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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 19:38

L’invité du 7-10 de France Inter était ce matin Xavier Bertrand, ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité. Nicolas Demorand fait état de l’interview du 1er ministre dans l’Express de ce matin où François Fillon parle d’une prévision de croissance en baisse pour la France en 2008 qui se situerait entre 1,7 et 2%. Le journaliste ajoute, adieu également aux baisses d’impôts et demande à son invité  "ce n’est pas un tournant ça " ?

Réponse de Xavier Bertrand :« Je ne vois pas pourquoi vous dites ça sur les baisses d’impôt parce qu’il me semble qu’avec le paquet fiscal comme certains l’ont appelé, nous avons rendu de l’argent aux français, quand sur les heures supplémentaires on leur rend 6 milliards d’euros pour qu’ils les dépensent, quand on décide de supprimer les droits de succession pour 95% des français, quand on permet à ceux qui ont acheté leur maison ou leur appartement en 2007 de réduire leur impôt en 2008, c’est bien une baisse d’impôt ».

A voir.

Paquet fiscal : Pour mémoire, je vous invite à lire l’article en lien avec ce sujet. Je ne risque pas d’en bénéficier, je n’ai pas des revenus assez élevés.

Heures supplémentaires : Il est gonflé X Bertrand, car parler de rendre de l’argent, c’est exagéré, puisqu’il ne s‘agit dans ce cas que d’une exonération d’impôt sur les revenus des heures supplémentaires (et complémentaires dans le cas de travail à temps partiel) des salariés effectuées à compter du 1er octobre. Choisissez vous de faire des heures supplémentaires quand vous voulez ?

Droits de succession : C’est impressionnant de dire que cela concerne 95% des français. Foutaise, ça ne concerne qu’une minorité de ménages aisés. Lisez l’article en lien. De ce côté là aussi, je ne serai pas touché par les réductions.

Achat d’une maison ou d’un appartement : J’ai acheté ma maison bien avant 2007 et même si je n’ai pas terminé mes remboursements, rien à gagner non plus de ce côté là. D’ailleurs, même ceux ayant fait leur acquisition en 2007 et dont le contrat de prêt a été souscrit avant le vote de la loi n’en bénéficieront pas.

Ah ben, c’est balot ! C’est vraiment trop dur pour bénéficier d’une baisse d’impôt, à moins de faire partie des gros patrimoines. Un gouvernement pour les riches !


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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 15:31
Dans son premier conseil des ministres suivant la défaite électorale , Nicolas Sarkozy s'est réfugié derrière la conjoncture économique mondiale comme cause des doutes et des impatiences exprimés par les Français.

Le président de la République a fixé quatre priorités pour son gouvernement légèrement remanié : "remettre le travail au coeur des politiques publiques", "renforcer la compétitivité" de l'économie, "continuer à gérer avec sérieux les finances du pays" et "concilier solidarité et responsabilité en matière de retraites, de prise en charge de la dépendance et de santé".

Et le pouvoir d'achat dont il faisait une priorité durant sa campagne des présidentielles, disparu ! Quel manquement à la parole donnée une fois de plus.

C'est à chacun de nous qu'incombe la responsabilité de se faire entendre. Nous avons l'occasion de le faire savoir haut et fort en répondant à l'appel des organisations syndicales (CGT, SUD, FSU) qui appellent à manifester le


SAMEDI 29 MARS 2008
 A 11 HEURES
PLACE DE LA BRECHE
A NIORT

Pour des retraites solidaires et pour la hausse du pouvoir d'achat
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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 17:27
Imagineriez vous acheter une bouteille de vin sans étiquette, sans savoir s'il s'agit d'un simple vin de table, d'un VDQS, et plus important encore, d'un Anjou, d'un Bordeaux, d'un Bourgogne etc.

Aux élections, on retrouve encore fréquemment cette mention accolée au nom d'un(e) candidat(e) se présentant au suffrage de ses concitoyens parce que ne se réclamant d'aucun parti politique existant, et se disant indépendant face aux clivages traditionnels.

Que les candidats ne soient pas forcément "encartés" au sein d'un parti, soit, mais de là à s'afficher "sans étiquette" pour montrer son indépendance par rapport aux clivages traditionnels, c'est de la pure foutaise.

Vous croyez que pour les élections de présidents de Conseils Généraux ces sans-étiquettes restent toujours neutres ?

Pour les élections sénatoriales, les sénateurs sont  élus par des "grands électeurs" issus d'un collège composé de délégués des conseils municipaux, des députés, des conseillers généraux et régionaux. Les sans-étiquettes ne prennent-ils pas part au vote ?

C'est pure hypocrisie de se dire sans étiquette.

Je vous sers quoi ?

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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 22:57
Que le temps était triste ce dimanche en Deux-Sèvres, un ciel gris plombé, des giboulées voire plus, du vent, un temps vraiment pourri jusqu'à cette éclaircie. Vous ne l'avez pas vue l'éclaircie ? C'est vrai qu'il faisait déjà nuit , il était  bien 21h30  quand on nous l'a annoncée. La majorité venait de changer de camp au Conseil Général des Deux-Sèvres.

Je dis bien éclaircie, il reste  à ce  que cela se confirme à présent au travers de la politique menée,  avec la mise en oeuvre d'une véritable politique de gauche, basée sur plus de justice sociale, de solidarité.

Mais c'est tout de même un évènement.  La dernière fois où le département a été à gauche, c'est semble t'il en 1936. Une date historique ! 1936, le Front Populaire et les acquis sociaux .... dont un certain N. Sarkozy et son gouvernement veulent la peau en 2008.  Alors, cette bascule est quand même une bonne nouvelle pour clore le week-end.
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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 17:30
C'est comme cela qu'on appelait ce principe élémentaire de solidarité à gauche qui faisait que les candidats ou les listes arrivés en seconde position des candidatures de gauche se désistaient  pour ceux placés en tête. Certains responsables du parti socialiste s'asseoient sur ce principe. C'est ce qui se produit en Seine St Denis (Merci M. Bartolone et consorts) où des listes socialistes arrivées derrière les listes conduites par des candidats communistes se maintiennent. Est-ce pour faire le jeu de la droite ? Avec le PS, ce ne serait pas une première, on a vu ce qu'il en a été avec le traité constitutionnel européen.

J'espère que les électeurs de gauche sanctionneront massivement et nettement les diviseurs !
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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 22:52
Un million et demi d’euros de prime de départ et une garantie de prise en charge des conséquences fiscales de son éventuelle condamnation (poursuivi pour abus de confiance pour des retraits suspects de 19 millions d’euros en liquide entre 2000 et 2007), voilà ce que l’UIMM a négocié pour son ancien président DGS (Denis Gautier Sauvagnac). Il ne faut pas oublier non plus la caisse noire de 600 millions d'euros. Laurence Parisot à beau s’élever contre ce genre de comportement « méprisant et méprisable », c’est elle-même qui à l’automne parlait au sujet de ces retraits suspects de « secrets de famille » et d’expliquer que « beaucoup savaient inconsciemment ». Elle est bien mal placée elle et son organisattion du MEDEF pour faire la morale. Et que dire du silence de l’Elysée pourtant si prompt à réagir au moindre fait d’actualité.

 


Si l’UIMM avait appliqué la règle prévue dans le récent accord sur la réforme du marché du travail en cas de rupture conventionnelle, l’indemnité n'aurait été que de 120 000 euros (1/2 mois de salaire par année d’ancienneté).

 


Le comble de l’exaspération, c’est que dans le même temps, l’UIMM n’accepte pas d’indemniser les 160 salariés de l’entreprise ardennaise Lenoir et Mernier victimes d’un patron voyou lui-même adhérent de l’UIMM. Et l’Etat qui a fait savoir qu’il ne donnera pas un centime pour régler l’indemnité supra-légale de ces salariés, a par contre fait donner les forces de gendarmerie pour réprimer la manifestation de ces salariés. HONTEUX !

Non, la lutte de classe n'est pas morte. 


Joli portrait de famille !
Dis-moi qui tu fréquentes …




parisot.jpg Le fameux DGS derrière de L Parisot.
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 23:04
Il en a remis une couche  devant le conseil des institutions juives de France sur sa conception de la laïcité.  "Le drame du XXème siècle n'est pas né d'un excès de l'idée de Dieu, mais de sa redoutable absence... Le monde sans Dieu a échoué".

Ah bon, parce qu'avec Dieu ça été un succès ?

L'Eglise a été complice de la dictature en Argentine comme de la dictature de Pinochet au Chili,  l'Eglise a soutenu la dictature de Franco qui s'était proclamé "caudillo de Espana por la gracia de Dios", en France la compromission d'une grande majorité de la hiérarchie religieuse avec le régime de Vichy a été reconnue par l'épiscopat lui-même quelques jours avant l'ouverture du procès Papon (pas besoin de préciser ce qu' avait été la famille politique de celui-ci), le silence de Pie XII face à la déportation des juifs n'a-t-il pas offert une caution au régime nazi,  l'Eglise figure au banc des accusés dans le génocide de 1994 au Rwanda ...

Persister sur ce sujet comme le fait N.Sarkozy devient une véritable provocation. Ne laissons pas bafouer l'un des piliers de la République, la laïcité.
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 16:43

C'est la monarchie médiatique !

D'après l'INA  (Institut National de l'Audiovisuel), Nicolas Sarkozy a été la personnalité la plus présente dans les journaux télévisés en 2007 avec 713 sujets qui lui ont été consacrés.

Dites moi, il y a combien de jours dans l'année ?

Mais comme cela ne suffit pas,  ses valets sont là pour continuer à le servir, n'est ce-pas Mme Chabot.  La grande émission politique de France 2 qu'elle anime le jeudi soir est un modèle de pluralisme. Hier, l’objet de l’émission était juste de parler de la chute de Nicolas Sarkozy dans les sondages. Rien sur les sujets qui intéressent les Françaises et les Français quelques semaines avant les élections municipales et cantonales.
Dans son pur respect du pluralisme, il ne fallait pas se contenter de Xavier Bertrand et de Rachida Dati,elle avait donc sélectionné ses représentants de l'opposition, ça fait peur.  François Bayrou et les socialistes Valls et Moscovici. Aucun représentant de ce qu'on peut réellement appeler la gauche, en tout cas autrement à gauche que Bayrou ou le PS. Personne par exemple du PC qui a  pourtant plus de députés que le Modem, mais il est vrai que pour Chabot, ça ne peut plus exister. Quand on fréquente comme elle  les "
Claude Bébéar, Jean-Marie Colombani, Alain Minc, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon, Edouard de Rothschild, Denis Kessler entre autres, au club de rencontres des élites françaises "Le Siècle", il faut éliminer toute forme de résistance à la monarchie en place.

Une nouvelle fois, ce tableau met à mal le pluralisme politique à la télévision. Chacun fera son propre constat, A vous de juger, comme le titre cette émission.

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 23:59
Les patrons du CAC 40 s’offrent un bonus de 40%. Au moment où le pouvoir d’achat des français est en berne cela ne peut que susciter l’indignation. Alors que le MEDEF, Jean-Claude Trichet gouverneur de la banque centrale européenne et Nicolas Sarkozy crient haut et fort que les salaires des français ne peuvent être augmentés, comme le disent probablement vos propres patrons, pendant ce temps-là les rémunérations des PDG des plus grosses entreprises françaises explosent. Pour la moitié des patrons du CAC 40, ils ont perçu en 2007 6,175 millions d’euros, pour les PDG des sociétés moins importantes la rémunération a été de 2,679 millions d’euros, et pour les plus petites entreprises  elle atteint 882 000 euros. La semaine dernière on a appris que les stock-options de Daniel Bouton avait dégagé une plus-value de 3,34 millions d’euros en 2007.

 


Interviewé au journal de 20 heures de France 2 mardi soir, Mme Parisot ne se dit  pas choquée. « Il est normal, archi-normal que des dirigeants de très grandes entreprises soient très bien payés » C’est vrai que pour les premiers, cela ne représente que cinq siècles de salaires annuels d’un Smicard !!! D’ailleurs déjà en 2006, Bernard Arnault (LVMH) a touché l’équivalent de 27 000 années de Smic net en dividendes et les revenus de Louis Schweitzer (ex-Renault, devenu président de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité ?!?) se sont montés à un millénaire de Smic...

 


Dommage que M. Pujadas n’ait pas demandé à Mme Parisot si cela la choquait que parallèlement à ces rémunérations, il y ait en  France 3,7 millions de pauvres, que treize caissières d’Auchan aient été licenciées en 2004 pour avoir utilisé des bons d’achat abandonnés par des clients et qu’elles se retrouvent devant le conseil des prud’hommes de Bordeaux qui examinait le cas mardi (jugement rendu le 15 mars), ou bien que les salariés de la grande distribution aient dû recourir à la grève vendredi dernier pour se faire entendre sur leurs salaires, leurs conditions de travail, polyvalence et temps partiel imposés, etc. (NB - le montant des exonérations de charge obtenues par le groupe Casino en 2007 se chiffre à 61 millions d’euros !)

 


A ceux qui luttent contre ce système, on dit que la lutte des classes est une vieillerie d’un autre siècle, que c’est quelque chose de dépassé !  Ah bon, vous trouvez ?

 


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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 08:46

Durant la campagne des présidentielles, il se proclamait le candidat du pouvoir d’achat puis disait lors de ses vœux aux forces vives de la nation :  « Lorsque certains font croire aux Français qu’il serait possible de distribuer du pouvoir d’achat tout de suite, sans travail et sans réformes, je reconnais la démagogie qui a fait tant de mal à notre pays depuis trois décennies ».   

Le même personnage répète qu’il ne peut vider « des caisses qui sont déjà vides » ou « donner des ordres aux entreprises ».

C’est toujours le même qui se rend sur le site d’Arcelor-Mittal  à Gandrange, menacé de fermeture, et qui annonce que l’État mettra de l’argent pour faire les investissements qui n’ont pas été faits jusqu’ici, en partenariat avec Mittal ou un repreneur. 

A ce sujet, pourquoi ce serait l’argent des contribuables  qui viendrait se substituer à un groupe comme Mittal qui dégage d’énormes bénéfices ? On parle de 8 milliards pour 2007 ! 

Et que valent ces promesses quand on sait qu’on ne peut pas faire n’importe quoi avec la législation européenne : les directives européennes interdisent en principe les subventions à des entreprises privées.

Ce même personnage ignorerait le contenu du traité qu’il vient de faire voter par le parlement, bafouant ainsi le vote des français lors du referendum de 2005.  L’article 107 du traité indique que « sont incompatibles avec le marché intérieur (…) les aides accordées par les États, ou au moyen de ressources d’État sous quelque forme que ce soit, qui faussent ou qui menacent de fausser la concurrence en favorisant certaines entreprises ou certaines productions ».  L’article 108 qui suit donne tout pouvoir à la Commission et à la Cour de justice européennes pour faire rentrer dans le rang les États récalcitrants.

Et la « concurrence non faussée » que la droite prétend avoir fait retirer des « objectifs » de l’Europe se dresse ainsi littéralement devant les salariés dans les articles 167 et 168 de la Constitution européenne rejetée en 2005.

On attend avec impatience les explications de ce personnage pour savoir comment il entend contourner le traité qu’il a refusé de soumettre au peuple…

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