Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
  • Contact

Rechercher

Tags

12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 19:39
Vous vous souvenez de la polémique engendrée par la publication dans un journal danois de caricatures mettant en scène Mahomet, caricatures qui avaient été reprises dans Charlie Hebdo. Lors du procès contre ce journal,  Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, s'était fait l'avocat de Charlie Hebdo dans une lettre adressée au directeur du journal dans laquelle il écrivait : "Je préfère l'excès de caricatures à l'absence de caricature" et ajoutait avoir été "souvent la cible privilégiée de Charlie Hebdo", mais prenait  le parti de cette publication au nom de la "liberté de sourire de tout"

Le président aurait-il perdu le sourire ?  Mercredi dernier, devant ses troupes UMP réunies à l'Elysée (c'est ça le président de tous les français ???), le locataire de l'Elysée s'en est pris à la presse. Et dimanche dernier, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale et Catherine Pégard, ancienne rédactrice en chef au «Point» devenue conseillère à l’Élysée en charge du pôle politique après l'élection de Sarkozy, étaient invités de l'émission "Dimanche +" sur Canal. Bien sûr, cette dernière a été interrogée sur  les rapports de  Nicolas Sarkozy avec la presse. La conseillère politique a expliqué que le Président «a beaucoup donné aux journalistes, il les a beaucoup vus, il les voit beaucoup. On sent qu'il a du plaisir à les rencontrer, car il y a une sorte de jeu qui se tisse entre les journalistes politiques et les hommes politiques". "Ce qu'il n'apprécie pas, c'est d'être caricaturé. La critique, si elle est justifiée, est légitime. La caricature ne l'est pas, pour n'importe quel journaliste", a estimé Catherine Pégard. Comme il lui était demandé si M. Sarkozy était "maltraité" par la presse, elle a répondu qu'il a "pu avoir le sentiment qu'il l'était, parce que c'est quelqu'un de très franc, qui ne dissimule pas sa pensée, qui a un rapport authentique avec les autres". Quelqu'un de très franc ? Là encore ça fait bien sourire. Quant au rapport authentique avec les autres, le "casse toi pauv' con" en est la démonstartion.


Sarkozy, c'est vraiment une caricature de président ! 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 00:12
Sondages par-ci, sondages par-là. Pendant les présidentielles de 2007, on en a été abreuvé ! Jusqu'au ras-le-bol. Et  voilà qu'on nous parle à présent de la présidentielle de 2012. Selon un sondage à paraître dans Marianne de ce samedi 3 mai, plus de la moitié des Français (55%) ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2012, tandis que 29% le souhaitent. Quel intérêt ce type de sondage pour 2012, nous sommes en 2008; ils veulent quoi ces medias avec leurs sondages, détourner l'attention des gens par rapport à la réalité des problèmes ? Pour ce qui me concerne, c'est dès maintenant que je n'en veux plus de Sarkozy et de sa politique. Mais que dire des socialistes, en train de se positionner pour plusieurs d'entre eux sur la liste des candidats potentiels pour 2012 ? C'est ça leur priorité ?

L'urgence aujourd'hui c'est d'être sur le terrain des luttes. La politique de Sarkozy est insupportable, hausse des prix, régression sociale, casse du service public, expulsions des sans papiers etc. 2012 ce n'est pas à l'ordre du jour, ce sont les luttes de ce printemps qui importent, mais il est vrai que le PS vient de supprimer la notion de parti révolutionnaire dans sa nouvelle Déclaration de Principes...

Partager cet article
Repost0
2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 18:22

Où ça ? A un des nombreux rassemblements ou défilés revendicatifs qui se sont tenus à l'occasion de la fête du travail dans toute la France. Ils ont rassemblé entre 119 600 selon le ministère de l'intérieur (quelle précision, pourquoi pas 119 615 ?) et 200 000 manifestants selon la CGT. Les principaux sujets de revendications étaient le pouvoir d'achat et la réforme des retraites.

Pour ma part, j'étais au rassemblement de Niort (Deux-Sèvres) à l'appel de la CGT, de l'UNSA, de FO et de la FSU. Une fois de plus la CFDT brillait par son absence. Mais au-delà de cette absence, on peut surtout regretter la faible mobilisation puisqu'un peu moins de 300 personnes étaient présentes.

Et pourtant, pour cette journée revendicative, les critiques à l'égard de la politique Sarkozy ne manquaient pas, et les mauvaises nouvelles non plus qui chaque jour plombent le moral de ceux qui ne sont pas les adeptes du CAC 40. Et dire que c'est à compter du 1er mai que le gaz augmente de 5,5 %, et qu'à cette même date s'appliquent les dispositions du décret qui fait que la majoration des allocations familiales à 11 ans est supprimée pour être unique à 14 ans. 

Si vous avez raté le 1er mai, probablement pour de bonnes raisons, le printemps social vous donne l'occasion de vous rattraper puisqu'il y aura les 15 et 22 mai. On verra si vous n'êtes que des râleurs qui préférez vous tapir ou si vous avez vraiment envie que ça bouge.

Le 15 mai est une journée de mobilisation des fonctionnaires à l'appel des organisations syndicales et  de cinq fédérations de l'éducation nationale.  Dix-huit organisations d’enseignants, lycéens et parents d’élèves ont déjà appelé à une journée d’action nationale ce jour-là "contre la politique budgétaire et éducative du gouvernement".

Au lendemain de la confirmation des orientations gouvernementales en matière de retraite, les cinq centrales CGT, CFDT, FO, CGC et CFTC ont convenu de faire du 22 mai prochain une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations "pour la défense de la retraite solidaire".

Et si nous avions un joli mois de mai 2008 ?

 



Partager cet article
Repost0
1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 09:23
A l'occasion du 1er mai, une chanson de lutte, en soutien à tous les manifestants, lycéens, profs, ouvriers, employés, sans-papiers, retraités ou futurs retraités, mal payés, mal indemnisés et à tous ceux qui ont décidé de lutter ...


          


        Pour écouter, cliquez sur la photo de lutte !




                               Merci à la Compagnie Jolie Môme
Partager cet article
Repost0
30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 23:28
Goodyear-Dunlop à Amiens, c'est deux usines, celle d’Amiens-Sud (ex-Dunlop) et  celle d’Amiens-Nord (ex-Goodyear) qui appartiennent au même groupe et y emploient 2700 salariés. En 2007, la direction faisait peser des menaces sur l'emploi. En 2008, la direction voulant réorganiser le travail en 4 x 8, le directeur, David Gomez, a clairement dissocié les deux entreprises. Dans le cadre de la négociation sur les contreparties salariales du passage aux 4 × 8, il a proposé 220 euros d’augmentation mensuels aux salariés de Dunlop contre seulement 160 à 190 euros à ceux de Goodyear. Il a précisé : « Si l’usine d’Amiens-Sud (ex-Dunlop) est prête à signer un accord et que l’usine d’Amiens-Nord (ex-Goodyear) ne l’est pas, je recommanderais à notre groupe d’aider Amiens-Sud et d’abandonner l’idée du complexe » - autrement dit fermer le site de Goodyear. Diviser pour mieux régner. Cette situation a attisé les tensions au point que les syndicats CGT des deux établissements ont des appréciations différentes.

Les syndicats de l'usine d'Amiens Nord ont refusé de signer cet accord de réorganisation du travail en 4x8. Cette signature conditionnait la mise en oeuvre d'un plan d'investissement de 52 millions d'euros entre 2008 et 2011 sur les deux sites, mais qui aurait quand même entraîné la suppression de 500 emplois sur trois ans sans licenciement. Dans un communiqué, la direction "regrette de ne pas avoir pu mettre en oeuvre la totalité du projet de création d'un complexe moderne et compétitif à Amiens, du fait de la non-signature de l'accord à Amiens Nord", elle poursuit en indiquant que "le site d'Amiens Sud a su sauvegarder son avenir, en signant l'accord le 17 mars dernier, ce qui permet de mettre en place le projet de modernisation sur ce site et de recevoir notamment 25,7 millions d'euros". Par contre, "le projet de plan consiste à réduire la production journalière de pneumatiques tourisme de 38% en 2008 et se traduira par la suppression, à compter du mois de septembre 2008, de 402 postes permanents" au sein de l'usine d'Amiens Nord.

Quand la présentatrice d'un JT (F Laborde) cite l'exemple de Bosch où en 2004 les salariés avaient accepté de renoncer aux 35h sans compensation salariale, et qu'aujourd'hui les ouvriers ne le regrettent pas, c'est son point de vue. Que disent les deux témoignages de salariés présentés ensuite ?  "Travailler plus sans gagner plus , financièrement on a été touché, mais bon ... on sait en tirant le bilan économique que ça n'a pas été fait pour rien" et un autre très explicite, "Bosch gagnait de l'argent, il gagne de plus en plus d'argent, il voulait gagner plus ils ont eu raison, ils ont tenté un coup de jackpot, le coup du chantage, ils ont gagné".

C'est quoi l'objectif de l'entreprise, gagner plus, toujours plus. La direction de Goodyear se justifie "Compte tenu de la baisse du marché des pneumatiques tourisme à faible valeur ajoutée en Europe de l'Ouest, de la non-compétitivité des ces productions de pneus tourisme à Amiens Nord et en l'absence de possibilité de mise en oeuvre du projet de modernisation, Goodyear Dunlop est contraint d'envisager sur le site d'Amiens Nord des baisses importantes de production à court terme".

Tout ça, ça s'appelle du chantage, et c'est étrange de trouver plus de monde à fustiger et critiquer à tour de bras l’immoralité des syndicats qui veulent se battre, plutôt que de s'opposer avec eux à la remise en cause des acquis sociaux menée par le gouvernement et le Medef.
Partager cet article
Repost0
28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 22:59

Victimes d’un conflit ethnico-religieux (lui est azerbaïdjanais, elle est arménienne), ce jeune couple de moins de trente ans pensait avoir trouvé en France l’asile qu’aucun pays proche du leur ne leur avait offert, c’était en 2005.  Le droit d’asile leur a été refusé et mercredi dernier, ce couple avec leurs deux enfants de huit ans et cinq ans a été réveillé à 6 heures du matin par la police et conduit au centre de rétention de Toulouse. Le préfet veut renvoyer le père en Azerbaïdjan et la mère (enceinte de 6 mois) en Arménie. Et les enfants ? Leur destination va t’elle se jouer sur un coup de dé sur le tarmac de l’aéroport?

Dans quel pays vivons-nous pour que des enfants soient terrorisés, brutalement réveillés et emmenés à 6 heures du matin ? Vont-ils séparer cette famille ? Cette attitude est une atteinte à la dignité humaine.

Cela rappelle trop une période sombre de notre histoire.

Partager cet article
Repost0
23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 16:00

Alors que l’avenir du système de retraite n’est pas garanti, qu’aucun effort supplémentaire n’a été demandé aux entreprises depuis plus de 20 ans pour payer les retraites de leurs anciens salariés, on découvre pourtant le souci de certains patrons pour LEUR retraite.

Poursuivi pour les retraits suspects à l’UIMM (articles des 5 mars, 19 mars et 15 avril)  Denis Gautier-Sauvagnac a livré quelques noms lors de sa première audition au pôle financier du tribunal de Paris. Même si l'ancien président de l'UIMM, mis en examen pour abus de confiance, n'a pas livré les noms de tous les bénéficiaires, il en a donné, en particulier celui de personnes ayant reçu des compléments de retraite en liquide.

Et parmi ceux-là, on retrouve François Ceyrac aujourd'hui âgé de 95 ans, ancien président de l'UIMM de1969 à 1973, ancien président du CNPF (l'ancêtre du Medef) de 1972 à 1981, qui aurait perçu jusqu'en 2007  la somme de 5.000 euros par mois de complément de retraite en liquide. Oui, vous avez bien lu, cinq mille euros par mois de complément de retraite !!! Et comme si ça ne suffisait pas, François Ceyrac est logé depuis 1959 à titre gracieux dans une villa au Vésinet (Yvelines) appartenant à l'UIMM. Ben voyons, pourquoi se gêner ?

Un scandale de plus, toujours au profit des mêmes !  Ne croyez-vous pas qu’il est temps que la révolte gronde ?

Partager cet article
Repost0
17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 11:25
150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c’est mieux mettre en œuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l’exercice effectif des droits. L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en œuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser.

Mais ce n’est pas du tout ce à quoi nous assistons actuellement : de fusion en restructuration, d’externalisation en privatisation et de flexibilité en précarité, une vaste opération de destruction des fondements du Service public et de la Fonction publique s’accélère sous nos yeux. La « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) est le plus récent développement de cette campagne dirigée par le gouvernement, encouragée par le patronat et menée par des cabinets privés. Elle s’attaque frontalement à l’ensemble de la Fonction publique d’État, Territoriale et Hospitalière. Comme déjà dans d’autres secteurs (Poste, EDF, télécommunications, transports…), cela signifie la détérioration organisée des services rendus au public, ouvrant la voie à la privatisation des activités les plus profitables, à la disparition de nombreuses autres.

Contrairement à ce qu’il prétend, le Président de la République n’a reçu aucun mandat pour remettre en cause ces acquis essentiels. Avec son gouvernement, il considère l’action publique comme une dépense, jamais comme une source de richesse. Creusant les déficits par sa politique fiscale, il veut réduire au maximum les dépenses d’intérêt général dans les secteurs de la famille, du logement, de la santé, de la solidarité, de l’emploi formation. Il refuse de répondre par des créations d’emploi à la situation critique de l’hôpital public. Il programme de nouvelles coupes claires dans les effectifs de fonctionnaires de l’Etat (160 000 suppressions en quatre ans). Il décharge l’État de nombreuses missions en les renvoyant vers les collectivités territoriales sans pour autant leur donner les moyens de développer de vrais services publics locaux et démocratiques, programmant le corsetage de l’emploi public territorial.

Comme l’a clairement résumé le Premier ministre le 10 octobre 2007 « La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. »

Nous ne l’acceptons pas !

Aux cotés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité :

Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société.

Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents.

Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public.

Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers.

Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice. Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’Etat et des collectivités locales et la place des agents publics.

Contre la RGPP, rassemblons-nous autour des valeurs de solidarité, de justice et d’efficacité économique et sociale de tous les services publics.


Pour signer la pétition :  

http://service-public-notre-richesse.fr/




Partager cet article
Repost0
6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 23:23
J'évoquais dans un article précédent le cas des salariés de Lenoir et Mernier dans les Ardennes, victimes d'un "patron-voyou".  Dernièrement, c'est l'entreprise de jouets Smoby qui plombée par une dette de 277 millions d'euros a été placée en redressement judiciaire et rachetée en partie par un groupe allemand avec à la clé plus de 400 suppressions d'emplois. L'ex PDG avait quant à lui prévu sa reconversion en achetant à Hong Kong la société de jouets Bao Ltd. Avec quel argent ?  Toujours est-il qu'il a été mis en examen pour abus de biens sociaux, soupçonné d'avoir détourné plusieurs millions d'euros de l'entreprise Smoby, via des sociétés écrans basées à l'étranger. Encore un "patron voyou", un de plus me direz-vous.

La morale du capitalisme ??? On voit ce qu'il en est. Pour rappel, les propos que tenaient le candidat Sarkozy sur ce sujet :
"Voyez comment la contestation de tous les repères éthiques, de toutes les valeurs morales, a contribué à affaiblir la morale du capitalisme, comment elle a préparé le terrain au capitalisme sans éthique et sans scrupule, des parachutes en or, des retraite chapeau et des patrons voyous". Il apparaît clairement que les valeurs morales et les repères éthiques sont mis à mal par le capitalisme lui-même.  Et  ce n'est pas la dépénalisation du droit des affaires voulue par Sarkozy qui va moraliser le capitalisme bien au contraire. En effet, les poursuites pénales seront interdites lorsque des sanctions financières auront déjà été prises par une juridiction administrative ou civile à l’encontre d’un dirigeant d’entreprise indélicat. Il a également évoqué un racourcissement du délai de prescription du délit d’abus de biens sociaux.

Ce président se montre très compréhensif avec les « patrons-voyous »,  une vision de la Justice qui rompt avec le principe républicain d’égalité devant la loi. C'est sa façon de moraliser le capitalisme.


Partager cet article
Repost0
3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 11:34
Les Restos du Cœur ont annoncé, mercredi 2 avril, avoir reçu comme don de Carla Bruni-Sarkozy les 60.000 euros qui lui avaient été accordés au titre de dommages et intérêts dans l'affaire de la publicité Ryanair, comme elle s'y était engagée en février dernier. L'association indique que le président Nicolas Sarkozy a fait le même don.

L'association ajoute : "Ces 120.000 euros vont contribuer à financer les actions en faveur des plus démunis que mène l'association, et ses responsables remercient le président ainsi que son épouse pour leur soutien et leur générosité fidèle".

Générosité ?  Concernant Carla Bruni-Sarkozy, elle ne fait que redonner l'argent en provenance de Ryanair et concernant Sarkozy, libre à l'association de remercier un président qui s'était octroyé une augmentation de 172% et cumulait également jusqu'à la fin 2007 son salaire de ministre de l'intérieur.  Mais ce qui me choque encore plus, c'est le remerciement "pour leur soutien et leur générosité fidèle".

Soutien et générosité
d'hypocrite de la part de Sarkozy. C'est quand même sa politique qui met des gens sur la paille ? C'est bien son gouvernement qui a mis en place le bouclier fiscal et qui ensuite dit que les caisses de l'état sont vides ? C'est bien son gouvernement qui ne met pas en place le RSA (revenu de solidarité active) ?  Désolé, Sarkozy n'est pas un exemple de générosité, sauf pour les riches.

Aujourd'hui, on a  faim et soif de justice !
Partager cet article
Repost0