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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 23:40
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 23:09

En France, il serait interdit d’accrocher les mots “travailler”, “gagner” “plus” et “moins” sur une façade. C’est ce qu’a pu constater une jeune artiste chinoise, Siu Lan Ko, censurée alors qu’elle exposait ses slogans sur l’immeuble de l’école des Beaux-Arts à Paris dans le cadre d’une exposition collective à la connotation délibérément utopique.

Ces mots vous rappellent quelque chose, un des slogans de la campagne présidentielle de Sarkozy, « travailler plus, pour gagner plus », même si à l’arrivée, c’est l’inverse qui se produit. Et justement, cette artiste n’a pas utilisé les mots dans l’ordre voulu par notre monarque. Elle explique avoir cherché à évoquer « à la fois la question du travail et de la propagande, dans un esprit universel » et s'être « bien sûr inspirée du slogan du candidat Sarkozy. » Selon le chemin qui était emprunté, on pouvait lire les mots ci-dessous :


Gagner Plus Travailler Moins

Travailler Plus Gagner Moins

Travailler Moins Gagner Moins

Travailler Plus Gagner Plus

Plus Gagner Plus Travailler

Moins Gagner Plus Travailler

Moins Travailler Moins Gagner

Plus Travailler Plus Gagner

Plus Gagner Moins Travailler

Plus Travailler Moins Gagner


Mais voilà que la direction de l'école aurait jugé cette œuvre trop dérangeante et aurait argué qu'elle avait choqué certains membres du personnel de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts et du ministère de l'Éducation. Comme l’écrit Erwan Desplanques dansTélérama, « C'est ironique, quand on est un artiste chinois, d'être censuré en France pour subversion politique. Critiquer Hu Jintao à Pékin, c'est possible. Mais Nicolas Sarkozy à Paris, ça non, c'est interdit. »


L’installation de l’artiste chinoise Siu Lan Ko, dont le vernissage était programmé vendredi, avait été démontée quelques heures après leur affichage sur la façade de l’École des Beaux-Arts.


Le ministre de la culture Frédéric Mitterrand a demandé samedi 13 février à l'Ecole des beaux-arts de raccrocher l'oeuvre de l'artiste chinoise. Il s’est excusé auprès de l’artiste lui disant que cette histoire avait été « une histoire idiote ».

Idiote, mais significative de ce qu’est l’Etat Sarkozy !


 

une-artiste-chinoise-censuree-a-paris-M33500.jpg

 

 

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 21:40

Quand j'entends les mots "ministère de la Culture" ce n'est pas mon revolver que j'ai envie de sortir, mais mon briquet pour allumer un cierge ! Le bestiau bouge encore, mais à peine, faute de budget suffisant et de volonté de mettre en oeuvre une politique culturelle nationale de la part de l'exécutif. De ce point de vue, la seule préoccupation du gouvernement semble être de censurer Internet, considéré par les vieilles biques de l'UMP comme un espace de subversion terrifiant. La politique culturelle de la France est désormais pilotée directement par l'Elysée, via le Conseil de la création artistique, le "machin" inventé par Sarko pour couper l'herbe sous les pieds aux cultureux de gauche du ministère et transformer ce dernier en coquille vide.

 

Enfin ..."politique culturelle de la France" faut le dire vite. La nomenklatura libérale-réac au pouvoir comporte dans son effectif un pourcentage de bourrins illettrés sans précédent dans notre histoire. Au premier rang duquel notre hyper-président qui est un hypo-cultivé notoire. Trente cinq années à écouter du Barbelivien en boucle, ça occasionne forcément des lésions culturelles irréversibles. Ce n'est pas en ingurgitant 2 ou 3 Zola et un Balzac de la compil des grands classiques du Figaro pendant les vacances, entre un stage de musculation du périnée et une virée à vélo avec Drucker, qu'il va rattraper son retard, le p'tit père du peuple de droite.

L'illustration la plus hautement symbolique de la déchéance de la culture dans ce pays vient de nous être fournie par l'affaire NDiaye-Raoult. Après que le prix Goncourt 2009 eut déclaré qu'elle trouvait la France de Sarkozy 'monstrueuse" et que le député maire UMP du Raincy, "Raoult le relou" eut fait semblant de solliciter le ministre de la Culture pour qu'il impose "un devoir de réserve" aux écrivains qui osent critiquer le pouvoir en place, ce pauvre Mitterrand, complètement traumatisé par la mise en lumière spectaculaire et encore toute fraîche (si on peut dire !) de sa contribution à la croissance du PIB de la Thaïlande, s'est fendu de la déclaration suivante : "les écrivains qui reçoivent le prix Goncourt ont le droit de dire ce qu'ils veulent, mais Eric Raoult qui est un ami et un homme très estimable, a aussi le droit, en tant que citoyen voire en tant que parlementaire, de dire ce qu'il pense".

 

Que ce pauvre neveu se déballonne pitoyablement en n'osant pas faire son boulot de ministre de la Culture, qui consiste à se porter garant, haut et fort, de la liberté d'expression absolue des créateurs (celle-là même au nom de laquelle il a réclamé l'absolution de l'opinion pour ses écrits passés), à la limite, ça peut se comprendre. Ces dernières semaines, il a beaucoup souffert... Mais qu'il en arrive à se sentir obligé de dire publiquement qu'Eric Raoult est un de ses amis, alors là, pour le coup, ça confine au monstrueux ! On touche à l'indicible ! ... "Eric Raoult, qui est mon ami ..."! Au secours ! ... Cette fois, le doute n'est plus permis : ce malheureux Frédo est passé irrémédiablement du côté obscur de la force ...

 

Par Didier Porte dans Siné Hebdo du 18/11/2009

 

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 19:50

La mise en place de la piétonisation au centre ville de Niort est devenue un sujet majeur de discorde. Les commerçants y voient la raison de la baisse de leur chiffre d’affaires. Le pouvoir d’achat en berne des salariés dont un dénommé Sarkozy avait promis de s’occuper s’il était élu, ça doit bien y être pour quelque chose aussi, mais ça ils ne l'évoquent pas. Toujours est-il que l’opposition UMP à la mairie de Niort en a fait son cheval de bataille. Et rien ne trouve grâce à ses yeux, pas même les animations culturelles dont le but est pourtant d’animer le centre ville. Je vous livre l’article paru sur le blog de l’UMP niortaise et la réponse de l’adjoint communiste à la culture

 

Article du blog de l’opposition niortaise : « La Ville en cage ».

 

"Scandaleux", "honteux ce qu'ils font de notre argent", "qui sont les singes"," une image dégradante de l'homme",  les commentaires allaient bon train ce samedi matin sous les Halles où se fêtait la semaine du ( bon) goût! en découvrant une cage dans laquel (NDLR – avec une faute d’accord, c’est de mauvais goût) un "artiste de rue" se comportait comme un animal, cris compris. La municipalité avec son adjoint à la culture fier des arts de la rue proposés au bon peuple niortais- évidemment aveuglé par la propagandes libérale marchande- organise le changement radical du centre ville bientôt débarrassé des activités commerciales au profit de la création artistique, toujours à la limite de la fumisterie.

La provocation systématique n'appelle pas ipso facto le talent. Il y a un temps où il faut oser dire : non, basta, ça suffit. Demain, il sera trop tard. Voilà le futur centre ville que vous prépare cette équipe municipale; c'est inquiétant! Pour paraphraser un auteur, si je ne suis pas sûr de mon goût, j'ai le dégoût très sûr; c'était bel et bien le sentiment qui régnait ce matin en ville.

 

Marc Thébault, chef de file de l'opposition niortaise



Réponse de l’adjoint à la culture : « Sortons de la cage ! » qui fait suite à la dernière animation par la compagnie des arts de la rue Kumulus

 

«  La Municipalité livre le centre ville "désert" aux spectacles de rue et autres animations de patronage. »  (Marc Thebault, UMP).

«  La Municipalité avec son adjoint à la Culture fier des arts de la rue proposés au bon peuple niortais (...) organise le changement radical du centre ville bientôt débarrassé des activités commerciales au profit de la création artistique, toujours à la limite de la fumisterie. » (Marc Thebault, UMP).

Ainsi, parle Marc Thébault.

Amen.

 

" Animations de patronage ", " fumisterie ", les mots sont lâchés ; étroits comme le mépris, secs comme des coups de trique. Celui qui se vante d'avoir " le dégoût très sûr " (sic !) s'impose redresseur de torts culturels, confiant dans son Index, pétri de certitudes sur ce qui doit, ou ne doit pas être. Chapeau l'artiste ! Personnellement, je n'irai pas sur ce terrain là, trop conscient que toute démarche artistique est avant tout un questionnement sur soi-même, sur notre rapport à l'autre et au monde. A la limite, il est plus facile de construire un jugement ferme sur une création qui assène ses vérités sans la moindre nuance, sans le moindre doute, sans la moindre ambiguïté (comme pouvait l'être la propagande artistique sous les régimes totalitaires).

 

Caporalisme culturel

Avec " les Squames " de la compagnie Kumulus (créée en 1986 et reconnue internationalement), reconnaissons que, dès la première impression, ce sont bien les questions qui dominent et non pas les réponses. Quel est le sens de cette cage aujourd'hui ? Qui sont réellement ces humanoïdes ?... Volontairement, je n'essaierai même pas de répondre à ces deux questions, laissant à chacun le plaisir de l'imagination et de la réflexion.

En revanche, je ne peux rester coi face à des propos qui confinent au caporalisme culturel et qui ne sont pas sans lien avec ce que la France d'en haut trame pour la France d'en bas dans le domaine artistique... Le " bon goût " a aujourd'hui son Conseil de la création artistique et son Excellence pourrait même, dans le cadre de la réforme des collectivités, s'attaquer à la clause de compétence générale... A ce rythme là, le " bon goût " aura peu d'origines contrôlées et, si les fidèles de sa majesté s'exécutent avec autant de déférence, nous risquons fort d'y perdre en diversité.

Procès d'intention, me direz-vous ? " Il y a un temps où il faut oser dire : non, basta, ça suffit. Demain, il sera trop tard."  (Marc Thébault, UMP). Cela ne vous fait pas réfléchir une telle prose ?

Au final, mieux vaut mettre une cage dans la Ville que la création en cage...

 

Nicolas Marjault, adjoint à la Culture

 

 

Tout cela me rappelle un article que je publiais il y a plus d’un an au sujet d’un maire UMP (il n’y a pas de hasard !) qui s’en prenait à la culture et qui faisait sienne cette citation de Friederich Thiemann, « Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ». Pour ce qui est de la cage, probablement que le leader UMP préférerait "la cage aux folles" interprété par Christian Clavier l'ami du président !

 

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 07:30


Théâtre d'improvisation, match de rentrée de l'équipe d'Aline et Cie.

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 19:05

Théâtre d'improvisation  

ALINE & Cie vs LUXEMBOURG



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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 23:39

Après l’Heure de... l’Opéra et l’Heure du... Ballet, France 3 propose une nouvelle collection culturelle avec l’Heure de... consacrée cette fois au théâtre. Le premier numéro de l’émission sera consacrée à Molière.


Depuis la Comédie française, la « Maison de Molière », l’animateur traversera le temps et rouvrira l’album souvenir des scènes cultes du répertoire de l’auteur, interprétées par des acteurs tels que Michel Serrault, Jean Piat, Philippe Torreton, Francis Perrin, Claude Brasseur. Il partira également à la rencontre de personnalités et de leurs souvenirs.


Selon le Canard, le communiqué de presse indiquait : « Rendre accessible à une heure de grande écoute les œuvres majeures du théâtre, telle est l’ambition de "L’heure de …" ». C’est pour cela que "L’heure de Molière" sera diffusée le 30 janvier à 0h05.


Heureusement qu’il n’y a plus de pub sur la télévision publique à partir de 20 heures, sinon ç’aurait été quoi l’horaire de grande écoute ce soir-là ?

 


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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 01:00
Certains disent qu'il ne se passe rien à Niort. Oui bien sûr si l'on reste coincé chez soi et que l'on ne s'intéresse qu'à la petite lucarne si déprimante. D'ailleurs il faudra que j'y revienne à cette télé de ...

En attendant, pour ceux qui sont Niortais ou depassage dans le secteur, je vous conseille vendredi, samedi ou dimanche d'aller faire un tour du côté de la ferme communale de Chey ou l'association "Cirque en scène" fait son numéro.

Et je vous recommande par dessus tout le spectacle "Michto" de La famille Morallès . Des acrobates-magiciens-chanteurs-musiciens-jongleurs-danseurs-voltigeurs qui cartonnent sans se prendre au sérieux. J'y étais jeudi soir et j'en suis revenu émerveillé, un moment extraordinaire. A ne manquer sous aucun prétexte, du grand art à consommer en famille. Et puis à côté, il y a plein d'autres choses. Voyez le programme.

Si si, il se passe des choses à Niort. Eteignez votre p..... de télé et rendez vous au festival. Vos enfants vous remercieront.


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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 22:51

Le film « Entre les murs » du réalisateur Laurent Cantet vient d’obtenir la Palme d’or au festival de Cannes. On devra patienter pour voir ce film  puisqu’il sort le 15 octobre, avec une avant-première prévue à Niort, ville qui a bercé son enfance. Ses films « Ressources humaines » et « L’emploi du temps » avaient été diffusés au cinéma de la scène nationale du Moulin du Roc et suivis d’un débat. En sera t’il de même ? Les Niortais fidèles du ciné du CAC (Centre d’Action Culturel), comme on dit couramment, ne peuvent que le souhaiter.

En attendant la sortie du film, les élèves-acteurs sont rentrés aujourd’hui en héros dans leur collège. "C'est un établissement mélangé, avec des classes sociales mélangées, des origines mélangées et ça donne quelque chose qui fonctionne pas mal", a expliqué le principal du collège. Et les Esmeralda, Louise, Souleymane, Cherif, Wei, Justine, Khumba, Henriette, Rabah etc. véritables élèves du collège, ont fait œuvre de comédiens. L'objectif du film était de "montrer le quotidien d'un établissement scolaire", avec "ses moments difficiles et ses moments merveilleux" disait Laurent Cantet. Les louanges n’auront pas manqué à l’adresse de ce film.

Et bien entendu, ceux qui actuellement prennent les mesures qui vont contribuer à une dégradation du service public de l’éducation nationale n’ont pas été les derniers à se réjouir, comme pour faire oublier que leurs décisions empêcheront peut-être des projets similaires à l’avenir.

C’est Darcos qui voit dans ce film « un très bel hommage aux enseignants et à leurs conditions de travail parfois difficiles ». Nicolas Sarkozy s'est quant à lui réjoui de l'attribution de la Palme d'or, saluant le « tact » et la « finesse » du réalisateur Laurent Cantet. Celui-ci « montre les difficultés de l'école dans la France d'aujourd'hui mais aussi les efforts, les espoirs et les réussites des professeurs dont l'engagement au service des élèves forme la trame du film », écrit le chef de l'État dans un communiqué exprimant sa « joie » et sa «satisfaction ».

Eh bien alors, pourquoi ne pas les écouter ces professeurs qui se battent justement pour que ne soient pas supprimer les 11200  postes et qui demandent d’accentuer le nombre de surveillants ? Chiche ?

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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 18:33

Cuers (capitale varoise du spectacle vivant) a enterré Guy Guigou et peut-être quelques illusions. Cet ancien conseiller général et maire communiste qui ne s’était pas représenté en 2008 pour raisons de santé, restera dans la mémoire varoise pour avoir, entre autres, permis la création de la bibliothèque Armand-Gatti il y a huit ans. La seule du département entièrement consacrée au théâtre, riche de 8500 ouvrages. Plusieurs listes de gauche s’étant disputés son héritage, cela a fait le jeu de Gilbert Pérugini, UMP, qui s’est emparé de la mairie. Mais celui-ci  n’a pas la même conception de la culture, et tient à le faire savoir.

Le jour de l’enterrement de l’ancien maire de Cuers, il a tenté d’empêcher l’accès à la bibliothèque de théâtre, gérée par l’association Orphéon contre laquelle il est entré en guerre. Nouvel épisode de cette « révolution culturelle » engagée par ce nouveau maire : les services municipaux sont intervenus pour changer les serrures de la salle L’Abattoir et de la bibliothèque... Il fait également intervenir les services techniques pour recouvrir avec du goudron des phrases sociales et poétiques inscrites sur la chaussée dans le cadre d’un spectacle déambulatoire. C’est ainsi que la devise d’Albert Camus « Je me révolte donc je suis » disparaît sous le goudron. Il a également déposé plainte contre une création et demandé la suspension de la programmation de l’association Orphéon.

Ce maire de la majorité présidentielle fait sienne la citation « Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver »*

Toujours est-il que cela n’a pas entraîné de réaction du patron départemental de l’UMP et secrétaire d’Etat Hubert Falco. C’est ça aussi la droite !!!

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2628

Signez la pétition de soutien de la fédération des arts de la rue, lien ci-dessous

http://www.lefourneau.com/lafederation/Petition-de-soutien-a-la-compagnie.html

* Citation prononcée par Friederich Thiemann, le 20 Avril 1933, date de l’anniversaire d’Hitler ! Thiemann était un des protagonistes de la pièce de théatre "Schlageter" de Hans Johst, dont la première avait lieu ce jour-là.



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