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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 22:38

Une proposition de loi du Front de gauche (Groupe de la gauche démocrate et républicaine) visant à imposer un écart maximum de salaire de 1 à 20 a été rejetée à seulement une voix près, dans une Assemblée quasi vide. 18 députés ont refusé de légiférer malgré les scandales provoqués par les rémunérations indécentes des PDG du Cac 40.

« Comment un dirigeant d'entreprise, tel que le PDG de Renault-Nissan ou celui de SANOFI,  peut-il percevoir, quelles que soient ses qualités, une rémunération totale de 43 000 euros par jour, 365 jours par an ! Plus de 15 millions d’euros. Cela représente une échelle de salaire de 1 à 860 » expliquait mercredi à l’Assemblée Gaby Charroux, député communiste. « Tandis que le SMIC a augmenté de seulement 68 euros en 4 ans, les rémunérations des plus hauts dirigeants d'entreprises n'ont cessé de croître dans des proportions inacceptables alors qu'ils mènent souvent des politiques sociales et salariales qui ne cessent de réduire l’emploi et de contenir les salaires. »

En conséquence, le groupe front de gauche proposait au vote ce jeudi un texte de loi visant à limiter l’écart des salaires dans une même entreprise de 1 à 20. Cette proposition a été supprimée en commission et de nouveau rejetée dans un hémicycle quasiment vide, par 18 voix contre 17. Une autre version du texte proposant simplement de limiter cet écart de 1 à 100 a également été rejetée. Pourtant, quarante personnalités de gauche, dont des responsables politiques parmi lesquels le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis et le président PS de l'Assemblée nationale Claude Bartolone avait signé il y a tout juste une semaine un texte allant dans ce sens…  Quand il s'agit de passer aux actes, ils ne sont plus là.

 

 

L'Assemblée nationale refuse de limiter la rémunération des grands patrons
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 10:41

Ils sont nombreux ceux qui ces derniers temps s'en prennent honteusement à la CGT. Ils ne supportent pas que la CGT et ses militants, au côté d'autres organisations syndicales, puissent dire NON et lutter contre la Loi travail. Certains vont même jusqu'à les traiter, entre autres propos insultants, de voyous-terroristes.

 

A tous ceux-là, Camille Senon, 93 ans, rescapée du massacre d'Oradour-sur-Glane en 1944, vient de donner une belle réponse. Elle vient de refuser la proposition du premier ministre de l'élever au rang de commandeur de l'ordre national du mérite. Dans une lettre adressée à Manuel Valls il y a quelques jours elle motive son refus.

 

Accepter cette distinction aujourd'hui serait, explique-t-elle, « renier toute ma vie militante pour plus de justice et de solidarité, de liberté, de fraternité et de paix ». « Dans le contexte actuel il m'est impossible d'accepter de votre part cette distinction (...) alors que je suis totalement solidaire des luttes menées depuis deux mois par les salariés, les jeunes, une majorité de députés et de Français contre la Loi travail que vous venez d'imposer par le 49-3 » Pour elle « pas question d'accepter une décoration venant d'un gouvernement qui ne respecte pas les salariés ».

 

Camille Senon est restée jusqu’à l’aube des années 80, une militante et dirigeante importante de la CGT et du PCF aux Chèques postaux dans le 15ème arrondissement à Paris et à la fédération CGT des PTT. Cette rescapée du tramway d'Oradour-sur-Glane, qui a perdu sa famille dans la massacre des habitants par le détachement de la Waffen-SS Das Reich le 10 juin 1944, est une infatigable militante syndicaliste et féministe. Voir son témoignage : "Nous voyions le village brûler devant nous". Elle continue d'accompagner des groupes à Oradour-sur-Glane, notamment des jeunes.

 

Lorsqu'elle motive son refus par le fait qu'« accepter d'être décorée ce serait renier les engagements de toute ma vie » c'est une belle leçon qu'elle donne à ce gouvernement qui lui n'hésite pas à renier ses engagements.

Camille Senon toujours fidèle au journal l'Humanité © Radio France - Françoise Ravanne

Camille Senon toujours fidèle au journal l'Humanité © Radio France - Françoise Ravanne

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 22:23

Dans le courrier des lecteurs du Télérama n° 3463 du 25 mai, la mère de Stéphanie Gibaud, lanceuse d'alerte, fait part du choc qu'elle a eu en parcourant dans le Télérama précédent l'article « Seuls au monde » relatif aux lanceurs d'alerte.

 

Pour rappel, Stéphanie Gibaud était directrice marketing de la société de services financiers UBS France. Avec documents à l'appui mettant au jour un système d'évasion fiscale massif organisé par la banque, elle a dénoncé les pratiques illégales de son employeur UBS et porté plainte contre lui. Elle a permis à l'état de retrouver 12 milliards d'euros que la banque avait caché au fisc.

 

Sa fille licenciée par la banque vivant à présent dans une situation de précarité avec les minima sociaux, sa mère indique avoir écrit au président de la République après sa récente déclaration sur la protection des lanceurs d'alerte qui doivent être protégés. Le président lui a répondu qu'il a pris bonne note et demande à M. Sapin de recevoir sa fille, sans résultat pour l'instant. Elle dit qu'elle n'en peut plus des promesses, qu'elle est désespérée.

 

On la comprend et on ne peut qu'être solidaire. Dans le Cash investigation diffusé le 5 avril sur France 2, le ministre Michel Sapin déclarait qu'il "ne peut s'engager à rien" et "ne peut rien promettre". La loi anti-corruption "Sapin II" actuellement en préparation, devrait donner à l'avenir un statut protecteur aux lanceurs d'alerte.

 

Attendre, toujours attendre, mais que deviennent ces lanceurs d'alerte en attendant ? On ne peut manquer de rapprocher cette situation des propos tenus par F. Hollande lors de sa campagne électorale.

 

Il y avait eu le discours du Bourget en janvier 2012 avec son ennemi la finance. Aujourd'hui on peut parler de foutage de gueule. Mais il y a eu aussi ces petites phrases :

 

« Nous demanderons à l'Europe de lutter contre la spéculation, de lutter contre la finance! » Le 19 avril 2012

 

« Qu'est ce qu'on préfère? Protéger les plus riches ou protéger nos enfants? Moi, j'ai fait le choix de protéger nos enfants! » Le 24 avril 2012

 

« La colère est là par rapport à une mondialisation sans règles, par rapport à la finance qui veut nous dominer. » Le 24 avril 2012

 

« Je veux en terminer avec l'arrogance, avec les privilèges, avec la brutalité, avec les injustices! » Le 29 avril 2012.

 

Je dirai qu'on partage la colère de la famille Gibaud et que nous sommes nombreux à être en colère également contre ce gouvernement qui fait le contraire des engagements de campagne. D'ailleurs c'est toujours le même qui déclarait le 24 avril 2012 à Hirson devant des salariés en lutte « La colère est là par rapport à une mondialisation sans règles, par rapport à la finance qui veut nous dominer … La colère est là par rapport à des promesses qui n'ont pas été tenues. »

 

A propos de promesses non tenues, Hollande et les siens en connaissent un rayon et nous avons mille raisons d'être en colère.

 

 

 

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 23:30

Depuis plusieurs jours, c'est haro sur la CGT dans la plupart des médias à propos de la lutte menée contre la Loi travail. Ce  mardi soir le journal de 19h de France Inter titrait « Le bras de fer continue entre le gouvernement et la CGT à propos de la loi travail » ; sur France 2 on a eu droit en titre principal du 20 heures à « Le conflit se durcit entre la CGT et le gouvernement » après avoir entendu la veille Nathalie Saint-Cricq aux côtés de Pujadas vomir littéralement sur la CGT et ses dirigeants en dénonçant « une radicalisation tous azimuts » ajoutant « la CGT a décidé de tout faire sauter ».

 

Ces idéologues de service relaient les propos du 1er ministre qui s'en prend à la CGT, l'accusant entre autres de prendre en otage les français ou bien de F Hollande dénonçant un blocage décidé par une minorité. Ils sont plutôt mal placés pour parler de minorité, alors que, ne disposant pas d'une majorité dans ses propres rangs pour faire voter la Loi travail, ils utilisent le 49-3.

 

Mais pourquoi cette stigmatisation de la CGT alors que le mouvement contre la loi travail est un mouvement intersyndical qui regroupe outre la CGT, FO, la FSU, Sud, Solidaires concernant les syndicats de salariés. Et concernant la grève dans les raffineries, celle-ci « se vote à la majorité des salariés avec des scores sans appel » et est également un mouvement intersyndical. Ce mouvement contre la Loi travail fait tâche d'huile puisque d'autres corporations rejoignent la lutte (cheminots, RATP, syndicats de l'aviation civile).

 

En refusant d'écouter le mouvement de contestation sur la Loi travail (70% de la population est contre cette loi), en essayant d'opposer la CGT aux citoyens et d'opposer la CGT aux salariés, ce gouvernement montre une fois de plus son vrai visage. Comme l'a dit après sa palme d'or le cinéaste Ken Loach, « les sociaux-démocrates n’ont jamais été de gauche ! Pour les sociaux-démocrates, la première priorité est que le patron fasse des profits. Ils estiment qu’être de gauche, c’est se mettre au service des entreprises pour qu’ils fassent des profits. »

 

On se souvient du discours de Hollande sur la finance au Bourget, discours qu'il a oublié une fois au pouvoir. Il est d'autres propos tenus début avril 2012 alors qu'il était candidat qu'il est bon de lui rappeler ainsi qu'à son gouvernement. « Quand un président de la République attaque des syndicats qui sont représentatifs, il n’attaque pas tel ou tel dirigeant, tel ou tel permanent, il attaque l’ensemble du monde salarié », lance le candidat PS, qui regrette que les représentants syndicaux soient « méprisés, montrés du doigt ... Je souhaite qu’à partir du mois de mai, il y ait un Président qui réconcilie, qui apaise, qui rassemble »

 

Eh bien dans ce domaine également, le quinquennat de Hollande est un échec.

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 14:12

La démocratie a été bafouée par ce gouvernement Hollande-Valls avec l’utilisation du 49-3 pour faire passer sa Loi Travail. Mais ce n'était qu'une première étape et le gouvernement n'a pas muselé le mouvement social. Rien n'est terminé, les fossoyeurs du Code du Travail n'ont pas encore gagné puisque ce texte reviendra à l'Assemblée nationale après être passé au Sénat. Dans cette assemblée, il sera examiné en commission des affaires sociales à partir du 1er juin, puis en séance à partir du 13 juin pour une durée de « deux semaines », a expliqué Gérard Larcher, président Les Républicains du Sénat. Mais rien de bon à attendre là non plus pour les salariés.

 

Gérard Larcher ne s’en cache pas : « On va revenir a minima à la version initiale de la loi El Khomri – celle que nous étions prêts à soutenir – et ajouter des mesures pour la compétitivité des entreprises. » Le sénateur des Yvelines évoque les axes : « Sortie des 35 heures », négociation collective « en priorité au niveau de l’entreprise », « flexibilité, avec par exemple la question du périmètre de la définition du licenciement économique » ou encore réforme de la formation professionnelle ou de l’apprentissage.

 

Tout cela démontre qu'il ne faut absolument pas baisser les bras, et qu'il est plus que jamais nécessaire d'obtenir le retrait de ce projet de loi rejeté massivement par l'opinion publique. Plus de 75% des français sont contre.

 

La journée d'action de mardi doit permettre de maintenir la pression sur ce gouvernement au moment où certaines catégories appellent à la grève contre cette loi travail (Transports routiers, RATP, SNCF, Aéroports, Ports et raffineries).

 

 

Manifestation à NIORT

Place de la Brèche

le mardi 17 mai à 11H00


 

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 16:10

Face à la crainte de ne pas recueillir de majorité pour faire voter la Loi Travail, le 1er ministre annonçait l'utilisation par le gouvernement de l'article 49-3 alors que le débat à l'Assemblée nationale sur le texte était juste commencé. Les députés communistes ont alors annoncé leur intention d'y faire obstacle en déposant une motion de censure avec tous ceux qui à gauche refusait cet oukase.

 

Il fallait donc 58 signataires, seuil requis pour déposer une motion de censure. Pour cela il était indispensable que des socialistes opposés à ce passage en force de la loi viennent rejoindre les parlementaires du Front de Gauche et des écologistes. Chacun sait que cela a échoué à 2 voix près. Ci-dessous la liste des signataires de cette motion.

Frondeurs, pas vraiment, ils préfèrent leur investiture plutôt que le rejet de la Loi Travail

Une fois de plus, les frondeurs n'auront pas répondu suffisamment nombreux pour que cette motion soit déposée. Comme c'est étrange ! Déjà en avril 2014 les 80 députés du PS réclamant « un nouveau contrat de majorité » avaient fait faux bond. Rebelote en septembre 2014 où ils accordaient leur confiance au gouvernement Valls 2. Et face au coup du 49-3 pour le passage en force de la Loi Macron, les députés frondeurs n'avaient pas répondu à l'appel des députés communistes Front de gauche qui n'avaient pas pu déposer une motion de censure.

 

Retenez moi ou je fais un malheur semblent dire par moment les " frondeurs " qui sont appelés parfois sur les réseaux sociaux les " miauleurs ". A juste titre quand on voit comment ça se termine à chaque fois.

 

Faute de motion de censure de gauche pour bloquer le texte de loi, les dix députés Front de gauche ont voté la motion de censure du gouvernement déposée par la droite. Pas sur le contenu du texte de cette motion, mais comme l'a précisé André Chassaigne, parce que « notre censure vise au rejet du projet de loi et à mettre un terme au fourvoiement d’un gouvernement dans les méandres du libéralisme économique prôné par la droite. La motion de censure que nous aurions souhaité déposer avec 46 de nos collègues progressistes visait au rejet de ce texte. » Dans la liste ci-dessus, avec un point rouge ceux qui ont voté la censure. Certains disent qu'il était impossible de la voter parce qu'elle était présentée par la droite. Cela aurait abouti cependant à bloquer le texte de loi, ce qui est bien l'objectif des luttes en cours. Lors des régionales, le PS s'est retirée dans deux régions et a bien appelé à voter pour la droite...

 

Même si la motion n'a pas recueilli le nombre de voix pour faire chuter le gouvernement Valls, la lutte n'est pas terminée. Quant aux " miauleurs " qui à chaque fois semblent dire, « retenez moi ou je fais un malheur », il suffit que la direction du PS les menace de ne pas leur donner l'investiture aux prochaines élections pour que ça les calme.

 

Même si vous avez l'investiture de votre parti de plus en plus à droite, c'est plus probablement l'investiture du Peuple que vous risquez de ne plus avoir. Alors, un peu de courage !

 

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 08:44
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 11:29

 

Motion de censure

150 personnalités ont lancé une motion de censure citoyenne. Vous aussi, ajoutez votre nom pour censurer ce gouvernement !

 

MOTION

Depuis des mois, nous sommes des millions à exprimer notre opposition et notre colère face au projet de loi "travail".

Nous ne voulons pas d’un texte qui facilite les licenciements, permette de contourner la loi dans les entreprises pour abîmer nos conditions de travail et menace notre vie quotidienne.

Le Gouvernement n’a pas de majorité pour voter cette loi, ni dans le pays, ni à l’Assemblée. Il a décidé de passer en force, en utilisant une anomalie démocratique, l’article 49.3 de la Constitution.

Ce Gouvernement n’a plus la confiance des salarié.e.s. Il n’a plus notre confiance.

En ajoutant mon nom à ce texte, je le censure.

 

Pour signer, c'est par ICI

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 09:05

Le Conseil des ministres extraordinaire qui s'est réuni mardi à la demande du président François Hollande, a autorisé le Premier ministre Manuel Valls à recourir à l'arme constitutionnelle du 49-3  pour faire adopter sans vote le projet de loi travail. « C’est la manifestation de l’impuissance d’un gouvernement replié sur lui même – pour ne pas dire aux abois – qui, à défaut de majorité, préfère user d’un coup de force. Coup de force contre le monde du travail qui signe une régression historique du droit du travail par la remise en cause des protections des salariés. » comme le souligne le député communiste André Chassaigne.

 

Oui c'est un véritable déni de démocratie. Partout, faisons entendre notre colère contre un recul majeur de nos droits sociaux. Un comble alors que l'on commémore cette année le quatre vingtième anniversaire de la victoire du Front Populaire avec justement ses acquis sociaux.

 

La poursuite de la mobilisation jusqu’au retrait de la Loi El-Khomri doit se poursuivre. C'est pourquoi le 12 mai, jour de la fin des débats à l'Assemblée Nationale sur ce projet de Loi Travail, des rassemblements et manifestations sont prévus un peu partout en France.

 

Rassemblement à NIORT

le 12 mai à 12H00

devant les Halles

 

 

Pour le retrait de la Loi Travail, contre le 49-3, rassemblement à Niort le 12 mai
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 23:18

Déclaration de Marie-George Buffet, députée communiste, à propos de l'utilisation du 49-3 par le gouvernement.

 

" Je suis meurtrie et colère ce soir que mon combat de quarante sept ans à gauche soit balayé par un 49-3 pour casser le code du travail ! Ce gouvernement est indigne, il bafoue ceux et celles qui l'ont porté aux responsabilités, la censure est juste. Ce soir, nous nous sommes réunis opposants à ce texte, Front de gauche, écologistes , socialistes pour une motion de censure de gauche. "

 

 

Petit rappel de ce que déclarait Hollande le 9 février 2006 :

 

" Le 49.3 est une brutalité, le 49.3 est un déni de démocratie ! "

 

 

10 mai 2016 Démocratie bafouée par le gouvernement socialiste
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