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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 00:17

 

Pour l'année 2012, le chômage atteint des records, la situation de l'industrie manufacturière française est préoccupante, l'économie frôle la récession, et pendant ce temps, la Bourse se refait une santé. En effet, l’indice du CAC 40 a fait une progression de 15,23 %.

 

Selon certains spécialistes, c'est à mettre au compte de l’intervention l’été dernier de la Banque centrale européenne pour éteindre les incendies allumés par la finance elle-même. Mais la décision du gouvernement de faire « de la restauration des finances publiques une de ses priorités », a contribué à rassurer les investisseurs puisque cela se traduit par une politique d’austérité.

 

Il y a quelque chose de cynique à voir des financiers profiter de ces progressions en Bourse alors que les salariés sont touchés dans leur emploi. Moins de pouvoir d'achat, pas de salaires en hausse, mais toujours plus de dividendes pour les actionnaires.

 

Il serait peut-être temps d'inverser la tendance. M. Hollande !

 

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Dessin dans l'Humanité du 7 janvier 2013

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 22:26

 

Ce matin, le ministre du travail a annoncé l'augmentation du SMIC qui sera appliquée au 1er janvier 2013. Elle sera de 0,3%, ce qui correspond à la stricte augmentation légale, sans coup de pouce. Pour un salarié au SMIC travaillant 35 heures, ce qui n'est pas donné à tout le monde, cela fera une augmentation inférieure à 5 euros par mois.

 

Les smicards en espéraient davantage, malheureusement, ce gouvernement ne peut pas satisfaire tout le monde. Souvenez-vous qu'il y a peu, un groupuscule d'entrepreneurs de start-up s'étant baptisé les « pigeons » protestaient contre les mesures envisagées par le gouvernement. Ce dernier allait imposer les revenus que ces messieurs tirent de leurs capitaux au même taux que ceux du travail. Le créateur d’une start-up revendant rapidement son entreprise avec profit allait voir sa plus-value taxée à 43 % plus 15 % de cotisations sociales, au lieu de 30 % jusqu’à présent. Il n'en a rien été puisque en quatre jours le gouvernement allait reculer face aux protestations de ces vautours. C'est bien ainsi qu'on devrait les nommer. La semaine dernière, une start-up lancée le mardi s’est fait racheter le jeudi pour pas moins de 134 millions d’euros. (voir article Huma) 

 

Si M Ayrault a trouvé minable l'exil de Depardieu, on peut taxer de minable l'augmentation attribuée au SMIC par son gouvernement.

 

Le Front de gauche et son candidat proposaient un SMIC à 1700 € brut, malheureusement ce n'est pas lui qui été élu; et avec Hollande, le SMIC demeure pour l'instant un salaire de misère. Le changement, ce n'est pas maintenant.

 

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 23:05

 

L'accord qui a été signé entre l'Etat et ArcelorMittal épargne la nationalisation de Florange au géant de l'acier. Pourtant, le dernier numéro du « Canard enchaîné » publiait des extraits d'une note confidentielle des services de Bercy disant clairement qu'aucune raison économique ou juridique sérieuse ne s'opposait à la nationalisation de l'usine Arcelor Mittal à Florange.

 

Pourtant, que n'a t-on entendu ces « spécialistes », ces journalistes économiques entre autres disant que la nationalisation est économiquement dépassée et inefficace. Mais le problème de ces gens-là est qu'ils s'expriment au nom d'une idéologie, celle de l'économie libérale. La même qui fait dire à la présidente du Medef « Il est évident que si le gouvernement avait, par malheur, pris cette décision de nationaliser ArcelorMittal ou une partie d’ArcelorMittal, c’eut été une catastrophe pour notre pays à plusieurs niveaux. »

 

La catastrophe, c'est plutôt le renoncement de Ayrault puisqu'il a décidé de ne pas nationaliser Florange mais de passer un « accord » avec Mittal ! Et cet accord censé sauver le site de Florange ne prévoit pas le redémarrage des hauts-fourneaux. Or, les besoins de la France tournent autour de 25 millions de tonnes d'acier alors que l'an dernier nous n'en produisions plus que 15,7 millions de tonnes. Et contrairement au dire de Mittal, selon un document interne du géant mondial de l'acier, Florange fait partie des sites les plus rentables.

 

Alors l'État doit, par la nationalisation et un contrôle public, assurer l'avenir industriel de Florange et de notre sidérurgie. Nationaliser, cela nécessite des droits d'intervention, de contrôle des salariés pour d'autres critères de gestion répondant à l'intérêt général.

 

Monsieur Hollande, vous n'avez pas été élu pour poursuivre la casse entamée sous l'ère Sarkozy. Vous déclariez en campagne « La réindustrialisation de la France sera ma priorité », on attend les actes !


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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 21:33
A première vue, on dirait un petit village andalou typique, avec ses oliviers, sa baraque à churros, sa terre rouge, ses maisons blanches et bien entretenues. Il y a même une église. Mais les fidèles sont rares. En levant la tête, on comprend pourquoi : le clocher se dresse à deux pas de la calle Ernesto Che Guevara, entre l’avenida Libertad et la calle Salvador Allende. En direction du centre, une fresque proclame : “Guerra social contra el capital”. Sans les deux restaurants, la petite épicerie, le kiosque à journaux et la station-service, on se croirait en pleine enclave communiste, au cœur de l’Europe. Seul le droit à la propriété privée rattache Marinaleda au système capitaliste. “Nous faisons ce que nous pouvons, dans les limites de la Constitution espagnole”, dit en souriant Manuel Sánchez Gordillo, 54 ans, fils d’un électricien et d’une femme au foyer, diplômé d’histoire de l’université de Sévillle, barbe à la Fidel Castro et keffieh. Depuis trente et un ans, il est le maire de cette commune située à mi-chemin entre Cordoue et Séville.


Avec ses 2 700 habitants, Marinaleda est un condensé d’expérimentations égalitaires, la mise en œuvre à échelle réduite des principes anarcho-socialistes neutralisés par quarante ans de franquisme et revenus sur le devant de la scène depuis que la récession a mis l’Espagne à genoux. Pendant que le reste du pays paie les conséquences de la crise immobilière, avec un taux de chômage qui a atteint 20 %, ici tout le monde travaille, grâce à un modèle unique en Europe fondé sur une économie à 90 % publique. La majorité des habitants sont employés par une coopérative agricole où chacun reçoit le même salaire : 47 euros par jour. Pour résoudre le problème du logement (“un droit et pas une marchandise”, tel est le leitmotiv du maire), le conseil municipal a lancé il y a quelques années un programme d’autoconstruction. La ville met à disposition un terrain, des matériaux, une pelleteuse, un projet d’architecte et deux maçons ; au citoyen de se retrousser les manches pour construire sa maison. “Il m’a fallu quatre cent dix jours, mais j’ai finalement quelque chose que je n’aurais jamais obtenu dans un autre village”, raconte Antonio Martínez, 40 ans, marié et père de deux enfants. Le résultat : un pavillon de 100 mètres carrés, avec un large patio et un double garage. Le prix ? Quinze euros par mois pendant cent trente-trois ans, le tiers du prix exigé dans les villages limitrophes pour une maison du même type.

Les critiques rappellent que tout cela serait impossible sans les fonds de la communauté autonome d’Andalousie et accusent le maire de nourrir l’utopie communiste avec l’argent du capitalisme. Il coupe court : “On profite du système, comme tout le monde.” A Marinaleda, il n’y a pas de police municipale et des assemblées publiques ont lieu chaque semaine sur la place du village. Le dimanche, les habitants travaillent gratuitement à l’entretien des rues et des parterres. Le Colectivo de Unidad de los Trabajadores (CUT, Collectif unitaire des travailleurs), le parti du maire, gouverne depuis 1979 : son programme politique prévoyait l’expropriation des 1 200 hectares de terre du duc de l’Infantado, un objectif atteint en 1991 après de nombreuses luttes. Depuis, il y a du travail pour tous à la coopérative, qui produit des fèves, des poivrons et des choux-fleurs, récoltés par les hommes et mis en conserve à l’usine par une cinquantaine de femmes.

 

Article paru dans Courrier International

 

 

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 00:10

 

Quand les patrons du CAC 40 ne connaissent pas la crise

 

Il faut parait-il que tout le monde fasse des efforts en cette période de crise pour aider la France à réduire ses déficits. Ce gouvernement, comme le précédent d'ailleurs, se moque de nous en prenant des mesures de rigueur qui nous touchent tous.

 

J'évoquais hier les 8,5 millions de Français vivant avec moins de 964 euros par mois. Voilà qu'une étude publiée ce mardi révèle que a rémunération moyenne des patrons du CAC 40 s’est élevée à 4,2 millions d’euros en 2011, en hausse de 4% sur un an. On se demande bien pourquoi puisque l'indice CAC 40 a sur la même période perdu 17% de sa valeur. 

 

Tout le monde ne connait pas la crise, sauf que la TVA que le gouvernement PS – EELV a augmenté va toucher de la même manière les millions de pauvres et ces patrons du CAC 40. Quatorze de ces dirigeants touchent plus que 240 fois le Smic, soit 4,6 millions d’euros.

 

Ces montants sont parfois plus élevés puisque l'étude n’inclut en effet pas toutes le sources de revenus, comme le « complément de retraite sur-complémentaire dont bénéficient certains dirigeants ». Elle porte sur le salaire fixe, les bonus, les actions gratuites, les options et les indemnités de départ versés au dirigeant.

 

Vous ne trouvez pas ça indécent ?

 

La liste de ces 14 grands fortunés :

 

Maurice Lévy de Publicis, qui "est exceptionnellement en tête avec le versement anticipé de ses bonus différés qui portent à 19,6 M€ sa rémunération totale après 6,2M€ en 2010"

Carlos Ghosn (Renault – 13,3 M€ après 9,7M€, +38%), celui-là même qui tente d'arracher des accords de compétitivité dans ses usines pour baisser le coût des salaires, "dont la rémunération chez Nissan demeure mal définie"

Bernard Charlès (Dassault Systèmes – avec 10,9 M€ après 9,5M€, +15%)

Bernard Arnault (LVMH –10,8 M€ après 9,7M€, +11%), candidat à l'exil fiscal en Belgique

Jean-Paul Agon (L’Oréal) – 7,7 M€ après 10,7M€, -28%)

Christopher Viehbacher (Sanofi-Aventis – 7,1M€ après 6,1M€, +17%), dont l'entreprise dégraisse allégrement en France pour améliorer ses dividendes

Frank Riboud (Danone – 6,1 M€ après 5.9 M€, +3%)

Daniel Julien (Teleperformance - 5,6 M€ après 3,2 M€, +76%)

Denis Kessler ( SCOR 5,5 M€ après 4,2 M€, +20% ), le chantre des valeurs du patronat au MEDEF

Olivier Piou (Gemalto – 5,5 M€, +103%)

Gerard Mestrallet (GDF-Suez 4,8 M€, +44%) dont le groupe n'en finit pas de demander des augmentations du tarif du gaz

Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric- 4,7M€, +12% )

Thierry Pilenko (Technip – 4,6 M€, +7%)

Henri de Castries (AXA – 4,6 M€, -7%).

 


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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 23:35

 

Des dizaines de milliers de manifestants défilaient dans l'hexagone la semaine passée contre les politiques d'austérité en Europe. Eh bien Pierre Moscovici, le ministre de l'économie et des finances, y a vu « un point d’appui [aux] politiques progressistes que nous menons »

 

Il aurait franchement dû venir au coeur des manifestations pour entendre les revendications, à savoir le refus des politiques d'austérité.

 

On voit où mène cette politique au Portugal, en Espagne, en Grèce. La réduction des budgets provoque moins d'activité, donc plus de chômage, plus de misère, plus de paupérisation. Il suffit de regarder la Grèce qui en est à 8 plans d'austérité et malgré cela la situation ne fait qu'empirer. En récession depuis bientôt six ans et soumise par l’UE et le FMI à une saignée sans précédent, elle s'est enfoncée encore un peu plus dans la dépression au troisième trimestre puisque l’activité a chuté de 7,2 %, contre 6,3 % au trimestre précédent. Depuis 2009, le PIB a chuté de 20 %. Cette « grande dépression » a mis au chômage plus d’un actif sur quatre. Cela ne durera pas, la révolte finira par éclater.

 

Et c'est cette même politique que veulent mettre en place Hollande et le gouvernement Ayrault. Eh bien NON, cette politique n'a rien de progressiste et nous mènerait nous aussi à la catastrophe.

 

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:30

 

Depuis la fusion en 2006 entre la société française Alcatel et l'américaine Lucent Technologies, le nouveau groupe a lancé plusieurs plans de restructuration occasionnant déjà des milliers de pertes d'emplois. En 2006, 20 000 postes ont été supprimés dans le monde, 12 500 en 2007, 4 000 en 2008, 1 000 en 2009, avant de nouvelles suppressions en 2009-2010.

 

En juillet dernier le groupe a de nouveau annoncé son intention de supprimer 5.000 postes dans le monde pour retrouver la confiance des marchés. Et cette semaine, l'annonce a été faite officiellement de la suppression de 5 490 postes dans le monde, 3 300 en Europe dont 1 430 en France.

 

Pour retrouver la confiance des marchés disent-ils ? Ah, les marchés, les marchés ! Toujours ce satané mot qui revient, comme si c'était aux marchés et aux actionnaires fortunés de dicter l'orientation de l'économie nationale. Pour ces gens-là, ce qui compte, c'est avant tout la recherche du profit immédiat. En janvier 2010, je publiais un article intitulé « La bourse flambe, le chômage augmente », où il était déjà question de Alcatel-Lucent, entre autres, dont l'action venait de gagner 46% suite à des suppressions d'emplois.

 

Eh bien rebelote, à la suite de cette annonce, la valeur de l'action Alcatel-Lucent gagnait 6,95 % avant-hier et à nouveau 7,88 % de plus hier, après une dégringolade depuis le début de l'année.

 

C'est bien la confirmation que la Bourse joue contre l'emploi.

 

Mais au final, ce sont les salariés qui sont victimes des erreurs de stratégies et des politiques industrielles désastreuses de dirigeants qui ne connaissent que la finance et qui ne réfléchissent que pour la valeur immédiate de l'action et les dividendes reversés annuellement aux actionnaires.

 

Ce système capitaliste nous mène dans le mur. Il faut en finir et ne plus accepter leur loi, en procédant à des appropriations sociales des moyens de production ou nationalisations pour les secteurs stratégiques, avant qu'ils ne disparaissent dans la spéculation et les ruines industrielles.




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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 18:57

 

« Arnaud Montebourg ministre du redressement productif, une belle appellation que l'on tenait du temps de l'Union Soviétique, a mis deux mois et demi pour se soucier du dossier PSA... Il aurait peut-être suffi, il y a deux mois, de regarder comment accompagner par des prêts (à) PSA pour pouvoir répartir la production entre les sites de Sochaux, de Mulhouse, de Rennes, d'Aulnay et ainsi sauver un site industriel (Aulnay) », a poursuivi le député-maire de Nice Christian Estrosi.

 

Il a oublié qu'il a été ministre chargé de l'industrie de juin 2009 à novembre 2010 et que la situation de l'industrie automobile n'était pas forcément brillante puisque le gouvernement était déjà intervenu en accordant un prêt de 3 milliards d'euros à Peugeot. Et quand il y a un peu plus d'un an, la CGT avait publié un document confidentiel de PSA qui exposait des projets de fermeture des usines d’Aulnay-sous-Bois (suppression de 3.600 emplois), de Sevelnord à Hordain dans le Nord de la France (2.800 emplois) et d’une usine à Madrid (3.100 emplois), la direction de Peugeot niait, et le gouvernement UMP n'a rien fait, sinon qu'étouffer ou démentir l'affaire pour ne pas nuire au candidat Sarkozy. On n'a pas entendu Monsieur Estrosi à ce moment là.

 

La famille Peugeot est la première fortune française de Suisse. Plusieurs de ses membres se sont installés il y a belle lurette chez nos voisins helvètes. Selon le magazine « Bilan », la fortune de la famille est comprise entre 7 et 8 milliards de francs suisses, soit une fourchette de 4,2 à 4,8 milliards d'euros.

 

Le magazine Challenges parle précisément de 4,4 milliards d'euros, grâce à leur participation de 22% dans le constructeur automobile PSA, ainsi qu'à une douzaine de participations dans des entreprises aussi variées que l'équipementier automobile Faurecia, le groupe Seb, les autoroutes Sanef ou encore Zodiac. Ces parts sont détenues via une holding familiale, Foncière et Financière de Participation, créée en... 1929.

 

PSA c'est 11 milliards d’euro de réserves, ce sont des aides financières de l’Etat : aides à la recherche, dégrèvement des cotisations sociales, prêt de trois milliards d’€, prime à la casse...

 

Une entreprise qui fait des bénéfices et distribue des dividendes à ses actionnaires ne doit pas pouvoir licencier pour motif économique.

 

Les députés du Front de Gauche vont déposer rapidement une proposition de loi sur l'interdiction des licenciements boursiers.Espérons que Christian Estrosi la votera.


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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 12:45

Non, ce n'est pas aux petits de se serrer la ceinture ! Oui le SMIC à 1700 euros c'est possible, à condition de répartir autrement les richesses. C'est ce à quoi veut s'employer le Front de Gauche.

 

Avec le graphique ci-dessous, on comprend pourquoi 10 points sont passés des poches du travail a celles du capital en 25 ans, c'est pour mieux engraisser les actionnaires. Sarkozy comme Parisot voulaient parait-il moraliser le capitalisme, ça fait bien rire.

 

Eh bien à présent, craignez la révolution citoyenne.    

 

 

benefices-2011.jpg

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 08:49

 

La dette, c'est chouette ! from doncvoilà studio on Vimeo.

 

 

Et on voudrait nous imposer la règle d'or ?

 

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. »  Robespierre

 

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