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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 01:04

Pour cause de pollution aux particules fines, les transports en commun sont gratuits de vendredi à dimanche soir en Ile-de-France, ainsi qu'à Caen, Rouen, Grenoble, Le Mans, Reims, Lyon et Bordeaux.

 

La solution passe peut-être par des transports gratuits toute l'année.

 

Et pourquoi pas à Niort ? Cette proposition figure dans le projet de la liste « A Niort, l'Humain d'abord » dont la tête de liste est Nathalie Seguin.

 

Extrait de la page 7 du projet de la liste Front de Gauche:

 

{ Nous mettons à l'ordre du jour la gratuité des bus urbains, comme à Aubagne et ailleurs (23 réseaux de transports urbains gratuits en France).

La gratuité abolit partiellement la loi du marché dans laquelle chacun achète les services marchands selon ses moyens. Elle consacre le droit universel de tous les citoyens à la mobilité, en l’ouvrant à chacun selon ses besoins.

C’est une mesure sociale qui dépasse les limites des politiques d'aides ciblées cherchant à corriger le jeu du marché (tarifs réduits pour les chômeurs, retraités, étudiants) et constitue une redistribution non négligeable de pouvoir d'achat pour les personnes à bas revenus. De plus, dans les communes où elle a été mise en place, en facilitant les déplacements des habitants elle renforce les liens entre les quartiers.

Enfin, c’est une mesure écologique d'une importance décisive. Le trafic routier en zone urbaine représente une part importante du CO2 émis. Il est urgent de faire baisser l'utilisation de la voiture individuelle, moyen de transport énergivore et polluant, dont les effets sur la santé sont catastrophiques.

La gratuité permet d’affirmer le principe du droit à la mobilité pour tous, notamment pour les plus pauvres et les plus précaires, et d’aller vers un « bon usage » de l'énergie. En ce sens, elle est sans doute le dispositif le plus immédiatement efficace écologiquement et le plus juste socialement. }

Contre la pollution aux particules fines, des transports gratuits toute l'année à Niort ?
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 02:17

Bruxelles vient d'adresser à la France des recommandations, vous allez lire pourquoi dans la chronique ci-dessous. C'est le résultat de ce que les communistes et le Front de Gauche disent depuis le traité de Mastricht. Et ça ne s'arrange pas depuis la ratification du TSCG (traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance) dont le candidat Hollande disait en mars 2012 « Ce traité est une illusion, mais c'est aussi un risque, celui de devoir faire, dans quelques mois ou dans quelques années, après des efforts parfois insupportables pour les Européens, le constat de l'échec et de l'impuissance. » Mais ça c'était avant. Et les députés socialistes se sont prononcés pour ce traité, dont Mme Gaillard qui se présente aux suffrages des Niortais. Il serait bien de s'en souvenir, à moins que vous ne souhaitiez consentir encore des efforts supplémentaires pour satisfaire les marchés.

 

La « démocratie conforme au marché » de Bruxelles

 

Les recommandations adressées 
à la France par la Commission de Bruxelles, la semaine dernière, éclairent singulièrement le carcan dans lequel les dirigeants européens entendent enfermer 
les peuples. Qu’est-il reproché à notre pays 
et que lui est-il demandé ?

Bruxelles accuse Paris de ne pas respecter les différents objectifs budgétaires fixés par les traités visant à réduire sensiblement le déficit des comptes publics d’ici à 2015 et, globalement, de ne pas baisser suffisamment la dépense publique.

 

Un cumul d’économies de plus de 50 milliards d’euros 
est pourtant prévu de 2015 à 2017. Mais 
les finances publiques ne sont pas seules visées par ce tir en rafale. La Commission pointe « la diminution constante de la compétitivité» française qui serait due, notamment, à un coût du travail qui «obère les marges bénéficiaires des entreprises » et compromet « leur capacité à se développer et à améliorer leurs résultats 
à l’exportation ». La « rigidité des salaires », 
le niveau du Smic… La Commission juge, en outre, que tous les accords conclus ou projetés pour réduire le coût du travail : l’ANI, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, 
le Cice, et même le pacte de responsabilité 
qui promettent une baisse des dépenses sociales des entreprises d’au moins 30 milliards d’euros ne comblent que « partiellement la différence de rentabilité » entre les entreprises françaises et leurs concurrentes.

 

Il ne s’agit pas d’une initiative intempestive de la Commission. Son intervention résulte de l’application 
des différents traités adoptés par les chefs d’État et de gouvernement européens. 
Avec l’approbation successive de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, puis de François Hollande, les chefs d’État et de gouvernement ont institutionnalisé les politiques d’austérité et de soutien aux capitaux dominants. 
Cela induit qu’à rebours de l’évolution 
du monde, le libéralisme économique, 
cette philosophie qui considère la lutte de l’homme contre l’homme, l’hyperindividualisme, la loi du plus fort, le mépris et l’écrasement 
du plus faible comme autant d’impératifs, devrait régir les relations sociales quelles 
que soient les aspirations des peuples. 
Il devrait même prévaloir sur les principes fondateurs de notre République, « Liberté, Égalité, Fraternité ». C’est la démocratie « conforme au marché » d’Angela Merkel. 
Dans les pays de l’Union, chacune des catégories sociales victimes de cette dictature du taux de profit a tendance pour l’instant 
à la combattre de manière isolée, dans 
son seul espace catégoriel et géographique. Elles ne pourront pourtant la défaire qu’en construisant ensemble une alternative politique.

Chronqiue de Pierre Ivorra dans l'Humanité

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 00:31
Elections municipales, liste Front de Gauche à Niort, meeting le mercredi 19 mars
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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 06:48
Elections municipales, liste Front de Gauche à Niort, demandez le programme

Brochure programmatique " A Niort l'Humain d'abord "

Programme " A Niort l'Humain d'abord "

Retrouvez toutes les infos sur le site A Niort l'Humain d'abord ou page facebook

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 07:41

Saisi par les organisations syndicales CGT, FO, Sud et Seci (Syndicat des employés du commerce et des interprofessionnels), le juge des référés du Conseil d'État avait suspendu mi-février le décret autorisant temporairement les magasins de bricolage à ouvrir le dimanche. Pour le Conseil d'État, "une telle dérogation doit normalement avoir un caractère permanent, dans la mesure où elle a vocation à satisfaire des besoins pérennes du public". "Le souci d'apaiser la situation" dans l'attente d'un nouveau cadre législatif n'était pas selon lui un motif justifiant une dérogation.

 

Ce gouvernement "socialiste" aurait pu attendu qu'un projet de loi soit voté. Mais non ! Le ministre du travail et le 1er ministre viennent de publier un nouveau décret au Journal officiel autorisant l'ouverture des magasins de bricolage le dimanche, en contradiction avec le principe de repos dominical. Cela ne faisait pourtant pas partie des engagements du candidat Hollande mais là il manifeste son empressement.

 

Une fois de plus ce gouvernement est plus à l'écoute des patrons, cette fois-ci, ceux des grandes enseignes de bricolage. Quand des dirigeants socialistes déclarent que le dimanche férié doit rester la règle, c'est comme lorsque François Hollande déclarait dans son discours du Bourget que son ennemi c'était la finance.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 23:36

Le 8 mars 1982, la journée internationale des femmes était officiellement reconnue en France par le gouvernement socialiste de Pierre Mauray. Il instaurait le caractère officiel de la célébration de la journée de la femme le 8 mars et en faisait une célébration pour les Droits des femmes. Pour cette première célébration, le président François Mitterrand recevait 400 femmes au Palais de l’Elysée, ouvrières, employées, mères de famille.

 

Le 8 mars 2014, François Hollande a reçu à déjeuner à l’Élysée des femmes chefs d'entreprises. On est bien loin de l'esprit d'origine de cette journée (voir billet précédent). C'est Clara Zetkin, figure historique du féminisme, enseignante, journaliste et femme politique marxiste allemande, qui avait proposé lors de la Conférence internationale des femmes socialistes à Copenhague en 1910 que soit organisée tous les ans une journée des femmes qui servirait en premier lieu la lutte des femmes.

 

Ce ne sont pas des ouvrières, des femmes privées d'emploi, des militantes syndicales que le chef d’État a reçu à déjeuner en ce 8 mars... On a compris qu'il préfère les chefs d'entreprises.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 23:14

« Patrick est celui à qui 
je dois plus qu’à tout autre. 
Il y a très peu de personnes dont je puisse dire : si je suis là, c’est grâce à eux. Patrick Buisson est de ceux-là », déclarait Nicolas Sarkozy en septembre 2007, en remettant la Légion d’honneur à « un journaliste de conviction, ce qui est rare. Un journaliste de grande culture, ce qui est très rare ».

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 23:54

Vous qui avez du mal à boucler les fins de mois quand ce n'est pas le mois complet, vous que le gouvernement ponctionne toujours plus en augmentant l'impôt le plus injuste qui soit, la TVA, vous à qui on demande d'être raisonnable et de faire des efforts pour aider le pays à sortir de la crise (imposée par le monde la finance, mais ça on ne vous le dit pas), eh bien ce ne serait pas encore assez.

 

Les technocrates de Bruxelles, des gens que vous n'avez pas élus, viennent de placer l'économie française sous surveillance renforcée en raison parait-il des déséquilibres persistants et insuffisamment corrigés. C'est un peu comme les experts dans les médias, ces gens savent ce qui est bon. Et quels sont les griefs ? Un manque de compétitivité, un coût du travail trop élevé, une dette publique qui ne cesserait d'enfler. Et ils donnent les solutions, les mêmes que celles qu'ils ont dictées à la Grèce par exemple : réduction des dépenses publiques, améliorer l'environnement des entreprises et renforcer la concurrence dans les services (sous-entendu, faire entrer le privé là où il n'est pas). On sait pour quel résultat.

 

Cette crise, ce n'est pas à nous d'en payer les conséquences, nous n'en sommes pas responsables.

 

Ces technocrates si "brillants" sont-ils capables d'expliquer pourquoi les plus grandes fortunes de la planète qui accumulent 6 400 milliards de dollars ont vu leur fortune croître de 1 000 milliards en un an alors que c'est la crise ? Une fortune qui correspond à un peu moins de la moitié du PIB de l'Union européenne. Sur les 1000 premiers milliardaires, la France en compte 28 qui ont vu leur fortune passer de 29 à 33,5 milliards.

 

La crise permettrait-elle aux plus riches de s'enrichir encore plus ? Absolument ! Alors à tous ceux qui de la droite au PS demandent toujours plus d'effort en prônant l'austérité, répondons leur NON ! L'argent existe. Faut-il vouloir aller le prendre là où il est.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 23:13

Ce qui est arrivé à un militant d'Ensemble (une des composantes du Front de gauche), également militant de la CGT Educ’action 95 et aussi militant de longue date pour la cause palestinienne, porte à le croire.

 

La semaine passée, alors qu'il venait de se stationner devant son domicile, deux policiers sont venus l'arrêter, il est menotté sans en connaître les raisons. Il aura été placé en garde à vue pendant 8 heures et une perquisition de son véhicule sera effectuée à la demande du Procureur de la République.

 

Mais quel crime a donc commis ce militant pour être ainsi interpellé ?

 

Il lui est reproché d’avoir apposé des affichettes sur des panneaux d’affichage libre, dénonçant la politique de l’État israélien à l'égard du peuple palestinien. Il apprendra durant sa garde à vue que le candidat PS à Montmagny (95) et accessoirement responsable du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) du département, a déposé plainte pour dégradation de ses affiches, sur les panneaux dédiés à la libre expression publique.

 

La liberté d'affichage est une liberté fondamentale, qui plus est sur des panneaux de libre expression publique.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 23:35

Pendant la campagne présidentielle de 2012, le candidat Hollande avait annoncé "quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production et ne veut pas non plus la céder", elle aurait l'"obligation" de la vendre.

 

Pour gagner des électeurs sensibilisés par le vote Front de Gauche, Hollande cherchait à se donner une image de candidat de gauche; souvenez vous par exemple du discours du Bourget " mon ennemi c'est la finance". On voit ce qu'il en est depuis.

 

Sur les fermetures d'entreprises, il s'était engagé à ce qu'une loi soit votée avant fin 2012 pour obliger un industriel à céder un site rentable qu'il souhaite fermer si un repreneur se manifeste. Au Sénat le groupe Front de Gauche avait préalablement déposé une proposition de loi contre les licenciements boursiers. Les socialistes, alors dans l’opposition, l’avaient votée. Mais alors que ce texte allait revenir pour un vote à l'Assemblée où le PS était devenu majoritaire, celui-ci a déposé un texte qui hélas à l'arrivée est bien éloigné des promesses.

 

La loi qui vient d’être votée a été vidée de sa substance. Le candidat Hollande promettait que lorsqu'une grande firme ne veut plus d'une unité de production, elle aurait obligation de la vendre. Mais le texte qui vient d'être voté prévoit seulement l'obligation pour les entreprises de plus de 1000 salariés de « rechercher » un repreneur pendant 3 mois et de transmettre les éventuelles offres de reprise au Comité d’Entreprise. Libre à elle de ne pas en trouver. Dans ce cas, les pénalités peuvent aller jusqu'à 20 fois le SMIC par emploi supprimé (28 000 euros). A Florange, cela aurait coûté environ 700 000 euros à Arcelor Mittal soit … 0,1% de ses bénéfices annuels. Le total des pénalités a été plafonné à 2% du chiffre d'affaires.

 

« C’est bien de voter une loi, mais servira-t-elle à quelque chose ? Je ne sais même pas si elle conserve encore un peu de l’esprit de l’origine. (…) On ne parle même plus de sites rentables ni d’obligation de céder au repreneur. Je sais que des pénalités financières sont prévues mais, compte tenu de la puissance des groupes en question, ils s’adapteront et provisionneront l’argent nécessaire. Exemple : avant même la fermeture de Gandrange, Mittal avait provisionné les 35 M€ dont il avait besoin pour le plan social. »

 

Réquisitoire amusant quand on sait qu'il a été prononcé par Edouard Martin alors qu'il était responsable CFDT de Florange. Depuis, il est devenu la tête de liste du PS dans la circonscription européenne du grand est...

 

L'UMP quant à elle évoque cette loi comme un « Waterloo économique » qui porte atteinte au sacro-saint droit de propriété. Les patrons peuvent dormir tranquille. Un rapport souligne que le dispositif ne porterait que sur 15 % des plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) et sur 30 % seulement des salariés touchés par ces PSE

 

Encore une preuve d'un renoncement politique du PS.

 

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