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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 21:29

Sénateur et président de conseil général UMP de Haute-Marne, Bruno Sido s’offre un joli train de vie et de beaux privilèges, avec l’argent du contribuable.

 

bruno-sido.jpgIl est 10 h 17, le jeudi 31 mars 2011, dans l’hémicycle du conseil général de la Haute-Marne, à Chaumont. Le sénateur UMP Bruno Sido, 60 ans, vient d’être réélu pour la cinquième fois président du conseil général de Haute-Marne. Patron depuis douze ans de l’un des départements les plus pauvres de France, ce nabab est aussi l’un des plus riches parlementaires agriculteurs de l’Hexagone. Sa ferme la Bergerie, dans le bourg de Manois, à 25 kilomètres de Chaumont, a reçu 133.700 € en 2009 au titre de la politique agricole commune pour 400 hectares de céréales. Rien à redire à cette réussite personnelle… Par contre ses 15.700 € d’indemnités mensuelles en tant qu’élu cumulard ne lui suffisent pas. En effet, Bruno Sido mène illégalement grand train de vie au préjudice du contribuable haut-marnais.

 

Dès sa réélection, le « roi Sido », surnommé ainsi pour son côté hautain, se glisse dans la peau d’un Bourvil bonhomme et invite ses 31 collègues conseillers généraux à fêter ça, dans la somptueuse salle Niederberger… qui a coûté aux contribuables la bagatelle de 3 millions d’euros, soit le triple d’une salle de réception classique. Un repas gastronomique avec pouilly-fumé et champagne y a été préparé, toujours aux frais du contribuable haut-marnais, par l’un des meilleurs chefs locaux. Puis, les 32 élus retournent dans l’hémicycle, où le sénateur préside les débats, la pipe ou le cigare allumé aux lèvres. Seule, sa « modeste personne » (comme il aime à se définir) a le droit de fumer dans ce lieu public.

Le « monarque qui s’en fout »

Surnommé le « monarque qui s’en fout », par les membres de sa propre majorité, cet homme politique se fiche complètement et ostensiblement du qu’en-dira-t-on et de la loi. Cela ne l’empêche pas d’être très attentif « aux difficultés des Hauts-Marnais dans cette période crise », comme il l’a affirmé dans son discours d’investiture. Or tous les voyants de la Haute-Marne sont au rouge. En 2008, il était déjà le neuvième département le plus pauvre de l’Hexagone avec un revenu imposable annuel par habitant de 10.690 € pour une moyenne nationale de 12.733 €. Le taux de chômage y flirtait, en 2009, avec les 10 %, contre 7,8 % au plan national. Au hit-parade des meilleures maisons de retraite publié en mars 2011 par France Info, la Haute-Marne se classe 92e sur 94 départements répertoriés qui financent en majeure partie ces établissements.

 

Image de ce déclin économique : en tant que président du conseil général, Bruno Sido est aujourd’hui le premier employeur de son département avec un peu plus d’un millier de fonctionnaires territoriaux employés salariés du conseil général. Explication : la Haute-Marne (194.828 habitants en 2009) se dépeuple et a perdu pratiquement toutes ses industries métallurgiques du bassin de Saint-Dizier. Le département n’a plus que deux ressources. Le tourisme, avec notamment le mémorial de Colombey-les-Deux-Eglises (qui a coûté 26 millions d’euros et n’emploie que six salariés) et la manne des 30 millions d’euros versés chaque année par Areva, EDF et le Commissariat à l’énergie atomique, en échange du fonctionnement du laboratoire sur les déchets nucléaires installé à Bures, à 500 mètres de profondeur. 

 

Malgré cette situation, le roi Bruno Sido ne donne pas l’exemple de la lutte contre le gaspillage et du respect de la loi à ses administrés. Notre enquête nous a permis de découvrir trois affaires où le président du conseil général s’est mis pénalement en infraction avec la loi. L’a-t-il fait en connaissance de cause ou sans le savoir ? Nous l’ignorons. En effet, nous lui avons adressé un long questionnaire sur le sujet, mais il n’a pas jugé utile de répondre jusqu’à ce lundi, plus d’une semaine après avoir reçu notre e-mail…

Une voiture et un manoir aux frais de la princesse

La première affaire. Chaque semaine, Bruno Sido se rend au Sénat. Il y arrive en général le lundi soir et repart mercredi ou jeudi matin. Le roi Bruno Sido utilise sa C6 de fonction du conseil général (immatriculée 9532 NP 52) pour se rendre au Parlement. Ce qui constitue en droit français un abus de confiance caractérisé au préjudice de la Haute-Marne, réprimé par une amende, une peine de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité. En effet, cette voiture est toujours conduite par « monsieur Alain », son chauffeur du conseil général resté exclusivement à son service depuis son élection comme sénateur en 2001. De plus, le département de Haute-Marne paye l’essence de la voiture, les péages et les deux ou trois nuits d’hôtel à Paris pour le chauffeur salarié par le département.

 

La deuxième affaire. Contrairement à son prédécesseur à la tête du département (qui habitait pourtant à plus de 50 kilomètres de Chaumont), Bruno Sido vit la semaine, avec sa femme et deux de ses enfants, à la villa Médicis un hôtel particulier de deux étages, appartenant au conseil général, et installé au beau milieu de son enceinte. Rien d’anormal, sauf qu’en 2007, il a fait rénover complètement l’intérieur et l’extérieur de ce pavillon, remeublé et décoré à neuf… et que le prix de ces travaux n’a pas été rendu public. Que dit la loi ? Un conseil général peut parfaitement attribuer un logement de fonction à son président, mais cette décision doit faire l’objet d’une délibération de cette assemblée. Or, selon notre enquête auprès de plusieurs conseillers généraux, cette délibération ne semble pas avoir eu lieu. 

Deux femmes de services et deux jardiniers

La troisième affaire. Bruno Sido utilise à 90 % du temps pour son usage personnel, à la villa « Médicis », deux « personnels de maison » du conseil général, à savoir Elda et Sylvie. De plus, deux jardiniers du conseil général, Jean-François et François, sont également affectés au jardin de cette assemblée, tout en entretenant le potager et la serre personnels du président. Aucune délibération ne semble autoriser ces emplois de personnel départemental à des fins plus ou moins privatives. Cela relève de la qualification pénale d’ingérence ou de prise illégale d’intérêts. Pour ces mêmes faits, le maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, avait vu sa condamnation confirmer par la cour de cassation le 7 mai 1998. Soit quinze mois d’emprisonnement avec sursis, 200.000 F d’amendes et deux ans d’inéligibilité.

 

Pourquoi la chambre régionales des comptes de Champagne-Ardenne ne s’est-elle jamais penchée sur le cas Bruno Sido ? Seul organisme compétent en matière de contrôle de la légalité de la gestion des collectivités, elle ne dispose que de huit juges pour examiner le bon usage des deniers publics dans quatre départements (Ardennes, Marne, Aube et Haute-Marne). Soit les comptes de 1.017 comptes de collectivités et établissements locaux à vérifier ! Elle n’est pas saisie par les citoyens, mais de sa propre initiative ou suite à « un article 40 », par le préfet ou un fonctionnaire témoin des faits délictueux commis par un élu.

Gastronome aux frais du contribuable

C’était un vrai protocole à la Versailles, le 7 janvier dernier, lors des vœux du Jour de l’an du président du conseil général. Comme le raconte un journaliste du quotidien local Le Journal de la Haute-Marne, il fallait faire la queue pendant 90 minutes au minimum pour faire le baisemain obligatoire à madame la présidente et saluer son mari « le maître » des lieux, le couple étant posté à l’unique entrée de la salle Niederberger. Les centaines d’invités avaient le droit ensuite de déguster des apéritifs aux frais du contribuable haut-marnais. Toujours aux frais de la princesse, le président Sido offre ainsi un repas gastronomique, chaque mois, à ses sept vice-présidents (aujourd’hui ils sont neuf) et, cinq fois par an, aux 31 conseillers généraux réunis en séance plénière. Au grand agacement de ces derniers, la présidente Marie-Cécile participe à toutes ces agapes, à la table d’honneur au côté de son mari.    

 

Par Yvan Stefanovitch

Rédacteur de France-Soir

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 22:30

En décembre 2006, Sarkozy lançait sa campagne électorale et s'affichait comme le candidat du pouvoir d'achat et du « travailler plus pour gagner plus », cela dans un département touché par le chômage. Il ne lésinait pas sur les promesses, « Je sais que vous vous êtes souvent sentis trahis. Je ne vous trahirai pas, je ne vous abandonnerai pas. »

 

Depuis, les plans sociaux, les fermetures d’usines ou délocalisations n’ont pas cessé. Depuis 2007 la casse industrielle s’est poursuivie, Lenoir et Mernier où les salariés ont été victimes des malversations d’un patron-voyou, Thomé-Genot, Porcher, Raguet, Nexans, Thyssen Krupp, Electrolux qui délocalise vers la Pologne, etc. En 2009, il y avait eu pas moins de 1050 emplois de rayés de la carte. Ces derniers mois, ce sont 800 emplois supprimés dans les Ardennes.

 

Pour son retour dans les Ardennes, il ne sera pas allé à la rencontre des salariés « dans la merde » comme le dit le délégué CGT de la Fonte Ardennaise. Et qui pourrait le croire lorsqu’il loue le « travail fantastique » des ouvriers et sa passion pour les usines, « là où on ne peut pas tricher (...) et où on est solidaire ». Tout l’inverse de Sarkozy qui a oublié les promesses faites en 2006.

 

Et concernant le pouvoir d’achat, il déclare que « dans les grandes entreprises, s'il y a une forte augmentation des dividendes, il faudra que les salariés en aient une partie et il faut obliger ces entreprises à négocier (...) Et dans les petites entreprises où il n'y a pas de distribution de dividende, si ça va mieux, si le carnet de commandes se remplit, l'entreprise pourra faire une prime aux salariés qui sera exonérée de cotisations. » Cela a amené la réflexion suivante de la part de Nicolas Grosdidier, patron de la Fonte ardennaise, « il y a quand même une différence entre Total et nous »,  « on verra ».

 

Ça semble tout vu avec la cacophonie qui règne sur le sujet entre Sarkozy, Lagarde, Baroin. Ce sont des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, comme celles faites en 2006.

 

A méditer cette citation de Pierre Corneille « Un menteur est toujours prodigue de serments »

 


Photos : Des salariés parqués ?

 

sarkozy_ardennes_vrigne_aux_bois_web.jpg

 

 

Ardennes-Sarko-19042011.jpg

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 23:06

larcher.jpgLe site Mediapart a révélé que les dépenses en personnel du cabinet de Gérard Larcher, président du Sénat, avaient augmenté de 26% par rapport à son prédécesseur. Pour quelqu’un qui avait annoncé placer son mandat sous le signe du retour à la rigueur, il a dû se fourvoyer.

 

La rémunération moyenne des collaborateurs de Gérard Larcher s'élève désormais à 8.500 euros nets par mois, soit une augmentation de 40% en moyenne. Son directeur de cabinet touche 19.154 euros nets, sa conseillère presse est rémunérée 10.880 euros nets, contre 6.229 euros sous la présidence de Christian Poncelet, et son conseiller aux Affaires sociales payé 8.788 euros contre 5.378 euros sous son prédécesseur. Pour un certain nombre, le changement de patron a eu du bon.

 

Gérard Larcher confirme ces augmentations de salaire mais refuse de polémiquer. « Moins de petits fours, plus de neurones », justifie-t-il. Le président du Sénat assure avoir réduit les frais de bouche pour pouvoir embaucher du personnel plus qualifié, notamment dans le privé.

 

« Moins de petits fours, plus de neurones » on voudrait bien le croire, mais la petite fête prévue le 29 avril au Petit Luxembourg ne va pas dans ce sens là. Ce soir-là, Gérard Larcher invite les maires de 29 communes des Yvelines sur 39, avec leur conjoint. Le fait que Gérard Larcher soit candidat à sa réélection en septembre prochain dans ce même département n’est probablement que le fruit d’un pur hasard.

 

Alors que les salariés français doivent se serrer la ceinture, Larcher arrose aux frais du contribuable.

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 21:59

Le dernier numéro du Canard enchaîné rapporte des propos de Nicolas Sarkozy à propos de la Côte d’Ivoire tenus lors du dernier conseil des ministres.

 

« Notre politique étrangère [en Côte d’Ivoire] fait l’honneur de la France. Les chefs d’Etat africains sont d’accord avec nous. Laurent Gbagbo est en état de folie, on ne peut comparer sa folie qu’à celle de sa femme. Il est menteur et retors. » Puis d’ajouter « Gbagbo, ne l’oublions pas, c’est celui qui a emprisonné son équipe nationale de football parce qu’elle avait perdu un match ! »

 

Menteur, retors, Sarkozy n’est pas le mieux placé pour qualifier ainsi Gbagbo. Quant à l’équipe nationale de foot emprisonnée, Sarkozy dit n'importe quoi. Ce n’est pas Gbagbo qui en était responsable, mais le général Robert Guéï, alors chef de la junte militaire qui venait de renverser le président Henri Konan Bédié. Les joueurs de l'équipe nationale avaient été maintenus en isolement après leur contre-performance lors de la CAN 2000.

 

Il va falloir que Sarkozy mette ses fiches à jour. Et le personnage coléreux, impulsif, agité, agressif qu'il est, paraît mal placé pour parler de folie. Il devrait méditer cette pensée de Voltaire : « Il n'y a peut-être rien de si fou que de croire avoir toujours raison. »

 


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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:26

Etait-ce l’horaire matinal, toujours est-il qu’invitée de La Matinale de Canal + mardi dernier, la ministre auprès du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, a confondu l'affaire Renault et le chanteur Renaud.

 

Soumise à un petit quizz « J'aime/J'aime pas » par la journaliste Caroline Roux, quand celle-ci lui pose la question : « J'aime/j'aime pas : Renault, tous coupables, sauf Carlos Ghosn ? », Nadine Morano répond « J'aime Renaud sur certaines chansons, pas toutes, celle-là je ne l'ai pas entendue, donc je ne peux pas vous dire si je l'aime ou pas ».

 

Aie aie aie ! Si la confusion est facile sur le plan phonétique, quand on y associe le nom de Carlos Ghosn, PDG de Renault, on sait tout de suite de quel Renault il était question.

 

Décidément, c’est un gouvernement de gaffeurs, après la bourde toute récente de Frédéric Lefebvre indiquant au salon du livre que son ouvrage favori était Zadig & Voltaire (marque de prêt à porter) en lieu et place de Zadig (conte philosophique) de Voltaire.

 

A Morano qui reprochait aux jeunes la casquette à l’envers et le langage verlan, ceux-ci pourraient lui rétorquer « Laisse béton ! », tout en lui précisant que ça n’a rien à voir avec Bouygues.

 

 

 

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:38

Selon les informations de Mediapart, c’est vraiment un fait exceptionnel dans l'histoire de l'éducation nationale. L'organisation des concours aux grandes écoles suit un processus encadré par la loi et une jurisprudence fournie. Les dates sont choisies de telle sorte qu'elles ne chevauchent pas les jours fériés qui recoupent notamment certaines fêtes de la religion catholique. Les organisateurs des concours doivent aussi fixer des dates qui ne chevauchent pas non plus ce qu'il est convenu d'appeler « les dates religieuses protégées » à savoir celles de différentes confessions. Les examens publics ou les concours d'entrée aux grandes écoles n'ont donc jamais lieu à ces dates. Pour l'année 2011, une circulaire en date du 2 décembre 2010 fixait ces dates.

 

Eh bien notre monarque, par ailleurs chanoine de Latran, semble plus sensible aux questions religieuses qu’aux règles et valeurs de la République qu’il est censé préserver. Sur demande de l'Elysée, quelques étudiants juifs pratiquants (intégristes ?) vont pouvoir passer dans la seconde quinzaine du mois d'avril les concours d'entrée à plusieurs grandes écoles, ceux des Mines, des Ponts, de Centrale et de Supélec, pour partie en dehors des sessions normales d'examen, dont les dates respectaient pourtant le calendrier établi des fêtes religieuses.

 

En effet, un oukase en provenance de l'Elysée a exigé que deux séances de nuit soient organisées dans le plus grand secret pour certains étudiants juifs. Sarkozy pratique là un clientélisme alors que dans le même temps, bien relayé par son ministre de l'intérieur Claude Guéant, il orchestre en ce moment une campagne de stigmatisation ciblant les immigrés d'origine arabe.

 

Drôle de conception de la laïcité de la part du chef de l'Etat. Et dire qu’il va falloir attendre 2012 pour se débarrasser de ce personnage !

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 19:37

A la veille de la convention organisée par l’UMP sur la laïcité et l’islam, le ministre de l’intérieur vient à nouveau de tenir des propos xénophobes. Juste avant les élections cantonales, il y était allé de sa petite phrase sur « les Français [qui], à force d’immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux ». Le premier ministre n’avait rien trouvé à redire à cette sortie déclarant « Je ne m'attache pas aux tournures de phrases. Je m'attache à la politique qu'on conduit. A la politique que conduit Claude Guéant, sous l'autorité du président de la République et du Premier ministre » Face à une telle tolérance, Claude Guéant n’a manifestement pas l’intention de s’arrêter dans ses déclarations xénophobes. En déplacement à Nantes, il vient de déclarer que l'accroissement du nombre de musulmans en France et un certain nombre de leurs comportements « posent problème ».


Manifestement, les ministres de l’intérieur se suivent et se ressemblent. Pour un peu, Hortefeux passerait pour un enfant de chœur à côté de Guéant.

 

Mais le ministre de l’intérieur qui est également le ministre des cultes ne doit-il pas garantir la neutralité de l’Etat ? Mais peut-être que les petites phrases de Guéant ne font que traduire la pensée de son patron, Nicolas Sarkozy.

 


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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 17:27

 

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Lors des élections cantonales, la politique gouvernementale a été massivement rejetée et les Français ont condamné Nicolas Sarkozy et sa bande au pouvoir. Pire, quand l'UMP a refusé d'appeler à battre le Front national, d'autres personnalités de droite ont, sans complexe, appelé à voter blanc. Cette droite a tout perdu... même son honneur ! La progression du FN est lourde de danger.  Il faut lui faire barrage. Deuxième force de gauche, le PCF et ses partenaires du Front de gauche se portent en première ligne pour combattre les idées xénophobes et réactionnaires portées par le Front national. Face à l'abstention et dans ce contexte d'une extrême violence, le PCF lance un concours d'insolence avec le « Poison d'avril » pour sensibiliser sur le danger que représente la montée du Front national et la banalisation de leurs idées par la majorité présidentielle. Le PCF invite tous les humanistes, toutes les personnes qui ne veulent plus de cette politique réactionnaire, à coller les « Poisons d'avril » partout où bon leur semble.


Envoyez vos photos sur pralik471@tumblr.com

Regardez-les sur http://lapeurchangedecamp.tumblr.com

 


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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 15:19

L'Elysée vient de faire l'acquisition d'un nouveau parapluie de sécurité. Un parapluie blindé contre les agressions. C’est un parapluie d’apparence normale à ceci près qu’il a une toile en kevlar épaisse, un mât en carbone d’un mètre, une armature renforcée et une poignée en charme tourné du Jura avec bague en argent. ParaPactum (Prépare la paix), c'est le nom du gadget, a été testé en soufflerie par l’Institut Aérotechnique de Saint-Cyr-l’Ecole, avant de l’être ensuite par le Groupe de Sécurité du Président de la République (GSPR), qui l’a validé et adopté comme "dispositif déployable de protection". Il parait qu'il protège de la pluie mais se veut aussi incassable et résiste sans une éraflure aux jets de projectiles les plus divers. Coût de l'objet, entre 7.000 et 11.000 euros. Et comme un seul exemplaire ne suffit pas, ce n'est pas moins de dix exemplaires qui ont été commandés.

 

On se demande pourquoi lorsqu'on voit le service d'ordre déployé à chaque déplacement de Sarkozy. Lors de son déplacement dans la Drôme début mars, 1265 gendarmes avaient été réquisitionnés.

 

Par contre, la cote de popularité de Sarkozy n'arrêtant pas de chuter dans les sondages, c'est d'un parachute dont il aurait eu besoin pour essayer de la ralentir.

 

Son impopularité fait-il qu'il se sent menacé ? Je n'ai pas l'impression que la menace qui pèse sur Sarkozy soit physique, mais avec l'argent du contribuable, ce petit président ne se refuse rien.

 

Un parapluie qu'il n'a même pas l'humilité de tenir. A ce sujet, je vous mets une chronique très sympa de François Morel.

 

Une chose rassurante en conclusion, ce parapluie ne garantit pas contre les pépins électoraux, mais ça dépend de chacun de nous.

 

 


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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 00:17

Réunion Publique

Mercredi 6 avril à 20 heures à Niort

Centre Duguesclin - Amphithéâtre n° 1 Bât C

La  

La dégradation de la situation économique et sociale générée par la politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement, nécessite une alternative radicale pour s’attaquer au pouvoir économique de la classe dirigeante.

 

Des réponses immédiates doivent être apportées pour satisfaire des questions essentielles et régler les problèmes fondamentaux :

 

-    Niveau des salaires et des retraites,

-    L’emploi,

-    Le logement,

-    La santé

-    L’éducation,

-   

Des réformes radicales doivent être proposées et constituer la structure essentielle d’un programme communiste :

 

-    répartition nouvelle des richesses en faveur du monde salarié,

-    développement des services publics et propositions concrètes
            pour son financement,

-    appropriation publique de tout le secteur financier,

-    mise en place de nouveaux droits pour les salariés

 

Vous êtes invités à venir débattre de ces questions ainsi que de la candidature susceptible de porter le plus efficacement ce programme.

 

Cette réunion est organisée par le réseau « Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme » et la Riposte 

 

 

 

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