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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 15:47

Les intempéries qui ont balayé plusieurs régions de France ont frappé le littoral  de la Côte d'Azur dans les départements des Alpes-Maritimes et du Var.


A Nice, « la totalité des installations » sur les plages, de l'aéroport jusqu'au port, ont été emportées par les vagues, selon le premier adjoint au maire. Le président du syndicat des plagistes de la Promenade des Anglais a estimé à quinze le nombre de restaurants touchés par les vagues. A Cannes, à Hyères, de nombreux établissements de plage ont été également endommagés ou dévastés.


Eh oui, la nature se rappelle à l’homme et reprend ses droits. Quoi de plus normal que sur une plage en bord de mer, il y ait de l’eau et des vagues, parfois plus violentes. Alors en quoi est-ce une catastrophe naturelle ? Et puis combien de ces plages qui sont théoriquement du domaine public sont devenues des plages privées sur lesquelles se sont montés des bars, des restaurants, des clubs de musculation pour clientèle aisée. D’ailleurs qui a été arrosé pour autoriser toutes ces constructions ? Avec ce coup de tempête, ce sont peut-être bien les arroseurs qui ont finalement été arrosés.


Mais le maire de Nice, Christian Estrosi, également ministre de l'Industrie, a prévu de recevoir les « plagistes », avec le préfet des Alpes-Maritimes « pour voir comment les aider à repartir très vite puisque la saison touristique approche à grands pas ».

 

Ah bon ? Pas de zone noire comme pour Xynthia ? L’hôtellerie de luxe avait eu un traitement de faveur en Charente-Maritime, alors vous pensez bien que la côte d’Azur n’allait pas devenir une « zone noire » !

 



 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 23:45

On ne savait pas les Chirac dans le besoin. Depuis qu’ils ont quitté l’Elysée, ils sont logés gracieusement par la famille du milliardaire et feu président libanais Hariri, dans un modeste appartement de 396 m² quai Voltaire à Paris. Pourtant, ils sont  propriétaires du château de Bity situé à Sarran en Corrèze. Pour les vacances, le milliardaire F Pinault patron du groupe PPR les invite été comme hiver à Ramatuelle.

 

Ne sortez pas vos mouchoirs, celui qui voulait en finir avec la fracture sociale n’est pas dans le besoin. Notre ex- président encaisse chaque mois 31 000 euros grâce à ses pensions.

 

Mais voilà que Bernadette Chirac vient de faire son entrée au conseil d’administration de LVMH. Si elle est assidue aux réunions de ce dit conseil, elle toucherait environ 63 000 euros de jetons de présence par an. De quoi ajouter du beurre et même de la crème fraîche dans les épinards. Les salariés de LVMH auraient bien aimé une petite part.

 

Avec ses opérations pièces jaunes, Bernadette Chirac jouait les dames patronnesses et se donnait bonne conscience.  Avec les jetons de présence de LVMH, elle va poursuivre sa vie de luxe, confirmant que la fracture sociale, ce n’était pour les Chirac qu’un slogan.

 

Et tout ça sans aucune honte !

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 23:00

Le « canard » nous apprend qu’au prix d’un découpage acrobatique, un hôtel restaurant de luxe d’Aytré près de la Rochelle, vient d’être exclu de la zone noire.  Ne dites pas que le fait qu’il soit tenu par un bon ami de Dominique Bussereau, ministre des transports et président du conseil général de Charente-Maritime, en est la raison. « Il suffit de supprimer les chambres du rez-de-chaussée pour faire disparaître les risques concernant les vies humaines » a soufflé un ministre. Serait-il un bon client  de l’établissement ?

 

Un autre établissement chic situé lui à Ste Marie de Ré bénéficie lui aussi d’un traitement de faveur. L’eau n’y est montée qu’à 1,60 mètre. Dans le même temps, des maisons n’ayant subi aucun dommage devraient être démolies.

 

C’est vrai, on ne doit plus dire « zone noire » mais « zone de solidarité ». Mais solidarité pour qui ? Comme l’écrivait La Fontaine « Selon que vous serez puissant ou misérable … »

 

 


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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 23:38

Alors que l'inflation - hors tabac - atteint 1,5 %, la Banque de France a fait savoir qu'elle ne proposerait pas de réajustement du taux du livret A, actuellement fixé à 1,25 %. Pourtant, l'application du mode de calcul défini par la loi aurait conduit mécaniquement à relever le taux de 1,25% à 1,75% au 1er mai. Cela fait que la rémunération est désormais plus faible que l'inflation.

 

la-tribune-du-14-avril.jpgDans le même temps, malgré un recul de leurs profits, les entreprises du CAC 40 ont publié, ces dernières semaines, des résultats relativement bons pour l’année 2009. Elles ont, en effet, engrangé  quelque 47 milliards d’euros de profits cumulés, et elles verseront quasiment autant de dividendes à  leurs actionnaires cette année, soit environ 35 milliards d’euros. Et cela sans parler du scandale du bouclier fiscal.

  

Cependant, pour la Tribune, c'est le taux de 1,25 % qui a constitué un véritable cadeau pour les épargnants. 

 

Drôle d’idéologie que de considérer comme étant dans l’ordre des choses que les actionnaires empochent chaque semaine les plus-values générées par le CAC 40, alors qu’il serait insupportable de voir les classes moyennes et populaires préserver leur épargne sans prendre de risque !


 Ça ne tourne vraiment pas rond dans ce monde capitaliste !

 


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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 23:09

On a voulu nous faire croire que le bouclier fiscal était une mesure de justice fiscale, pour que personne ne verse aux impôts plus de 50 % de ses revenus. Mais il faut savoir que le bouclier fiscal s’applique après déduction des niches fiscales, ce que les plus riches utilisent abondamment. L’idée qu’ils versent 50 % de leurs revenus en impôt est un mythe. En voilà la preuve expliquée dans un dossier de l'Humanité.

« Aucun Français ne doit payer plus de 50 % de ses revenus en impôts », avait martelé Nicolas Sarkozy pendant sa campagne électorale pour la présidentielle en 2007. Depuis, il a fait passer le bouclier fiscal de 60 % à 50 %, au nom d’une soi-disant « justice » fiscale qui a pour objectif officiel d’éviter l’évasion des grandes fortunes. L’argument a volé en éclats ces derniers jours. Selon les données de Bercy, 821 redevables de l’impôt sur la fortune (ISF) ont quitté la France en 2008. Soit 102 de plus qu’en 2007. Et ce, malgré le bouclier fiscal.

De plus, une étude de l’Insee indique que « pour les personnes très aisées et les personnes les plus aisées, le poids de l’imposition est de l’ordre de 25 % seulement », soit bien moins que 50 % de leur revenu réel. Un pavé dans la mare en pleine débâcle sur le bouclier fiscal, symbole d’une politique conduite pour les riches. Cette réalité a été rendue possible par un élément législatif qui avait été peu dénoncé, lors du vote de la loi instaurant le bouclier fiscal. Ainsi, contrairement aux idées reçues, le bouclier à 50 % ne s’applique pas sur les revenus réels mais sur le revenu fiscal de référence, c’est-à-dire après déduction des niches fiscales.

Prenons le cas d’un contribuable qui gagne 10 millions d’euros par an et qui peut, grâce aux niches fiscales, déduire de cette somme 5 millions d’euros. Le bouclier fiscal de 50 % va alors être calculé sur la base des 5 millions d’euros, au lieu des 10. Si bien que l’assujetti ne payera ses impôts que sur la base de la moitié de ses revenus.

Les principaux bénéficiaires du bouclier, dont le patrimoine est supérieur à 15,5 millions d’euros, étant ceux qui utilisent allègrement les très nombreux dispositifs de déduction, ils peuvent réussir, par le jeu combiné des niches et du bouclier, à échapper entièrement à l’impôt, selon les chiffres obtenus par le président de la Commission des finances à l’Assemblée, le socialiste Didier Migaud.

D’autre part, le bouclier prend en compte les revenus du patrimoine moins taxés que les revenus du travail (portefeuilles en bourse, revenus immobiliers). Selon la Cour des comptes, « alors que les revenus d’activité n’ont progressé que de 11 % entre 2004 et 2007, les revenus du patrimoine et les revenus exceptionnels ont connu des progressions beaucoup plus fortes, de 46 % et de 55 % respectivement ». Or, les plus-values, par exemple, sont imposées au taux forfaitaire de 18 %, ce qui mécaniquement fait baisser naturellement le taux moyen d’imposition.

Clotilde Mathieu

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 23:07

Sarkozy, faites vos jeux, rien ne va plus

Non rien ne va plus. Malgré le désaveu de la politique de Sarkozy lors des élections régionales, aucune pause n’est envisagée par son gouvernement dans ses réformes antisociales. Par contre, les cadeaux se poursuivent pour les amis du président.

Alors que le chômage grimpe toujours, que le pouvoir d’achat des salariés et des retraités est en berne, que les services publics sont attaqués, l’urgence pour ce gouvernement a été de faire voter mardi dernier par le parlement le projet de loi sur l’ouverture à la concurrence des paris en ligne.

Si l’état percevra des taxes sur ces jeux, les grands gagnants seront la cinquantaine d’opérateurs privés qui vont se partager ce juteux marché. Et comme par hasard, cette libéralisation des paris en ligne profite à un certain nombre d’amis du président de la République.

Parmi ces derniers, les Arnaud Lagardère, Martin Bouygues, Patrick Le Lay, Vincent Bolloré, François Pinault,le fils Balkany, Patrick Bruel bien en cour lui aussi à l’Elysée. Ce marché potentiel est estimé entre 2 et 3 milliards l’année, avec doublement d’ici 5 ans.

Comme l’a dit le député communiste André Chassaigne, ce « gouvernement aura permis à la France de devenir une “démocratie casino” dans laquelle des opérateurs offrent en promotion du rêve et des illusions à des citoyens en quête d’un pouvoir d’achat. »

Faites vos jeux, rien ne va plus !

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 21:53

Comment ne pas ressentir de la tristesse quand un grand poète, un camarade s’en va. Depuis plus de trente ans, j’ai aimé écouter Jean Ferrat, dont les textes des chansons sont si éclatants de vérité. Textes poétiques, textes de luttes, textes d’espérance, textes d’engagement. A propos d’engagement, lui le compagnon de route du parti communiste sans avoir jamais adhéré, était dans le cadre de la campagne des élections régionales le soutien de la liste du Front de Gauche en Ardèche.

 

Salut l’artiste, Adieu Camarade.

 

Ci-dessous, le portrait de Ferrat par Ernest Pignon-Ernest pour la fête de l'Humanité 2004,  où une exposition lui était dédiée "Jean des Encres" et "Jean des Sources". Ce portrait dédicacé par Jean Ferrat a été diffusé par les Amis de l'Humanité dont il faisait partie.



Ferrat.jpgLa dédicace de Jean Ferrat, extrait de la chanson "Ma France".
"Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche, A l'affiche que l'on colle au mur du lendemain, Ma France".


Parmi mes chansons préférées de Ferrat


"Berceuse pour un petit loupiot", chanson de 1975, et souvenir récent d'une interprétation par l'officier d'état civil  lors du baptême républicain de mon petit-fils. Les paroles n'ont pas pris une ride.

Jean Ferrat - Berceuse pour un petit Loupiot - 1975
envoyé par DjLucky. - Regardez plus de clips, en HD !

La Montagne (1964)



Ma France (1968)

 

La Commune (1971)

Camarade
(1970)


L'amour est cerise (1980)


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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 16:23

13 avril 2007, à propos de la loi Littoral de 1986, le candidat Sarkozy avait déclaré que celle-ci méritait « d'être mise à jour sans pour autant que l'économie générale du dispositif soit bouleversée. Je crois qu'il faut à la fois la renforcer pour mieux lutter contre les cas de détournement qui ont été constatés, et l'assouplir pour ne pas entraver le développement normal des communes, tout en conservant l'objectif général de protection de l'environnement ».

 

4 décembre 2008 dans un discours à Douai de Monsieur le Président de la République concernant le Plan de relance de l’Economie Française :« Les contraintes liées au droit de l’urbanisme seront temporairement assouplies. Les permis de construire seront prorogés d’un an. Les coefficients de densité pourront être relevés de 20 % dans les communes qui le souhaitent. La construction en mitoyenneté ou en contiguïté sera autorisée sur les terrains de taille suffisante. … Bref, tout ce qui pourra accélérer les mises en chantier dans les mois qui viennent sans bouleverser les grands équilibres de notre droit de l’urbanisme sera mis en oeuvre, pour une durée naturellement limitée dans le temps, soit par des mesures réglementaires, soit par des mesures législatives. »

 

29 avril 2009, discours de Monsieur le Président de la République sur le Grand Paris, « Le problème c’est la réglementation. Pour libérer l’offre il faut déréglementer, élever les coefficients d’occupation des sols et rétablir la continuité du bâti dans les zones denses, permettre à chaque propriétaire d’une maison individuelle de s’agrandir, d’ajouter une pièce ou un étage, rendre constructible les zones inondables pour des bâtiments adaptés à l’environnement et au risque, utiliser les interstices, les délaissés d’infrastructures… Il faut changer nos procédures, notre façon d’appliquer le droit, sortir du respect passif d’une réglementation de plus en plus pesante, non pour laisser le champ libre au marché mais pour que la ville vive, respire, évolue, se développe en respectant des règles fortes, compréhensibles, efficaces, écologiques. J’ai demandé que soit conduite une réflexion approfondie sur ce changement de philosophie de notre droit de l’urbanisme. »

 

1er mars 2010, lors de son déplacement en Vendée et Charente-Maritime, le chef de l'Etat a mis en cause la politique d'urbanisme dans ces départements dévastés par la tempête Xynthia. « On ne peut pas transiger avec la sécurité », a-t-il déclaré, appelant à « faire de toute urgence la lumière sur ce drame inacceptable et incompréhensible ».

 

Alors, construire en zone inondable ou pas ? Il faut attendre un prochain discours du Président de la République pour l’entendre contredire le candidat Sarkozy ou le Président lui-même.

 

 

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 22:49

Est-ce la peur des « casse toi pauv’ con », un aveu d’incompétence sur les questions agricoles ou un abandon du monde paysan ? Toujours est-il qu’au moment où le monde agricole vit sa crise la plus grave depuis des dizaines d’années, le président de la République Nicolas Sarkozy a boycotté l’inauguration du salon de l’agriculture, vitrine du monde rural et du savoir faire des paysans. Les agriculteurs, et tout particulièrement les producteurs de lait dont jamais les revenus n’avaient autant régressé attendaient un signal fort.

Eh bien il leur faudra attendre, car ce week-end, Sarkozy a privilégié un séjour dans sa belle famille au Cap Nègre plutôt que l’inauguration du salon de l’agriculture. Après avoir déserté le congrès des maires à l’automne, c’est un nouvel abandon de la France rurale.

C’est bien l’homme de Neuilly !

 

http://www.tout-paris.org/wp-content/uploads/2009/11/Salon-de-lagriculture-2.jpg

 

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 22:06

Suite au questionnaire auquel avaient répondu 80 000 des 102 000 salariés de Orange France Télécom, le rapport établi par le cabinet d'expertise Technologia, dressait « une situation très noire selon les syndicats. "Une photo sans surprise" pour Didier Lombard le PDG du groupe, lui qui avait pourtant osé parler de « mode du suicide ».

Voilà que Didier Lombard va céder sa place de directeur général de France Télécom au 1er mars à Stéphane Richard. Il restera cependant président du conseil d'administration jusqu'en 2011 et devrait continuer à toucher le même salaire, soit un peu plus de 1,65 million d'euros.

Pas question de laisser dans le besoin un tel homme, au risque qu’il déprime et cède à ce qu’il nommait la « mode du suicide » dans son entreprise. Et comme son emploi du temps lui donnera encore plus de temps libre, il pourra vaquer à ses activités annexes, elles aussi rémunératrices.

Administrateur de Thomson (rebaptisé récemment Technicolor) : 33 938 euros

Administrateur de Thales : 29 000 euros

Membre du conseil de surveillance de STMicroelectronics : 98 250 euros

Membre du conseil de surveillance de Radiall : 7 000 euros

C’est pour des gens comme ça que Sarkozy a mis en place le bouclier fiscal !

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