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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 13:49

Pour mieux comprendre cette affaire, j'invite les lecteurs à consulter le billet publié sur ce même blog le 7 janvier 2014 intitulé Goodyear Amiens, qu'a fait le gouvernement socialiste ?

 

L'usine Goodyear d'Amiens est à présent fermée, et ses 1143 salariés ont été licenciés. Les salariés ont lutté pour sauver leur entreprise et c'est dans ce contexte que deux dirigeants avaient été retenus quelques heures dans les locaux de l'usine occupée.

 

Bien que la firme et les dirigeants retenus dans l'usine en janvier 2014 aient retiré leurs plaintes, devant le tribunal correctionnel d'Amiens, plus royaliste que le roi, le procureur de la République poursuit l'affaire et réclame de très lourdes peines contre huit ex-Goodyear. Il a requis contre chacun un an de prison ferme aménageable plus un an avec sursis.

 

Scandaleux quand on pense à la détresse des salariés en lutte qui avait entraîné la séquestration dans le but d'obtenir une négociation. Et les 750 anciens salariés au chômage, les 14 suicides en moins de deux ans, il n'y a pas de procureur pour poursuivre en justice les dirigeants qui créent ces situations ?

 

Le jugement sera rendu le 12 janvier, mais imaginez la triste fin d'année pour ces huit pères de famille injustement poursuivis. C'est le combat de plusieurs années que la justice de classe veut leur faire payer ? Ce pouvoir et sa justice ne supportent plus ceux qui relèvent la tête.

 

 

 

Voir communiqué CGT Goodyear RÉQUISITIONS PROGRAMMÉES ...

 

 

 

 

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 22:02

La revalorisation automatique du SMIC est calculée en fonction de deux critères. Cette revalorisation peut être assortie d'un coup de pouce. Mais dans les faits, le gouvernement n'a plus accordé ce coup de pouce au SMIC depuis le 1er juillet 2012, soit depuis l'élection de François Hollande. Tiens tiens !

 

Avant chaque revalorisation automatique, un groupe d'experts sur le SMIC est consulté. Selon le dernier rapport annuel qu'a pu voir l'AFP, celui-ci déconseille au gouvernement d'accorder un «coup de pouce» au salaire minimum le 1er janvier prochain. Les experts indiquent que «même si le chômage tend à se stabiliser, le futur reste encore très incertain» On voit qu'ils sont vraiment experts en évoquant le chômage qui tend à se stabiliser. Les derniers chiffres à ce sujet sont éloquents. Et pour le futur incertain, «ce n'est pas le moment d'ajouter à l'incertitude en cherchant à accélérer dès à présent la hausse des salaires», estiment-ils. «Dans ces conditions, s'en tenir à l'indexation légale du Smic (...) semble le plus raisonnable», concluent-ils.

 

Mais qui sont-ils ces experts ? François Bourguignon, directeur de l’École d'économie de Paris, préside ce groupe qui se compose notamment des économistes Pierre Cahuc (Centre de Recherche en Économie et Statistique), Eve Caroli (École d'économie de Paris), Stefano Scarpetta (OCDE) et de la sociologue Dominique Goux (Crest).

 

Je parierais qu'ils ne sont pas payés au SMIC et qu'ils ne connaissent pas les fins de mois difficiles.

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 00:10

J'ai eu maintes fois l'occasion sur mon blog de dénoncer les fonds publics versés sans contrepartie aux entreprises par le biais du CICE. La dernière fois, c'était dans un article d'août au sujet des 211 millions perçus par les banques.

 

Cette fois, c'est un article paru dans la presse quotidienne régionale qui m'amène à réagir. On y apprend que « Les Ateliers du Bocage », entreprise d'insertion créée par la Communauté Emmaüs et qui emploie actuellement près de 200 personnes, dont une quarantaine en insertion et une quinzaine en entreprise adaptée, allaient être touchés par des suppressions d'emplois. Les Ateliers du Bocage sont aujourd'hui spécialisés dans le recyclage et le réemploi de matériel informatique et de téléphones mobiles. Une équipe composée aujourd'hui de 80 personnes réalisait depuis une dizaine d'années de la sous-traitance technique sur des smartphones et téléphones portables : tests, désimlockage, suppression de données. Le directeur de la société coopérative d'intérêt collectif vient d'apprendre que le contrat liant la société avec les groupes Orange et Bouygues Telecom prendrait fin au début de l'année 2016.

 

Pourquoi ? Parce que les deux multinationales de la téléphonie mobile ont choisi de délocaliser cette sous-traitance en Roumanie ! Résultat, c'est une soixantaine d'emplois qui vont être supprimés dans cette entreprise d'insertion.

 

Et pourtant, que ce soit Orange ou Bouygues Télécom, ces entreprises perçoivent le CICE, ce fameux Crédit Impôt Compétitivité Emploi destiné à alléger le coût du travail. Bouygues a perçu environ 87 millions d'euros par an (source : Les Echos du 23 janvier 2013). Concernant Orange, le montant pour 2013 était de 79 millions d'euros et l'estimation pour 2014 de 118 millions d'euros (source : JDN).

 

Non seulement l'Etat verse de l'argent public à ces entreprises qui suppriment des emplois dans leurs propres effectifs, mais pour gagner encore plus, elles n'ont aucun scrupule à retirer une activité qui contribuait à la réinsertion de salariés en France, pour la délocaliser en Roumanie dans le but de payer encore moins cher de main-d'oeuvre pour faire gagner toujours plus d'argent au bénéfice des actionnaires.

 

Les députés Front de Gauche avaient voté contre le CICE contenu dans la loi de finances rectificative pour 2012. S'ils avaient été plus nombreux pour peser à gauche... On en voit les conséquences à présent.

 

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 17:05

Que n'a-t-on entendu sur la complexité du Code du travail, sa lourdeur, etc. pour en conclure que si une entreprise a des difficultés pour embaucher, c’est à cause de la lourdeur du droit du travail. Ce serait donc à cause de cela que nous avons autant de chômeurs ? Voilà ce que les Pujadas et consorts ont cherché à nous montrer en fustigeant ce volumineux Code du travail dont le nombre de pages variait selon qui le présentait. Mais l'argument de la difficulté d'embauche est un argument pseudo-économique. L'objectif réel recherché par le Medef avec l'appui du gouvernement, c'est tout simplement la déréglementation du droit du travail.

 

Si au fil du temps le Code du travail a pris du volume, ce n'est pas pour mieux protéger les salariés, mais bien au contraire, c'est pour y inclure des dérogations. C'est ce que souligne Emmanuel Dockes, professeur agrégé de droit français spécialiste de droit du travail : « Il y a trente ans, le Code du travail était beaucoup plus petit mais beaucoup plus protecteur ». Alors que s'est-il passé ? « Depuis 1986, l'essentiel des lois qui l'ont amendé visaient à multiplier les dérogations, non pas pour offrir plus de droits aux salariés mais dans un sens de libéralisation ».

 

La complexité est liée aux dérogations. Si une loi interdit de travailler le dimanche, c’est simple et ça tient en une ligne. En revanche, dès que des dérogations arrivent, pour certains secteurs, certaines zones géographiques, qu’il faut organiser la négociation, c’est tout de suite plus compliqué. Le début des exceptions remontent aux années 1980. En instaurant les 39 h, il a été immédiatement prévu un contingent annuel d’heures supplémentaires et ce dernier a été ouvert à des dérogations par branche. Ensuite il y a eu la grande bascule de 2008 où tout se négociait et aujourd’hui on poursuit ce mouvement. La règle des 35 heures tient en une ligne, par contre les exceptions pour y déroger font une dizaine de pages. C'est la même chose pour l'interdiction du travail le dimanche, et les exemples peuvent se multiplier.

 

Comme le dit Patrick Le Moal, ancien inspecteur du travail, « nous sommes face à un rouleau compresseur. Le gouvernement multiplie les coups. Il faut pourtant réagir et ouvrir un contre-feu. Cette réforme n’est pas une réforme de plus, elle va bouleverser la nature du droit du travail. »

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 16:14
Pour un droit du travail protecteur des salarié-e-s : non au rapport Combrexelle !

La construction du Code du travail en France est issue d’un siècle entier de grèves et de négociations. Les lois et les conventions internationales concernant les durées légales, le Smic, les conditions de travail, les institutions représentatives du personnel, la santé, l’hygiène, la sécurité, et les droits attachés aux licenciements sont le fruit des combats passés. Il en est de même de la construction du statut de la fonction publique.

 

À peine les lois Macron et Rebsamen votées, le gouvernement compte engager, en suivant les préconisations du rapport Combrexelle, une réforme qui peut changer la nature du Code du travail et transformer la fonction de la négociation collective. La volonté affichée de simplification dissimule un projet de déréglementation qui vise à affaiblir les droits des salarié-e-s en élargissant les possibilités pour la négociation d’entreprises de déroger au Code du travail en défaveur des salarié-e-s.

 

Ne nous y trompons pas. L’ensemble des salarié-e-s est visé. Le premier ministre préconise le même breuvage pour la fonction publique : « Il faudrait un rapport Combrexelle pour la fonction publique. » D’ores et déjà un agent sur cinq est soumis au système du contrat. Et Macron affirme que le statut des fonctionnaires n’est plus ni « adéquat » ni « justifiable ».

 

En réalité le droit du travail n’a jamais été aussi complexe que depuis que se sont multipliées les dérogations à la loi en faveur du patronat. Le but du Medef et du gouvernement n’est pas de simplifier le droit du travail. Il est de mettre en cause la légitimité de la loi, de liquider définitivement le principe de faveur, qui prévoit que les accords d’entreprises ne peuvent déroger aux accords de branche ou au Code du travail que s’ils sont plus favorables aux salarié-e-s. Le but est de mettre la négociation collective au service de la compétitivité et des employeurs et d’aboutir à un Code du travail facultatif pour sa plus grande partie. Le rapport Combrexelle va même jusqu’à prévoir qu’un accord collectif puisse primer sur « l’intérêt individuel » du salarié-e concrétisé par son contrat de travail. Sont donc remis en cause par ces propositions tant les acquis collectifs des salarié-e-s que les avantages individuels des contrats de travail.

 

Le respect des droits des salarié-e-s est un choix politique qui concerne toute la société, il doit donc faire l’objet de décisions s’appliquant à toutes les entreprises. La négociation collective est nécessaire pour prendre en compte les situations diverses. Elle doit rester un complément au service des salarié-e-s et non pas se substituer à la loi. Le droit du travail, hélas, est le moins enseigné, le moins connu, le plus dénigré, le plus fraudé, alors qu’il est le plus essentiel, le plus vital pour 18 millions de salarié-e-s. Réduire les droits des salarié-e-s, c’est aussi par contrecoup s’attaquer aux chômeurs-euses, aux retraité-e-s, aux jeunes qui débutent une activité professionnelle.

 

La justification première du droit du travail, contrebalancer le pouvoir patronal, reste plus que jamais d’actualité. Face aux tenants d’une simplification du droit du travail au travers d’un droit avec le moins possible de lois, de juges, de sanctions, nous défendons un droit du travail avec davantage de droits pour tous et toutes les salarié-e-s, leurs représentant-e-s, les comités d’entreprise (CE), les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), des médecins du travail non soumis au patronat, et davantage d’inspecteurs-trices du travail avec une garantie d’indépendance. Nous voulons un droit du travail plus accessible, plus effectif, avec un accès au juge facilité, des sanctions réelles et rapides des violations aux règles qu’il prévoit.

 

Nous refusons tout ce qui renforce la soumission des salarié-e-s à l’exploitation patronale. Ensemble, nous appelons à faire campagne contre les projets annoncés par le gouvernement, visant à réduire et à subordonner les droits des salariés aux exigences des entreprises. Nous appelons à expliquer, à mobiliser, à empêcher par toutes actions utiles que le patronat et le gouvernement liquident un siècle de combats. Pour un droit du travail protecteur des salarié-e-s ! Que le progrès social l’emporte au travail, pas l’exploitation féroce !

 

La campagne unitaire, à l’initiative de la Fondation Copernic et de syndicalistes du ministère du Travail, sera lancée lundi 9 novembre, salle Croizat, bourse du travail République, à 19 heures, avec les syndicalistes, les personnalités, les partis et élus, les salarié-e-s, qui se mobilisent ensemble pour défendre le droit du travail. Venez nombreux.

 

SIGNEZ L’APPEL !

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 18:02

Il y a tout lieu pour les salariés d'être inquiets. Suite aux annonces faites cette semaine par Manuel Valls et Myriam El Khomri sur la refonte du Code du travail, le Medef a estimé que les annonces vont dans le bon sens. Et s'il y avait besoin d'être rassuré, ce n'est pas l'expertise de la nouvelle ministre du travail qui y contribuera. Invitée ce matin de JJ Bourdin, elle a avoué ne pas savoir combien de fois un CDD pouvait être renouvelé. C'est ballot pour quelqu'un qui s'est engagé à réécrire le Code du travail. Bourdin aurait déjà dû lui préciser que ça signifiait Contrat à durée déterminée et qu'actuellement, 80% des embauches se font en CDD.

 

Faire sa carrière dans les cabinets, ça ne donne pas forcément une grande connaissance du monde de l'entreprise et de ce que vivent les salariés.

 

J'ai eu beau regarder dans les 60 engagements de Hollande pour la France, nulle trace de la réécriture du Code du travail. Le gouvernement ferait mieux de mettre en place ce à quoi Hollande s'était engagé. Peut-être a-t-il secrètement tenu d'autres engagements vis à vis du Medef.  Avec des contreparties pour l'emploi ? Les milliards déjà versés n'ont pour l'instant pas inversé la courbe du chômage !

Quand l'Elysée et le Medef parlent le même langage sur Twitter !

Quand l'Elysée et le Medef parlent le même langage sur Twitter !

Le Code du travail comme l'aimeraient Valls et le Medef

Le Code du travail comme l'aimeraient Valls et le Medef

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 23:24

Il y avait déjà les cadeaux du gouvernement aux entreprises accordés sans contrepartie pour relancer l'emploi. Dans un billet de janvier 2014, j'évoquais le cas de PSA qui avait reçu 64 millions d’euros au titre du CICE tout en supprimant 8 000 emplois… mais qui avait provisionné 71 millions d’euros de retraite chapeau pour ses dirigeants.

 

Mais ils leur en faut toujours plus. La CGT du groupe PSA vient de dénoncer la nouvelle arnaque du groupe. Une arnaque à l'UNEDIC. Le constructeur automobile a mis à l'arrêt toutes ses usines, sauf celle de Mulhouse qui a fonctionné normalement, et celle de Sochaux qui a tourné au ralenti. C'est donc 23 000 salariés de ses usines et une partie chez les sous-traitants qui se retrouvent au chômage technique. Ceci permet à PSA de dégonfler le stock à l'approche de la fin d'année afin de réduite le montant de ses impôts, le niveau des stocks servant à déterminer la base d'imposition. Quant aux salariés en chômage technique, ils perçoivent une allocation partielle de chômage qui ne représente que 70% environ de leur salaire plein. Et ces indemnités sont en partie supportées par la collectivité. La facture pour l'UNEDIC sera de 6 millions d'euros.

 

Voilà une arnaque dont ne nous parlent pas les médias. Ils préfèrent gloser sur les chômeurs qui abuseraient des indemnités.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 19:47

Les images de la chemise déchirée de Xavier Broseta, DRH d'Air-France, ont fait le tour du monde. Même le premier ministre s'en est mêlé traitant les salariés de voyous.

 

Par contre, pas de bruit dans les médias sur ce salarié de PSA Valenciennes mis à pied puis licencié pour faute grave le 16 octobre. Quelle est sa faute grave ? Avoir récupéré dans une benne à rebuts destinés à la destruction, de la filasse dont 
il avait besoin pour réparer un joint à sa chaudière. Et la direction de PSA ne s'arrête pas là, puisqu'il est convoqué le 5 novembre 2015 au commissariat de Valenciennes pour « avoir commis ou avoir tenté de commettre l’infraction de vol par salarié ».

 

Si ce n'est pas de la violence patronale ça ! Comment peut-on être licencié pour avoir récupéré de la filasse dans une poubelle ? C'est inacceptable. Je n'ai pas entendu Valls s'indigner et cette violence patronale n'a pas fait les grands titres, ni même les autres. Pour ma part, c'est par L'Humanité que j'ai pris connaissance de ce fait.

 

Ce salarié reçoit le soutien de nombre de ses collègues puisque la pétition 
de la CGT a recueilli 934 signatures 
sur 1 700 salariés. La CGT entend contester en justice le licenciement de ce salarié.

 

Je pense que Broseta avait une nouvelle chemise dès le lendemain, pas sûr que Dominique Danquoins, le salarié de PSA retrouve de sitôt du travail ; il a pourtant une famille à faire vivre ! Le combat de classe n'est pas terminé !

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 20:58

Cocorico. On nous répété à l'envi que le nombre de chômeurs était en baisse, que c'était la plus forte baisse depuis 2007.  Mais quelle est la réalité ?

 

Les vrais chiffres du chômage en Septembre 2015, c'est certes 5000 chômeurs de moins, mais 305 800 radiations. Cela permet d'améliorer sacrément les statistiques.

 

Les radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, pour le seul mois de Septembre 2015 sont les suivantes :

 

- Défauts d’Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indemnisés) : 212 900, 44,4 % des sorties des listes. (+ 7,7 % sur 1 an)

 

- Radiations Administratives (les punis) : 43 000, 9 % des sorties. (-9,7 % sur 1 an)

 

- Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés) : 49 900 et 10,4 % des sorties. (+ 5,3 % sur 1 an)

 

soit 305 800 radiés des listes (63,8 % des sorties) pour ce mois de septembre pour des motifs autres que :

 

- Stages parking : 39 900, 8,3 % des sorties. (-2,2% sur 1 an)

- Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 38 900, 8,1 % des sorties. (+ 5,4% sur un an)

- Reprises d’emploi déclarées : 95 200, ne représentent que 19,8 % des sorties des listes de pôle emploi. ( + 5 % sur 1 an )

 

Demandeurs d’emploi par catégories :

 

A : 3 547 800 -0,7 % ( + 3,1 % sur 1 an ).

B : 717 000 +1,2 % ( + 6,3 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures. 

C : 1 157 900 +1,5 % ( + 14,8 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures. 

D : 279 800 -3,5 % ( -0,1 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc. 

E : 408 800 +0,8 % ( + 3,9 % sur 1 an ) contrats aidés etc. 

 

TOTAL : 6 111 300 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,4 % sur 1 an, 5 000 chômeurs de moins, par rapport à aout.

 

TOTAL, dom-tom compris : 6 447 000 ( page 15 du rapport de la DARES).

 

Quelques chiffres qui parlent :

 

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : + 6,4 % sur 1 an.

Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 17,8 % sur 1 an. 

Chômage des 50 ans et +, + 9,9 % sur 1 an. 

+ d’1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (52 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER) 

Offres d’emploi disponibles, dernier chiffre connu : 469 663, environ 150 000 collectées via pole emploi, les autres via des « partenaires » privés, certaines pouvant apparaitre 4 fois, d’autres sont fictives et/ou mensongères (remplissages de candidatures de boites d’intérim, annonces faussement classées en CDI, etc).

 

Sources: Rapport complet de la DARES de 20 pages et non le simple communiqué de presse envoyé aux médias. 

 

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 04:28

Rendez-vous le 22 OCTOBRE à 13H DEVANT L'ASSEMBLÉE NATIONALE

 

Aujourd'hui dans L'humanité 

NUMERO SPECIAL :

 

"AIR FRANCE SI VOUS SAVIEZ ..."

 

 

Invités de la rédaction de l'Humanité, Miguel Fortea, Secrétaire Général CGT, et son Adjoint, Mehdi Kemoune racontent :

 

Ce qu'on ne vous a pas dit sur les débordements

 

L'intersyndicale mobilise aujourd'hui

 

La solidarité avec les salariés mis à pied décolle

 

La stratégie qui plombe la compagnie

Soutien aux salariés d'Air France
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