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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 12:09

Gilles Crez, rapporteur UMP du budget a découvert que 14 contribuables disposant d'un patrimoine supérieur à 16 millions d'euros ont déclaré des revenus inférieurs à 3430 euros, tout en encaissant au titre du bouclier fiscal un chèque du trésor de 16 000 euros. Pour avoir un tel patrimoine et de si faibles revenus à déclarer, on voit que certains recourent massivement aux niches fiscales poour faire baisser le montant de leurs revenus pris en compte dans le bouclier.

 

Mais n'est-ce pas la plus grosse fortune de France et d'Europe, à savoir Mme Bettencourt, qui a perçu à ce même titre un chèque du Trésor de 30 000 euros. Probablement pour bons et loyaux services rendus à la trésorerie de l'UMP en 2007 ?

 

Les révélations de la dernière période sur l'affaire Bettencourt ne font que confirmer la collusion entre la droite arrogante au pouvoir et les grandes fortunes. 

 

Et dans le même temps, François Baroin, ministre du Budget, taille dans les dépenses sociales comme l'aide au logement,  l’emploi de salariés à domicile ou l'allocation adulte handicapé.

 

Il est temps que la révolte gronde.

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 08:48

« Il règne actuellement une ambiance malsaine de nuit du 4 août ». Ces propos ont été tenus fin juin par Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale.

Est-ce parce que dans la nuit du 3 au 4 août 1789 l'Assemblée Constituante votait spontanément l'abolition des privilèges,qui dispensaient d'aucuns de payer des taxes ou impôts, juste parce qu'ils étaient « fils de » ou qu'ils appartenaient à un ordre particulier, noblesse, clergé ?

Aujourd’hui, avec toutes les affaires qui « mouillent » des membres du gouvernement, je souhaite une nouvelle nuit du 4 août, car il n’y a rien de malsain Mr Copé, sauf à considérer que les privilèges sont une chose normale.


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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 23:52

Dans mon article précédent, j’ironisais sur la « République irréprochable selon Sarkozy ». Parmi les ministres ciblés suite aux révélations parues dans la presse, figuraient les deux démissionnaires de ce dimanche, Alain Joyandet et Christian Blanc.

 

Alain Joyandet explique « L'homme d'honneur que je suis ne peut accepter d'être victime d'un amalgame. Après mûre réflexion, j'ai décidé de quitter le gouvernement. »  « En 1995, année de ma première élection comme maire de Vesoul, je faisais déjà campagne sur le thème de l’exemplarité. Toute mon action publique est en conformité avec cette exigence et avec les impératifs de l’intérêt général. »

 

Faux concernant le permis de construire de sa villa dans le Var, jet privé pour un déplacement en Martinique pour la modique somme de 116 500 euros aller-retour, drôle d’exemplarité.

 

Quant à Christian Blanc, on lui aurait demandé de démissionner. Ses cigares aux frais du contribuable n'ont pas créé un écran de fumée suffisant pour cacher l'affaire.

 

Mais sur la photo de famille de ces hommes et femmes dévoués à Sarkozy, il y en a d’autres qui ne sont pas du tout irréprochables. Dans cette période de crise, le fait que Nicolas Sarkozy lui-même maintienne la commande de son avion bling-bling à 176 millions d’euros montre à quel point ce système est pourri.

 

Les démissions de Joyandet et Blanc ne suffiront pas à redonner du crédit à ce pouvoir. C’est la démission de tout le gouvernement et de Sarkozy lui-même qui doit être à l’ordre du jour. Les mêmes ne la réclamaient-ils pas pour les dirigeants du foot-ball français ?

 


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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 14:57

 

Au mois d'avril 2007, en pleine campagne électorale, Nicolas Sarkozy promettait une "République irréprochable", une "démocratie moderne qui sera exemplaire au regard du monde".

 


On voit ce qu'il en est de sa République irréprochable. Des promesses de Sarkozy, seules celles destinées à servir sa caste sont tenues. Pas une semaine ne se passe sans qu’une nouvelle affaire sorte au grand jour. On se croirait dans une république bananière. Et pour jouer l’homme intègre, Nicolas Sarkozy annonce cette semaine qu'il envisage un remaniement ministériel en octobre et qu'il tirera alors les « conséquences » du « comportement » de certains ministres.

 

Alors que la crise est terrible pour bon nombre de français et que ce pouvoir leur demande des efforts, ses ministres, ses secrétaires d'état, tous des  hommes et des femmes dévoués au clan Sarkozy se montrent dispendieux avec l'argent public ou bénéficiaires de passe-droits.

 

C'est Christian Blanc secrétaire d'état chargé du Grand Paris qui se fait offrir aux frais du contribuable des cigares représentant la bagatelle de 12 mois de Smic.

C'est Christine Boutin et sa mission (mandatée par Sarkozy) à 9500 euros par mois, qu'elle cumulait avec sa retraite de parlementaire.

C'est Alain Joyandet, secrétaire d'état à la coopération et son déplacement en jet privé à 116 500 euros. Le même bénéficie d'un permis de construire illégal pour une villa de 231 mètres carrés près de St Tropez. C'est étrange comme les proches de Sarkozy arrivent à obtenir des autorisations illégales. Michel Drucker pourrait confirmer avec son permis de construire pour une villa dans les Alpilles, une zone protégée inconstructible.

C'est Christian Estrosi ministre de l'industrie avec deux logements de fonction et un duplex au ministère de l'économie. Lui aussi n’aime pas voyager dans la promiscuité. Un Falcon 900 à 138 000 euros la location, ça le fait pour un ministre de l’industrie.

C’est Roselyne Bachelot qui non contente d’avoir engraissé les laboratoires pharmaceutiques avec son vaccin de la grippe A, a fait nommer son fils, diplômé de l’institut supérieur des Arts de Paris, à la direction générale de l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé.

C’est Rama Yade qui critique le tarif de l’hébergement des bleus en Afrique du Sud, mais réserve une suite à un tarif supérieur (667 euros la nuit) et fait payer 37 000 euros en billets d’avion pour elle et ses cinq collaborateurs. Sans jeu de mot, dans quel but ?

C’est Fadela Amara qui utilise son logement de fonction qu’elle n’occupe pas pour loger un de ses frères qui peut profiter d’un cuisinier et d’un maître d’hôtel. C’est beau d’être famille.

Quant à Eric Woerth, trésorier de l’UMP et chantre de la transparence fiscale, les choses commencent à se dévoiler. Les liens avec la plus grosse fortune d’Europe Liliane Bettencourt, dont son épouse était conseillère fiscale, sont très suspects. Son parti a bénéficié des largesses de cette milliardaire qui avait des comptes cachés en Suisse. Elle aurait bénéficié d’un chèque de 30 millions d’euros au titre du bouclier fiscal.

 

Cela n’empêche pas Sarkozy d’apporter tout son soutien à Eric Woerth.

 

Voilà ce qu’est la République irréprochable de Sarkozy. TROP C’EST TROP !

 


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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 09:03

Mai 2012: François Fillon vient d’être élu président de la République. La bourgeoisie l’ayant préféré à N. Sarkozy pour mener son camp à la victoire.

 

A peine nommé, il désigne DSK comme premier ministre d’un gouvernement d’union nationale tant les difficultés qui assaillent notre pays nécessitent de dépasser les anciens clivages ( déclaration à l’AFP). Ce gouvernement regroupe toutes les familles politiques, à l’exception de l’extrême gauche et de l’extrême droite. Il est certes majoritairement composés de membres de l’UMPS mais compte en son sein des centristes et même des anciens communistes ( Robert Hue et Jean-Claude Gayssot ).

 

Le nouveau porte-parole et secrétaire d’état chargé de la pédagogie du renoncement se nomme Denis Kessler . Son credo est simple : persuader les français que les sacrifices et les remises en cause des acquis sociaux d’aujourd’hui feront la croissance et la compétitivité de l’entreprise France de demain, un peu à l’image du théorème de Schmidt des années 70 : les profits d’aujourd’hui font les emplois de demain.

 

Il faut dire que ce discours alarmiste, le fatalisme ambiant et l’inéluctabilité des lois imposées a parfaitement fonctionné en 2010 lors du débat national sur les retraites.

 

Le contexte européen s’y prête également volontiers :  La Grèce , L’Espagne, L’Italie , Le Portugal et l’Irlande sont sous la tutelle du FMI qui impose aux populations  de ces pays des sacrifices considérables.

 

Le discours vient de loin : n’est-ce pas François Fillon alors premier ministre qui déclarait en 2008 que la France était en faillite ? Le même également qui ne « voulait pas laisser le poids de la dette aux générations futures ».

 

Le nouveau chantier, après celui des retraites concerne le droit du travail et ses contraintes, devenues insupportables, qui pèsent sur nos entreprises : Le CDI, les 5 semaines de congés payés. Le gouvernement  exhorte les partenaires sociaux à négocier rapidement sur ces sujets avant qu’une loi promulguée dans les 3 mois ne vienne mettre fin à cette anomalie française.

 

Denis Kessler presse même l’actuel pouvoir d’aller plus vite et plus loin encore : Mettre fin à l’absurde scolarité des enfants jusqu’à 16 ans pour les mettre en apprentissage dès 14 ans. Après tout les jeunes chinois ne profitent-ils pas des bienfaits d’un salaire dès leur plus jeune âge ? Il est plus que temps selon le nouveau secrétaire d’état de mettre notre pays , c’est à dire ses entreprises, à l’endroit, à contre courant des politiques menées depuis 1945.

 

Et la boucle est ainsi bouclée : pour profiter de ses 56 années de cotisations pour partir à la retraite à taux plein à 70 ans, il est logique que les futurs retraités commencent à travailler dés 14 ans.

 

Thierry Fouillet

 

 

Merci à Thierry pour l'autorisation de reprise de son éditorial du journal de la section de Niort du Parti Communiste Français du mois de juin :LA BRECHE

 

Au train où vont les choses, est-ce vraiment de la politique fiction ?


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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 17:14

« Je suis choqué par les salaires mirobolants de certains footballeurs et de certains sportifs ». C’était la réponse de Nicolas Sarkozy à Laurence Ferrari le 25 janvier dernier sur le plateau du journal télévisé de TF1, suite à une question sur la polémique concernant le cumul de salaires d’Henri Proglio (Veolia et EDF).

 

Mais que dire de l’annulation du rendez-vous prévu le 24 juin dernier avec la Coordination nationale des ONG françaises de solidarité internationale juste avant le sommet du G20 au Canada ? Lorsque l’on en connaît la raison, c’est véritablement CHOQUANT, HONTEUX !!!

 

En effet ce changement de programme s’est fait pour permettre au président de la République de recevoir le footballeur français le mieux payé, à savoir Thierry Henry, 18,8 millions d’euros en 2009 (source l’Equipe mag du 13 mars). Et pas en catimini, puisque l’Elysée a envoyé un véhicule et son escorte de motards pour venir chercher le joueur à l'aéroport (de retour d’Afrique du Sud) et l'emmener au palais présidentiel, sous les objectifs des caméras de télévision.

 

Le président du collectif d'ONG qui aurait dû être reçu jeudi matin à l'Elysée, Jean-Louis Vielajus, s’est indigné à juste titre en déclarant « Pour le président de la République, recevoir un footballeur est plus important que la situation des trois milliards de pauvres des pays en développement. »

 

Hélas oui, et cela ne choque pas Sarkozy.

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 23:52

A l’occasion des cérémonies commémorant le 70ème anniversaire de l’appel du Général de Gaulle du 18 juin 1940 , N. Sarkozy a tenu les propos suivants dans son discours de Londres : « Sans le 18-Juin, il y aurait quand même eu des résistants. Mais il n'y aurait pas eu la France libre. Il n'y aurait pas eu le Conseil national de la Résistance. Il n'y aurait pas eu la France parmi les vainqueurs le jour de la capitulation allemande. Il n'y aurait pas eu la France lavée du déshonneur de la collaboration ».


Une fois de plus, Nicolas Sarkozy est capable de proclamer des choses et de faire le contraire.


En effet, c’est lui et son gouvernement qui n’ont de cesse de détricoter, de mettre à bas ce qu’a mis en place le Conseil national de la Résistance. L’œuvre de destruction est parfaitement résumée par la célèbre formule de Denis Kessler, figure du patronat et très proche de l’équipe présidentielle : « Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité Sociale, paritarisme… À y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple : prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945 et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance. »


Ce Conseil national de la Résistance qui était composé des communistes, des partisans de De Gaulle, des syndicats,…L’ensemble des réformes économiques et sociales mises en place au moment où la France venait de se libérer de l’occupation nazie et du régime fasciste de Vichy ont été rendues possibles grâce à « un pacte politique entre les gaullistes et les communistes », explique Kessler. Et c’est ce pacte que veut définitivement détruire Sarkozy pour se défaire du système de Sécurité sociale, du statut de la fonction publique, de ce qui reste du secteur public, de la représentativité syndicale, des régimes de retraite. Tous obtenus entre 1944 et 1952.


Après avoir dans sa campagne électorale de 2007 utilisé Jaurès, ou le jeune militant communiste Guy Mocquet fusillé par les allemands, il poursuit en mettant en avant le Gaullisme et le Conseil national de la Résistance.

 

Sarkozy imposteur !

 

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 21:37

« Je vais demander à Christine Boutin de prendre en compte cette polémique qui ne doit pas durer, pour renoncer à la partie qui dépasse les 9.500 euros, c'est-à-dire de renoncer au cumul entre sa pension de retraite et la rémunération qu'elle a avec sa mission ».


De qui sont ces propos ? Tout simplement de Eric Woerth, celui-là même qui a signé la lettre d’embauche de Christine Boutin (voir copie produite par le Canard Enchaîné). Et si ça n’avait pas fait polémique, ça ne le dérangeait pas a priori. Il n’ignorait pourtant pas que cette rémunération se cumulerait avec sa retraite de députée, sans compter la voiture de fonction avec chauffeur, les bureaux dans le 15ème et le secrétariat particulier. Pour la catho intégriste Christine Boutin, charité bien ordonnée commence par soi-même. Et dire que lorsque Woerth était ministre du budget, il n’a eu de cesse de réclamer des économies.

 

mission Boutin


Puisque le gouvernement veut à tout prix faire des économies, il pourrait commencer par ses proches. Dans le gouvernement, ils ne sont pas moins de 10 ministres à pouvoir cumuler salaire et retraite d’ancien parlementaire.


C’est le cas du secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Henri de Raincourt, 62 ans, ex-sénateur qui a admis toucher « une petite partie » de sa pension, sans en dire davantage… Après quatorze années passées à l’Assemblée nationale, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, 63 ans, a elle aussi choisi de liquider sa retraite, tout comme la garde des Sceaux, Michelle Alliot-Marie, 63 ans, ou encore Jean-Marie Bockel (Justice), 60 ans. D’autres membres du gouvernement sont également en situation de pouvoir cumuler : Michel Mercier, 63 ans (Ruralité), Hubert Falco, 63 ans (Anciens Combattants), Alain Marleix, 63 ans (Collectivités locales), Hervé Novelli, 61 ans (PME), Christian Blanc, 68 ans (Grand Paris), Patrick Devedjian, 65 ans (Relance).

« Si la législation change, on fera comme dira la législation », a promis Bachelot. « On est en train de tirer une pelote, il faut quand même faire attention », a tempéré Raincourt. François Fillon n’est pas favorable à une remise en question du cumul emploi-retraite. Et pour cause : à l’époque où il était rue de Grenelle, en 2003, il en avait lui-même assoupli les règles…


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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 12:56

En 2009, deux hauts dirigeants de la Société Générale, Philippe Citerne et Didier Alix, ont fait valoir leurs droits à la retraite. Selon le "Canard", en plus de leurs pensions de cadres supérieurs (régime Agirc-Arcco), ils toucheront annuellement des retraites chapeaux en or. Elles s’élèveront respectivement à 351 637 euros et 359 916 euros. Et comme si ça ne suffisait pas, au nom d’une clause de non-concurrence, Philippe Citerne va encaisser sur 18 mois 1 125 000 euros.


Quant à Daniel Bouton, l'ancien PDG, qui a dû quitter la banque en mai 2009, souvenez vous de la perte de 7 milliards pour la Société Générale, sa retraite chapeau atteint 725 000 euros.

On comprend mieux pourquoi Christine Lagarde refuse d'employer le mot « rigueur ».



 

Lagarde-rigueur.jpg

 


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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 23:22

Quand l’UMP perd des élections, son premier souci est d’en modifier les règles. La première étape est la future élection des conseillers territoriaux, qui remplacerait les conseillers généraux et régionaux en 2014. Et l’UMP est favorable à un scrutin à deux tours "secs", c'est à dire avec deux candidats maximum au second tour. Une façon d'éviter les triangulaires et de favoriser les deux gros partis. Jean-Claude Gaudin et Eric Ciotti sont chargé d'étudier la possibilité d'appliquer ce mode de scrutin aux élections législatives et même municipales .

Mais la magouille UMP s’empare aussi des législatives partielles. Par un nouveau tour de passe-passe, l'Elysée a trouvé le moyen, le 12 mai 2010, d'éviter à l'UMP un échec attendu à deux élections « partielles » à venir.

Brigitte Barèges et Denis Robert avaient annoncé leur démission pour cause de cumul de mandats, après leur élection dans leurs conseils régionaux respectifs de Midi-Pyrénées et de la Réunion. Mais un recours en annulation des élections régionales dans leur département respectif leur permit de reporter leur démission, comme la loi les y autorise, ce qui reporte l’échéance en fin d’année.

Mais la donne vient de changer. En étant nommés le 12 mai 2010 parlementaires en mission pour six mois (JO du 13 mai), les deux députés vont pouvoir cumuler en toute quiétude leurs trois mandats jusqu'au 12 novembre 2010.


Il y a fort à parier que le 11 novembre, un décret prolongera leur mission de six mois, de manière à faire fonctionner le clapet prévu à l'article LO 144 du code électoral et permettre leur remplacement à l'Assemblée nationale, le 12, par leurs suppléants !

Aucune partielle, et l'UMP garde les deux sièges de députés. Ni vu ni connu je t'embrouille.


A ce rythme, l’UMP n’a qu’à supprimer les élections !!!



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