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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 08:57

A lire ces témoignages de garde à vue en état d'urgence.

 

La nuit est tombée et cela fait environ deux heures que nous sommes encerclés avec environ 200 personnes dans un coin de la place de la République par un impressionnant cordon policier. Ceux-ci restent statiques pendant de longues minutes puis, suivant une logique qui m’échappe encore, s’avancent en petits groupes vers la foule pour en extraire une poignée de manifestants, a priori repérés à l’avance, qui seront ensuite emmenés vers les camions malgré quelques timides tentatives des autres manifestants pour les retenir.

 

La suite sur le site de Reporterre

 

Et ces images sur COP21 les violences policières place de la République qui viennent corroborer les témoignages sur les dérives de l'état d'urgence.

 

C'est bien en France que ça se passe.

 

 

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 13:49

Pour mieux comprendre cette affaire, j'invite les lecteurs à consulter le billet publié sur ce même blog le 7 janvier 2014 intitulé Goodyear Amiens, qu'a fait le gouvernement socialiste ?

 

L'usine Goodyear d'Amiens est à présent fermée, et ses 1143 salariés ont été licenciés. Les salariés ont lutté pour sauver leur entreprise et c'est dans ce contexte que deux dirigeants avaient été retenus quelques heures dans les locaux de l'usine occupée.

 

Bien que la firme et les dirigeants retenus dans l'usine en janvier 2014 aient retiré leurs plaintes, devant le tribunal correctionnel d'Amiens, plus royaliste que le roi, le procureur de la République poursuit l'affaire et réclame de très lourdes peines contre huit ex-Goodyear. Il a requis contre chacun un an de prison ferme aménageable plus un an avec sursis.

 

Scandaleux quand on pense à la détresse des salariés en lutte qui avait entraîné la séquestration dans le but d'obtenir une négociation. Et les 750 anciens salariés au chômage, les 14 suicides en moins de deux ans, il n'y a pas de procureur pour poursuivre en justice les dirigeants qui créent ces situations ?

 

Le jugement sera rendu le 12 janvier, mais imaginez la triste fin d'année pour ces huit pères de famille injustement poursuivis. C'est le combat de plusieurs années que la justice de classe veut leur faire payer ? Ce pouvoir et sa justice ne supportent plus ceux qui relèvent la tête.

 

 

 

Voir communiqué CGT Goodyear RÉQUISITIONS PROGRAMMÉES ...

 

 

 

 

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 22:57

Ce week-end, une grande partie de la ville de Sens (Yonne) a été soumise à un couvre-feu, sans rapport clair avec les attentats. C’est la perquisition d’un appartement – dont les locataires n’auraient finalement pas été inquiétés – qui a justifié cette punition collective. Parmi les 1072 perquisitions nocturnes diligentées hors de tout cadre judiciaire par les préfets, moins d'une sur dix a abouti à une garde-à-vue. À Nice, c'est une fillette de six ans qui a été blessée lors d'une opération de police : les policiers intervenus en pleine nuit avaient enfoncé la mauvaise porte. Dimanche en Loire-Atlantique, c'est une caravane de 200 vélos accompagnée de 5 tracteurs qui a été bloquée par les forces de l'ordre : il s'agissait de dissuader les cyclistes de rejoindre Paris pour la COP21.



Pendant ce temps, le gouvernement reprend sans scrupules des mesures promues hier encore par l’extrême droite. Les journaux nous l’assurent : les sondages confirment l’adhésion massive des Français à cet état d’exception sans précédent depuis cinquante ans.



C'est une victoire pour daesh que d'être parvenu, avec moins d'une dizaine d'hommes, à faire sombrer l’État dans ses pires réflexes réactionnaires. C'est une victoire pour daesh que d'avoir provoqué la mise sous tutelle sécuritaire de la population tout entière.

 


Le dimanche 29 novembre, une gigantesque manifestation était prévue dans les rues de Paris pour faire pression sur les gouvernants mondiaux, à qui personne ne faisait confiance pour trouver une solution au réchauffement climatique. Des centaines de milliers de personnes étaient attendues de toute l'Europe. Manuel Valls, certainement lucide sur le caractère dérisoire des accords qui sortiront de la COP21, craignait beaucoup cette manifestation; il a donc décide de l’interdire. Le prétexte : la foule risquerait d’être la cible d'un attentat – M. Valls jouerait-il avec le feu en laissant les Français risquer leur vie en faisant leurs courses de Noël ?  Les moyens: ceux qui voudraient manifester encourent 6 mois de prison. M. Valls va-t-il nous mettre en prison pour nous protéger des attentats ?



La proposition que nous faisons, nous savons que dans les circonstances actuelles nous aurons du mal à la faire entendre. Depuis dix jours, les écrans ressassent la gloire des “valeurs” françaises. Nous prenons cela au pied de la lettre. S’il existe quelque chose comme une valeur française, c’est d’avoir refusé depuis au moins deux siècles de laisser la rue à l’armée ou à la police. La mobilisation à l'occasion de la COP21 est un enjeu primordial et nous n'acceptons pas que le gouvernement manipule la peur pour nous interdire de manifester.

 

Dimanche 29 novembre, nous appelons à braver l'état d'urgence et à nous retrouver à 14h sur la place de la République.»

Parmi les signataires :

Frédéric Lordon, directeur de recherche au CNRS
Pierre Alféri, romancier, poète et essayiste
Hugues Jallon, éditeur
Ludivine Bantigny, historienne
Eric Hazan, éditeur
Julien Salingue, docteur en Science politique
Joelle Marelli, philosophe, écrivain
Jacques Fradin, mathématicien, chercheur en économie
Ivan Segré, philosophe
Nathalie Quintane, poétesse
Christophe Granger, historien
Nacira Guénif, sociologue
Serge Quadruppani, écrivain
Joss Dray, auteure-photographe
Seloua Luste Boulbina, philosophe
Laurent Lévy, essayiste
Cedric Durand, économiste
Olivier Roueff, chercheur
François Gèze, éditeur
Yannis Youlountas, écrivain, cinéaste
Jérome Leroy, romancier
Thierry Bourcy, romancier
Jean-Jacques Reboux, romancier, éditeur
Gérard Delteil, écrivain
Caryl Ferey, écrivain
Pascal Dessaint, écrivain
François Cusset, professeur de civilisation américaine
La Parisienne Libérée, chanteuse
Jean-jacques Rue, programmateur de cinéma et journaliste
Annie Ohayon, ingénieure
Willy Pelletier, sociologue
Agathe Duparc, journaliste

 

Pour ajouter votre signature, c'est par ici.

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 00:29

Avec l'état d'urgence décrété pour 3 mois, que va devenir la devise de la République " Liberté, Égalité, Fraternité " ?

 

Instauré jusqu’à fin février, l’état d’urgence donne des pouvoirs exceptionnels à l’administration et aux forces de sécurité. Des dérapages et erreurs de ce dispositif qui place le pays hors du droit commun ont déjà été constatés. Mediapart a créé un observatoire qui fait l'inventaire de ces emballements : L’état d’urgence dans tous ses états

 

C'est Benjamin Franklin qui déclarait " Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux. "

 

 

 

Etat d'urgence
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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 22:51

De Patrick Le Hyaric, Directeur de l’Humanité

 

L’effroi nous saisit et la douleur nous étreint après la nouvelle agression terroriste d’une violence et d’une ampleur inédites, devant cet acte de guerre, commis par des fanatiques en plein Paris.
 
Le peuple français ensanglanté pleure sa jeunesse, compte ses morts et partage son chagrin avec une remarquable dignité en multipliant les gestes de solidarité.
 
Nos pensées les plus émues et les plus solidaires vont aux familles et aux proches des si nombreuses victimes. Nous mesurons leur détresse, nous sommes et resterons à leurs côtés.
 
Ces actes barbares ont été commis par des forces organisées qui veulent porter la guerre, la violence et la haine au cœur de notre société en mitraillant indistinctement des innocents qui cherchent à vivre des moments heureux, dans des bars, au concert ou au stade.
 
Face à l’horreur, face à la barbarie infâme, les valeurs de la République doivent être défendues avec détermination et lucidité, dans la solidarité et le droit.
 
L’Etat doit prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité de tous nos concitoyens, aujourd’hui et demain. Les moyens de la justice, des forces de sécurité et des services de renseignement doivent être considérablement renforcés pour éradiquer les foyers du terrorisme fanatique. 
 
Je rends hommage aux policiers, gendarmes, au personnel médical et aux fonctionnaires pour le dévouement dont ils ont fait preuve. Je salue la solidarité dont ont immédiatement témoigné les habitants et passants, témoins du carnage.
 
Les temps rudes qui s’annoncent appellent à la clairvoyance, au courage et à la raison  pour que soit préservées les valeurs de Liberté, d’Egalité, de Fraternité que ces criminels honnissent et cherchent à détruire.
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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 18:33

Chancelier de la République Fédérale d'Allemagne de 1974 à 1982, Helmut Schmidt est décédé cette semaine. A cette occasion, la classe politique allemande unanime en a fait des éloges, mais aussi des dirigeants au travers de l'Europe, et également en France de Giscard à Hollande en passant par Valls. Helmut Schmidt était un social-démocrate, ce que se revendique Hollande.

 

Et ce social-démocrate avait une formule choc appelée le Théorème de Schmidt : « Les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain. » Cette formule restée célèbre le demeure aujourd'hui de Bercy à l'Elysée en passant par Grenelle et Matignon.

 

Mais la réalité est toute autre. Le cas de Sanofi, parmi bien d'autres, suffit à le démontrer.

 

En avril 2010, je publiais le billet suivant : Sanofi-Aventis, des milliards de profits, des milliers de licenciements. Avec pourtant 8,47 milliards d’euros de profits, Sanofi-Aventis avait supprimé 4 000 emplois en 18 mois. En février 2013, dans un autre billet, je soulignais le fait que Sanofi privilégiait ses actionnaires au détriment des salariés, tout en poursuivant les suppressions d'emplois. Et voilà qu'en novembre 2015, de nouvelles suppressions d'emplois sont annoncées alors qu'il y en a déjà eu plus de 5000 en six ans et que Sanofi réalise toujours des profits. En février dernier, le nouveau PDG de Sanofi, Olivier Brandicourt, s'est vu offrir un « bonus de bienvenue » qui pourrait atteindre 4 millions d’euros. Avec la politique du social-démocrate Hollande, Sanofi a bénéficié d'un CICE de 11 millions d'euros en 2013 et 16 millions d'euros en 2014.

 

Force est de constater que les profits d'aujourd'hui, comme ceux d'hier, font les beaux jours du patronat et des actionnaires sans favoriser l'emploi, bien au contraire. C'est bien le système qu'il faut changer.

 

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 18:02

Il y a tout lieu pour les salariés d'être inquiets. Suite aux annonces faites cette semaine par Manuel Valls et Myriam El Khomri sur la refonte du Code du travail, le Medef a estimé que les annonces vont dans le bon sens. Et s'il y avait besoin d'être rassuré, ce n'est pas l'expertise de la nouvelle ministre du travail qui y contribuera. Invitée ce matin de JJ Bourdin, elle a avoué ne pas savoir combien de fois un CDD pouvait être renouvelé. C'est ballot pour quelqu'un qui s'est engagé à réécrire le Code du travail. Bourdin aurait déjà dû lui préciser que ça signifiait Contrat à durée déterminée et qu'actuellement, 80% des embauches se font en CDD.

 

Faire sa carrière dans les cabinets, ça ne donne pas forcément une grande connaissance du monde de l'entreprise et de ce que vivent les salariés.

 

J'ai eu beau regarder dans les 60 engagements de Hollande pour la France, nulle trace de la réécriture du Code du travail. Le gouvernement ferait mieux de mettre en place ce à quoi Hollande s'était engagé. Peut-être a-t-il secrètement tenu d'autres engagements vis à vis du Medef.  Avec des contreparties pour l'emploi ? Les milliards déjà versés n'ont pour l'instant pas inversé la courbe du chômage !

Quand l'Elysée et le Medef parlent le même langage sur Twitter !

Quand l'Elysée et le Medef parlent le même langage sur Twitter !

Le Code du travail comme l'aimeraient Valls et le Medef

Le Code du travail comme l'aimeraient Valls et le Medef

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 08:45

Les deux pilotes français qui étaient placés sous contrôle judiciaire, et qui devaient être jugés en appel en République dominicaine pour un trafic de drogue présumé, ont fuit pour regagner le territoire français. Le procureur général de la République dominicaine a annoncé l'émission d'un mandat d'arrêt international à l'encontre des deux pilotes.

 

Stéphane Le Foll; le porte-parole du gouvernement français,  a tenu à préciser que le gouvernement n'avait rien à voir dans cette rocambolesque exfiltration. Et quant à l'émission d'un mandat d'arrêt international de la République dominicaine, Stéphane Le Foll a été catégorique : " La France appliquera les règles de droit, nous n'extradons pas des citoyens français lorsqu'ils sont sur notre sol ".

 

Il est regrettable que ce même gouvernement n'ait pas tenu le même langage il y a tout juste trois ans lorsqu'il a extradé vers l'Espagne la citoyenne française Aurore Martin, militante du parti basque indépendantiste Batasuna. Voir mon billet du 3 novembre 2012.

 

Les paroles et les actes sont parfois à géométrie variable.

 

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 18:21

Le Premier ministre, Manuel Valls, a lancé un appel lundi soir à Ryad à ses « amis » saoudiens à investir en France. « Venez en France, venez investir, c'est le moment plus que jamais », a déclaré Manuel Valls devant le 2e Forum économique franco-saoudien. Il a rappelé que la France était le troisième investisseur dans le royaume saoudien et qu'il existait des possibilités de développement des activités des entreprises saoudiennes en France.

 

Et dans un pays féodal où les droits de l'Homme sont quotidiennement bafoués, il a tenu à s'excuser de ce qui s'est passé à Air France. « Les images ont fait le tour du monde (...) alimentant très vite une vieille idée, un vieux cliché qui voudrait que la France soit bloquée, entravée et parfois incapable de se réformer » a déploré Manuel Valls. « Ces événements n'ont rien à voir avec ce qu'est la France qui se réforme. Oui, la France se réforme », a enchaîné le Premier ministre en présentant les différentes initiatives de son gouvernement en matière de baisse de fiscalité des entreprises ou de réformes du marché du travail.

 

Après avoir traité des salariés d'Air France luttant pour défendre les emplois de voyous, il s'excuse de ce qui s'est passé en France en Arabie Saoudite !!! Comment Valls peut-il s'excuser de ce qui s'est passé chez Air France en Arabie Saoudite ???

 

Il est vrai qu'il a apporté son soutien aux dirigeants d'Air France dont le PDG Alexandre de Juniac avait en mars livré une approche surprenante du droit social. Sur le travail des enfants il déclarait : « C'est quoi l'âge d'un enfant, de nos jours ? Est-ce que c'est 16, 18 ou 20 ans ? On pense à donner le droit de vote à des enfants qui ont 16 ans ? Est-ce que ce sont des enfants, je ne sais plus... Est-ce qu'il faut les faire travailler, pas travailler ? Pas sûr. » Sur le temps de travail : « La durée du temps de travail, qui, paraît-il, est un acquis social, qu’est-ce cela veut dire pour un ingénieur qui a une tablette et un smartphone et qui travaille chez lui ?", explique le PDG. Avant de s'interroger : "Est-ce que cela a un sens de fixer l’âge de la retraite ? » Et le même de poursuivre : « La rude concurrence des compagnies du Golfe impose de "mettre des limites aux acquis sociaux". Suite à la grève des pilotes de ligne quelques mois plutôt, Alexandre de Juniac livre cette anecdote. « Comme le disait mon homologue de Qatar Airways, hier, à propos de la grève, Monsieur de Juniac, chez nous, ce ne serait pas possible, on les aurait tous envoyés en prison'."

 

Voilà le PDG que soutient Valls, celui qui veur mettre des limites aux acquis sociaux, et ce sont les salariés qu'il traite de voyous. Et bien entendu, pas un mot sur les 134 exécutions depuis le début de l'année en Arabie Saoudite. La vente de quelques rafales et autres contrats juteux vaut plus pour Valls et son gouvernement que les acquis sociaux.

Photo Kenzo Tribouillard/AFP

Photo Kenzo Tribouillard/AFP

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:39

Il y a soixante-dix ans, le 4 octobre 1945, était promulgué le décret donnant naissance à la Sécurité sociale dont le père fondateur, Ambroise Croizat, était un ministre membre du PCF. Mais aujourd'hui, de Sarkozy au Medef en passant par Hollande et Valls, il est question de réforme ou de refondation du modèle social. On entend que que le modèle de la Sécurité sociale est en crise, on nous parle depuis des années du « trou de la Sécu », et à force de le marteler, merci les médias, on fait entrer dans la tête des gens qu'il n'y a plus d'argent et qu'il faut accepter les restrictions en matière de soins, de remboursement des médicaments, de retraite et d'aide aux familles.

 

Mais comme le souligne la députée Front de Gauche Jacqueline Fraysse, « Le "trou" de la Sécu est un choix politique et idéologique ». Il faut savoir que les exonérations des cotisations sociales patronales coûtent 30 milliards d'euros par an. Ce sont les allègements Fillon sur les bas salaires plus les exonérations ciblées sur certains secteurs économiques. Le CICE mis en place par le gouvernement Valls aggrave encore cette situation. A cela il faut ajouter la fraude liée au travail dissimulé que la Cour des comptes évalue à un manque à gagner de 20 milliards d'euros.  Il y a aussi les revenus qui ne cotisent pas à la Sécu, les revenus financiers des entreprises qui représentaient 32 milliards pour 2013.

 

On voit qu'il y a de quoi combler largement le déficit. Mais ça on le rabâche moins. On préfère parler des abus des assurés. Même s'il y en a, ils représentent un pourcentage très infime de ce déficit.

 

Les solutions existent. Oui, soixante-dix ans après sa création, la Sécurité sociale est à reconquérir, c'est une question de justice sociale.

La Sécurité sociale a 70 ans et doit plus que jamais être défendue
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