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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 15:20
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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 22:53
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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 22:44

Je vous invite à relire ce court billet publié il y a presque un an puisque c'était le 13 juin 2013. Je l'avais intitulé « Grèce, quand il ne restera plus rien ». François Hollande avait peu de temps auparavant déclaré « l'Europe a sauvé la Grèce ».

 

Eh bien à quelques jours des élections européennes, la scène qui suit, relatée par le journaliste José Fort dans l'humanité, doit nous faire réfléchir sur l'Europe que nous voulons, celle de la finance avec sa logique libérale ou austéritaire ou bien une Europe qui mène au changement écologique et social au service de ses peuples.

 

Athènes : "Rasé et perfusé, il est viré du bloc opératoire."

 

Conséquences tragiques des restrictions budgétaires qui ont mis en faillite le système de santé public, les incidents de ce genre se multiplient en Grèce. Récit par José Fort.

 

La scène se déroule au début de la semaine dernière à Athènes. Un malade arrive en très mauvais état à la Metropolitan Community Clinic d’Elliniko, un établissement qui soigne gratuitement les chômeurs et les personnes sans ressource. Le patient doit normalement disposer d’une carte d’insolvabilité autorisant la prise en charge gratuite. Il ne peut pas la présenter, les services sociaux de la ville ayant pris du retard dans l’expédition du document.

 

L’homme de 54 ans est mal en point. Pourtant, n’ayant pas de « livret » attestant sa situation de précarité, son admission est refusée. Direction la sortie.

 

Protestation générale dans l’indifférence de l’administration. C’est alors que le patient s’écroule. Crise cardiaque. Affolement. Le personnel hospitalier décide une intervention immédiate.

 

L’homme est dirigé vers le bloc opératoire. Il est rasé et perfusé. Les infirmières et le chirurgien sont prêts à opérer lorsque l’intendant de l’établissement fait irruption dans le bloc et exige l’arrêt des préparatifs et l’évacuation du patient tant qu’il n’aura pas fourni le fameux sésame, le document délivré par la municipalité.

 

Le scandale a fait le tour de la ville. L’administration hospitalière, dès le lendemain, a reprogrammé l’intervention.

 

Ce type d’incident, indiquent les syndicats de la santé, est courant en Grèce où trois millions de personnes ne disposent pas d’assurance maladie et où les médicaments s’achètent à prix d’or.

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 18:50

Si l’on n’y prend garde, la main invisible du marché qui a fait tant de dégâts dans l’Union européenne (UE) pourrait exécuter ses basses oeuvres à une échelle bien plus grande encore.Alors que les aspirants députés européens battent campagne, en ce moment se négocie un partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement (TTIP), plus connu sous le vocable de grand marché transatlantique.

 

Les négociations se tiennent à huis clos entre les équipes du commissaire Karel De Gucht pour l’UE et du représentant au Commerce Michael Froman, pour les États-Unis. La prochaine réunion se tient aujourd'hui, à six jours des élections européennes, sans que les citoyens ne soient informés de l’état d’avancement des pourparlers.

 

Les parlementaires issus du scrutin du 25 mai auront à valider ou à repousser ce projet, une fois les négociations conclues. Les 28 États auront aussi à se prononcer. S’il entrait en vigueur, le TTIP aurait des eff ets néfastes sur l’économie, mais aussi sur les droits des travailleurs européens et états-uniens, ballottés au gré du vent de la concurrence libre et non faussée. Côté européen, les promoteurs du projet ne cherchent rien d’autre qu’à tester, à plus grande échelle, ce qui a déjà échoué.

 

Les députés socialistes ont vidé en commission une proposition de résolution déposée par les communistes demandant la suspension des négociations sur le marché UE-États-Unis. Cela peut encore être stoppé. l'Humanité dévoile ce qui se trame contre les peuples et l'économie des pays. Un document exceptionnel à partager.

 

 

Traité transatlantique, avant les élections européennes du 25 mai, jugez sur pièce
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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 21:59

Le Président de la République, le gouvernement et certains élus locaux, tous à la recherche d’économies, sont prêts, au nom de l’austérité, à brader les politiques culturelles, la fonction publique et la protection sociale.

Plusieurs municipalités récemment élues, dont celles dirigées par le Front National, envisagent déjà de remettre en cause leurs engagements et financements culturels, ou simplement la liberté de création et de programmation. Les conséquences sont violentes pour l’emploi dans les professions du spectacle vivant, des arts plastiques, du cinéma, de l’audiovisuel, de la presse et de l’information, dans l’administration du Ministère de la Culture, comme dans les réseaux associatifs.

Les négociations sur l’assurance chômage qui s’achèvent mettent à mal les droits sociaux, en particulier pour les intermittents du spectacle, sacrifiés comme les intérimaires et les travailleurs précaires.

Les missions de service public sont en danger partout dans l’archéologie et les musées, les bibliothèques, les arts plastiques, le spectacle vivant, l’enseignement...

Un nouvel acte de décentralisation va fragiliser les services de l’État et des collectivités territoriales, non pas pour une meilleure complémentarité des politiques mais dans le sens d’un recentrage déséquilibré sur les régions et les métropoles.

La marchandisation de la Culture s’accélère au service de la concentration de groupes multinationaux entendant échapper à la réglementation et à la fiscalité nationales voire européennes.

Que reste-t-il des politiques publiques des arts, de la culture et de la communication ?

 

L’État est-il toujours garant de l’équité territoriale, de l’égal accès de tous à la Culture dans le cadre d’une véritable décentralisation ? A quand l’ambition d’une Europe de la Culture ?


La Culture est notre bien commun, au cœur d’un projet de société ouvert à toutes et tous !

 

Appel régional le 15 mai en Poitou-Charentes



« JE MARCHE POUR LA CULTURE ET POUR MES DROITS SOCIAUX »
Rendez-vous 11H Place de la Brèche
à NIORT

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 14:47
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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 22:57

François Hollande l'a annoncé au JDD, le "retournement économique" arrive. Et toujours selon Hollande, cette nouvelle phase permettra une redistribution de pouvoir d’achat.

 

Bien sûr qu'on va le croire, surtout que cette déclaration arrive après que M Valls ait fait voter son plan d'austérité, ah non de stabilité, pas plus tard que mardi dernier. Ce programme de réduction des dépenses publiques de 50 milliards d’euros sur trois ans, c'est nous qui en faisons les frais. Car ce plan n'est rien d'autre qu'une perte de pouvoir d'achat pour des millions de salariés du public ou du privé, pour les retraités.

 

Le retournement dont parle Hollande, c'est celui qui lui permet de nous faire les poches !

Après "le changement c'est maintenant" voilà "le retournement c'est maintenant".
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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 23:22

Le 1er ministre l'appelle « pacte de stabilité » mais c'est bien un plan d'austérité. L’État devra économiser 18 milliards, les budgets des collectivités locales seront amputés de 11 milliards, ceux de l'assurance-maladie de 10 milliards et 10 milliards également de coupes dans la gestion du système social. Les prestations sociales ne seront pas revalorisées avant fin 2015. Le point d'indice servant de base au calcul de la rémunération des fonctionnaires sera gelé, alors qu'il l'est déjà depuis 3 ans.

 

Que sont-ils devenus les députés frondeurs du PS qui avant le vote de confiance à l’Assemblée nationale se gargarisaient d’un manifeste paraphé par une centaines de députés socialistes (sur 291) demandant « un nouveau contrat de majorité » et un changement de cap politique .

 

Toutes les propositions alternatives, pourtant bien timides, ont été écartées. Le gouvernement a simplement concédé le maintien du pouvoir d’achat pour les pensions de retraites inférieures à 1.200 euros et une petite revalorisation des salaires pour les fonctionnaires de catégorie C.

 

En totalisant 265 voix sur 497, (232 contre et 67 abstentions dont 41 socialistes), Manuel Valls réussit à faire voter son plan de rigueur mais perd la majorité absolue. Le résultat du vote a donc dépendu de l’attitude d’une partie de la droite.

 

Mais force est de constater qu'une majorité des députés signataires de l'appel au changement de cap ont quand même voté ce plan d'austérité. Ils sont rentrés sagement dans le rang. Parmi eux, la députée de ma circonscription Geneviève Gaillard ainsi que le député PS Jean Grellier de la 3ème circonscription des Deux-Sèvres. Il n'y a eu que Delphine Batho pour s'abstenir.

 

Une volée d’austérité supplémentaire sur la gueule du peuple, et des cadeaux en veux-tu en voilà pour Gattaz et ses amis du patronat.

 

Merci le PS !

 

Deux députés PS des Deux-Sèvres ont voté le plan d'austérité de Valls
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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 22:51
Hollande va finir par atteindre les 3%
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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 17:11

L'éditorial de Maud Vergnol dans l'Humanité du lundi 28 avril

 

... Encore un peu et Alstom, le père du TGV, serait passé dans le giron de la pieuvre américaine General Electric, sans que l’on entende une mouche voler. Il aura fallu attendre plusieurs jours pour que Bercy se réveille et qu’Arnaud Montebourg, devenu le ministre du déclin productif « made in France », appelle à la « vigilance patriotique ». Qu’a fait pour Alstom « l’État-stratège » dont les sociaux-libéraux nous rebattent les oreilles ? Rien. Le résultat de la politique de l’offre alliée à l’austérité est là, sous nos yeux. Le gouvernement, qui compte jouer la montre, en est rendu aujourd’hui à présenter la vente à la découpe proposée par le groupe allemand Siemens comme une alternative. Mais l’exécutif aurait tort de prendre ce dossier à la légère.

 

L’Élysée n’y joue-t-il pas le peu de crédibilité qu’il lui reste ? Les socialistes braderaient aux Américains la pépite industrielle que même la droite avait consenti à conserver ? Car, en 2003, l’État français avait engagé un bras de fer avec Bruxelles pour éviter le dépeçage du groupe en imposant une nationalisation temporaire... pour mieux reprivatiser quelques années plus tard. Alors bien sûr, l’on songe à Florange. À la capitulation en rase campagne de François Hollande. À Jospin, et son « État qui ne peut pas tout », repris à son compte par Jean-Marc Ayrault devant le funeste spectacle de la fermeture des hauts-fourneaux : « Une nationalisation ? Cela passe par une loi, c’est un processus long et semé d’obstacles juridiques »… Revenu de son pèlerinage au Vatican, le premier ministre devra prendre ses responsabilités et priver les patrons d’Alstom de leur droit divin. Car l’OPA du géant américain sonne comme le début d’une grande braderie. Comme un avant-goût du fameux traité transatlantique, concocté depuis un an en catimini par les libéraux américains et européens, sous la férule des multinationales. S’il était adopté, il permettrait d’attaquer en justice tout État qui ne se plierait pas aux normes du libéralisme. Jouer la montre… jusqu’aux élections européennes ?

 

Lire par ailleurs l'entretien avec Christian Garnier, représentant CGT au comité de groupe et délégué syndical central de la branche Transport d’Alstom. "On est sacrifié pour la finance"

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