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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 22:28

Il y a quelques jours, un de mes billets avait pour titre « Manuel Valls prendrait-il les français pour des cons ? ». Et je répondais qu'il était malhonnête et prenait en effet les français pour des cons.

 

Même quand il s'agit de cynisme, la solidarité gouvernementale ne fait pas défaut. Invitée de la matinale de LCP ce matin, Myriam El Khomri, la si décriée ministre du travail au sujet de la loi du même nom, est venue apporter son soutien à Valls, candidat de la primaire socialiste.

 

Petit rappel. Les différents passages de la loi travail (Loi El Khomry) à l'assemblée nationale se sont tous terminés par un passage en force avec l'utilisation du 49-3. Mais que croyez-vous qu'elle dise de ce 49-3 six mois après l'usage qu'en a fait le gouvernement à trois reprises par rapport à sa loi ?

 

 

El Khomry déclare « En tant que ministre du Travail, j'ai vécu le recours au 49-3 comme une immense blessure parce que vous perdez à la fois la capacité de faire de la pédagogie, de débattre, et donc renoncer à un débat, renoncer à un travail d'explication, même si on n'avait pas d'autres choix à ce moment-là, c'est toujours un moment extrêmement complexe  ». « Cet épisode a démontré que le 49-3 ne répond plus aux attentes démocratiques de notre pays ».

 

Ce qui « n’était pas un passage en force », selon ses propos au journal Le Monde il y a 6 mois, est devenu « une blessure » et « ne répond pas aux attentes démocratiques ». Quand il y a des élections proches, le discours change...

 

Mais ce sont les actes qui comptent et non les paroles. Ça rappelle Hollande ennemi de la finance ; on a vu le résultat. Comme le disait Desproges (1) « Les cons ça osent tout, c'est même à cela qu'on les reconnaît »

 

(1) Un fidèle lecteur et ami, m'a très justement fait remarquer que la paternité de cette citation revenait à Michel Audiard dans le film "Les tontons flingueurs", voir dans les commentaires. Je rends donc à Michel Audiard ce qui lui appartient. 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 16:34

Au 1er janvier 2017, le SMIC va augmenter de 0,93% et passera de 9,67 euros à 9,76 euros de l'heure, soit un SMIC à 1480,27 euros brut pour un temps de travail équivalent à 35 heures par semaine. En net mensuel, ça fera autour de 1153 euros, une hausse de 11 euros mensuel par rapport à 2016. Ouaaaaaahhhhhh ! Les 1,7 millions de salariés payés au SMIC ne vont pas savoir quoi en faire ?

 

Bien entendu, le coup de pouce réclamé par les organisations syndicales n'a pas été obtenu. Le seul dont aura bénéficié le SMIC remonte à juillet 2012, juste après l'élection de Hollande, depuis rien. En refusant ce coup de pouce, la ministre du travail El Khomri a suivi les recommandations du groupe d’experts sur le SMIC. Cette instance consultative composée d'économistes, certainement pas rémunérés au smic, lui avait déconseillé d'aller « au-delà de la formule légale d'indexation » pour ne pas introduire « un risque de déstabilisation » dans un contexte économique « encore fragile ».

 

Cette fragilité économique est probablement la raison qui fait que la France est le troisième pays au monde qui a distribué le plus de dividendes aux actionnaires en 2016. Et que dire des exonérations de cotisations sociales et fiscales accordées aux entreprises, qui représentent plus de 220 milliards d'euros par an, sans aucune contrainte sur l'emploi, les investissements ou les salaires.

 

Parallèlement, rien de plus pour le SMIC pendant 5 ans, rien que le minimum légal. Voilà la réalité de la politique appliquée par le gouvernement socialiste. Et la remarque de El Khomri pour justifier ce refus du coup de pouce est pathétique : « un coup de pouce au SMIC n'est pas la meilleure solution pour améliorer le pouvoir d'achat de nos concitoyens ». Des coups de pied au cul qui se perdent. Enfin, l'occasion nous sera donnée avec les élections en 2017, à condition de faire le choix de la gauche radicale, celle de la France insoumise et de ses soutiens.

 

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 17:19

Désinformation sur France Inter

 

Hélène Jouan n'aime pas l'Humanité. Cela s'entend (ou pas …) tous les jours dans sa revue de presse sur France Inter. C'est son droit. Qu'elle déforme le contenu de notre journal pour le discréditer, c'est tout autre chose. Ainsi, hier matin, a-t-elle affirmé que notre éditorial jugeait que « quasi seule » la France était responsable de la situation syrienne alors que nous y soulignons « l'échec des grands pays occidentaux qui avaient choisi le conflit à outrance, donné carte blanche aux sponsors de Daech, l'Aravie Saoudite et le Qatar, laissé la Turquie ouvrir ses frontières aux djihadistes, fourni des armes et des instructeurs ». H Jouan a poursuivi en prétendant que nous ne disions rien de la responsabilité russe et donc de Poutine alors que nous y soulignons une intervention « sanglante » à Alep, déplorons que la politique française et occidentale ait « permis l'intervention russe » qui rajoute « des inconnues à l'équation » . La position de l'Humanité pourrait être résumée en un mot, « la paix », sa recherche obstinée et urgente. Ce mot n'a pas été prononcé dans cette revue de presse qui relève de la désinformation. Hélas, c'est sur le service public, qui devrait garantir le pluralisme. Mais il est vrai que sur France Inter, tous les quotidiens et les magazines disposent de chroniqueurs et de débatteurs attitrés sur les sujets politiques, économiques et internationaux … Sauf l'Humanité depuis une quinzaine d'années.

 

Patrick Apel-Muller Directeur de la rédaction de L'Humanité

 

NDLR – Encore un exemple du pluralisme sur France Inter. A 7h50 chaque matin du lundi au vendredi, il y a l'interview de cinq minutes avec Léa Salamé. A la date du 15 décembre, il y a eu 497 interviews. Léa Salamé a réussi l'exploit de ne pas inviter une seule fois le PCF. Il paraît que France Inter est la radio publique généraliste de Radio France, mais pas pluraliste !

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 22:23

Valls le candidat à la candidature est-il devenu amnésique ou bien prend-il les français pour des cons ?

 

Interrogé au micro de France Inter ce jeudi matin, l'ancien Premier ministre, candidat à la primaire socialiste, a révélé quelques points de ce que serait son futur programme. Parmi ceux-ci, Manuel Valls a dit son idée de supprimer « purement et simplement » l'article 49 alinéa 3 de la Constitution en raison de « ses effets pervers et sa brutalité, son utilisation est devenue dépassée et apparaît comme brutale ». Il veut « une renaissance démocratique où les citoyens, les collectivités, le parlement aient plus de pouvoir ».

 

Interdit de rire, Manuel Valls a utilisé 6 fois le 49-3 afin de faite adopter les projets de lois très controversés Macron et El Khomri. Si Valls est amnésique, ce que je ne crois pas, les français eux n'ont pas la mémoire courte. Non, Valls est malhonnête et prend les français pour des cons.

 

La réalité, c'est qu'il en est de Valls comme il en a été de Hollande en campagne électorale, prêt à toutes les promesses pour récupérer des soutiens. On sait ce qu'il en est advenu avec Hollande. Souvenez vous du soit-disant ennemi de la finance. Et là c'est Valls qui promet à présent tout l'inverse de ce qu'il a fait ces derniers mois en bafouant le pouvoir du parlement par l'utilisation à six reprises du 49-3 et ignorant la volonté des salariés manifestée maintes fois dans la rue. Et il prétend à une renaissance démocratique pour les citoyens ? Quel cynisme !

 

Eh bien, qu'ils poursuivent leurs magouilles dans leur primaire socialiste qui n'est pas une primaire de la gauche. La véritable gauche a déjà son candidat, c'est Jean-Luc Mélenchon.

 

Manuel Valls prendrait-il les français pour des cons ?
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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 17:36

Le transport de marchandises par le rail, le fret ferroviaire, est en train de mourir. Trois décennies de concurrence avec la route l’ont fortement affaibli.

C’est que la route ne coûte pas cher aux transporteurs routiers, tandis que le rail coûte à l’entreprise publique qu’est la SNCF.

Alors même que le fret ferroviaire était diminué, les politiques néolibérales européennes et françaises l’ont ouvert à la concurrence, comme pour mieux l’achever.

C’est pourtant la route qui pollue le plus et qui coûte le plus cher à la collectivité. Le fret ferroviaire revêt un intérêt stratégique pour le pays, tout en étant écologiquement viable. Combien d’activités industrielles peuvent-elles aujourd’hui se prévaloir de tels mérites ?

Sa sauvegarde suppose du courage politique : celui de mettre un terme au déséquilibre rail-route, pour que les marchandises voyagent massivement sur des trains , et sur des camions pour les derniers kilomètres uniquement.

 

 

La destruction organisée du fret ferroviaire, Gilles Balbastre ( réalisateur avec Yannick Kergoat des Nouveaux Chiens de garde ) l'a mise en images.


 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 16:55

Pas possible d'échapper aux images du meeting de Macron, reprises en boucle dans les journaux télévisés. Hystérique ! C'est le mot qui m'est venu en voyant les images.

 

Mais ce qui est le plus étrange, c'est que les mêmes qui diabolisent Jean-Luc Mélenchon en disant ou écrivant qu'il « éructe », « vomit », « gerbe », « aboie », ont ici relaté un Macron exalté, s'emportant, haussant le ton, dans une envolée très rauque, donnant de sa personne... pour reprendre quelques qualificatifs utilisés dans différents médias.

 

Pourquoi est-il mieux traité, certainement parce qu'il ne dérange pas le système et ne veut surtout pas le remettre en cause.

 

Il fait du Sarkozy en déclarant « je suis le candidat du travail (…) je veux que le travail paye mieux ! » Mais alors, que n'a t'il agit du temps où il était secrétaire adjoint de la présidence à l’Élysée et ensuite ministre de l'Économie et des Finances ? Et puis aux naïfs qui le croient lorsqu'il affirme que son but « n'est pas de rassembler la gauche ou la droite, mais de rassembler les Français », il se garde bien de préciser qu’il a reçu un important mais discret appui logistique, celui de l’un des clubs patronaux les plus influents, l’Institut Montaigne, créé en 2000 par Claude Bébéar, l’un des parrains du capitalisme français et figure tutélaire du groupe d’assurances Axa. C'est sans doute une raison de plus qui a fait que le patron des patrons, Pierre Gattaz, ait chaleureusement applaudi la création de son mouvement « En marche » , une initiative « rafraîchissante », selon Gattaz. Et l'adresse de l'association a pour domiciliation l’adresse du… domicile privé d'un directeur de l’un des mouvements patronaux les plus influents (source Mediapart).

 

On imagine mal qu'Emmanuel Macron, ancien associé gérant de la banque Rothschild, ministre du patronat - CICE, pacte de responsabilité, casse du Code du travail -, ne défende pas encore les intérêts de ceux dont il est le mandant.

 

_____________________________________________

 

Pour rire un peu, ce billet du site Le Grand Soir

Comment Macron a glissé sur une peau de banane

 

Au-delà du contenu des discours, l’art des orateurs (cf. De Gaulle, Mélenchon) tient, pour une part, dans leur capacité à se mettre physiquement en scène, sans que jamais le corps n’efface l’esprit.

Les gestes et le niveau sonore soulignent les mots, mais jamais les bras ou les cordes vocales ne remplacent une idée. Le ridicule naît de gesticulations et de hurlements sur une phrase au contenu plat. Car alors se dessine une dissonance littéraire, une dysharmonie, une inadéquation, un décalage par lesquels le pantin humain (l’automate) prend le dessus.

Le comique, a écrit Bergson, naît du placage de la mécanique sur du vivant. L’orateur vous entretient de choses graves, il ne peut réprimer un éternuement : la salle rit. Un passant marche en lisant son journal (c’est un pur esprit), il glisse sur une peau de banane et tombe (c’est une mécanique).

C’est ainsi que Macron a fait bidonner la France par des hurlements hystériques accentués par des gestes saccadés qui ont effacé ses paroles, lesquelles n’entreront pas dans l’histoire par leur profondeur politique ni par leur valeur littéraire : « Mais maintenant, votre responsabilité, c’est d’aller partout en France, pour le porter [le projet], et pour gagner ! Ce que je veux, c’est que vous, partout, vous alliez le faire gagner ! Parce que c’est notre projet ! Vive la république, et vive la France ! »

Oyez : les décibels déchirent les nuages tandis que l’idée et Macron s’étalent dans la poussière (les bras en croix).

Théophraste R. (Gardien du zoo des singes banquiers hurleurs).

 

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 15:25

Nommée ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social (?), après la démission de ce poste de François Rebsamen, Myriam El Khomri s'est surtout fait un nom avec la loi travail si décriée puisque le gouvernement, malgré les nombreuses manifestations, a fait passer ce texte en utilisant l'article 49-3 au mépris de tout débat démocratique.

 

Et cette ministre, comme le gouvernement auquel elle appartient, a confirmé depuis dans quel camp elle se situait. Plutôt le patronat que les syndicats.

 

C'est Myriam El Khomri qui a autorisé le licenciement de Vincent Martinez, délégué du personnel CGT d'Air France, alors que l'Inspection du Travail avait invalidé son licenciement.

 

C'est Myriam El Khomri qui dans l'affaire Tefal ( voir ici ) n'est même pas venue au soutien de l'inspectrice du travail poursuivie face aux agissements de Tefal. La condamnation de cette inspectrice s’inscrit dans un contexte plus large de criminalisation des mouvements sociaux et de répression des mobilisations contre les agissements de certains employeurs.

 

C'est Myriam El Khomri encore qui vient d'autoriser le licenciement de Stéphane Bueno, travailleur handicapé et militant CGT. Six mois après le recours adressé à la ministre, elle a validé son licenciement. Elle a superbement ignoré le rapport du médecin du travail qui stipulait que cet ouvrier métallurgiste en fauteuil roulant, à condition d’aménager son poste de travail, était apte à exercer un emploi. Myriam El Khomri a préféré donner sa bénédiction à la direction du sous-traitant aéronautique Ratier-Figeac, qui veut se débarrasser de ce travailleur handicapé, militant CGT de surcroît.

 

Ce salarié a passé plus de vingt-trois ans dans l’usine de Ratier-Figeac dans le Lot, d’où il a été licencié en janvier 2016. Atteint de sclérose en plaques, la direction de Ratier-Figeac avait saisi la médecine du travail. Ah, si Stéphane Bueno avait pu être déclaré inapte !... Le rapport médical, même s’il exclut certaines tâches, ne va pas dans ce sens. La direction passe donc en force. L’usine Ratier-Figeac (1 200 salariés), appartenant au puissant groupe nord-américain UTC, ne pouvait-elle pas aménager un poste de travail pour Stéphane Bueno ? L’inspection du Travail a autorisé le licenciement, confirmé bien entendu par Myriam El Khomri.

 

Stéphane Bueno, quant à lui, poursuit son combat et a porté l’affaire devant le tribunal administratif de Toulouse. Quant à Myriam El Khomri, elle vient d'être investie par les militants PS pour être la candidate socialiste dans la 18ème circonscription de Paris pour les législatives. Les électeurs savent donc à quoi s'en tenir.

 

 

 

 

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 16:43

Hier, les usagers des TGV, Eurostar, TER et RER étaient mis à rude épreuve, puisque la circulation de l'ensemble des trains au départ de la gare du Nord - la plus importante d'Europe en nombre de voyageurs – était totalement interrompue suite à un arrachement de caténaire.

 

Quand les mêmes usagers des transports se trouvent bloqués par des mouvements de grève des cheminots par exemple, les médias n'hésitent pas à parler d'usagers pris en otage, alors qu'ils subissent les désagréments liés au mouvement de grève, mais qu'ils ne sont nullement retenus captifs des grévistes.

 

Sinon, pour relater les difficultés rencontrées hier par ces usagers et rester cohérents, les médias auraient dû parler de « l'austérité qui prenait les usagers en otage ». Oui, car ces ruptures de caténaires (la troisième en trois jours), s'expliquent par les mauvais choix de gestion de la SNCF et le désengagement de l'Etat.

 

Comme le relate Didier Le Reste, ancien secrétaire général de la CGT Cheminots dans l'Humanité, depuis des années, les cheminots et leurs syndicats dénoncent le sous-investissement en matière d'infrastructure. Quand on tire sur la corde, elle finit fatalement par casser. La SNCF a fait le choix d'allonger les temps de parcours des brigades de surveillance. Quand une brigade devait surveiller 100 ou 200km de voies, elle doit maintenant en surveiller 600 ou 700. Du coup les installations sont inspectées moins fréquemment. S'il y a moins d'entretien, moins de visite de surveillance, moins d'investissement de régénération du réseau et des installations, au bout d'un moment, cela se paye cash, avec de gros incidents et des conséquences importantes.

 

L’État se désengage également du financement du ferroviaire. Les médias qui aiment tant comparer avec nos voisins n'évoquent pas le fait que l’État français ne finance qu'à hauteur de 32% le ferroviaire alors que c'est 55% en Allemagne et 90% en Suède.

 

Ces problèmes sont le résultat de 30 ans de sous-investissements, de réduction des effectifs et des moyens mis sur l’entretien des infrastructures, dont les 1er ministres Valls et Fillon portent une responsabilité accablante. Et de l'argent pour investir, il y en aurait si les gouvernements successifs s'étaient attaqués à l'évasion fiscale puisque les avoirs dissimulés au fisc français sont presque de l’ordre de toute la recette fiscale annuelle du pays.

 

Les milliards qui manquent sur les retraites, sur les allocations familiales, sur les services publics, sur les taxes, le gouvernement doit cesser de les ponctionner toujours sur ceux qui n'ont que leur travail pour vivre. Il y a en a plus qu'il lui en faut dans toute cette fraude. Il est plus que temps de changer de politique afin que les usagers des services publics ne soient plus pris en "otage". Et ce ne sera ni avec Fillon, ni avec Le Pen, ni avec Valls.

 

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 13:55

Et un de plus pour le casting présidentiel du PS puisque hier, c'est Manuel Valls qui a déclaré se lancer dans la course à la primaire socialiste.

 

Il y a quelques jours, F Hollande décidait de ne pas être candidat « conscient des risques que ferait courir une démarche qui ne rassemblerait pas largement autour d'elle ». 

 

Son premier ministre ne s'est pas posé la même question. Il aurait dû, car il partage le même bilan que F Hollande en tant que chef du gouvernement. Et au-delà du bilan, il n'a pas ménagé les phrases assassines qui ne contribueront certainement pas à rassembler autour de son nom.

 

Un bon dessin en dit autant qu'un long discours. Et ce n'est qu'un aperçu. J'aurai bien l'occasion de revenir sur M Valls, celui qui veut rassembler la gauche qu'il disait il y a peu irréconciliable. Mais à l'époque il n'était pas candidat.

 

S'il est aujourd'hui un candidat capable de rassembler car en rupture avec la politique libérale de ce quinquennat, c'est J-L Mélenchon.

 

Le rassemblement à gauche, c'est avec JLM2017 mais certainement pas avec M Valls
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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 21:48

Le linguiste et philosophe Noam Chomsky, figure majeure du paysage intellectuel états-uniens, a livré ses réflexions exclusives après la mort de Fidel Castro à l'occasion d'une rencontre dans les locaux de " L'Humanité " et de " L'Humanité Dimanche ".

« Ce qui a été omis à la mort de Fidel Castro » par Noam Chomsky
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