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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 22:32

On trouve cette phrase à la page 31 du programme du candidat Hollande " Le changement c'est maintenant ".

 

République exemplaire ?

 

Jérôme CAHUZAC, Thomas THEVENOUD, Aquilino MOREL, Faouzi LAMDAOUI ...

 

A qui le tour ? Yamina Benguigui est sur les rangs.

 

Il est grand temps de SIGNER pour la 6ème République

 

 

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 14:19

Fin novembre, le collectif "Vive la Gauche 79" a organisé à Niort une réunion- débat publique "anti-austérité" avec les députées PS Suzanne Tallard de Charente-Maritime, Delphine Batho et Geneviève Gaillard des Deux-Sèvres et le président PS du CG79 Eric Gautier.

 

Ce collectif qui s'est constitué nationalement au printemps 2014, suite à l'appel d'une centaine de députés PS "rebelles", demandait une revalorisation du travail des parlementaires. Il faisait des propositions économiques et sociales « pour plus d’emplois et de justice sociale ». Lors de l'université du PS à la Rochelle, il deviendra l'appel pour que "Vive la Gauche".

 

Face à la trahison ressentie par une majorité de ceux qui ont permis l'élection de Hollande en 2012, plusieurs courants socialistes ou proches appellent depuis quelques temps à un rassemblement autour d'eux pour construire une alternative. Mais cette alternative, le Front de Gauche l'avait proposé dans son programme de 2012, et dès le 5 mai 2013, face à la dérive droitière du gouvernement, il avait organisé une marche citoyenne contre la finance et l'austérité. Aujourd'hui, j'ai du mal à croire que ce sera autour de ceux qui ont soutenu ou soutiennent encore les acteurs de cette politique d'austérité, que pourra se construire l'alternative. Car pour cela, il faut un minimum de cohérence. Je ne la retrouve pas en ce qui concerne la députée de Niort dans le texte qu'elle a rendu public.

 

Je vous invite à lire son intervention à cette réunion-débat qu'elle a publiée sur le site "Rezo Citoyen". J'ai relevé ici 4 phrases sur les 21 de sa tirade :

 

« Nous avons aussi en commun d’avoir compris, chacun à notre rythme que nos attentes, celles des Français, s’évanouissaient au fil des mois,

Nous avons tous les quatre déchanté avec la mise en place d’une politique économique qui est plus une politique de droite qu’une politique de gauche (CICE, pacte de responsabilité),

Nous avons été stupéfaits de la nomination de Jouyet, de Toubon, de Manuel Valls, comme nous avons été scotchés par le comportement de notre Président tant dans la gestion de ses affaires personnelles que dans la gestion des affaires de notre pays qui ressemble à s’y méprendre à un cours de tango. Bref, nous sommes ici tous les quatre pour vous témoigner de notre profonde déception au regard de la politique actuellement suivie mais aussi de l’espoir qui nous anime. »

 

Je souscris à ces propos, mais je me demande comment elle a pu les tenir. Ne se souviendrait-elle pas de ses votes à l'Assemblée Nationale ?

 

Vote pour du groupe socialiste sur le CICE : scrutin public de décembre 2012 du projet de loi de finances rectificative pour 2012 (crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi) et modification de certains taux de TVA pour financer le CICE.

 

Vote pour l'ANI en avril 2013 : Geneviève Gaillard vote pour l'accord national interprofessionnel. L'inspecteur du travail Gérard Filoche, membre du bureau national du PS, a dit tout le bien qu'il pensait de ce texte. « On en arrive à une des lois les plus mal votées de l’histoire de la Ve République. Elle ne créera aucun emploi, ne supprimera aucun précaire. »

 

Vote pour le pacte de responsabilité en avril 2014.

 

Vote pour la proposition de loi organique relative à la nomination des dirigeants de la SNCF et du projet de loi portant réforme ferroviaire en juin 2014.

Cette loi si décriée par les cheminots, qui met en place deux établissements publics chapeautés par un troisième, a entraîné un long mouvement de grève. De plus la loi organique fait qu'aujourd'hui, Frédéric St Geours, président de l'UIMM et membre du conseil exécutif du Medef se retrouve président du conseil de surveillance de la nouvelle SNCF. Cela ne va certainement pas servir le service public.

 

Vote en Octobre 2014 pour le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2015. C'est 800 millions d’euros en moins chaque année pour les familles.

 

Vote pour la déclaration de politique générale du Gouvernement de M. Manuel Valls en septembre 2014.

 

Il y a les paroles et les actes. Comment se dire stupéfait de la nomination de Manuel Valls et lui avoir voté la confiance ? Comment croire cet appel à « construire ensemble une alternative à l’austérité » après avoir voté les mesures d'austérité ?

 

Je préfère juger sur les actes que sur les discours.

 

cf. site de l'Assemblée Nationale pour les résultats des votes

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 21:20

Dans un récent billet intitulé « Justice de classe », je relatais la condamnation à 3 mois de prison avec sursis d'un homme de 39 ans pour avoir pris de la nourriture périmée dans les poubelles d'un supermarché.

 

Notre société ou plutôt notre système est malade au point que cette situation se reproduit cycliquement. Dans L'Humanité de ce jour, je découvrais que trois jeunes étaient cités à comparaître aujourd'hui devant le tribunal de grande instance de Montpellier pour « soustraction frauduleuse » de produits périmés dans les poubelles d'un supermarché.

 

Le 27 mai dernier, une étudiante, un chômeur, un technicien du spectacle (tous des précaires) qui vivent de récupération et de débrouilles, franchissent un muret pour accéder aux poubelles de l'intermarché de Frontignan. En sortant du parking du magasin, ils sont cueillis par la BAC (Brigade Anti-Criminalité ) et ont droit à la totale, mains en l'air, fouille au corps, et ils sont embarqués au poste pour douze heures de garde à vue, prises d'empreintes et d'ADN.

 

Le parquet ayant décidé de poursuivre, ils doivent comparaître aujourd'hui en audience correctionnelle pour « soustraction frauduleuse de denrées périssables avec date dépassée » avec le motif aggravé par trois circonstances « vol de nuit, en réunion et par escalade ».

 

Il faut que notre société soit vraiment très très malade pour en arriver à criminaliser la pauvreté, et préférer voir des produits finir à la décharge plutôt que dans des ventres vides. Selon les motifs d'inculpation, les poursuivis risquent jusqu'à sept ans de prison et 100 000 euros d'amende.

 

Les glaneurs de l’époque de Millet existent toujours aujourd’hui. L’opulence de notre société n’a pas supprimé les pauvres qui pratiquent encore le ramassage de produits ou denrées non vendus. Souvent parce qu’ils n’ont pas les moyens de les acheter sur les étals. Sauf que dans notre monde actuel, ils sont poursuivis en justice.

Justice de classe (suite)
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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:57

Le 11 octobre, mon billet portait sur la journée européenne contre le projet de grand marché transatlantique. Voir ici.

 

Dans le cadre de l’initiative citoyenne européenne lancée par des organisations européennes, dont le collectif « Stop Tafta » (voir les membres), l'objectif est de recueillir un million de signatures et de les offrir à Jean-Claude Juncker, nouveau président de la Commission européenne, lors de son anniversaire, le 9 décembre.

 

Cet ex-dirigeant du plus grand paradis fiscal de l’Union européenne, le Luxembourg, avait récemment annoncé qu’il allait lutter pour une plus grande transparence et pour la participation démocratique dans les négociations de libre-échange. En répondant aux critères officiels, l’initiative européenne compte bien lui rappeler son intention.

 

Il reste moins de 20 000 signatures à collecter dans le cadre de cette initiative citoyenne européenne pour arriver au million. Si vous ne l'avez pas encore fait, SIGNEZ VITE. Et partagez cet appel avec vos proches.

Stop TAFTA, le cadeau à faire à Juncker
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 08:39

Après avoir demandé le droit de licencier sans justification et la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF), Pierre Gattaz organise avec le Medef, une semaine de provocation patronale, du 1er au 5 décembre, pour sangloter et exprimer « la souffrance des patrons ».

 

 

Le MEDEF se moque du monde

Depuis 2012, le MEDEF a tout obtenu du gouvernement : multiplication des exonérations, démantèlement du code du travail, précarisation, subventions publiques, recul de l’âge de la retraite... Tout cela en pure perte : le chômage atteint des records historiques, la précarité explose, l’économe est à l’arrêt. L’austérité fait des ravages. Seuls le patronat et les grandes entreprises profitent de cet immense gâchis. Et ils en veulent toujours plus. Pourquoi s’en priver ? Depuis 2012, Hollande et ses gouvernements n’ont cessé de leur servir la soupe !

 

 

La vérité sur le MEDEF

Il ne faut pas confondre les petites entreprises et celles du CAC 40. Les premières, majoritairement, sont asphyxiées par les banques et subissent la loi des grands groupes. Les secondes représentent une véritable caste. Une centaine de personnes trustent les sièges de leurs conseils d’administration. Gattaz défend bec et ongles les intérêts de cette oligarchie. Aujourd’hui, le gouvernement et le patronat doivent rendre des comptes.

Où va l’argent public versé au patronat ? Où va l’argent prêté aux banques par la BCE à 0,05 % d’intérêt ? Quelles sont les retombées réelles de ces cadeaux sur l’emploi et les salaires ? A ces questions, le MEDEF, le gouvernement et les grands médias se gardent bien d’ap- porter des réponses. Et pour cause ! Le vrai scandale, c’est le coût du capital !

 

 

Les vrais assistés sont au MEDEF

Les prestations aux entreprises ? Plus de 200 milliards d’euros, dont 30 d’exonérations de cotisations, 10 de Crédit impôt compétitivité-emploi (CICE), 6 de Crédit Impôt Recherche... Cette politique se poursuit depuis 30 ans, sans aucune efficacité sur l’emploi. La question dérange. Peu d’entreprises osent donner les chiffres et les services de l’État sont silencieux. Mais nous savons que des grands groupes, tels que Auchan, Orange, PSA ou Sanofi ont encaissé des millions au titre du CICE sans aucune contrepartie.

 

Proposition : Une modulation du taux des cotisations sociales patronales pour pénaliser les entreprises qui cassent l’emploi, versent des bas salaires, préfèrent les profits financiers.

 

Les vrais fraudeurs sont au MEDEF

L’argent est là pourtant : la fraude fiscale pour 50 milliards, la fraude aux cotisations sociales patronales pour 20 milliards, l’évasion fiscale entre 60 et 80 milliards d’euros chaque année... Il faut avoir le courage d’aller les chercher.

 

Proposition : Mettre en œuvre les 61 propositions avancées par la commission parlementaire contre l’évasion fiscale.

 

Les cadeaux fiscaux, c’est pour le MEDEF

C’est le grand dada du MEDEF, de l’UMP, du FN et du gouvernement : il faut réduire les impôts ! Ce slogan occulte une vraie question : l’injustice aujourd’hui devant l’impôt. Avec la TVA qui rapporte trois fois plus que l’impôt sur le revenu et six fois plus que l’impôt sur les sociétés, on paye tous l’impôt. La vérité c’est que la pression fiscale est plus forte sur les couches moyennes et populaires que sur les plus riches.

 

Proposition : Une véritable réforme fiscale de gauche pour un impôt juste, utile et éthique.

 

La cupidité, c’est le MEDEF

Dividendes, rachats d’actions et circuits financiers captent une part croissante de la richesse produite. La part des dividendes dans la richesse produite est passé de 2% au début des années 1980 à 14% en 2013.

Les dividendes et rachats d’actions ( stériles économiquement : ni emploi, ni investissement ) viennent d’atteindre 95% du résultat des entreprises cotées à Wall Street ! En France, pour le CAC 40, ce taux a dépassé 80% en 2013.

 

Proposition : La mise à contribution des revenus financiers des entreprises et des banques au même taux que celui de la cotisation sociale des salariés.

 

L’argent des banques, c’est pour le MEDEF

La Banque Centrale Européenne s’apprête à réinjecter 1.000 milliards d’euros en prêtant aux banques commerciales à un taux de 0,05% ! Mais elle ne prête toujours pas aux États, alors qu’un pays comme la France pourrait économiser plusieurs milliards d’euros sur les 45 milliards du « service de la dette » en se refinançant directement auprès de la BCE !

 

Proposition : La BCE doit prêter directement aux États.

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 11:53
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 14:22

D'après l’Élysée, « grâce à l'engagement de toutes les parties prenantes, le site de Florange est désormais très compétitif ». Étrange propos alors que les hauts-fourneaux sont fermés et que 630 salariés victimes de cette fermeture, ont été reclassés ou sont partis en retraite. Mais tous les sous-traitants et intérimaires ont eux été laissés pour compte. Oublié que l'engagement du candidat Hollande était de sauver les hauts-fourneaux.

 

Mais le chef de l'Etat a évité soigneusement de croiser la centaine de personnes rassemblées devant les grilles du site industriel, parmi lesquels des élus et des syndicalistes CGT et FO. Il est entré par une porte à l'arrière du site. Quel courage ! C'est vrai qu'il y a un an, il avait été hué. Il a eu ensuite une entrevue avec des salariés triés sur le volet pour éviter toute contestation et des syndicalistes de la CFDT et CGC, pour conclure sa visite avec les propos suivants « Il y a eu un conflit, il y a eu du dialogue social, il y a des résultats, Florange est un bel exemple pour la France ». C'est vrai, avant la venue du président, Mittal avait annoncé trente embauches, dont la moitié était déjà en CDD dans l'entreprise. C'est énorme 30 recrutements alors que Mittal a touché 7 millions de crédit d'impôt recherche (CIR) et 6,5 millions de crédit compétitivité emploi (CICE).

 

Il fallait oser !

Dessin de Babouse dans l'Humanité du 25 novembre 2014

Dessin de Babouse dans l'Humanité du 25 novembre 2014

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 23:26

Que s'apprête à annoncer Emmanuel Macron au nom de la "croissance" et de "la compétitivité des entreprises" ? Le gel des salaires pendant trois ans et une remise en cause des 35 heures. Cette information serait publiée demain dans le journal allemand Der Spiegel.

 

C'est le résultat des négociations franco-allemandes à quelques jours des recommandations de la Commission de Bruxelles sur le projet de budget 2015 de la France. C'est le journal allemand Der Spiegel qui dit avoir eu accès au projet qui l'a dévoilé.

 

Le gouvernement annoncerait ces mesures anti-sociales jeudi prochain et cela, au nom de la "croissance" et de "la compétitivité des entreprises". Comme le souligne le porte-parole du PCF, si cette information était confirmée, "il s'agirait d'une déclaration de guerre contre le monde du travail."  A suivre.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 23:19

Dans son rapport de 2014 sur le développement humain, le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) souligne que 2,2 milliards de personnes sont pauvres ou vivent dans un quasi-dénuement. Parmi elles, 1,2 milliard de personnes vivent avec un revenu inférieur ou égal à 1,25 dollar par jour.

 

Et on apprend dans le même temps (source : journal économique Les Echos) que les entreprises cotées vont verser, cette année, 133 milliards de plus qu'en 2013 à leurs actionnaires. Selon une étude, 2014 sera une année record avec 1.190 milliards redistribués par 1.200 entreprises cotées. Ce serait la meilleure année depuis 2011.

 

Ces chiffres doivent nous faire réfléchir. Allons nous rester apathiques face à une telle situation, nous laisser endormir par les médias et leurs experts économiques qui fustigent les chômeurs, les plus défavorisés, les fonctionnaires … En agissant ainsi, ils servent le système, le système capitaliste conçu pour écraser l’humain pour le profit de quelques-uns.

 

Mais un autre monde est possible, un monde où l'humain serait au centre des préoccupations.

 

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:40

En 2005, les concessions d'autoroutes ont été totalement privatisées par un gouvernement de droite pour financer, déjà, le remboursement de la dette publique. Ce sont les groupes Eiffage, Vinci et consorts, qui ont racheté ces concessions. Depuis, les péages n'ont eu de cesse d'augmenter. Sur 100 euros de péages versés, ce sont entre 20 et 24 euros qui vont directement dans les poches des actionnaires.

 

La cour des comptes et l'autorité de la concurrence n'ont de cesse de déplorer ce choix. Les parlementaires communistes et du front de gauche ont déposé à l'Assemblée et au Sénat une proposition de loi demandant la renationalisation des concessions d'autoroutes.

 

Le gouvernement est pour l'instant défavorable à cette proposition de loi. Lors de la discussion de cette proposition de loi au sénat le 19 juin dernier, et alors que la gauche était majoritaire au sénat, cette proposition de loi n'a pas été votée par les sénateurs socialistes et radicaux de gauche.

 

Si le gouvernement est capable de donner 50 milliards pour satisfaire aux appétits du Medef, il doit être capable d'investir pour les autoroutes, investissement qui, selon plusieurs études, serait vite rentabilisé.

 

L'argent des péages, plutôt que d'aller dans les poches des actionnaires, doit servir à financer la transition écologique pour améliorer les transports pour tous.

 

Les autoroutes dont la construction a été financée en grande partie par les contribuables doit revenir à l’État et donc au peuple. Cela permettrait de faire baisser des péages honteusement élevés. Tellement élevés qu'ils ont permis depuis la privatisation de réaliser 15 milliards de dividendes alors que l'on demande tous les sacrifices aux ménages, pour récupérer trois sous. Les usagers des autoroutes ne sont pas là pour satisfaire aux appétits financiers du CAC 40.

 

Le PCF lance une campagne pour la renationalisation des autoroutes
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