaires, particulièrement dans le viseur : les syndicats.
 
Six de nos collègues, salariés Air France, viennent d'être interpellés ce matin à l'aurore. Ils feront la une des journaux tels de véritables ennemis publics. Ils voudront les sacrifier sous l'injonction du Premier Ministre, faisant de la répression militante et syndicale son nouveau cheval de bataille.
 
Ces manoeuvres ne nous détourneront pas de notre objectif principal : aucun licenciement à Air France ! Sous son impulsion, le gouvernement soit disant de « gauche » oublie définitivement la courbe du chômage et va même jusqu'à l’encourager en validant les 2900 suppressions d'emplois ainsi que plus de 5000 qui suivront si nous laissons faire.
 
Si ces incidents n’avaient pas eu lieu, qui parlerait de la situation du transport aérien français, de notre entreprise qui navigue à vue ? Si ces incidents n’avaient pas eu lieu, qui parlerait de ces milliers d’emplois détruits ?

 

Une véritable chaîne de solidarités s’est créée autour de notre lutte contre les licenciements et pour le maintien de l’emploi, car ce que nous subissons à Air France est malheureusement le quotidien de milliers de salariés : casse de l’outil de travail, répression, discrimination, chantage à l’emploi…
 
La journée interprofessionnelle du 8 octobre l’a d’ailleurs démontrée, de nombreux témoignages de sympathie de fraternité nous ont été transmis et manifestés. La chemise est devenue le symbole de cette lutte.
 
Le combat mené depuis plusieurs semaines, à travers les intersyndicales, au sein des instances supposées de dialogue social, même lors de rencontres avec les pouvoirs publics, et particulièrement sur le terrain avec les salariés, éclate au grand jour. Notre lutte doit se métamorphoser en symbole national permettant enfin de créer de véritables alternatives aux politiques d’austérité et pour le renforcement du service public aérien.
 
Une récente étude évoquée dans Le Point.fr expose les travaux scientifiques de l' “International Archives of Occupational and Environmental Health » et nous apprend que le chômage tue 14 000 français par an dans l’indifférence la plus totale. Qu'en pense le gouvernement ? L’histoire récente de France Telecom devrait pourtant nous alerter. En tout état de cause, nous refusons d’être transformés en “Air France Telecom” ! 
 
AUCUN LICENCIEMENT À AIR FRANCE : AUCUN !
 
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 14:28

Il y a des images qui ont fait le tour du monde parait-il, celle d'un DRH avec la chemise déchirée, par contre les images de la vidéo ci-dessous n'ayant pas été mises en avant par les médias "chiens de garde", peu de chance pour qu'elles aient été visionnées avec la même ampleur.

 

A propos du DRH s'échappant avec une chemise déchirée, on a entendu parler de "ces images qui font mal à notre pays", des "conséquences sur l'attractivité de la France au travers de ces images" , du "blocage social dont souffre la France", sans parler de la "chienlit". Mais avez vous entendu parler au sujet d'Air France qu'il s'agissait du quatrième plan social géant de la compagnie en quatre ans, que l'ancien PDG du groupe Jean-Cyril Spinetta touche depuis 2009 une retraite à vie de 350 000 à 400 000 euros, que le groupe a provisionné en moyenne depuis 2005 15 millions d'euros par an au bénéfice des retraites chapeaux de 37 cadres dirigeants ?

 

Ecoutez ce que dit cette hôtesse de l'air, elle expliquait ce qu’elle ressentait, des années sans augmentation de salaire, la difficulté de vivre avec très peu, en colère de tant de sacrifices pour rien du tout. Face à  elle, plusieurs  hommes de la direction qui refusent de l’écouter.

 

Et on ose nous parler de dialogue social  ? Etonnez vous après-cela que la colère éclate.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 09:42

Dans la nuit du 29 au 30 septembre, aux alentours d’une heure, une trentaine de député-e-s présents (sur les 577 élu-e-s), ont voté l’article 11 A du projet de loi « Liberté de création, architecture et patrimoine ». Les revendications portées par le Syndicat Français des Artistes interprètes et la CGT spectacle, concernant la protection de la présomption de salariat, et donc la protection du statut d’artiste interprète professionnel, n’ont pas été entendues !

 

Fleur Pellerin, Ministre de la culture et de la communication, ne dit pas toute la vérité lorsqu’elle affirme que le ministère a mené une concertation approfondie depuis deux ans. En fait de « concertation approfondie » cette dernière a fait l’objet de 4 réunions, 2 à l’automne 2013, et les 2 autres respectivement le 16 janvier 2014 et le 3 mars 2015. Depuis, plus rien !

 

Lorsqu’elle ajoute qu’elle a introduit dans le projet de loi « ces dispositions dans le respect le plus complet des professionnels et de la présomption de salariat », elle continue d’afficher le mépris qu’elle porte à nos métiers.

 

Il nous faut rappeler ici que la proposition des organisations syndicales unanimes et de la Coordination des fédérations et association de cultures et de communication (qui regroupe les fédérations d’amateurs) étaient pour rédiger le 1er alinéa du paragraphe III ainsi : « Lorsqu'un amateur ou un groupement d'amateurs participe à un spectacle organisé dans un cadre lucratif, celui-ci est réputé acte de commerce et leur prestation relève des articles L.7121-3 et L.7121-4 du code du travail. Les artistes reçoivent une rémunération au moins égale au minimum conventionnel du champ concerné. »

 

La précision proposée par le gouvernement (« sans préjudice de la présomption de salariat »), ne répond en rien à la problématique posée : est-il acceptable que dans un spectacle faisant l’objet d’une exploitation commerciale, il puisse y avoir des artistes non rémunérés ? L'employeur peut-il s'arroger le droit de décider qui doit être salarié et qui peut ne pas l'être ? Car c'est cela qu'offre l'article voté. La porte est grande ouverte pour permettre aux employeurs de pratiquer un dumping social, qui viendrait pénaliser les artistes professionnels, et les précariser plus encore. De plus, les pratiques en amateur méritent mieux qu’un article de loi qui, loin de les soutenir, organise en vérité leur exploitation.

 

Le SFA, à l’initiative d’une pétition sur le sujet qui a déjà été signée par plus de 2500 personnes en 3 jours (parmi lesquelles Yvan Le Bolloc’h, Josiane Balasko, Philippe Torreton, Robin Renucci, Marie-Paule Belle, Bernard Le Coq, Anny Duperey, Philippe Nahon, Georges Corraface, Corinne Masiero, Eric Laugérias, Sam Karmann, etc.) appelle à ne pas relâcher la mobilisation. Nous continuerons de porter nos revendications pour la suite du travail parlementaire qui se poursuivra en janvier 2016 au Sénat et reviendra en 2ème lecture à l’Assemblée nationale au printemps prochain.

 

Nous n’abandonnerons pas le statut des artistes interprètes professionnels !

 

Signez la pétition du SFA CGT : https://www.change.org/p/mesdames-et-messieurs-les-parlementaires-ne-votez-pas-la-casse-de-nos-métiers

Nous n’abandonnerons pas le statut des artistes interprètes professionnels !
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 01:57

Un DRH d'Air France bousculé et qui s'est fait arracher sa chemise, cela engendre dans les médias des cris d'orfraie. Dans le 20 heures de Pujadas, un reportage a même fait état d'un dirigeant s'échappant en "haillons". Oui la violence est toujours regrettable, mais la première violence n'est-elle pas celle de la direction d'Air France avec cette violence des licenciements annoncés. Les salariés licenciés vont perdre bien plus que leur chemise, mais cela n'émeut pas les médias, pas plus que Valls ou Macron.

 

Le plan d'Air France c'est pourtant la suppression de 300 postes de pilotes, 900 postes d'hôtesses et stewards et 1700 postes de personnel au sol. Et combien a touché Air France pour le CICE (Crédit Impôt Compétitivité Emploi) ? 66 millions d'euros en 2014 !

 

Comme le disait Jaurès « Tandis que l'acte de violence de l'ouvrier apparaît toujours, la responsabilité meurtrière des capitalistes, elle, se dérobe. »

 

Voici un extrait de l'intervention de Jean Jaurès lors d'un débat avec Clemenceau 
à la Chambre des députés le 19 juin 1906, suite à un conflit social très violent à Fressenneville dans la Somme.

 

« Quand on fait le bilan des grèves, quand on fait le bilan des conflits sociaux on oublie étrangement l’opposition de sens qu’il y a dans les mêmes mots pour la classe patronale et pour la classe ouvrière. Ah, les conditions de la lutte sont terriblement difficiles pour les ouvriers ! Oui, la violence pour eux c’est chose visible. Oui, la violence, c’est chose grossière… palpable, saisissable chez les ouvriers : un geste de menace, il est vu, il est noté. Un acte de brutalité, il est vu, il est retenu. Une démarche d’intimidation est saisie, constatée, traînée devant les juges. Le propre de l’action ouvrière dans ce conflit, lorsqu’elle s’exagère, lorsqu’elle s’exaspère, c’est de procéder, en effet, par la brutalité visible et saisissable des actes. Ah ! Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses ! Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration, et à quelques-uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclat de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers ; ils décident que les ouvriers qui continueront la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés par des marques imperceptibles, mais connues des autres patrons, à l’universelle vindicte patronale. Cela ne fait pas de bruit ; c’est le travail meurtrier de la machine qui, dans son engrenage, dans ses laminoirs, dans ses courroies, a pris l’homme palpitant et criant, la machine ne grince même pas et c’est en silence qu’elle le broie. »

 

Si cela pouvait nous ammener à réfléchirr sur le fonctionnement de notre société.

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