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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 23:09

Le chômage est encore en hausse au mois de décembre, pour atteindre son plus haut niveau depuis septembre 1999. Pour la catégorie A (sans-emploi), le nombre s’établit à 2.874.500 demandeurs en France métropolitaine fin décembre 2011.  Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 4 270 700 en France métropolitaine fin décembre 2011 (4 537 800 en France y compris Dom). Sur un an, il augmente de 5,6 %. Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en catégories D et E s’établit à 602 200.

 

C’était quoi déjà la promesse de Sarkozy en 2007 ?  «  En cinq ans, nous pouvons atteindre le plein-emploi, c’est-à-dire un chômage inférieur à 5 % et un emploi stable à temps complet pour tous. »

 

Alors qu’il n’était que candidat, il déclarait dans l’émission « A vous de juger » « Si on s'engage sur 5% de chômeurs, et qu'à l'arrivée il y en a 10, c'est qu'il y a un problème », Arlette Chabot lui demande alors « Si au bout de votre mandat, si vous êtes élu, et que ce chiffre n'est pas atteint, vous dites : « je ne peux pas me représenter ? » », Et N. Sarkozy de répondre « Je dis aux Français, c'est un échec, j'ai échoué et c'est aux Français d'en tirer les conséquences ».

 

Pour un échec, c’est un échec, il est même retentissant. Alors que les chiffres n’ont jamais été aussi mauvais, le ministre du travail Xavier Bertrand a déclaré  le chômage a moins augmenté en France que dans les autres pays européens. Et pour que la France retrouve le chemin de l'emploi, il préconise de se concentrer sur la compétitivité des entreprises et sur le coût du travail.

 

Le coût du travail, c’est l’éternelle rengaine du MEDEF relayée par le pouvoir UMP. Coût trop élevé ?  Non, profits trop élevés ! Les 255 ouvrières de Lejaby produisaient sept soutiens-gorge de l’heure, et sur un soutien-gorge qui se vend 80 euros dans le commerce, seulement 2 euros servaient à rémunérer le travail !

 

En délocalisant, les patrons veulent économiser quoi ?

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 23:36

livret-A.jpgLe gouvernement vient de décider de s’asseoir allègrement sur la règle plus que centenaire de calcul du taux du Livret A. Les prix ayant augmenté au second semestre 2011 pour parvenir à 2,4% de hausse au mois de décembre, selon la règle établie, cela laissait augurer d’une hausse du taux du Livret A, actuellement à 2,25%, à 2,50%, voire à 2,75%, au 1er février.

 

Mais l’épargne et le pouvoir d’achat des français n’a jamais fait partie des priorités de ce gouvernement. En cinq ans on s’en serait rendu compte et c’est tout l’inverse qui s’est produit. François Baroin, le ministre de l’Economie, a tenté d’expliquer dans un salmigondis technique que ce n’était pas la faute du gouvernement. Celui-ci n’avait fait qu’appliquer les recommandations du gouverneur de la Banque de France. Celui-ci a déclaré « qu’il ne servirait à rien d’augmenter le taux du Livret A pour le rebaisser immédiatement », considérant que l’inflation va baisser au cours des six prochains mois. Mais en attendant, cette décision privera les Français d’environ 400 millions d’euros de pouvoir d’achat.

 

De là à voir le gouvernement donner un nouveau coup de pouce aux banques et aux marchés pour que les épargnants réinvestissent dans des placements financiers et boursiers aujourd'hui délaissés car moins intéressants que le Livret A, il y a un pas que ce pouvoir est capable de franchir allègrement !

 

Allez, encore une centaine de jours à résister !


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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 23:40

Répondant à des journalistes lors de son escapade en Espagne ce lundi, à une question d’une journaliste sur la dégradation de la note de la France par Standard & Poors, N. Sarkozy a répondu «  En France et, je suppose, en Espagne, ce ne sont pas les agences de notations qui doivent définir les politiques économiques. Vendredi, une agence a fait perdre le triple A ; lundi, une agence confirme que la France garde le triple A, deux agences sur trois [Moodys et Fitch ont confirmé le triple A]. Il faut réagir à ces décisions avec sang froid et avec recul. Sur le fond des choses, ma conviction, c'est que cela ne change rien. Nous devons réduire nos déficits, réduire nos dépenses, nous devons améliorer la compétitivité de nos économies pour retrouver le chemin de la croissance. »

 

Pourtant, un certain N. Sarkozy déclarait en privé il y a quelques mois : « Si on perd le triple A, je suis mort ! »

 

Il est temps de rompre avec ce cycle infernal. La politique d’austérité voulue par Sarkozy est mise en place pour rassurer ces fameuses agences de notation et les spéculateurs, quoi qu’il en dise. Mais force est de constater que partout où elle s’applique, c’est la dégringolade.

 

Il est grand temps d’affronter le pouvoir financier en reprenant immédiatement le contrôle public des banques françaises. C’est cela que propose le Front de Gauche et son candidat J-L Mélenchon.

 


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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 23:21

Oh qu'elle est belle cette société qu’on dit libérale, mais qui n’est rien d’autre que capitaliste. Le multimilliardaire spéculateur américain Warren Buffett le dit très tranquillement : « Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et nous sommes en train de la gagner. » 

 

Et pendant que cette classe se goinfre de profits, les associations d’aide aux plus démunis ont lancé un appel de détresse. Elles savent que sans aide supplémentaire, elles ne pourront pas faire face aux besoins qui seront en augmentation de 5 à 8% en 2012 en raison du nombre toujours croissant de personnes démunies.

 

Frédéric LEFEBVRE, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce et de la Consommation, a réuni le mardi 3 janvier à Bercy les représentants des enseignes de la grande distribution, la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution et l’Association nationale des industries alimentaires aux cotés des associations caritatives. 

 

A l’issue de cette réunion, Frédéric LEFEBVRE s’est félicité des engagements pris qui permettront de couvrir la totalité des besoins nouveaux identifiés par les associations : « Face à cette situation de crise, la mobilisation et l’élan de générosité de l’ensemble des acteurs permettront de répondre aux besoins des associations. Le « moment solidaire » impliquera tous les maillons de la chaîne : producteurs, distributeurs et consommateurs. »

 

C’est ça ! Puisque les acteurs de la grande distribution et de l’industrie alimentaire (qui s'enrichissent allègrement sur le dos des consommateurs) vont organiser la collecte et l’abondement des produits sélectionnés au profit des associations, il faut que tout le monde fasse des efforts, consommateurs compris.

 

Et dans cette France où le nombre de pauvres n’aura jamais été aussi élevé, le journal Les Echos nous apprend que «les dividendes qui seront versés cette année par les ténors du CAC 40 (au titre des résultats de l’exercice 2011) devraient (…) atteindre 37,4 milliards d’euros» sur un total de 86 milliards de bénéfices. Le total de ces dividendes équivaudrait à peu près aux deux tiers de la charge de la dette de l’État prévue dans le budget pour 2012. Une manne qui serait en baisse par rapport à celle versée en 2011 (40,2 milliards d’euros de dividendes) mais supérieure aux récoltes de 2008 et 2009 (respectivement 37,8 et 35,4 milliards).

 

Le problème de la pauvreté peut facilement être réglé, encore faut-il avoir la volonté de prendre l’argent là où il est. C’est au cancer financier de cette société capitaliste qu’il faut s’attaquer, et de manière radicale. Ce n’est pas d’alternance dont nous avons besoin en 2012, mais d’une véritable alternative. C'est la condition d'un véritable changement !

 


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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 22:10

Vidéo sur la journée d'actions pour dénoncer les crimes des banques lors du Contre-G20 à Nice en Novembre 2011. Une pièce, "Le Tribunal des banques", suivie d'un débat et d'une action de rue, les "Bankbusters".

 

 

 

Les banques volent les peuples, jugeons et condamnons les banques !

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 08:56

Alors que la Grèce et la Turquie appartiennent toutes deux à l’OTAN, les dépenses militaires grecques restent très élevées, notamment à cause de l’opposition entre Athènes et Ankara. C’est tout de même étrange quand on sait que la Grèce et la Turquie appartiennent toutes deux à l’OTAN.

 

Le budget défense de la Grèce la place en deuxième position derrière les Américains (parmi les membres de l'OTAN) en proportion de son PIB, et ce budget n’est pas touché dans le cadre du plan d’austérité.

 

Mais il faut dire que certains en tirent des intérêts. Invité de France Infos le 15 septembre dernier, le ministre français des Finances, François Baroin, considérait que demander une réduction du budget militaire grec n’était « pas une priorité. » C’est regarder la situation grecque par le petit bout de la lorgnette » affirmait-il.

 

Car à propos de la dette grecque, le directeur de l'Institut de haute finance Philippe Dessertine pose la question : « si l’erreur grecque » n’était pas « celle que l’on croit » ? « La vérité est que la folle dette grecque a d’abord servi à une terrible course aux armements contre la Turquie. Depuis dix ans, ce pays achète les F16 par douzaines, sans parler des frégates, des sous-marins, des hélicoptères, des chars d’assaut, des missiles en tout genre. L’addition se chiffre en dizaines de milliards d’euros, payés en premier à l’industrie allemande, puis française, puis américaine. Jusqu’à la crise, la Grèce était le cinquième importateur d’armes du monde derrière la Chine, l’Inde, la Corée du Sud et les Émirats ; le premier européen, et de loin, en dépenses militaires par habitant. »

 

La France, quatrième plus gros vendeur d’armes dans le monde, ne va pas conseiller aux grecs de faire des économies dans ce domaine. Mieux vaut saigner le peuple.


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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 18:18

 

fillon.jpgLe nouveau plan d’austérité annoncé par François Fillon vise une fois de plus à faire payer la crise à la masse de la population, qui n’en est pourtant pas responsable. Coupes dans les dépenses publiques de santé, les allocations familiales et l’aide au logement ; augmentation du taux réduit de la TVA (un impôt que payent au même niveau les chômeurs et les millionnaires) ; accélération de l’application de la contre-réforme des retraites : ce sont les plus fragiles qui seront les premiers touchés. Quant aux mesures de taxation du capital, elles n’entament en rien l’ensemble des dispositifs d’allègements fiscaux dont bénéficient les grands capitalistes. Elles servent essentiellement à faire croire aux pauvres que le gouvernement veut aussi « mettre les riches à contribution ». Il entre dans ce plan une bonne dose de prudence électoraliste.

 

Les effets économiques attendus de ces mesures sont très douteux. En minant un peu plus la demande, elles risquent de précipiter le pays dans la récession, avec comme résultat une diminution des recettes fiscales – et donc une nouvelle augmentation des déficits. Le remède pourrait être pire que le mal, y compris d’un point de vue strictement budgétaire. Mais même s’il n’y a pas de récession à court terme, il est clair qu’une croissance économique soutenue n’est pas à l’ordre du jour avant plusieurs années. Au « mieux », l’économie française va connaître une longue phase de stagnation. Mais dès lors, le plan d’austérité annoncé lundi est très inférieur à ce qui serait nécessaire pour s’attaquer réellement aux déficits publics, qui étaient de 150 milliards d’euros en 2010 et seront de 100 milliards en 2011. Ce ne sont pas 7 milliards de coupes et d’impôts supplémentaires que le prochain gouvernement devra chercher, mais bien davantage. La droite le sait parfaitement. Elle s’y prépare. Dans l’immédiat, elle cherche à faire patienter les marchés, tout en s’efforçant de ne pas compromettre définitivement ses chances de victoire en avril 2012.

 

La jeunesse et les travailleurs doivent être très clairement prévenus de ce qui les attend. Au regard des coupes et contre-réformes à venir, le plan d’austérité annoncé lundi n’en est qu’une chiquenaude. Certes, il est déjà sordide et scandaleux de réduire l’aide au logement ou les allocations familiales de quelques dizaines d’euros par bénéficiaire. Mais en Grèce, les salaires des fonctionnaires et les pensions de retraite ont été réduits de 20 à 50 %. Le chômage explose (+ de 25 %). Les écoles manquent de livres, les hôpitaux de médicaments. Chaque semaine, des milliers de familles tombent dans la grande pauvreté. De plus en plus d’enfants s’évanouissent à l’école, le ventre vide. Ceux qui s’imaginent que la France est à l’abri d’une telle catastrophe se trompent lourdement. La cure d’austérité qui se prépare, ici, sera beaucoup plus proche de ce que subissent les Grecs que du « plan Fillon » dévoilé lundi. Ce plan n’est qu’un premier acompte à l’intention des marchés et des agences de notation. Il indique bien qui sera frappé (les travailleurs, les pauvres, les retraités), mais renvoie à plus tard – après les élections de 2012, si possible – la mise en œuvre d’un plan d’austérité beaucoup plus grave.

 

Face à cette situation, la soumission des dirigeants socialistes à « l’économie de marché » – c’est-à-dire au capitalisme – apparaît de façon éclatante. Il n’y a pas que les prestations sociales qui sont désormais indexées sur la croissance : c’est aussi le cas du contenu du programme du PS ! François Hollande l’explique ouvertement. Ainsi, tous ceux qui veulent connaître le programme du candidat socialiste à la présidentielle devront attendre les prévisions de croissance successives que l’INSEE présentera pour 2012 et 2013. Pour le moment, elles sont très mauvaises. Et il est pratiquement certain qu’elles empireront. D’ailleurs, François Hollande a déjà commencé à suggérer que l’éventuelle création de 60 000 postes d’enseignants irait de pair avec… des suppressions de postes massives dans l’ensemble de la fonction publique (y compris dans l’Éducation nationale).

 

Il ne faut pas s’imaginer que les travailleurs resteront les bras croisés pendant qu’on remet en cause plus d’un demi-siècle de conquêtes sociales. De grandes luttes sont à l’ordre du jour. Dans ce domaine également, la Grèce nous donne un bon aperçu de ce qui nous attend. La société grecque s’oriente vers une situation révolutionnaire. Et c’est bien dans cette voie que marche toute l’Europe. Bien sûr, les rythmes seront différents selon les pays. Mais aucune société ne peut s’enfoncer indéfiniment dans la régression sans provoquer, à un certain stade, une explosion de la lutte des classes. En réaction au discours de Fillon, lundi, Marie-George Buffet a déclaré : « On ne peut s’empêcher de penser à Louis XVI voulant préserver la noblesse du paiement de l’impôt dans une France de 1788 en faillite ». C’est très bien dit.

 

Il n’y aura pas de solution à cette crise sur la base du capitalisme. Plus exactement, la « solution » capitaliste consiste à refouler la société des décennies en arrière – jusqu’aux conditions de vie des années 30. Pour éviter que cela se produise, la jeunesse et la classe ouvrière n’auront pas d’autres choix que d’engager des luttes massives et acharnées. Le rôle du PCF et du Front de gauche est d’expliquer patiemment et systématiquement qu’il y a une autre « solution » au problème – une solution révolutionnaire. Il faut intégrer au Programme populaire et partagé du Front de gauche des mesures visant à briser définitivement la domination des grands capitalistes sur l’économie. Les banques, la grande industrie et la grande distribution doivent être arrachées des mains des capitalistes, intégrées au secteur public et placées sous le contrôle démocratique des salariés. Il n’existe pas d’alternative à ce programme qui soit conforme aux intérêts de la masse de la population. « Socialisme ou barbarie » : ces mots de Rosa Luxemburg résument les deux seules voies qui s’ouvrent à nous dans la période à venir.

 

Jérôme Métellus  PCF   La Riposte

 



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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 22:59

Dommage qu’il n’y ait pas de podcast de la rubrique « Le quartier libre » de Caroline Cartier sur France-Inter. Celle diffusée le mercredi 9 novembre mérite en effet d’être réécoutée, d’autant que sa diffusion à un horaire relativement matinal (6h24) fait qu’elle n’aura pas eu l’audience méritée.

 

Et pourquoi donc ?

 

Tout simplement parce que les Sarkozy, Fillon, Lagarde, qui aujourd’hui jouent les grands moralisateurs par rapport à la crise, sont les mêmes qui il y a peu nous annonçaient l’inverse de ce qui est en train de se passer.

 

J’ai pris soin de réécouter et de retranscrire cette rubrique intitulée « La crise, mais quelle crise ? »

 

Sarkozy le 16 mai 2011 :

« On est en train de sortir de la crise. Ça fait 3 mois que le chômage recule, la croissance au premier trimestre a été de 1%, sur un trimestre seulement, on est en train de sortir de la crise. »

 

Sarkozy le 27 octobre 2011

« Chacun sait bien qu’avec la crise nous avons décidé de revoir notre prévision et de la ramener à 1% »

 

Christine Lagarde le 26 septembre 2010

« On prévoit dans le budget un taux de croissance de 2% et la confiance que j’ai dans le programme de réforme que nous avons mis en œuvre depuis 3 ans pour dégager de la croissance,[fait que] je pense que notre 2% est tout à fait raisonnable voire tout à fait tenable. Le budget est bâti sur 2% en 2011 et ensuite 2,5% en 2012.On chicane mes prévisions de croissance, on dit « Ah elle est optimiste », je maintiens mes prévisions de croissance à 2%, je la maintiens. »

 

François Fillon le 17 mai 2011

« 1% de croissance pour le 1er trimestre 2011, c’est la confirmation que l’économie française est sur la voie d’une reprise solide. Tous les autres indicateurs convergent sur la voie de cette reprise solide de l’économie française. »

 

Entre Fillon qui voyait une solide reprise de l’économie française au mois de mai de cette année, Lagarde aujourd’hui au FMI qui elle maintenait contre vents et marées ses prévisions de croissance et Sarkozy qui affirmait qu’on était en train de sortir de la crise, autant dire qu’ils ont faux sur toute la ligne. Et ces mêmes dirigeants qui n’ont rien vu venir nous demandent de leur faire confiance ? Surtout pas, et engageons nous dès à présent à les renvoyer en 2012. Et pourquoi pas avant ?

 

 

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 16:53

C'est un véritable plan d'austérité qui vient d'être présenté François Fillon. Et ce n'est pas un hasard, ce sont avant tout les classes populaires et les classes moyennes qui vont être les plus touchées, ne serait-ce que parce que la TVA est l'impôt le plus injuste puisque tout le monde paye de la même façon, les pauvres comme les riches, quel que soit le revenu. La revalorisation des prestations sociales en fonction du taux de croissance et non plus du coût de la vie se traduit par une réduction de moitié des allocations familiales pour 2012. Les nouvelles réductions des dépenses publiques et de l'assurance maladie pénaliseront encore plus les familles modestes.

 

Tout ça pour satisfaire les agences de notations et les marchés financiers !

 

Non ce n'est pas d'une réduction des dépenses dont il doit être question pour le budget 2012, mais d'une augmentation des recettes.

 

Les mesures drastiques annoncées ont pour but de récupérer 8 milliards. Eh bien, pourquoi ne pas regarder du côté des entreprises du CAC 40, pourquoi ne pas supprimer les allègements accordés aux entreprises et qui ont été inefficaces pour l'emploi, pourquoi ne pas prendre aux plus riches qui ont bénéficié de cadeaux ou allègements fiscaux se chiffrant en milliards ? Voir le tableau ci-dessous.

 

Pour en finir avec ce pouvoir au service de l'oligarchie financière, une alternative s'offre à nous en 2012 avec le Front de Gauche. Partager les richesses et combattre l'insécurité sociale, reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers, faire la planification écologique, convoquer une Assemblée constituante pour la 6ème République ...

 

 

 

touche-pas-aux-riches.jpg

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 13:40

 

Recapitaliser les banques, pour quoi faire ? Sauver les actionnaires ou relancer l'économie ?

 

Concernant la crise, Fillon a dit : "Inutile de chercher des boucs émissaires du côté des agences de notation, des banques, des spéculateurs. " Et d'ajouter : "Il n’existe qu’un moyen de se débarrasser des dettes, c’est réduire nos dépenses".
 

Je ne sais pas vous, mais moi, je ne me considère en rien responsable de cette crise. On ne peut certainement pas en dire autant pour les dirigeants de banques et les marchés financiers, alors qu'ils payent. 

 

 

 

Banque PostaleCrédit Agricole

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