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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 16:50

En lisant l'éditorial de Jean-Paul Piérot dans l'Humanité du 16 octobre, je me suis fait cette remarque : « Et ils osent se dire de gauche ! » Je parle bien entendu de ce gouvernement et de cette majorité de députés socialistes qui le 15 octobre a voté une loi de régression sociale.

 

« La date du 15 octobre 2013 est à marquer d’une pierre noire dans l’histoire sociale de la France. C’est ce jour-là qu’une majorité parlementaire se réclamant de la gauche aura entériné une loi de régression de civilisation, une de celles qui figuraient jusqu’alors dans le domaine réservé de la droite. S’inscrivant dans une désespérante continuité avec toutes les mesures prises contre les retraites depuis vingt ans, avec Édouard Balladur, puis François Fillon et Nicolas Sarkozy, François Hollande vient d’accoler son nom à une « contre-réforme » de plus, à l’allongement des années de cotisation à 43 ans, à un report de l’accès au droit effectif à la retraite autour de 66 ans d’ici à 2035, à une baisse des pensions pour tous ceux qui ne pourront remplir, conséquence de l’augmentation des annuités, 
les conditions d’une pension à taux plein » (éditorial complet)

 

Pourquoi ce qui n'était pas bon à leurs yeux en 2010, alors que Sarkozy était au pouvoir, le serait à présent sous prétexte que c'est le socialiste Hollande qui est à l'Elysée ? Quand je dis « pas bon à leurs yeux », c'est parce que lors des plus importantes manifestations de 2010, j'ai souvenir d'avoir vu par exemple la députée Delphine Batho manifester à Niort. Toujours est-il que les trois député(e)s socialistes des Deux-Sèvres (Mmes Batho, Gaillard et M Grellier), ont voté ce 15 octobre 2013 cette loi de régression.

 

Une majorité de gauche à l'assemblée avec un groupe Front de Gauche bien plus important aurait permis d'impulser des mesures nouvelles d'intérêt général, d'améliorer les propositions et de bloquer ce qui ne va pas dans le bon sens. Les député(e)s du Front de gauche soutiennent les mobilisations, y compris en 2013 contrairement aux députés socialistes. Ils les font entendre jusque dans l'hémicycle.

 

Après l'élection présidentielle, les socialistes n'ont cessé d'appeler au vote utile pour les législatives parlant de la nécessité d'une très large majorité pour soutenir l'action du gouvernement. On voit pour quel résultat.

 

Voilà où ça nous mène aujourd'hui. Vous aviez cru voter à gauche ???

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 22:38

J'avais déjà eu l'occasion à plusieurs reprises de dire dans mon blog tout le bien que je pensais de Manuel Valls. (un petit aperçu dans ces billets 17/01/2012, 15/09/2011, 03/01/2011, 30/05/2010) Il faut dire que nombre de ses propos auraient pu être tenus par de précédents ministres de l'Intérieur, de Hortefeux à Guéant.

 

Et voilà que coup sur coup, deux jeunes scolarisés viennent d'être expulsés. Ah non, Valls a parlé « d'éloignement », comme si cela pouvait atténuer la brutalité de la situation.

 

Leonarda, cette collégienne rom du Doubs a été « cueillie » lors d'une sortie scolaire sur le parking du collège Lucie Aubrac, tout un symbole. Pourtant, M Valls a déclaré « Ne doutez pas un seul instant que les règles de droit public sont appliquées avec intelligence, discernement, humanité (...) par mes services ».

 

Quelques jours plus tôt, un lycéen de 19 ans, Khatchik Khachatryan, qui a toute sa famille en France, a été discrètement mis dans un avion vers l’Arménie où il a été interpellé par la police dès son arrivée à Erevan.

 

Et il y a d'autres situations dramatiques, comme celle de cette mère qui a été enfermée en rétention le 11 octobre à Lesquin, près de Lille, en ayant été séparée de son nourrisson.

 

Et cela se passe avec un ministre de l'Intérieur socialiste, dans un gouvernement socialiste, avec un président socialiste dont on attend toujours la réaction !

 

En permettant tout cela, vous déshonorez les valeurs de la République, liberté, égalité, fraternité.

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 15:09

On connaissait le bleu de Channel, l'heure bleue de Guerlain, à présent chez Marionnaud, vous pourrez trouver le bleu de Marine.

 

En effet, Bernard Marionnaud, fondateur de la marque éponyme, veut faire un retour en politique à l'occasion des élections municipales à Clamart dans les Hauts de Seine ; il envisage d'y conduire une liste sous l'étiquette du rassemblement bleu marine ! Il a déjà été adjoint à Clamart au début des années 2000. A cette époque, la maire était UDF. En 2008, il avait soutenu le candidat UMP mais n'avait pas eu de place sur la liste. Ce serait par l'intermédiaire d'un ex-dirigeant du GUD (Groupe union défense - organisation étudiante française d'extrême droite ), Frédéric Chatillon, que « le roi de la parfumerie » aurait pris contact avec le FN.

 

Âgé de 77 ans ( ! ), Bernard Marionnaud se dit « gaulliste », tendance François Fillon.

 

Tout ça ne sent pas très bon !

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 23:08

L’Association pour la Reconnaissance des droits et la Défense des Immigrés (ARDDI) appelle à un rassemblement

 

Mercredi 16 octobre 2013 à 18 heures

en bas de la place de la Brèche

à NIORT

 

- Contre les discours xénophobes

 

- Contre les brimades, les discriminations, les humiliations à l’encontre de la populations des Roms en France.

 

- Contre les propos extravagants et intolérables de Manuel Valls ministre de l’Intérieur d’un gouvernement socialiste.

 

- Contre la montée de l’extrême droite entrainée par les réformes libérales.

 

Le FRONT DE GAUCHE dans toutes ses composantes appelle à rejoindre ce rassemblement

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 23:08

Pour Nadine Morano, « On est en droit de savoir qui nous juge et si ces magistrats qui nous jugent font preuve d'impartialité, pour ça j'aimerais savoir s'ils sont membres de ce syndicat qui n'a pas été dissout, s'est comporté d'une manière totalement anti-républicaine, je dirais même anti-justice ... ».

 

Ça c'était avant, quand Nadine Morano s'en prenait aux juges après l'annonce de la cour d'appel de Bordeaux de mettre en examen N. Sarkozy dans l'affaire Bettencourt.

 

Mais puisque la décision vient d'être favorable à son mentor avec un non-lieu prononcé, probablement qu'elle va considérer que cette fois-ci la justice a fait preuve d'impartialité.

 

Va-t-il cependant éviter les autres casseroles judiciaires, l’éventuel financement libyen de cette même campagne de 2007, la régularité des contrats conclus sans appel d'offres mais payés par de l’argent public, entre l'Élysée et neuf instituts de sondage lors du quinquennat Sarkozy, et aussi le fameux arbitrage Tapie ?

 

Si c'était le cas, on pourrait douter nous aussi de l'impartialité des juges.

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 22:16

Combien faudra-t-il de morts pour que les gouvernements européens et l'Union européenne s'aperçoivent que « l'Europe forteresse » est une impasse ?

 

Combien faudra-t-il de morts pour qu'ils s'aperçoivent que les murs, les barrières, pour empêcher l'immigration sont à la fois inhumains, coûteux et inefficaces ?

 

Combien de morts faudra-t-il encore pour que l'on prenne conscience que l'avenir est à la coopération, et non à la concurrence ?

 

Combien de morts faudra-t-il encore pour que cesse la cynique hypocrisie des gouvernements européens qui versent des larmes de crocodiles sur les victimes des guerres mais leur refusent tout asile ?

 

Les peuples européens, eux, ne sont pas égoïstes. Les habitants de Lampedusa l'ont encore une fois prouvé en portant assistance aux naufragés et s'occupant des corps sans vie rejetés par la mer.

 

Mais la crise est prétexte à d'immenses reculs sociaux et démocratiques qui menacent la solidarité. La paix, la justice, la solidarité censés être aux fondements de l'Union européenne ne sont plus que des oripeaux qui cachent à peine la cruauté du marché et de la concurrence.

 

Le PCF et ses partenaires du Front de gauche ont dénoncé et dénonceront toujours des politiques sécuritaires égoïstes inhumaines.

 

Il faut répondre « humanité » à ceux qui risquent leur vie pour fuir la misère et la guerre. Il faut répondre « solidarité et coopération » avec les peuples du monde. La concurrence et le libre-échange portent des logiques criminelles parce qu'ils divisent et mettent en compétition les peuples. Il faut répondre « paix » pour que l'Union européenne et l'ONU usent de tout leur poids diplomatique pour mettre fin aux conflits, et ne pas se contenter d'une politique de la canonnière, a fortiori quand elle est à géométrie variable.

 

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 07:42

Cette très belle lettre que je reprends dans mon blog est de Jean-Claude Lefort, député honoraire communiste, homme de nombreux combats. Nous l'avions vu à Niort en avril 2012 où il accompagnait le jeune franco-palestinien Salah Hamouri qui a passé 7 années dans les geôles israéliennes pour délit d'opinion, et dont il présidait le comité de soutien. Puisse sa lettre faire réfléchir, au-delà de Manuel Valls qu'il interpelle, tous ceux qui comme des moutons de panurge reprennent à leur compte des propos haineux à l'égard de «ces étrangers, et nos frères pourtant». Merci Jean-Claude Lefort pour ce très beau texte. Bien sûr, vous n'avez pas été invité dans les débats sur cette question des Roms ... 

Lettre publiée dans l'Humanité du 1er octobre 2013

 

Manuel, souviens-t-en...

 

"Quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»

 

Manuel, tu as déclaré hier soir, sur BFMTV, que la situation était très différente pour toi, relativement à celle des Roms, car ta famille espagnole était venue en France pour fuir le franquisme.

 

Tu as été naturalisé français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation. Quand tu es devenu français, il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais donc « vocation », selon tes mots, à retourner dans ton pays de naissance, en Espagne. Tu ne l’as pas fait et je comprends parfaitement, de même que je comprends totalement ton souhait de devenir français. Cela sans l’ombre d’un doute.

 

Tu avais «vocation» à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre tes propos qui concernaient uniquement les Roms. Celui qui t’écrit, en ce moment, est un Français d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et français, est allé en 1936 en
 Espagne pour combattre le franquisme, les armes à la main, dans les Brigades internationales. Pour la liberté de ton pays de naissance, et donc celle de ta famille. Il en est mort, Manuel. Des suites des blessures infligées par les franquistes sur le front de la Jarama, en 1937. Je ne te demande aucun remerciement, ni certainement pas la moindre compassion. Je la récuse par avance. Je suis honoré en vérité qu’il ait fait ce choix, quand bien même il a privé ma famille de sa présence alors que je n’avais que neuf ans et ma sœur, dix-huit.

 

La guerre mondiale est venue. Et les camps nazis se sont aussi ouverts aux Tziganes. Tu le sais. Mais un nombre énorme de Manouches, de Gitans et d’Espagnols se sont engagés dans la Résistance sur le sol français. Ton père aurait pu en être. Il en avait l’âge puisque il est né en 1923. Georges Séguy et d’autres sont entrés en résistance à seize ans. Je ne lui reproche aucunement de ne pas l’avoir fait, bien évidemment. Mais je te demande le respect absolu pour celles et ceux qui se sont engagés dans la Résistance contre le franquisme, puis ensuite contre le nazisme et le fascisme. Contre ceux qui avaient fait Guernica. Et pourtant, à te suivre, ils avaient «vocation» à retourner ou à rester dans leur pays d’origine, ces «étrangers, et nos frères pourtant»…

 

Manuel, «on» a accueilli la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne alors que ces pays ne respectaient pas, et ne respectent toujours pas, un des fondamentaux pour
 devenir ou être membre de l’Union européenne: 
le respect des minorités nationales. Sensible à cette question pour des raisons évidentes, je m’en étais fortement inquiété à l’époque. En tant que député, je suis allé à Bruxelles, auprès de la Commission, pour prouver et dire que ces pays ne respectaient pas cette clause fondamentale. On m’a souri au nez, figure-toi.

 

Et aujourd’hui, dans ces pays, la situation des Roms s’est encore aggravée. Pas améliorée, je dis bien «aggravée». Et ils ont «vocation» à rester dans leurs pays ou à y revenir? C’est donc, pour toi, une espèce humaine particulière qui pourrait, elle, supporter les brimades, les discriminations et les humiliations de toutes sortes? Ces pays d’origine ne sont pas des dictatures, c’est certain. Mais ce ne sont pas des démocraties pleines et entières pour autant. Alors toi, l’Espagnol devenu français, tu ne comprends pas? Fuir son pays, tu ne comprends pas? Toi, tu ne comprends pas que personne n’a «vocation» à rester ou revenir dans son pays? Sauf si tu es adepte de conceptions très spéciales, à savoir que ce qui vaudrait pour un Roumain ne vaudrait pas pour un Espagnol. Tu sais pourtant que le mot «race» va disparaître de nos lois. À juste titre car il n’y a pas de races, juste une espèce humaine. Et les Roms en sont.

 

La fermeté doit s’exercer là où se trouvent les responsabilités. Pas sur de pauvres individus qui n’en peuvent plus. Savoir accueillir et savoir faire respecter nos lois ne sont pas deux concepts antagoniques. Mais quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t’en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»

 

Pour l’heure, Manuel, j’ai la nausée. Tes propos me font gerber, même pire. Nos pères auraient donc fait tout ça pour rien ou pour «ça»?

 

Ils sont morts pour la France, Manuel. Pour que vive la France. Inclus «ces étrangers, et nos frères pourtant».

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 00:03

Jean-François Corty, directeur des missions France pour l'ONG Médecins du Monde, association dont les équipes effectuent 4 000 consultations par an sur la population rom est intervenu suite aux propos du ministre de l'Intérieur. :

 

« Je n'ai jamais rencontré un Rom qui aspire à vivre dans des bidonvilles. La grande majorité veut au contraire se sédentariser, travailler, s'intégrer, scolariser les enfants. Simplement, la dégradation de leurs conditions de vie avec la multiplication des expulsions sans relogement - des familles sont expulsées dix à quinze fois en quelques semaines - entraînent des ruptures de soins, de scolarisation, l'aggravation des conditions de vie,... et ne font, finalement, que déplacer les problèmes d'une mairie à l'autre... Oui, il existe des mafias, des organisations qui, parce qu'ils sont dans une extrême précarité, peuvent les instrumentaliser. Mais ce n'est pas la majorité des cas.

 

Les acteurs politiques affirmant que les questions d'insécurité globale sont en lien avec ces populations doivent cesser. Oui, certains peuvent être responsables de délits, mais ils ne sont pas responsables de tous les délits, ni de tous les problèmes d'insécurité. Proposer des expulsions répétées sans alternative ou relogement revient à contraindre ces personnes à ne plus avoir la possibilité de survie, dans un contexte de crise économique, et donc à créer des conditions pour qu'elles ne soient pas intégrables. »

 

Tout cela pose la question du rapport à l'autre. Ces populations ne doivent pas concentrer tous les maux de notre société. Ils ne sont pas responsables de la crise.

 

Et notre ministre de l'Intérieur jouant cette même partition, il recueille bien entendu le soutien de la droite dure, et même de l'extrême droite. Dans ces circonstances, F Hollande va t-il rester longtemps silencieux ?

Roms : Ne pas en faire des boucs émissaires
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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 22:35

« Je reviendrai sur ta tombe ». Cela aurait pu être les mots prononcés par F Hollande de retour « sur les lieux du crime  » comme l'a glissé un salarié lors de la visite du chef de l’État à Florange.

 

Pour mémoire, en février 2012, le candidat Hollande déclarait ceci : « Je sais que vous espérez que les hauts fourneaux puissent rouvrir ». « Si Mittal ne veut plus de vous, ce qui serait un grand tort de sa part, s'il est animé que par des intérêts financiers et non industriels, alors même qu'il avait dit qu'il venait comme industriel, je suis prêt à ce que nous déposions une proposition de loi ». « Quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production et ne veut pas non plus la céder nous en ferions obligation pour que les repreneurs viennent et puissent donner une activité supplémentaire », disait-il perché sur le camion syndical.

 

On sait ce qu'il en est advenu. Les hauts-fourneaux ont définitivement fermé et le 24 avril dernier, des salariés scellaient à l'une des entrées du site sidérurgique une stèle dénonçant les promesses non tenues de François Hollande.

 

François Hollande s’est rendu aujourd'hui à Florange pour proposer la création d'un centre public de recherche pour la sidérurgie française. Il entend « assurer l'acier de demain » sur le site victime de la fermeture de ses hauts-fourneaux. En attendant, les dits fourneaux sont à l’arrêt et sans maintenance.

 

Le secrétaire de la section syndicale CGT a déclaré : « Nous, à la CGT, on ne freine en rien les projets d'avenir, mais concernant les salariés sur le site, on n'a rien à se mettre sous la dent ». « On n'a toujours aucune garantie que Florange puisse être pérenne dans les années à venir »

 

F. Hollance a voulu rassurer en promettant de revenir tous les ans pour s'assurer que les promesses seront tenues. Pas comme celles de 2012 !

 

  

Visite de Hollande à Florange : « Je reviendrai sur ta tombe »
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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:26

Manuel Valls le ministre de l'Intérieur s'est livré à la surenchère au sujet des Roms. Ce n'est pas en stigmatisant cette population, en les livrant à la vindicte populaire que cela résoudra les problèmes. Que cherche Manuel Valls, à se livrer à la course à l'échalote avec la droite et le Front National ?

 

Le nombre de Roms en France n'excède pas 20.000. Amnesty International rappelle que s'ils émigrent, ce n'est pas par nomadisme mais parce qu"'ils "fuient la pauvreté et les discriminations dont ils sont victimes dans leurs pays d'origine".

 

Les évacuations à répétition ne favorisent pas leur intégration, puisque les efforts d'accompagnement en matière de santé et de scolarisation des enfants sont alors anéantis.

 

Au printemps 2012, le candidat François Hollande insistait sur la nécessité "d'éviter de mettre sur des routes des populations ultra-précaires" et de leur proposer des "solutions alternatives" de logement, au nom d'un "devoir d'intégration". Avec presque 12.000 Roms évacués de leurs camps en 2012 et déjà plus de 10.000 sur le premier semestre 2013, c'est un "record" par rapport à l'ère Sarkozy.

 

Ce n'est pas parce que l'on s'approche des élections municipales qu'il faut se servir des Roms comme de boucs émissaires. A ce sujet, le Collectif National Droits de l'Homme Romeurope a publié ce guide contre les idées reçues à propos des Roms. Très instructif.

 

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