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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 08:31

Avant le second tour des législatives, je publiais un billet où j'écrivais : « On peut penser qu'il suffit d'avoir l'étiquette En Marche pour recueillir les suffrages. Mais ça fait quand même peur ». C'est vraiment le cas, et en voilà un nouvel exemple. Et alors que le gouvernement au service du monarque Macron est en train de casser le droit du travail conformément aux désirs du Medef, voilà ce que déclare dans une courte vidéo la députée d'en marche Mireille ROBERT.

 

« Depuis que je suis députée et que je vais à l’Assemblée nationale, je suis allée à des cocktails et des cocktails et des cocktails, chez des ministres, des secrétaires d’État, dans de beaux endroits. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est qu’on nous sert essentiellement du vin et du champagne. Je regrette bien évidemment qu’on nous serve pas de la blanquette, mais j’apprécie qu’ils servent des produits français et de bonne qualité", lâche-t-elle à propos de la blanquette de Limoux. »

 

Voilà une triste image de cette majorité de laquais, capable de tels propos, mais silencieuse dans l'assemblée quand les amendements des députés communistes et de la France insoumise sont refusés les uns après les autres avec mépris.

 

Préparons nous à poursuivre les luttes, sinon, ce sera "en marche arrière" dans beaucoup de domaines.

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 08:17

 

Communiqué d'Alain Bruneel, député communiste du Nord

 

De l'enfer de « ceux qui ne sont rien » est fait le paradis de « ceux qui réussissent » !
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 14:32

Un peu facile, ou plutôt hypocrite le propos de Valérie Pécresse suite au décès de Simone Veil. En effet le combat pour le droit des femmes est toujours d'actualité, surtout face aux agissements d'une certaine Valérie Pécresse, présidente de la région Ile de France. Comme quoi il vaut mieux juger aux actes.

 

Il ne lui reste qu'à rétablir le Pass contraception en Ile de France pour être cohérente.

Lutte pour le droit des femmes, mieux vaut juger aux actes
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 22:51
Les députés et sénateurs communistes n'iront pas à Versailles adouber le monarque présidentiel
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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 23:18

A l'issue du 1er tour, comme dans de très nombreuses circonscriptions, c'est le candidat d'En Marche, Guillaume Chiche, qui arrive en tête dans la 1ère circonscription des Deux-Sèvres, et qui sera opposé au second tour à la candidate de la France Insoumise.

 

Chiche est présenté comme un candidat de la société civile, vierge de tout passé politique. A l'issue du 1er tour, il a déclaré « Nous seuls incarnons le renouvellement. En face de moi, nous avons une candidate qui a déjà un mandat et qui est le fruit de deux appareils politiques ». La candidate de la France Insoumise a effectivement un mandat d'élue municipale dans l'opposition pour lequel elle ne perçoit pas de rémunération; elle est avant tout salariée en dehors de la vie politique, travaillant dans le secteur social.

 

Celui qui s'autoproclame candidat du renouvellement a eu par contre un parcours qui aurait pu le mener tout droit vers une carrière politique au PS. En effet, comme un certain nombre de cadres du PS, il a d'abord été membre de la direction nationale du syndicat étudiant UNEF, puis il a eu des fonctions à la mutuelle des étudiants MNEF. En 2013, il intègre le cabinet de la vice-présidente de la Région Ile-de-France (majorité PS) en charge des universités et de la recherche, puis le cabinet du président de Région, le socialiste Jean-Paul Huchon. Ce n'est qu'en 2016 qu'il rejoint le privé puisqu'aux élections régionales de 2015, le PS a perdu la région Ile de France.

 

Alors il peut repasser pour s'afficher comme candidat du renouvellement. C'est plutôt un bon opportuniste, et compte tenu de ses origines niortaises, il a vu l'opportunité de postuler avec la vague Macron sur cette circonscription où régnait le PS depuis longtemps. Son mandat, comme tous les députés de la République En Marche, consistera à soutenir le programme anti-social de Macron.

 

Mais il est encore possible d'y faire barrage en votant Nathalie Seguin, candidate de la France Insoumise pour la 1ère circonscription des Deux-Sèvres, et dans les autres circonscriptions pour les candidats PCF ou France Insoumise présents au second tour (liste ci-dessous) qui s'opposeront à la casse sociale du programme Macron.

 

Législatives 2017 – Drôle de candidat du renouvellement dans la 1ère circonscription des Deux-Sèvres
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 22:40

C'est un raz de marée des candidat(e)s du mouvement de Macron En Marche qui est prévisible suite aux résultats du 1er tour des législatives. Manifestement, beaucoup d'électeurs n'ont pas peur de leur future représentation nationale. On peut penser qu'il suffit d'avoir l'étiquette En Marche pour recueillir les suffrages. Mais ça fait quand même peur.

 

Dans la 7ème circonscription du Rhône, Anissa Khedher est largement en tête ; si elle est élue, les interventions à l'Assemblée nationale ne seront pas tristes. Voir vidéo ci-dessous.

 

Il en est de même dans la 4ème circonscription d'Indre et Loire avec Fabienne Colboc. Vidéo suivante.

 

Toujours est-il que plusieurs dizaines de candidats de En Marche refuse systématiquement de débattre, certains évoquant même une consigne donnée par le parti présidentiel. On comprend pourquoi en visionnant ces vidéos.

 

En plus du recul social qu'entrainera une majorité de députés godillots d'En Marche, l'Assemblée nationale pourrait se transformer en école du rire.

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 22:43

Après une longue phase tactique durant laquelle les intentions étaient secrètement gardées, le gouvernement vient d’annoncer, à quelques jours du 1er tour des législatives, sa feuille de route concernant les réformes sur le droit du travail, et ce, parce que un média a dévoilé un document préparé par la direction générale du travail mais tenu secret.

 

Une piètre stratégie a été démasquée, alors que l'objectif de Macron n’est autre que le démantèlement du Code du travail, un des piliers essentiels de notre modèle social, construit pas à pas depuis des décennies et qui rythme, au bas mot, la vie de millions de salariés.

 

Depuis des semaines, le chef de l’État et son gouvernement affirment qu’ils consulteront les syndicats, en vantant les mérites d’une méthode qui ressemble plus, à ce jour à de l’enfumage qu’à de véritables intentions de négocier.

 

Aujourd’hui encore, aucun texte ne précise les mesures concrètes qui seront avancées.

 

Répéter sans cesse que 50 réunions sont d’ores et déjà programmées avec les syndicats sans, toutefois, préciser que pris séparément chacun bénéficiera en tout et pour tout de 3 réunions de 2 heures sur les 3 thèmes décidés, c’est tout bonnement scandaleux.

 

Dissimuler les véritables objectifs, attendre les résultats des législatives, jouer du nombre de rencontres avec les syndicats puis promulguer par ordonnances une reconfiguration d’un Code du travail aux services du patronat, voilà ce qui pourrait nous attendre.

 

Le gouvernement a beau avancer masqué, cela ne laisse guère de doutes sur les mesures envisagées dans la droite ligne de la loi travail ; mesures qui pourraient se révéler beaucoup plus dangereuses que les intentions affichées : en renforçant principalement le lien de subordination des employeurs, en vidant de sa substance les contrats de travail et en ouvrant la possibilité de pouvoir licencier sans ménagement.


La méthode est donc révélatrice de la nocivité du projet.

 

Une possibilité nous est donnée les 11 et 18 juin d'empêcher la violence en préparation contre le droit du travail. Pour cela, il faut empêcher Macron d'avoir une majorité à l'Assemblée nationale et faire élire le plus grand nombre possible de députés communistes et insoumis qui refuseront de voter les habilitations pour les ordonnances et qui porteront des propositions alternatives et de progrès.

 

Après il ne faudra pas se plaindre.

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 00:58

Le patronat, à qui Myriam El Khomri avait donné satisfaction avec la casse du Code du Travail, doit être satisfait de la nomination de Muriel Penicaud comme nouvelle ministre du Travail chargée de mettre en œuvre le programme du candidat Macron et sa Loi Travail XXL.

 

Directrice générale de Business France, elle a le parcours d'un pur produit du système, enchaînant les postes à responsabilités dans les entreprises cotées en Bourse comme Dassault Systèmes ou chez Danone où elle dirigea les ressources humaines de 2008 à 2013. Elle a également siégé dans les conseils d'adminisrtration à Aéroports de Paris, Orange ou encore la SNCF. Elle déclarait en mars dernier à l'AFP savoir murmurer à l'oreille des dirigeants : « Je parle le même langage qu'eux. Je parle stratégie business avant de parler France ». Si cela rassure le patronat, ça n'a pas de quoi rassurer les salariés.

 

Et son directeur de cabinet, c'est Antoine Foucher, ancien cadre dirigeant du Medef, déjà passé par le cabinet du ministre du travail Xavier Bertrand. Un ancien secrétaire confédéral de FO chargé de l'emploi et de la formation professionnelle pendant 9 ans devient directeur adjoint du cabinet. Stéphane Lardy avait quitté ses responsabilités syndicales pour intégrer l'inspection générale des affaires sociales mi 2016. Prise stratégique que cette nomination d'un syndicaliste ? Il est décrit comme « un réformiste convaincu » et est membre du PS, ceci explique celà. Il y a également l'économiste Marc Ferraci, nommé conseiller spécial auprès de la ministre du Travail. C'est un ami de longue date de Macron, témoin à son mariage.

 

Pierre-André Imbert, l'ancien directeur de cabinet de Rebsamen et concepteur de la loi travail, a été nommé conseiller social à l’Élysée. S'ajoutent Franck Morel, un ancien du cabinet de Xavier Bertrand ainsi que Thomas Fatome, ancien collaborateur de Wauquiez et à présent directeur de cabinet du 1er ministre. Cette équipe de choc a donc pour mission de démanteler le Code du Travail, ou ce qu'il en reste, pour parachever "l'oeuvre" de Myriam El Khomri.

 

Il faut agir contre la monarchie présidentielle, contre un Président qui veut bâillonner le Parlement. Pour cela, nous devons faire élire le plus grand nombre de députés communistes et insoumis qui refuseront de voter les habilitations pour les ordonnances et qui porteront des propositions alternatives et de progrès.

 

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:16

Le chef de l'Etat nouvellement élu veut aller très vite et beaucoup plus loin encore que la loi El-Khomri dans la casse du code du travail. Ce n'est pas une surprise. Il l'avait annoncé et il a même l'intention de légiférer par ordonnances pour aller vite. Concrètement, avec une ordonnance, l’Assemblée nationale délègue son pouvoir de légiférer au gouvernement. Ce dernier est alors autorisé à prendre, « pendant un délai limité », des mesures qui sont normalement du ressort du Parlement… sans passer par le Parlement. Vive la démocratie parlementaire.

 

A nous d'envoyer à l'Assemblée nationale suffisamment de députés PCF, France Insoumise, Front de Gauche pour s'y opposer, car le gouvernement ne peut prendre des ordonnances qu'avec l’autorisation préalable de l’Assemblée nationale.

 

Macron est élu, les patrons et banquiers qui le soutiennent ont dû faire péter le champagne dimanche soir. Les législatives sont la première étape pour faire barrage à sa politique anti-sociale avec une sorte de loi travail XXL taillée sur mesure pour le Medef. 

 

Banquiers et patrons soutenant Macron

 

Loïc Armand (président de la commission Europe du MEDEF et de L’Oréal France)
Bernard Arnault (1ère fortune française – 11e mondiale –, PDG et principal actionnaire de LVMH, propriétaire du Parisien-Aujourd’hui en France et des Échos)
Pierre Bergé (363e fortune française, homme d’affaires, mécène, copropriétaire du groupe Le Monde)
Vincent Bolloré (10e fortune française, industriel, actionnaire principal de Vivendi et du groupe Canal+)
Yannick Bolloré (PDG d’Havas, membre du conseil de surveillance de Vivendi)
Alexandre Bompard (PDG de la FNAC-Darty)
Didier Casas (directeur général adjoint de Bouygues Telecom, conseiller d’Emmanuel Macron)
Patrick Drahi (5e fortune française, président d’Altice, principal actionnaire de SFR Group, qui possède Libération et L’Express)
Thomas Enders (PDG d’Airbus)
Pierre Gattaz (président du MEDEF)
François Henrot (banquier d’affaires, ancien bras droit de David de Rothschild)
Henry Hermand † (305e fortune française, président de la société d’immobilier commercial HH Développement, parrain d’Emmanuel Macron en politique)
Arnaud Lagardère (305e – ex aequo – fortune française, directeur du groupe Lagardère, propriétaire du Journal du dimanche)
Pascal Houzelot (propriétaire de la chaîne Numéro 23, membre du conseil de surveillance du Monde)
Bernard Mourad (ex-banquier conseil de Patrick Drahi et ancien de la banque Morgan Stanley, conseiller spécial d’Emmanuel Macron)
Xavier Niel (9e fortune française, actionnaire majoritaire d’Iliad, maison-mère de Free, copropriétaire du groupe Le Monde)
Laurence Parisot (ancienne présidente du MEDEF)
Claude Perdriel (363e fortune française, industriel, homme de presse, propriétaire de Challenges)
François Pérol (banquier, président du groupe BPCE, ancien conseiller économique de Nicolas Sarkozy)
Matthieu Pigasse (banquier d’affaires, directeur de la banque Lazard en France et responsable des fusions-acquisitions au niveau mondial, copropriétaire du groupe Le Monde)
Stéphane Richard (PDG d’Orange)
Marc Simoncini (326e fortune française, entrepreneur, fondateur de Meetic)
Bernard Tapie (400e fortune française, homme d’affaires, ancien ministre PS sous François Mitterrand).

Source Le Grand Soir

 
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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 17:20

En ce jour anniversaire de sa naissance, une citation de Marx et et la chronique de ce matin d'Audrey Vernon sur France-Inter.

 

« Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »

 

 

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