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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 09:04


Conférence Débat


Mardi 2 décembre 2008 à 20 heures 30

Théâtre Jean Richard (ex Petit Théatre de St Florent)

202 avenue St Jean d'Angély à Niort


Avec Pierre Khalfa, membre du Conseil Scientifique d'ATTAC France,

participant au forum social européen de Malmö.



L'Europe sociale est une priorité.

C'est ce que manifestait avec force le rejet du Traité Constitutionnel en 2005. Après le passage en force par vote parlementaire en février 2008, les citoyens doivent se réapproprier le débat sur l'Europe.

 


Le droit au travail doit être garanti.

L'Europe doit assurer des conditions de vie décentes pour tous.

Il faut défendre des services publics de qualité.

Nous demandons une Europe démocratique garantissant l'égalité des droits.

Avec la crise du libéralisme que nous connaissons, les citoyens voient plus clairement la nocivité de l'Europe de la concurrence libre et non faussée.

Il faut replacer l'Homme au coeur du débat européen

 



Collectif pour une autre Europe :

ATTAC, CGT, Confédération Paysanne, Collectif pour une alternative de gauche en nord Deux-Sèvres, Démocratie et Socialisme, FSU, LCR, NPA, Parti de Gauche, PCF, Solidaires, SUD.

 





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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 23:55

En ce 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, Carla Bruni faisait sa rentrée d’ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. C’est sa façon de mettre sa médiatisation au service d’une noble cause.


Mais il ne faudrait pas qu’elle oublie que ce pays qu’elle aime tant parait-il, la France, applique des mesures, les forfaits, franchises, déremboursements de certains médicaments dits de « de confort », qui en matière de santé pénalisent d’abord les malades de longue durée, dont ceux atteints du sida.


Un travailleur social atteint du sida avait fait une grève des soins du 1er janvier au 16 mai 2008, pour protester contre les franchises médicales. Dans une lettre écrite au président de la République, datée du 3 janvier, il explique sa démarche et déclare qu’ « avec la franchise médicale, chacun de nous se sent responsable, voire coupable, d’être malade, et par cette faute, nous allons devoir payer pour l’accès à ce droit fondamental qu’est celui de la santé »”.


Il est important que la première dame le sache. Au cas où elle ne serait pas au courant, le premier responsable de cette situation vit à ses côtés, elle en est l’épouse.







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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 21:47


La seule étude fiable concernant le nombre de SDF fut menée par l’INSEE en 2001.  L’étude avait établi que 86 500 personnes dormaient dans un service d’hébergement ou dans un lieu non prévu pour l’habitation. Depuis et de l’avis général, la situation a empiré. Mais dans quelle mesure ? La fondation Abbé Pierre avance le chiffre de 100 000 SDF.


Mais il se trouve cependant un ignoble individu nommé Balkany, maire de Levallois-Perret, qui croyant s'exprimer sur une télévision américaine, a affirmé qu'« il n'y a pas de misère en France » et que les pauvres « vivent très bien ».


Patrick Balkany a en effet participé à un "duplex" prétendument organisé par la chaîne "CapitolOne" pour son émission "Politics Prime" consacrée aux violences urbaines. En fait, la chaîne et l'émission n'ont jamais existé et le journaliste n'est autre que Andy Bichlbaum, membre des Yes Men -un groupe d'alter mondialistes spécialisé dans le détournement- lors d'une émission réalisée pour Karl Zero, producteur du "Vrai journal" de Canal+, mais jamais diffusée.


Regardez !







Comment qualifier ce personnage après de tels propos, en n’oubliant pas qu’il a déjà été condamné à plusieurs reprises, notamment pour avoir employé avec son épouse du personnel municipal dans leurs domiciles privés.... le dernier fait d’arme étant l’utilisation pour une réception des salons de l'Hôtel de ville de Levallois-Perret, où ils ont marié leur fille en grande pompe avec 450 invités…



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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 17:15
Quelques photos du rassemblement qui s'est tenu cet après-midi à Niort suite à l'appel du comité local pour dire NON à la privatisation de la poste.

 


Alors qu’aux Etats-Unis, Bush est contraint de nationaliser in extremis des établissements financiers en faillite, Sarkozy veut faire cadeau aux actionnaires d’une entreprise publique utile qui marche, La Poste. Nationaliser les pertes, privatiser les bénéfices. On croit rêver ! La riposte s’organise.

 









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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 00:11

En lisant le témoignage qui suit, je me disais, ce n'est pas possible, c'est un canular. Mais hélas, trois fois hélas, j'ai trouvé confirmation sur le site internet de la Dépêche du midi.

Témoignage sur site Rézo Citoyen


Mais jusqu'où iront-ils ?


Ecole des Métiers du Gers. Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d’un maître-chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se présente.

Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j’insiste, on me fait comprendre qu’il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l’ambiance est lourde, menaçante, j’ouvre une fenêtre qu’un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement.

Le chien court partout, mord le sac d’un jeune à qui l’on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d’un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l’élève de sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m’impose le silence. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d’une ironie douteuse fusent.

Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d’une heure. Une trentaine d’élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d’enlever leurs chaussettes, l’un d’eux se retrouve en caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs.

Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l’élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu’il peut toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau. Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l’hosto ! »

Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes. J’apprendrais par la suite qu’aucun évènement particulier dans l’établissement ne justifiait une telle descente.

La stupeur, l’effroi ont gagné les élèves. On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu’ils dramatisent. Ils m’interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l’abattoir sans réagir : l’effet surprise laisse sans voix, l’effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes.

Ensuite, dans la journée, je m’étonne de ne lire l’indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte. Certains ont même trouvé l’intervention normale, d’autres souhaitable.

Je me dis qu’en 50 ans (dont 20 comme prof), je n’ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l’assaut d’une idéologie dure.

Ce qui m’a frappé, au-delà de l’aspect légal ou illégal de la démarche, c’est l’attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d’une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n’y a que des garçons, les félicitant d’avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de vrais durs n’auraient pas agi autrement. C’est en France, dans une école, en 2008. Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu’ils devraient être des guides lucides et conscients. Au lieu de ça, investis d’un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes.

Mercredi 19 novembre 2008

Y.I.



 

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 17:34

Le Sénat a adopté dans la nuit de lundi à mardi le relèvement de 60 à 65 ans de l’âge limite d’activité en vol des pilotes malgré une grève de quatre jours à Air France contre cette disposition. Les pilotes n’ont pas obtenu le retrait de l’article comme ils le demandaient mais le gouvernement l’a largement amendé et la majorité sénatoriale a entériné ces changements.

Les sénateurs ont également adopté un article allongeant la date limite d’activité en vol pour les hôtesses et stewards également amendé sur proposition du gouvernement.

La gauche PS, PCF et Verts a voté contre après l’avoir vivement combattu.

Ce serait sur la base du volontariat, mais on sait que sur le plus long terme, cela deviendra la règle générale. Mais dès à présent, le Syndicat national des pilotes de lignes (SNPL) , considère que cet article portant l’âge limite de cessation d’activité en vol des pilotes de 60 à 65 ans met en péril la sécurité des passagers et l’emploi futur des jeunes pilotes. Plusieurs études scientifiques avaient prouvé "la nocivité pour l’organisme de l’exposition prolongée aux vibrations et rayons cosmiques". Voici d'ailleurs un avis médical sur le sujet.

C'est sans compter également qu'à cet âge là, il y a des moments de somnolence, les sénateurs en savent quelque chose. Et on peut imaginer diverses situations : le commandant de bord vous annonçant qu'il n'est plus en contact avec la tour de contrôle en raison d'une panne de son sonotone, ou que les fréquences sont brouillées en raison de perturbations occasionnées par son pace-maker, ... et de vous souhaiter un agréable voyage sur "Sénile Airways".

En plus des informations sur la sécurité des compagnies aériennes, il faudra à présent s'enquérir de l'âge du pilote !


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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 17:18

Le Comité local Contre la Privatisation, (Usagers - Elus – Personnel) constitué à l’initiative : de FO-PTT, CGT-PTT, SUD-PTT, CFDT-PTT, du PCF, de la LCR, des Verts, du MJS (Mouvement des jeunes Socialistes), le Collectif du Nord Deux-Sèvres pour une Alternative Unitaire à Gauche, ATTAC appelle à participer au rassemblement

 


Samedi 22 novembre à 14h30 place de la Brèche à Niort


Pour dire :

NON à la privatisation de La Poste !            

OUI à un débat public ! 

OUI à un référendum !

 


L’opinion publique est manipulée, le projet de privatisation de La Poste est toujours au programme du gouvernement. Il en a seulement reporté l’échéance car l’ouverture du capital aujourd’hui, au regard de la crise financière ne permettrait pas l’envol de la spéculation sur le cours des actions de La Poste mises en vente à la Bourse.

La Poste, de son côté, continue sa propagande en affirmant qu’avec L’Europe et l’ouverture à la concurrence, elle n’a pas d’autre choix. Or, si les directives européennes prévoient l’ouverture totale à la concurrence en 2011, aucune d’elles n’obligent La Poste à ouvrir le capital.

Quant à la concurrence, il y a longtemps qu’elle existe ! Hormis les envois de moins de 50 gr, toutes les prestations postales sont déjà en concurrence, y compris le livret A. Cela n’a pas empêché la Poste de se développer, bien au contraire, Express : + 8% entre 2006 et 2007, colis : +7,4% et la Poste n’a jamais fait autant de bénéfices : 943 millions d’euros en 2007.

On veut également nous faire croire que l’Etat restera majoritaire et que le service public sera maintenu. FAUX ! L’ouverture du capital aboutira à court terme à la privatisation. Rappelez-vous, la promesse faite lors de l’ouverture du capital de France Télécom en 1997…, aujourd’hui l’Etat ne détient plus que 26% du capital et les prestations sont devenues payantes pour les usagers transformés en clients. Toutes les ouvertures du capital d’entreprises publiques en France se sont terminées en privatisation complète.

Pourtant, l’expérience des privatisations des Postes européenne est édifiante !

En Suède, un tiers des bureaux a fermé et un tiers des emplois a disparu, le prix du timbre a flambé (multiplié par 2,5), la distribution du courrier à domicile est désormais payante…

En Allemagne, les 850 plus grands bureaux sont devenus des agences bancaires, les autres sont transformés en papeterie et les opérations postales sont assurées par les supérettes, il y a eu la suppression de 20 000 emplois.

En Grande-Bretagne, 2500 suppressions de bureaux (dégradation importantes des prestations) et 40000 suppressions d’emplois !

En Autriche, un tiers des bureaux fermés et 9 000 suppressions d’emplois !

En France, quelles seraient les conséquences d’une privatisation de La Poste ? Fermeture de milliers de bureaux de poste sur tout le territoire, essentiellement en zone rurale, hausse des tarifs et baisse des prestations de service pour les citoyens, fin de la distribution du courrier sur tout le territoire 6 jours sur 7, précarisation accélérée et diminution massive d’emploi avec un nivellement des salaires vers le bas.

En ouvrant son capital, la Poste devra répondre aux exigences des actionnaires qui demanderont des gains de productivité de plus en plus importants.

D’ores et déjà dans notre département, la préparation de la privatisation de La Poste, c’est : La suppression de 71 bureaux de plein exercice (activité guichet) : il est prévu qu’il n’en reste que 11 en juillet 2009. La suppression, dès la fin 2008, de 18 bureaux distributeurs (sites d’où partent les facteurs) sur 42 aujourd’hui. 42 bureaux ont été transformés en annexes et 38 en Agences Postales Communales à la charge des communes en 2007/2008. 31 bureaux ont été transformés en relais-poste dans un commerce. La fermeture en juin 2009 du seul centre de tri existant encore dans les Deux-Sèvres. Des dizaines de suppressions d’emploi. .

La poste doit garder son statut garant de l’accessibilité d’un service public sur l’ensemble du territoire avec l’égalité d’accès à toutes les prestations et égalité de tarifs !

Ensemble, exigeons un vrai débat public et un référendum sur l’avenir de la Poste.

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 23:06
« On va de plus en plus dans une vraie dynamique qui promeut la diversité, mais la diversité pour les gens qui ont du talent. »

Du talent comme elle probablement, et les autres iront diversifier leur médiocrité dans les petits boulots ou la galère du chômage.



Merci à Barrigue
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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 23:18

Si je reprends en titre cette citation de Marx, c’est que je fais le parallèle entre la chasse aux juifs menée par le régime pétainiste et la chasse aux afghans menée par le ministère  Hortefeux.


Près de Calais, des rafles sélectives d’Afghans ont été déclenchées. Rapidement vidé de ses autres occupants, le centre de rétention de Coquelles a soudain "accueilli" une soixantaine d’Afghans qui ne se doutent encore de rien. Mais le ministère français de l'Immigration envisage un retour de ces ressortissants au moyen d'un « vol charter conjoint » avec les Britanniques. L’affrètement d’un "charter" coûte cher, aussi, pour rentabiliser son "investissement", le ministère français de l’Immigration veille à remplir l’appareil.


Informé de l’arrestation, l’écrivain franco-afghan Atiq Rahimi, lauréat du prix Goncourt 2008 a fait la déclaration suivante :


« La présence en France de ces 54 jeunes afghans témoigne de la situation que connaît actuellement l’Afghanistan.


Les renvoyer dans leur pays c’est les condamner à un avenir incertain, c’est prendre le risque de les laisser aux mains des fondamentalistes qui détournent le désespoir de cette jeunesse à des fins religieuses extrémistes.


Pour combattre l’obscurantisme , les armes à notre disposition sont multiples ; mais la plus sûre et la plus efficace est l’éducation. En offrant l’asile à ces jeunes, comme elle le fit pour moi en 1985, la France les aidera à poursuivre leurs études et à ne pas tomber dans l’abîme de l’ignorance. »


Dans un pays déchiré par la guerre, les risques encourus par ces Afghans en cas d'expulsion sont donc grands, Brice Hortefeux ne peut l’ignorer. La plupart de ces jeunes afghans n’ont jamais vécu en Afghanistan mais au Pakistan et ils risquent pour le mieux de se retrouver seuls et isolés à Kaboul. S’ils sont expulsés, quelques-uns de ces jeunes vont inévitablement mourir. Ils risquent des sévices corporels allant jusqu’à des mutilations voire décapitations à l’instar des derniers Afghans reconduits par l’Australie il y a un mois.


Est-on condamné à revivre l’histoire, avec les charters remplaçant les trains ?



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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 21:21
Le scénario qui s'est déroulé aujourd'hui dans l'enceinte du collège Françoise Dolto, dans le XXe arrondissement de Paris, ressemblait à s'y méprendre à l'une des scènes du film "Entre les murs" tourné par Laurant Cantet.

Un père d'un élève de 5eme du collège Dolto a été arrêté lundi 3 novembre, puis placé en centre de rétention. D'origine chinoise, cet homme qui vit en France depuis quatre ans avec sa famille et son fils de 13 ans, risque l'expulsion. Remis en liberté par le juge des Libertés du Tribunal de Meaux, il doit se présenter ce lundi 10 novembre à 13 h 30 au Tribunal Administratif de Melun pour le recours contre son arrêté de reconduite à la frontière ( APRF ).

Choqués par cette interpellation, le personnel du collège s'est mis en grève et avec des parents d'élèves, ils ont décidé d'un rassemblement pour accompagner M. Cai jusqu'au tribunal.

M. Cai s'est présenté lundi en début d'après-midi devant le tribunal administratif de Melun qui a confirmé la décision de reconduite à la frontière.En fin d'après-midi, la préfecture de police de Paris a cependant indiqué à l'AFP que M. Cai serait prochainement invité à se représenter devant ses services pour voir "si les nouveaux éléments peuvent amener à reconsidérer leur situation". 

C'en est bien fini des strass et des paillettes pour la palme d'or d'Entre les murs. 

Et d'ailleurs, pour ce qui d'être "Entre les murs", c'est le cas des nombreux sans-papiers placés dans les centres de rétention.  Alors que le centre de Vincennes incendié rouvre aujourd'hui, un collectif de militants publie un recueil de témoignages des retenus, témoignages récoltés 6 mois avant l'incendie. Edifiant.



FEU AU CENTRE DE RETENTION
Des sans-papiers témoignent


Au cours des six mois qui ont précédé l’incendie du centre de rétention de Vincennes, le 22 juin 2008, les migrants « retenus » ont multiplié les actes de résistance, refusant de manger, d’être comptés, déchirant leurs cartes, brûlant leurs chambres, affrontant la police. Six mois de luttes collectives durant lesquels nous n’avons cessé de leur téléphoner et de recueillir le récit de leurs révoltes.

Alors que Brice Hortefeux vient d’annoncer la réouverture du centre de rétention quelques mois seulement après l’incendie, la lecture des témoignages des ex-retenus est plus que nécessaire.

Editions Libertalia , 7 euros



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