Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
  • Contact

Rechercher

Tags

2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 07:20

L'an passé, le 1er ministre Manuel Valls avait été ovationné après son discours à l'université du Medef. Comment pouvait-il en être autrement puisqu'il promettait : « Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial. » « Notre droit du travail est perçu comme contraignant, nos prélèvements comme trop lourds, et nos dépenses comme trop élevées ». Ces mesures ont été mises en oeuvre sans résultat sur l'emploi.

 

Cette année, c'est le ministre libéral Emmanuel Macron qui s'y est attelé (difficile de parler de social-libéral tant il faut chercher le côté social chez lui). Il s'en est pris aux 35 heures, « de fausses bonnes idées » selon l'ancien banquier pour qui « la gauche a pu croire que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins ». De quoi ravir un patronat qui veut la suppression des 35 heures depuis longtemps. Et face à un Pierre Gattaz qui a renié sa promesse de créer "1 million d'emplois" signée avec le gouvernement en mars 2014, E. Macron a déclaré que le gouvernement est responsable d'une partie de la faiblesse économique du pays.

 

Les 41 milliards de mesures de réduction du coût du travail consentis aux entreprises avaient pour contrepartie la création de ce million d'emplois. Résultat, le chômage a poursuivi sa hausse. Gattaz n'arbore plus le pin's. Et malgré les résultats catastrophiques, la prochaine étape de ce gouvernement en faveur du patronat, c'est l'allègement du Code du travail, son détricotage, ce Code du travail considéré par Gattaz comme « le fléau numéro un des patrons français ».

 

Les requins du Medef n'en ont jamais assez. Et Valls annonce pourtant qu'il ne va pas changer de cap !

 

A ceux qui n'acceptent pas cette situation, c'est à la construction d'une politique contre l'austérité que l'on doit s'atteler et au soutien des luttes contre l'austérité.

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 00:52

Bien que mes occupations m'aient tenu éloigné de la rédaction de mon blog durant la période estivale, l'actualité elle ne s'est pas arrêtée. Actualité dramatique concernant ces populations qui fuient leurs pays en guerre. Et c'est ce sujet qui me fait réagir pour la reprise.

 

Dans le camion abandonné sur la bande d'arrêt d'urgence d'une autoroute autrichienne tout près de la frontière hongroise, ce sont 71 personnes qui ont été trouvées mortes, asphyxiées, victimes des conflits en cours dans leurs pays, et victimes de la cupidité des passeurs qui profitent de la détresse humaine.

 

Ces 71 personnes mortes sur le continent européen s'ajoutent aux milliers de morts en Méditerranée. En 2014, plus de 3400 personnes sont mortes en tentant de traverser la mer Méditerranée. Rien que sur la période de janvier à avril 2015, le nombre de décès était supérieur à 1700, soit 30 fois plus que sur la même période de 2014.

 

Et il est important de regarder d'où viennent ces populations. D’Afghanistan, d'Irak, de Syrie, de Lybie, des pays où les forces occidentales ont mené des opérations dont on peut juger du résultat aujourd'hui. C'est le chaos qui a été installé.

 

Aujourd'hui, l'Europe doit accélérer la mise en place de mécanismes d’accueil et de protection à la hauteur des besoins. L’Europe a su faire face à des crises financières en mettant sur la table des moyens considérables. Avec une réflexion incluant les pays d’origine, elle doit trouver des solutions durables et dignes pour résoudre ces questions migratoires.

 

Juste deux comparaisons qui montrent que notre monde ne tourne vraiment pas rond. L'Union européenne a décidé en début d'année de tripler le budget de son opération de surveillance et de sauvetage en mer Triton pour prévenir de nouveaux drames de l'immigration. Il est passé de trois millions d'euros par mois à neuf, soit 108 millions pour l'année. Des sommes inférieures à celles dépensées par les états européens pour édifier des murs de barbelés et fermer les frontières. Aujourd'hui on apprend qu'un club de football anglais, Manchester United, verse 80 millions d'euros pour recruter un joueur de Monaco !

 

L'Europe sera t-elle une terre d’accueil et de dignité ?

Partager cet article
Repost0
10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 22:52
Alors que les résultats des banques s'envolent, alors que trois mille postes ont été supprimés en 2014, c'est 211 millions d'euros qu'elles ont reçu au titre du CICE. Les banques se contentent d'encaisser et derrière il n'y a rien . Et comment ne pas évoquer les groupes du CAC 40 qui perçoivent aussi le CICE, leurs bénéfices nets au premier semestre 2015 s'élèvent à 35 milliards d'euros. Valls va t'il se décider à changer de cap ?
CICE ou quand l'Etat verse les fonds publics aux banques
Partager cet article
Repost0
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 22:11
Mais pour qui se prend-il ce multimillionnaire de Macron qui ose qualifier le Front national de "forme de Syriza à la française d'extrême droite." C'est une insulte aux militants du front de gauche et à Syriza, S'il s'intéressait un tant soit peu au programme de Syriza, il aurait compris qu'il n'y a rien de commun entre les valeurs que défend Syriza et celles du FN. Mais ce que n'accepte pas Macron, c'est le NON du référendum grec, et pour lui l'amoureux de la finance et des politiques d'austérité, l'amalgame n'a d'autre but que de semer le trouble. Il suffit de lire cet extrait du programme de Syriza pour comprendre la manipulation tentée par Macron.
A propos de Syriza, Quel con ce Macron !
Partager cet article
Repost0
2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 15:31

Ils se déchaînent contre Alexis Tsipras qui LUI ne fait que respecter le mandat que lui a confié majoritairement le peuple grec. Parmi les détracteurs, bien entendu, on retrouve les propagandistes du « OUI » au traîté constitutionnel européen de 2005. Ils n'ont pas digéré que les peuples français et néerlandais aient pu voter NON dans leur majorité. Cela n'a pas empêché les dirigeants de bafouer ces votes et de poursuivre le processus pour aboutir deux ans plus tard à un traité simplifié qui deviendra le Traité de Lisbonne, ce traité reprenant une grande partie du TCE.

 

C'est Juncker le président de la commission européenne qui déclare : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens ». C'est un ex-patron du journal le Monde (Colombani pour ne pas le citer) qui a osé présenter comme quasi équivalents le gouvernement de Tsipras et la dictature des colonels. C'est Baroin qui déclare sur Europe 1 que « Tsipras est condamné à partir ». Voyez comment ces gens considèrent la démocratie. Quel mépris !

 

Bien entendu, la plupart des médias dominants agissent pareillement, comme en 2005. Regardez ces deux unes de Libération, tout un programme. Comme l'a dit JL Mélenchon, ces médias participent au premier rang de la bataille contre la Grèce avec la diffusion de fausses nouvelles, par le dénigrement et le mensonge. Par contre, ils n'évoquent pas les positions de Joseph Stiglitz, co-prix Nobel d'économie 2001, et Paul Krugman, prix Nobel 2008, qui sortent une nouvelle fois du bois pour défendre, contre la majorité des économistes classiques, le choix du Premier ministre grec de procéder à un référendum, et déclarant qu'eux aussi voteraient NON.

 

Cette propagande, nous l'avons connu pour Maastricht, pour le référendum 2005. Aux citoyens de réfléchir. Espérons que le NON grec résonnera dans toute l'Europe.

Que le NON résonne dans toute l'Europe
Partager cet article
Repost0
27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 16:25

Tribune parue dans les invités de Mediapart

 

André Chassaigne, président du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale appelle à cesser les négociations sur le traité transatlantique. « Les nouvelles révélations d'espionnage à grande échelle des États-Unis sont un élément supplémentaire prouvant que ces négociations sont de fait antidémocratiques, et excluent toute relation de confiance. A l'image de l'économie libérale qu'ils souhaitent nous imposer, les négociateurs font régner la loi du plus fort entre eux-mêmes ».

 

___________________________________

 

La semaine dernière, Madame Royal, ministre de l'écologie a décidé d'interdire à la vente en libre-service l’herbicide Roundup commercialisé par Monsanto ainsi que tous les « génériques » du glyphosate. Cette interdiction ne sera pas possible demain si le traité transatlantique aboutit sous peine de voir la France assignée en justice.

 

Dès lors, l’ambition affichée de s’attaquer à la multinationale très controversée Monsanto, notamment pour ses cultures OGM, apparaît totalement incohérente lorsque l’on sait que le gouvernement est favorable au traité transatlantique. En effet, nul n'ignore que Monsanto est très présente dans le lobbying et pèse donc dans les négociations du TAFTA, dans l’espoir d’inonder le marché européen avec ses produits OGM qui mèneront nos petits exploitants à leur perte.

 

La ratification du traité transatlantique donnera des pouvoirs considérables aux multinationales, comme Monsanto, qui pourront saisir des juridictions privées pour demander des dédommagements de la perte de profit engendré par la nouvelle législation. La France pourra se voir, ainsi, condamnée pour avoir interdit un herbicide « probablement » cancérogène selon le Centre international de recherche sur le cancer. Pire, la France pourrait même être dissuadée de prendre une telle décision par peur des poursuites en justice. Cela est loin d’être une fiction : la Nouvelle-Zélande a suspendu sa législation luttant contre le tabagisme en attendant le jugement d’une plainte de Philip Morris contre l’Australie pour une législation similaire.

 

Il est donc indispensable de ne pas céder aux multinationales qui n'ont pour intérêt que le profit et pour but la distribution de dividendes. Qui peut être assez naïf pour penser que des multinationales surpuissantes comme Monsanto serviront l'intérêt général et accepteront sans sourciller des réglementations ambitieuses en matière d'environnement, de santé ou encore de progrès social ? Pour les « investisseurs », chacune de ces règles est vue comme un obstacle au profit et c'est d'ailleurs le but du traité transatlantique que  d'abolir toutes ces « barrières non tarifaires ».

 

Les nouvelles révélations d'espionnage à grande échelle des États-Unis sont un élément supplémentaire prouvant que ces négociations sont de fait antidémocratiques, et excluent toute relation de confiance. A l'image de l'économie libérale qu'ils souhaitent nous imposer, les négociateurs font régner la loi du plus fort entre eux-mêmes. Dans ces conditions, il apparaît inconcevable de poursuivre les négociations.

 

C'est pourquoi j'appelle la société civile à se mobiliser toujours davantage, comme elle a su le faire en 1998 pour faire tomber l'Accord Multilatéral sur l'Investissement, repris comme base des négociations du TAFTA,  alors qu'il menaçait déjà l'économie et les consommateurs français et européens. A l'époque, le Premier Ministre Lionel Jospin avait eu le courage d'écouter les citoyens et de sortir la France des négociations. Manuel Valls doit écouter les contestations des Français qui sont opposés à ce traité et porter cette voix pour exclure la France de ce Traité.

 

Le report du vote sur la résolution validant le principe d'arbitrage privé et la création d'une organe de coopération réglementaire du 10 juin dernier en séance plénière au Parlement Européen a marqué une avancée certaine pour les détracteurs du TAFTA. Pour autant, le plus dur et le plus important restent devant nous. Tant que le traité transatlantique ne sera pas complètement mis à terre, il ne faut pas baisser la garde.

 

L'issue de la réunion de la commission du Commerce International du Parlement, ce lundi 29 juin, sera donc à suivre avec intérêt. Les eurodéputés progressistes qui siègent dans cette commission doivent prendre leurs responsabilités et permettre à l'ensemble des parlementaires européens de se prononcer en séance plénière sur des amendements ambitieux qui remettent en question le principe d'arbitrage et la coopération réglementaire.

Partager cet article
Repost0
27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 07:38

A l'issue d'un conseil des ministres approuvant la demande d'Alexis Tsipras de consulter le peuple grec par référendum sur les propositions des créanciers de la Grèce, celui-ci en a fait l'annonce dans la nuit de vendredi à samedi sur les télévisions grecques. Une belle leçon de démocratie.

 

Allocution du premier ministre Alexis Tsipras au peuple grec. La choix au peuple souverain (source site Syriza Paris / France)

 

Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple. Or on nous a demandé d’appliquer les politiques mémorandaires comme l’avaient fait nos prédecesseurs. Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique. Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec. J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité.


La question qui sera posée au référendum dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision.

 

Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce. La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit. La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuples, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe, et je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple.

Partager cet article
Repost0
26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 17:37

Voilà comment C Lagarde, JC Juncker et M Draghi traitent Alexis Tsipras et le peuple grec qui le soutient. Des traits qui raturent, du rouge qui corrige (voir photo ci-dessous) les propositions du gouvernement grec. Comme s'il s'agissait des professeurs et de l'élève. Pour cette Troika, il n'y a qu'une politique, l'austérité pour les classes populaires.

 

Quand Tsipras entend mettre une taxe exceptionnelle de 12% sur les bénéfices des entreprises au-delà de 500 000 euros, c'est NON. Il veut porter de 26 à 29 % l'impôt sur les sociétés, rayé de rouge, pour la Troika c'est 28% maximum. Ci-dessous un tableau récapitule quelques unes des propositions grecques refusées par les créanciers.

 

A Athènes, l’indignation est à son comble. « Personne ne peut supporter les propositions de la troïka, dénonce-t-on à la tête de Syriza. Nouvelles mesures d’austérité et logique technocratique folle, ces propositions sont purement idéologiques. Elle ne visent pas la conclusion d’un accord raisonnable, elles servent des intérêts particuliers. Comment comprendre le rejet des propositions grecques sur l’imposition des hauts revenus et du grand capital ? On veut imposer un accord humiliant pour le gouvernement grec et le premier ministre. »

 

Dans une tribune publiée dans The New York Times, le prix Nobel d’économie 2008, Paul Krugman, affirme qu’un Grexit serait de la responsabilité du Fonds monétaire international (FMI). Ses critiques se concentrent sur le fait que les créanciers continuent de rejeter les propositions grecques, car elles reposent sur des hausses d’impôts plutôt que sur des baisses de dépenses. Il estime que l’intransigeance des créanciers empêche tout accord. Paul Krugman ironise sur la responsabilité du FMI dans la situation actuelle et assure que le Fonds est mal placé pour donner des leçons de croissance. Il ajoute : « Nous sommes encore dans un projet de contrôle de la politique intérieure. »

 

Cette Europe là ne veut pas des peuples souverains mais des peuples soumis à la loi de la finance.

 

Commission Européenne, FMI et BCE ne veulent pas que Tsipras taxe les riches
Commission Européenne, FMI et BCE ne veulent pas que Tsipras taxe les riches
Partager cet article
Repost0
25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 16:32

Le journal Les Echos titrait récemment, « Grèce : ne laissons pas M. Tsípras braquer les banques ! » N'est ce pas plutôt l'inverse qui se passe ?

 

Il ne faudrait pas oublier que les prêts consentis à la Grèce ne le sont pas gratuitement. Selon les informations rapportées par Pierre Ivorra dans l'Humanité, au cours des quatre premiers mois de 2015, Athènes a versé à ses créanciers 2,6 milliards d'euros, rien qu'en intérêts rémunérant les prêts accordés. C'est 1 milliard de plus que la somme que l’État grec doit rembourser au FMI à la fin du mois de juin.

 

Et cette somme s'ajoute au paiement des intérêts versés les années précédentes. 2,1 milliards pour les quatre premiers mois de 2013, 2,2 pour la même période de 2014. Sur l 'ensemble de 2015, le racket approchera les 8 milliards d'euros.

 

Les créanciers sont le FESF (Fonds européen de stabilité financière), la BCE et le FMI , soit des institutions publiques qui ont volé au secours des investisseurs privés , banques et compagnies d'assurance françaises, en leur rachetant massivement des titres de la dette grecque.

 

Les taux d’intérêt exigés par les prêteurs entre 1990 et 2000 ont été extravagants : en moyenne 7,5 % (taux réel corrigé de l’inflation), pour une croissance du PIB de 2,5 %. D’où un effet « boule de neige » : l’État grec s’est endetté pour parvenir à payer ces intérêts exorbitants. Si le taux d’intérêt réel était resté limité à 3 %, la dette publique grecque aurait représenté 64 % du PIB en 2007 au lieu de 103 %. Chacun sait – même le FMI et la BCE – que l’actuel fardeau de la dette est trop lourd pour la Grèce. Une renégociation est nécessaire, portant sur une annulation partielle, sur les taux d’intérêt et l’échéancier.

 

Face aux mensonges et omissions sur ces questions, j'invite les lecteurs à lire ce petit guide qui apporte réponses et explications. Il a été réalisé par le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique

 

 

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques

 

Solidarité et soutien au peuple Grec !
Solidarité et soutien au peuple Grec !
Partager cet article
Repost0
24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 01:26

Ce sont des gens non élus, des technocrates, qui veulent continuer d'imposer une politique d'austérité destructrice au gouvernement grec légitimement élu. Une politique d'austérité qui va à l'encontre de l'objectif recherché. Comme le soulignent différents économistes, demander des efforts budgétaires supplémentaires à la Grèce dans le cadre des négociations actuelles, c’est accepter l’idée que la récession grecque se prolonge encore et s’accentue. Et dans ce cas, le caillou Grec dans la chaussure de la zone Euro ne partira pas mais en plus il grossira.

 

Et comment admettre que l’UE qui a donné des centaines de milliards d’euros aux banques privées refuse aujourd’hui un effort de 1,5 milliards pour les Grecs, sans compter que la BCE injecte 60 milliards par mois dans les circuits financiers depuis mars et exige de la Grèce un remboursement de 1,7 milliard le 30 juin.

 

Mais au fait, combien gagnent annuellement ces technocrates qui exigent entre autres mesures la baisse des pensions des retraités des grecs ?

 

- Juncker : 384 000 €

- Draghi : 378 240 €

- Lagarde : 551 700 $

 

Et la moyenne annuelle des pensions des retraités grecs est de 8400 € !!!

 

Tout est dit.

 

Combien gagnent ces technocrates qui veulent étrangler le peuple grec
Partager cet article
Repost0