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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 15:34

 

Manuel Valls, en qualité de Premier ministre, a assisté ce dimanche au Vatican à la cérémonie de canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II.

 

« Cette décision rompt avec une tradition diplomatique établie et respectée par tous ses prédécesseurs qui veut que notre pays ne se fasse représenter à ce type de manifestation que lorsqu'elle concerne un Français ».

 

« La France n’est pas la fille aînée de l’Église, c’est une République laïque »

 

Qui a bien pu faire une telle critique avec ces propos ?

 

Eh bien c'est le Parti Socialiste, mais pas concernant le déplacement de Valls. C'était en 2011 quand Sarkozy avait envoyé son 1er ministre d'alors, François Fillon, pour représenter la France à la béatification de Jean-Paul II.

 

On se demande pourquoi F Hollande indiquait dans ses 60 engagements pour la France, vouloir « défendre et promouvoir la laïcité ». C'est l'engagement n° 46 qui stipule « Je proposerai d'inscrire les principes fondamentaux de la loi de 1905 sur la laïcité dans la Constitution... »

 

Mais ça c'était avant. Dans le catalogue des promesses reniées.

 

Et Manuel Valls n'en est pas à sa première quand il s'agit de piétiner la laïcité. (Voir articles 3 octobre 2012 et 24 octobre 2012)

 

 

Le 1er ministre au Vatican, ça choque le PS, mais ça c'était avant
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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 23:42

Ce médecin de formation a été la plume de Jospin à Matignon de 1997 à 2002. Il a été le directeur de campagne d'Arnaud Montebourg lors des primaires socialistes en 2011. Il proposait la « démondialisation » et conceptualisait « les idées et les rêves » de son patron. En 2012 il a été chargé au côté de Michel Sapin du projet présidentiel dans l'équipe de campagne de Hollande. C'est lui l'auteur de la célèbre phrase prononcée lors du discours du meeting du Bourget « Mon adversaire, c'est le monde de la finance ». En 2011 il dénonçait « le rôle central d'une certaine élite de la gauche française, incarnée par Jacques Delors, dans la conception et la promotion de la mondialisation ».

 

Devenu conseiller spécial de F Hollande à l’Élysée, on aurait pu l'imaginer mal à l'aise avec la politique libérale de son nouveau chef. Mais pas du tout. Il était très heureux à l’Élysée où il se faisait cirer ses pompes de luxe dans les salons dorés de la République. Et à son tour, il cirait celles de Hollande qui pourtant mène une politique qu'il honnissait deux ans auparavant. Évoquer Manuel Valls, ce qui se fait de mieux à droite au PS, il assure que c’est avant tout "son ami".

 

Mais comme l'a révélé Mediapart, alors qu'il travaillait à l’Inspection générale des affaires sociales, il conseillait contre rémunération les laboratoires pharmaceutiques qu'il était censé contrôler.

 

L'affaire mise à jour a entraîné sa démission de son poste de conseiller et Aquilino Morelle a automatiquement réintégré son corps d’origine l'Igas. Il s'y était construit parait-il une image de « chevalier blanc ». Un chevalier blanc comme Cahuzac.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 00:06

F Hollande pensait-il se refaire une virginité en se rendant dans la ville de Carmaux, fief de Jean Jaurès, le jour même où son gouvernement entérinait un plan d’économies et de rigueur qui contredit tout esprit véritablement de gauche. En marge de l'hommage au député du Tarn, dont on célèbre le centenaire de la mort cette année, le président de la République a été accueilli par des huées et sifflets.

 

Comme le soulignait le secrétaire général de la CGT du Tarn, « Hollande veut un rapprochement avec Jaurès mais fuit la rencontre avec le peuple » puisque les citoyens de la ville ont été tenus bien à l’écart des cérémonies d’hommage, derrière les barrières de sécurité et le dispositif protocolaire.

 

Une habitante l'a ainsi interpellé « Vous êtes venu à Carmaux, il y a deux ans, et vous ne tenez pas vos promesses. Pensez à nous, pensez à nous. Jaurès, il ne parlait pas comme vous et vous venez le saluer aujourd'hui !»

 

Qu'avait-il dit deux ans plus tôt dans son discours ? Il y était question que « les revenus du capital soient frappés », le président Sarkozy se voyait conspué pour son « projet caché », et F Hollande condamnait tour à tour « la remise en cause du droit à la retraite, du droit à la santé (…), la fiscalité ». Et, point d’orgue de son envolée, « cette TVA qui arrive. Non, elle n’arrivera pas, nous l’empêcherons, nous l’arrêterons ». Il l'a tellement arrêté que son gouvernement l’augmentera dès janvier 2013.

 

Et qu’a répondu le chef de l’État lors de son discours, à deux pas de la statue de Jaurès ? Ceci : « On m’avait dit : si vous voulez gagner l’élection présidentielle, vous devez venir à Carmaux. Je n’avais pas le choix. »

 

Ses envolées de campagne sur le monde de la finance, tous ses engagements, ce n'était que des mots pour s'attirer les voix du peuple de gauche. C’était donc ça ? Gagner pour gagner. Qu’importe ensuite la politique mise en oeuvre !

 

Et lorsqu'il ajoute « sans doute Jaurès ferait-il aujourd’hui ce que je fais moi-même », c'est une insulte à l'homme qui fut le défenseur des mineurs de Carmaux, des verriers d'Albi, contrairement à Hollande qui se couche aux pieds du capital et oublie le peuple qui souffre.

 

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 18:45

Dans mon précédent billet, je relevais le fait que le gouvernement dont le chef de file (Hollande) avait déclaré que « son ennemi c'était la finance » ne recherche pas de ce côté là les 50 milliards dont le budget de l’État a besoin, suite aux cadeaux insolents au patronat.

 

Sur les restrictions budgétaires, il y a 10 milliards d'euros d'envisagés sur les dépenses de l'assurance maladie. A ce sujet, combien de fois a t-on entendu parler dans les médias des abus, des arrêts de travail de complaisance et que sais-je encore. Mais avez vous entendu souvent parler de la ROSP ?

 

C'est quoi ça ? La ROSP (Rémunération sur Objectif de Santé Publique) est un dispositif qui permet ainsi à un médecin généraliste de toucher une rémunération pouvant aller jusqu'à 9100 euros/an s’il atteint l’ensemble des objectifs dits de « santé » « publique » parmi lesquels la vaccination antigrippale chez 80% des personnes âgées, le dépistage mammographique du cancer du sein pour 80% des femmes éligibles, l’observance de certains traitements ... Moins d'arrêts de travail délivrés, moins de bons de transports délivrés, tout cela contribue à augmenter la prime.

 

Concernant 2013, le verdict vient de tomber. La Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) a annoncé le montant de la prime moyenne octroyée aux médecins libéraux au titre de l’exercice 2013. Les médecins généralistes (sans distinction de taille de la patientèle) toucheront un bonus moyen de 5 774 euros. Cela correspond à un montant total de 341 millions €.

 

Pourquoi ne touche t-on pas à cette ROSP ? Les sommes ne sont pas négligeables. Les médecins signataires de la ROSP seront donc très prochainement les petites mains de l’industrie pharmaceutique pour vacciner à tout vent et répondre ainsi aux objectifs du contrat qu’ils ont accepté de cautionner.

 

Est-ce vraiment au bénéfice de la santé publique ou bien de l'industrie pharmaceutique ? Pourquoi n'est-elle pas mise à contribution d'ailleurs ? Non elle bénéficiera même des mesures gouvernementales. Par exemple, le laboratoire Sanofi qui a réalisé 8,8 milliards d’euros de profits en 2011 va pouvoir gonfler sa trésorerie de 47 millions d’euros avec le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 21:09

Le président qui a tracé la feuille de route de Manuel Valls avait déclaré dans un discours au Bourget le 22 janvier 2012, "mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance... ". Il nous a démontré maintes fois que c'était du "pipeau". D'ailleurs on a appris que le rédacteur de son discours était Aquillino Morelle, l'un des conseillers les plus influents de François Hollande, pris dans la tourmente de conflits d'intérêts selon le site Mediapart, mais également au comportement de "petit marquis" puisqu'il abusait des privilèges de la République.

 

Valls est prêt à poursuivre ce qui a commencé sous l'ère Sarkozy, à savoir le gel du point d'indice de la fonction publique, pourtant gelé depuis 2010. Cependant, il y a une solution qui permettrait un apport bien plus conséquent avec 50 milliards en une seule année. Comment ? En gelant les dividendes versés par les entreprises françaises à leurs actionnaires et en reversant ces sommes au budget de l’État. Cela contribuerait à diminuer le déficit. Il paraît que la population n'est pas opposée au gel des rémunérations pour les fonctionnaires, j'ose espérer qu'elle le serait encore moins si on faisait sauter pour une année les dividendes versés aux actionnaires, puisque 50 milliards, c'est la somme qui leur a été versée l'an passé par les entreprises françaises.

 

Et puis si ce n'est pas assez, je rappelle que la fuite des capitaux vers les paradis fiscaux provoque chaque année un manque à gagner d'au moins 40, voire 50 milliards pour le budget de la France. Alors autant s'y attaquer dès à présent.

 

Par conséquent, à Valls de nous démontrer que le véritable adversaire de ce gouvernement c'est bien la finance et non pas ceux qui ne vivent que de leur travail. Cela éviterait de grever les collectivités locales (pour 11 milliards), la protection sociale (10 milliards d'euros sur les dépenses de l'assurance-maladie et 11 milliards sur la gestion du système social).

.

 

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 16:17

Tout le monde n'a pas la même notion de ce que sont des mesures austéritaires. A entendre ce matin Marisol Touraine, invitée d’Alexandra Bensaid sur France Inter, le plan annoncé par Manuel Valls, ce n'est pas de l'austérité; selon ses propos, l'austérité c'est la baisse des salaires, la baisse des ressources, alors que là, c'est seulement un effort collectif qui est demandé.

 

Quand il n'y a pas de revalorisation des retraites, du point d'indice pour les fonctionnaires, des salaires dans le privé, du RSA etc. pour moi, c'est une perte de pouvoir d'achat quand parallèlement les prix augmentent, que la TVA augmente etc.

 

Il s'agit bien par conséquent de mesures d'austérité qui vont grever le pouvoir d'achat des plus modestes et des classes moyennes.

 

Mais pour Michel Sapin, nouveau ministre de l'Économie et des Finances et Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé qui faisaient partie du quarteron encadrant Manuel Valls lors de la présentation de ces mesures, il est plus difficile de comprendre ce que signifie le terme « austérité » puisque tous deux sont assujettis à l'ISF. Quant à Christian Eckert, nouveau secrétaire d'Etat au Budget, autre membre présent avec également Marylise Lebranchu, je ne sais pas s'il était très à l'aise puisqu'il fait partie des députés ayant réclamé « un nouveau contrat de majorité » et un changement de cap politique. On voit quelle orientation a pris le changement ! Certains avalent leur chapeau sans problème.

 

Mais puisque ce gouvernement cherche 50 milliards, il est bon de lui rappeler que la fuite vers les paradis fiscaux provoque chaque année un manque à gagner d'au moins 40, voire 50 milliards pour le budget de la France selon un rapport sénatorial. Alors, comme le demande le Front de Gauche, ce gouvernement libéral doit cesser de chercher les milliards qui manquent sur les retraites, sur les allocations familiales, sur les services publics, sur les taxes, il doit cesser de ponctionner toujours plus ceux qui n'ont que leur travail pour vivre.

 

Les milliards qui lui manquent, il y a en a plus qu'il lui en faut dans cette fraude. Alors qu'il mette tout en œuvre pour les récupérer. Il est temps de changer de politique !

 

Quand Valls défend son plan d'austérité entouré par des imposables à l'ISF
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 00:31

Le gouvernement n'est pas de gauche, s'il en fallait encore une preuve, Valls vient de la donner

 

En 2009, après la débâcle du PS aux européennes, le député socialiste de l'Essonne Manuel Valls préconisait de « transformer de fond en comble le fonctionnement du PS, de tout changer, le nom, parce que le mot socialisme est sans doute dépassé; il renvoie à des conceptions du XIX° siècle ».

 

Eh bien les mesures que compte prendre le 1er ministre Manuel Valls pour son plan d'économies de 50 milliards sont tout sauf des mesures sociales. Même sous Sarkozy le gouvernement Fillon n'était pas allé aussi loin.

 

Les fonctionnaires dont le point d'indice était gelé depuis 2010 verront ce gel prolongé jusqu'en 2017. C'est une véritable dégradation du pouvoir d'achat. Il y aura également le gel des prestations sociales jusqu'en octobre 2015. Cela concerne les pensions du régime de retraite de base, mais pourra concerner aussi les retraites complémentaires. Le niveau des autres prestations sociales ne sera pas non plus revalorisé jusqu’en octobre 2015, à l’exception des minimas sociaux qui continueront d’augmenter au rythme de l’inflation.

 

Ces mesures seront très défavorables pour le pouvoir d’achat des classes modestes et populaires. Deux milliards de non revalorisation des retraites, c'est moins que ce que va toucher la grande distribution avec le CICE (Crédit impôt compétitivité emploi) dont elle n'a pas besoin.

 

Les collectivités territoriales subiront une baisse des dotations de 11 milliards d'euros d'ici 2017. Pour la santé et la sécurité sociale les dépenses seront amputées de 21 milliards d'euros, c'est sans précédent.

 

Le cap de Manuel Valls est celui de l'austérité pour satisfaire l'Europe des marchés. Il est à la tête d'un gouvernement libéral, voire ultralibéral. Hollande et le gouvernement Valls veulent ignorer le message envoyé par les français lors des municipales. La colère va encore s'amplifier.

 

Pour les Européennes à venir, le seul vote à gauche sera le vote Front de Gauche.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 23:09

Non content des milliards que Hollande et Valls donnent au Medef sans contrepartie dans le cadre du pacte de responsabilité (?), Pierre Gattaz le patron du Medef plaide à présent pour l’instauration d’un salaire «transitoire» inférieur au Smic pour permettre notamment aux jeunes d’entrer sur le marché du travail.

 

Lors de son discours de politique générale, Manuel Valls avait pourtant ajouté dans la corbeille de mariage du gouvernement PS avec le Medef une exonération totale des cotisations sociales patronales pour les salaires au niveau du Smic. Manifestement, ce n'est pas encore assez puisque même sans les cotisations, Gattaz trouve le SMIC encore trop élevé. Mais puisque ce gouvernement cède aux demandes du Medef à la vitesse grand V, Gattaz devrait aller plus loin encore dans ses demandes. Pourquoi pas le rétablissement de l'esclavage ?

 

N'est ce pas le socialiste Pascal Lamy qui prône d'« aller vers plus de flexibilité et vers des boulots qui ne sont pas forcément payés au Smic ». Car « un petit boulot, c’est mieux que pas de boulot ». Pendant les huit années qu'il a passé à la tête de l'OMC, il a fait les louanges de la mondialisation capitaliste et avait même osé en 2009 en pleine crise financière mondiale, demander une augmentation de 32 % de son salaire (316 000 euros), qui lui sera finalement refusée. Et c'est cet homme-là qui trouve le SMIC trop élevé ! Cela n'a pas empêché François Hollande de lui remettre en 2013 les insignes de commandeur de la Légion d'honneur.

 

Si c'est Lamy du Président, pas plus que Gattaz il ne sera Lamy des smicards.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 22:11

Quarante points d'écart de popularité selon le baromètre Ifop-JDD. C'est parait-il le résultat du sondage Ifop pour le JDD réalisé du 4 au 12 avril. La question était de savoir si les personnes étaient satisfaites ou mécontentes d'une part de F Hollande en tant que Président de la République et d'autre part de M Valls comme premier ministre.

 

Les médias aiment les sondages. Ils en demandent et redemandent au point que lors des dernières élections municipales, ils se sont lamentablement plantés, au moins autant que le PS. C'est une étude de l’Observatoire de la vie politique et parlementaire qui le dit. Il souligne que les enquêtes d’opinion réalisées avant le premier tour des élections municipales ont sous-estimé le Front national et surestimé le PS par exemple. Ces enquêtes ont pourtant été abondamment commentées dans les médias. Grands consommateurs d’enquêtes d’opinion pendant les campagnes, télés, radios, presse écrite et même certains sites internet commentent le moindre point gagné, la moindre inversion de courbes. Ils n'hésitent pas à commenter le second tour alors que le premier n'a pas encore eu lieu. Il en a été de même tout le week-end au sujet de cet écart de popularité entre Hollande et Valls.

 

Nommé depuis à peine une semaine, son gouvernement depuis un peu moins encore, son discours de politique générale prononcé seulement le 9 avril, je ne vois pas comment on peut se dire satisfait ou insatisfait de Valls en tant que 1er ministre. Qu'on se prononce sur la personne, passe, mais pas sur son action de 1er ministre. Et puis là aussi, les médias stimulent l'opinion, depuis combien de temps nous parlait-on de remaniement ? Valls était déjà présenté comme le sauveur, plus jeune, plus dynamique que son prédécesseur. Oublié son score minable aux primaires socialistes.

 

Et puis, quelle stupidité de juger la popularité. Est-ce ça qui intéresse les français ? Le seul changement qui se fait jour avec Valls, c'est une inflexion encore plus à droite. Que les personnes interrogées ne soient pas satisfaites de Hollande en tant que président se justifie par le non respect de ses engagements de campagne. Mais puisque Valls va mettre en œuvre la même ligne politique droitière tracée par Hollande dans sa conférence de presse de janvier, je ne vois pas la différence.

 

Mais pendant qu'on nous parle de l'impopularité de l'un et de la popularité de l'autre, on évite de parler des conséquences de leur politique, services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal, un chômage dont la courbe ne s'inverse pas, la précarité qui s’étend, les jeunes qui galèrent, les salaires et les retraites en berne...

 

Alors populaires ou pas, c'est bien Hollande ET Valls qui vont nous faire les poches pour satisfaire le Medef.

 

 

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 23:54

Nous étions 100 000 samedi 12 avril à marcher entre République et Nation contre l'austérité, pour l'égalité et le partage des richesses et dire « Hollande, ça suffit ».

 

Les slogans étaient on ne peut plus clairs : « Quand on est de gauche, on taxe la finance », « Quand on est de gauche, on est du côté des salariés », « Quand on est de gauche, en Europe c'est l'humain d'abord ».

 

Après l'échec des municipales qui a vu la débâcle du parti socialiste, les forces de gauche étaient dans la rue pour dire à Hollande et Valls que c'est une autre politique qu'ils attendent. 

 

ÇA SUFFIT !

 

JL Mélenchon et P Laurent entourent Alexis Tsipras député grec et porte-parole de Syriza

JL Mélenchon et P Laurent entourent Alexis Tsipras député grec et porte-parole de Syriza

La banderole déployée sur la statue place de la République, au départ de la manifestation

La banderole déployée sur la statue place de la République, au départ de la manifestation

JL Mélenchon à l'arrivée place de la Nation

JL Mélenchon à l'arrivée place de la Nation

Le 12 avril, la gauche était dans la rue contre l'austérité
Le 12 avril, la gauche était dans la rue contre l'austérité
Le 12 avril, la gauche était dans la rue contre l'austérité
Le 12 avril, la gauche était dans la rue contre l'austérité
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