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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 23:18

A l'issue du 1er tour, comme dans de très nombreuses circonscriptions, c'est le candidat d'En Marche, Guillaume Chiche, qui arrive en tête dans la 1ère circonscription des Deux-Sèvres, et qui sera opposé au second tour à la candidate de la France Insoumise.

 

Chiche est présenté comme un candidat de la société civile, vierge de tout passé politique. A l'issue du 1er tour, il a déclaré « Nous seuls incarnons le renouvellement. En face de moi, nous avons une candidate qui a déjà un mandat et qui est le fruit de deux appareils politiques ». La candidate de la France Insoumise a effectivement un mandat d'élue municipale dans l'opposition pour lequel elle ne perçoit pas de rémunération; elle est avant tout salariée en dehors de la vie politique, travaillant dans le secteur social.

 

Celui qui s'autoproclame candidat du renouvellement a eu par contre un parcours qui aurait pu le mener tout droit vers une carrière politique au PS. En effet, comme un certain nombre de cadres du PS, il a d'abord été membre de la direction nationale du syndicat étudiant UNEF, puis il a eu des fonctions à la mutuelle des étudiants MNEF. En 2013, il intègre le cabinet de la vice-présidente de la Région Ile-de-France (majorité PS) en charge des universités et de la recherche, puis le cabinet du président de Région, le socialiste Jean-Paul Huchon. Ce n'est qu'en 2016 qu'il rejoint le privé puisqu'aux élections régionales de 2015, le PS a perdu la région Ile de France.

 

Alors il peut repasser pour s'afficher comme candidat du renouvellement. C'est plutôt un bon opportuniste, et compte tenu de ses origines niortaises, il a vu l'opportunité de postuler avec la vague Macron sur cette circonscription où régnait le PS depuis longtemps. Son mandat, comme tous les députés de la République En Marche, consistera à soutenir le programme anti-social de Macron.

 

Mais il est encore possible d'y faire barrage en votant Nathalie Seguin, candidate de la France Insoumise pour la 1ère circonscription des Deux-Sèvres, et dans les autres circonscriptions pour les candidats PCF ou France Insoumise présents au second tour (liste ci-dessous) qui s'opposeront à la casse sociale du programme Macron.

 

Législatives 2017 – Drôle de candidat du renouvellement dans la 1ère circonscription des Deux-Sèvres

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 22:40

C'est un raz de marée des candidat(e)s du mouvement de Macron En Marche qui est prévisible suite aux résultats du 1er tour des législatives. Manifestement, beaucoup d'électeurs n'ont pas peur de leur future représentation nationale. On peut penser qu'il suffit d'avoir l'étiquette En Marche pour recueillir les suffrages. Mais ça fait quand même peur.

 

Dans la 7ème circonscription du Rhône, Anissa Khedher est largement en tête ; si elle est élue, les interventions à l'Assemblée nationale ne seront pas tristes. Voir vidéo ci-dessous.

 

Il en est de même dans la 4ème circonscription d'Indre et Loire avec Fabienne Colboc. Vidéo suivante.

 

Toujours est-il que plusieurs dizaines de candidats de En Marche refuse systématiquement de débattre, certains évoquant même une consigne donnée par le parti présidentiel. On comprend pourquoi en visionnant ces vidéos.

 

En plus du recul social qu'entrainera une majorité de députés godillots d'En Marche, l'Assemblée nationale pourrait se transformer en école du rire.

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 22:43

Après une longue phase tactique durant laquelle les intentions étaient secrètement gardées, le gouvernement vient d’annoncer, à quelques jours du 1er tour des législatives, sa feuille de route concernant les réformes sur le droit du travail, et ce, parce que un média a dévoilé un document préparé par la direction générale du travail mais tenu secret.

 

Une piètre stratégie a été démasquée, alors que l'objectif de Macron n’est autre que le démantèlement du Code du travail, un des piliers essentiels de notre modèle social, construit pas à pas depuis des décennies et qui rythme, au bas mot, la vie de millions de salariés.

 

Depuis des semaines, le chef de l’État et son gouvernement affirment qu’ils consulteront les syndicats, en vantant les mérites d’une méthode qui ressemble plus, à ce jour à de l’enfumage qu’à de véritables intentions de négocier.

 

Aujourd’hui encore, aucun texte ne précise les mesures concrètes qui seront avancées.

 

Répéter sans cesse que 50 réunions sont d’ores et déjà programmées avec les syndicats sans, toutefois, préciser que pris séparément chacun bénéficiera en tout et pour tout de 3 réunions de 2 heures sur les 3 thèmes décidés, c’est tout bonnement scandaleux.

 

Dissimuler les véritables objectifs, attendre les résultats des législatives, jouer du nombre de rencontres avec les syndicats puis promulguer par ordonnances une reconfiguration d’un Code du travail aux services du patronat, voilà ce qui pourrait nous attendre.

 

Le gouvernement a beau avancer masqué, cela ne laisse guère de doutes sur les mesures envisagées dans la droite ligne de la loi travail ; mesures qui pourraient se révéler beaucoup plus dangereuses que les intentions affichées : en renforçant principalement le lien de subordination des employeurs, en vidant de sa substance les contrats de travail et en ouvrant la possibilité de pouvoir licencier sans ménagement.


La méthode est donc révélatrice de la nocivité du projet.

 

Une possibilité nous est donnée les 11 et 18 juin d'empêcher la violence en préparation contre le droit du travail. Pour cela, il faut empêcher Macron d'avoir une majorité à l'Assemblée nationale et faire élire le plus grand nombre possible de députés communistes et insoumis qui refuseront de voter les habilitations pour les ordonnances et qui porteront des propositions alternatives et de progrès.

 

Après il ne faudra pas se plaindre.

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 00:58

Le patronat, à qui Myriam El Khomri avait donné satisfaction avec la casse du Code du Travail, doit être satisfait de la nomination de Muriel Penicaud comme nouvelle ministre du Travail chargée de mettre en œuvre le programme du candidat Macron et sa Loi Travail XXL.

 

Directrice générale de Business France, elle a le parcours d'un pur produit du système, enchaînant les postes à responsabilités dans les entreprises cotées en Bourse comme Dassault Systèmes ou chez Danone où elle dirigea les ressources humaines de 2008 à 2013. Elle a également siégé dans les conseils d'adminisrtration à Aéroports de Paris, Orange ou encore la SNCF. Elle déclarait en mars dernier à l'AFP savoir murmurer à l'oreille des dirigeants : « Je parle le même langage qu'eux. Je parle stratégie business avant de parler France ». Si cela rassure le patronat, ça n'a pas de quoi rassurer les salariés.

 

Et son directeur de cabinet, c'est Antoine Foucher, ancien cadre dirigeant du Medef, déjà passé par le cabinet du ministre du travail Xavier Bertrand. Un ancien secrétaire confédéral de FO chargé de l'emploi et de la formation professionnelle pendant 9 ans devient directeur adjoint du cabinet. Stéphane Lardy avait quitté ses responsabilités syndicales pour intégrer l'inspection générale des affaires sociales mi 2016. Prise stratégique que cette nomination d'un syndicaliste ? Il est décrit comme « un réformiste convaincu » et est membre du PS, ceci explique celà. Il y a également l'économiste Marc Ferraci, nommé conseiller spécial auprès de la ministre du Travail. C'est un ami de longue date de Macron, témoin à son mariage.

 

Pierre-André Imbert, l'ancien directeur de cabinet de Rebsamen et concepteur de la loi travail, a été nommé conseiller social à l’Élysée. S'ajoutent Franck Morel, un ancien du cabinet de Xavier Bertrand ainsi que Thomas Fatome, ancien collaborateur de Wauquiez et à présent directeur de cabinet du 1er ministre. Cette équipe de choc a donc pour mission de démanteler le Code du Travail, ou ce qu'il en reste, pour parachever "l'oeuvre" de Myriam El Khomri.

 

Il faut agir contre la monarchie présidentielle, contre un Président qui veut bâillonner le Parlement. Pour cela, nous devons faire élire le plus grand nombre de députés communistes et insoumis qui refuseront de voter les habilitations pour les ordonnances et qui porteront des propositions alternatives et de progrès.

 

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:16

Le chef de l'Etat nouvellement élu veut aller très vite et beaucoup plus loin encore que la loi El-Khomri dans la casse du code du travail. Ce n'est pas une surprise. Il l'avait annoncé et il a même l'intention de légiférer par ordonnances pour aller vite. Concrètement, avec une ordonnance, l’Assemblée nationale délègue son pouvoir de légiférer au gouvernement. Ce dernier est alors autorisé à prendre, « pendant un délai limité », des mesures qui sont normalement du ressort du Parlement… sans passer par le Parlement. Vive la démocratie parlementaire.

 

A nous d'envoyer à l'Assemblée nationale suffisamment de députés PCF, France Insoumise, Front de Gauche pour s'y opposer, car le gouvernement ne peut prendre des ordonnances qu'avec l’autorisation préalable de l’Assemblée nationale.

 

Macron est élu, les patrons et banquiers qui le soutiennent ont dû faire péter le champagne dimanche soir. Les législatives sont la première étape pour faire barrage à sa politique anti-sociale avec une sorte de loi travail XXL taillée sur mesure pour le Medef. 

 

Banquiers et patrons soutenant Macron

 

Loïc Armand (président de la commission Europe du MEDEF et de L’Oréal France)
Bernard Arnault (1ère fortune française – 11e mondiale –, PDG et principal actionnaire de LVMH, propriétaire du Parisien-Aujourd’hui en France et des Échos)
Pierre Bergé (363e fortune française, homme d’affaires, mécène, copropriétaire du groupe Le Monde)
Vincent Bolloré (10e fortune française, industriel, actionnaire principal de Vivendi et du groupe Canal+)
Yannick Bolloré (PDG d’Havas, membre du conseil de surveillance de Vivendi)
Alexandre Bompard (PDG de la FNAC-Darty)
Didier Casas (directeur général adjoint de Bouygues Telecom, conseiller d’Emmanuel Macron)
Patrick Drahi (5e fortune française, président d’Altice, principal actionnaire de SFR Group, qui possède Libération et L’Express)
Thomas Enders (PDG d’Airbus)
Pierre Gattaz (président du MEDEF)
François Henrot (banquier d’affaires, ancien bras droit de David de Rothschild)
Henry Hermand † (305e fortune française, président de la société d’immobilier commercial HH Développement, parrain d’Emmanuel Macron en politique)
Arnaud Lagardère (305e – ex aequo – fortune française, directeur du groupe Lagardère, propriétaire du Journal du dimanche)
Pascal Houzelot (propriétaire de la chaîne Numéro 23, membre du conseil de surveillance du Monde)
Bernard Mourad (ex-banquier conseil de Patrick Drahi et ancien de la banque Morgan Stanley, conseiller spécial d’Emmanuel Macron)
Xavier Niel (9e fortune française, actionnaire majoritaire d’Iliad, maison-mère de Free, copropriétaire du groupe Le Monde)
Laurence Parisot (ancienne présidente du MEDEF)
Claude Perdriel (363e fortune française, industriel, homme de presse, propriétaire de Challenges)
François Pérol (banquier, président du groupe BPCE, ancien conseiller économique de Nicolas Sarkozy)
Matthieu Pigasse (banquier d’affaires, directeur de la banque Lazard en France et responsable des fusions-acquisitions au niveau mondial, copropriétaire du groupe Le Monde)
Stéphane Richard (PDG d’Orange)
Marc Simoncini (326e fortune française, entrepreneur, fondateur de Meetic)
Bernard Tapie (400e fortune française, homme d’affaires, ancien ministre PS sous François Mitterrand).

Source Le Grand Soir

 

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 17:20

En ce jour anniversaire de sa naissance, une citation de Marx et et la chronique de ce matin d'Audrey Vernon sur France-Inter.

 

« Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »

 

 

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 17:50

 

Distinguer réfugié politique et migrant économique, c'est monstrueux.

 

Extrait de l'entretien réalisé par Latifa Madani avec le docteur Pietro Bartolo(1), médecin à Lampedusa. A retrouver intégralement dans l'Humanité Dimanche du 27 avril.

 

Les conditions dans lesquelles voyagent les réfugiés ressemblent à celles des déportés dans les trains de la mort. Comment avons-nous fait pour perdre la mémoire à ce point ? L'attitude de ceux qui veulent bâtir des murs et expulser des réfugiés, laisser des milliers d'enfants mourir en mer ou vivre dans des conditions inhumaines n'est pas si éloignée de celle que la philosophe Hannah Arendt appelait « les hommes banals » sous le nazisme. En moins d'un an, nous avons reçu 7000 mineurs. Beaucoup arrivent seuls car leurs parents sont morts. Et cela continue. C'est un crime contre l'humanité. Si on ne fait rien, ce sera pire que les camps de concentration !

 

Comment faire face ? Lutter d'abord contre la désinformation qui devrait être pénalisée par la loi, autant que le vol. Les mensonges alimentent la peur. Les réfugiés n'ont pas de maladie contagieuse et ne sont pas des terroristes. Comme nous ils ont des métiers, ils rêveraient tous de rester chez eux mais on a vidé leurs maisons. On leur a tout pris, et même parfois un morceau de leur chair pour payer leur passage. Le trafic d'organes est un business en plein essor.

 

Nous devons agir par des coopérations pour qu'ils ne partent pas de chez eux. Personne n'aime s'exiler. L'Afrique est le continent le plus riche du monde et il compte le plus de pauvres. Quel paradoxe ! Nous nous sommes enrichis en les pillant. Voilà pourquoi nous devons les accueillir. Distinguer réfugié politique et migrant économique, c'est monstrueux. Mourir de la guerre ou mourir de la faim, quelle différence ?

 

Arrêtons de construire des murs.

 

(1) Depuis 1991, le docteur Pietro Bartolo, né il y a 61 ans dans une famille modeste de pêcheurs de Lampedusa, soigne, écoute les réfugiés qui débarquent sur « l'île aux lumières ». Le livre "Les larmes de sel" retrace 26 années d'un engagement exceptionnel au service de la vie et de la dignité. (Aux éditions JC Lattès)

 

Arrêtons de construire des murs

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 22:15

Malgré un résultat très honorable, le candidat de la France Insoumise Jean Luc Mélenchon se trouve écarté du second tour de l'élection présidentielle. On se retrouve donc avec l'extrême droite Le Pen et le libéral antisocial Macron.

Pour moi, c'est clair. Hors de question de voter Le Pen, candidate de la haine, de la division, des discriminations, du rejet de celui qui est différent et du mépris pour la République. 

Alors disent certains, pour faire barrage à Le Pen, il faut voter Macron. Ce serait la réplique du 21 avril 2002 et le vote Chirac contre Le Pen père. Mais pourquoi puisqu'aucune leçon n'en a été tirée par ceux qui ont détenu les rênes du pouvoir. Car ce sont bien les politiques libérales et antisociales qui ont entraîné leurs victimes vers le vote Le Pen. 

Et en matière de politique antisociale, Macron en connaît un rayon. Il a été conseiller à L'Elysée auprès de Hollande avant d'être nommé au ministère de l'économie et des finances. C'est contre l'injustice sociale de la loi qui porte son nom que nous sommes allés manifester dans la rue plusieurs fois ainsi que contre la loi travail qu'il a enfantée. Et nous manifestants qui avons été vilipendés mais aujourd'hui nous devrions être la roue de secours pour éviter le pire. 

Macron est un ancien associé de la banque Rothschild. Ce n'est pas un hasard si au lendemain du 1er tour de l'élection présidentielle,  les bourses étaient à la hausse. Il est le candidat choisi par les milieux financiers. Il est d'ailleurs aux petits soins pour les actionnaires. Il prévoit la suppression de l'ISF pour les revenus des actions.

Bernard Arnault, Pdg de LVMH et également première fortune de France a adoubé le candidat d'En Marche!, le plus à même selon lui, de "motiver les entrepreneurs". Gattaz avait déjà jugé le programme de Macron intéressant. 

Selon L'Express le conseiller économique de Macron a rassuré une quinzaine de grands patrons en leur annonçant une réforme du travail dès cet été. Macron a par ailleurs annoncé son intention de gouverner par ordonnances au début de son mandat pour aller vite. Après les lois passées en force avec le 49-3, les ordonnances ! Peu lui importe la démocratie parlementaire.

Il faudrait donc choisir entre le fascisme et le capitalisme ? Le fascisme se nourrit du capitalisme. Je combats les deux.

Pour moi,  ce sera un vote BLANC le 7 mai. Et le combat se poursuivra en élisant un maximum de députés qui s'opposeront aux politiques nefastes et antisociales que le gouvernement voudrait mettre en oeuvre.  

Je ne choisirai pas entre la peste fasciste et le choléra capitaliste

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 08:13

Je connais tous les lieux où la colombe loge
Et le plus naturel est la tête de l'homme.

L'amour de la justice et de la liberté
A produit un fruit merveilleux
Un fruit qui ne se gâte point
Car il a le goût du bonheur

Que la terre produise
Que la terre fleurisse
Que la chair et le sang vivants
Ne soient jamais sacrifiés

Nous fuirons le repos nous fuirons le sommeil
Nous prendrons de vitesse l'aube et le printemps
Et nous préparerons des jours et des saisons
A la mesure de nos rêves

Comme un oiseau volant a confiance en ses ailes
Nous savons où nous mène notre main tendue
Vers notre frère

Nos chansons appellent la paix
Et nos réponses sont des actes pour la paix

Paul Eluard, 1952

Nous garderons l'espoir et poursuivrons le chemin tracé

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 18:36

Que ce soit Fillon, Le Pen ou Macron, aucun de ces candidats ne remet en cause le pouvoir de la finance, bien au contraire. Pour eux, c'est la religion du marché qui prime. Leur justice sociale, c'est la suppression de l'ISF ou sa modification comme celle envisagée par Macron qui est de ne pas y soumettre les revenus financiers.

Pour moi c'est en pensant au futur de mes petits-enfants que je glisserai un bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon dimanche 23 avril. C'est l'espoir d'une société plus fraternelle, de plus de justice sociale où l'humain est pris en compte.

 

Et concernant les grands sujets, il est le seul à répondre aux quatre urgences qui se présentent aujourd'hui face à nous :

- l’urgence démocratique, en proposant la convocation d’une Assemblée constituante pour passer à la 6e République et en finir avec la monarchie présidentielle ;

- l’urgence sociale, grâce à l’augmentation des salaires (hausse du smic et du point d'indice des fonctionnaires) et à la répartition des richesses. Il permettra à tou·te·s de se soigner et privilégiera le progrès humain, par la culture, l'éducation et la recherche ;

- l’urgence écologique, en tenant compte de la crise climatique pour appliquer la règle verte et effectuer les transitions énergétique (100 % renouvelables et sortie du nucléaire) et agricole qui s’imposent ;

- l’urgence géopolitique enfin, pour faire de la France une Nation indépendante et engagée au service de la paix grâce au renforcement de l’ONU et à la sortie de l’Otan.

 

Alors dimanche, votons pour la France insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon.

 

Je ne veux plus d'une société où c'est la finance qui détient tous les pouvoirs

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