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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 17:48
Soyons conscients que "les braises couvent sous la cendre", et que le patronat, le gouvernement de droite, les autorités de l’ordre local à la botte des familles békées et ces dernières, sont en train de s’employer à détruire par tous les moyens les premières avancées remarquables obtenues par la lutte acharnée et courageuse des travailleurs Guadeloupéens et du LKP.


Face à l’agression étatique immédiate et violente dont a été victime Elie DOMOTA, un des leaders du LKP, inculpé  pour délit d’opinion et utilisation de sa liberté d’expression, signons la pétition lancée par l’UGTG notamment, pour appuyer les propos d’Elie DOMOTA et demander immédiatement le classement sans suite de cette plainte.


Car qu’a dit M. Domota ? Soyons précis. À propos des patrons qui refuseraient d’appliquer l’accord : « Soit ils appliqueront l’accord, soit ils quitteront la Guadeloupe. » Puis il a ajouté : « Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l’esclavage. »

Voir l'article publié le 10 mars.


 

Signez et faites signer la pétition






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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 00:34


Franchement, ça n’avait pas l’air d’être la crise pour tout le monde. De la Société Générale, en passant par le Crédit Agricole, Valéo, GDF-SUEZ et combien d’autres encore, les dirigeants s’octroyaient, qui des stock-options, qui des parachutes dorés, alors que les salariés subissent la crise de plein fouet avec les licenciements ou le blocage des salaires.


Mais les jours se suivent et se ressemblent où l’on apprend que ces hauts dirigeants ont renoncé à leur stock-options. Oh, non pas parce que tout à coup ils prendraient conscience du caractère choquant de s’octroyer dces avantages, mais tout simplement parce que cela a été mis sur la place publique entraînant un tollé général.


C’est bien le système capitaliste qui est malade. Et ceux qui voudraient nous faire croire qu’ils sont choqués par ces pratiques, ont des discours ou des actes qui permettent d’en douter.


Laurence Parisot a indiqué qu'elle « ne s'oppose pas formellement à une loi » mais estime que « l'autorégulation peut apporter beaucoup, peut-être même plus que des lois » Et quand David Pujadas lui demande si elle n’a pas le pouvoir de dire « Stop » à ses adhérents, sa réponse est claire dans sa volonté de ne rien faire. « Je n’avais pas le pouvoir (NDLR,de le dire) et j’ai dit que je n’avais pas le désir de l’avoir. » Il n’est pas dans mon rôle « d’imposer quoi que ce soit dans ce domaine à tous les chefs d’entreprise de France. »


Quant au gouvernement, par la voix du ministre de la relance (relance du chômage ?) « L'État n'a pas non plus vocation à fixer tous les salaires du pays. Nous sommes dans un pays de liberté ». Et Sarkozy se fait le premier défenseur de cette liberté avec le bouclier fiscal. Pas question pour lui de le remettre en cause. Et les paradis fiscaux ont encore de beaux jours devant eux puisque leur remise en question n’avance pas vite. Et dire que les bénéficiaires du bouclier fiscal en sont les premiers bénéficiaires.


La moralisation du capitalisme imaginée par ce pouvoir ou bien par le Medef avec son code éthique, c’est franchement le bal des faux-culs.




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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 18:41
Confronté à des difficultés de financement depuis plus d'un an, le constructeur et équipementier automobile Heuliez risque d'être en cessation de paiement au mois d'avril, ce qui menacerait un millier d'emplois.

Pourtant les salariés ont déjà payé le prix fort avec plusieurs plans de licenciement qui, depuis Mai 2006, ont fait disparaître plus de la moitié des effectifs. Si le 13 août dernier, le tribunal de commerce de Bressuire s'était prononcé pour l'entrée du groupe indien Argentum Motors dans le capital, celui-ci se serait  retiré selon le syndicat CFDT du groupe.


Fin novembre 2008, la Fédération des Deux-Sèvres du PCF oganisait une réunion publique  à Cerizay appelant à briser la loi du silence qui s'est faite autour de l'avenir de Heuliez. Comme elle le dit dans un communiqué, "Au mieux, c’est le silence qui nous a répondu. Accusés d’être alarmistes, nous nous trouvons aujourd’hui dans la situation de Cassandre. Et ce sont les salariés de l’entreprise, ceux des entreprises sous traitantes, qui vont payer la note. Car tout montre que nous avions malheureusement raison. Y compris en demandant à tous les acteurs locaux - élus, syndicalistes, pouvoirs publics – de rompre le silence et d’engager une lutte déterminée pour sauver cet outil de travail unique dans notre département. Une fois de plus, l’omerta entretenue au prétexte de débats à huis clos montre que cette voie n’est pas la bonne."

 


Et le communiqué du PCF poursuit : "Aujourd’hui, l’heure est à la mobilisation générale pour obtenir les moyens nécessaires à la continuation de l’activité. Bien évidemment, toutes les pistes sont à explorer. Il nous semble cependant curieux que si les deniers publics sont largement sollicités, pas un mot n’est prononcé en direction de la famille Heuliez qui a pourtant largement profité de sa position dominante pour se mettre à l’abri des vicissitudes du temps. Si l’on en croit le site Internet de Challenges, sa fortune atteint aujourd’hui 100 millions d’€uros ; il y a là, sans doute, matière à trouver les moyens qui manquent cruellement à la trésorerie de l’entreprise, et qui en sont issus, sans systématiquement aller fouiller dans les poches des contribuables. Contribuables qui ont déjà été largement mis à contribution." En effet, les collectivités locales, la Région, les Communes, ont apporté des aides publiques conséquentes depuis plusieurs décennies.

Après la disparition de la CAMIF et la suppression de près d'un millier d'emplois directs, va-t-on voir disparaître à présent la plus grosse entreprise industrielle du département ?

Les milliards qu'il a été possible de trouver pour soutenir les banques et les sauver des conséquences de leur propre politique, on peut aussi les mobiliser pour l'emploi et le développement industriel.


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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 23:53

Elle se moque du monde la mère Parisot. La madone du CAC 40 fait mine de s’apitoyer un instant sur le sort les salariés licenciés, mais tout dans ses propos démontre son hypocrisie.


« On reproche beaucoup de choses en ce moment aux chefs d'entreprise. Je comprends vraiment la tragédie que ressentent certaines familles, dans les entreprises très touchées qui sont obligées de faire des licenciements, mais je voudrais aussi qu'on parle de la responsabilité de la CGT dans la disparition de certaines entreprises», a poursuivi la patronne des patrons, accusant la CGT de "démagogie et d'illusions créées ».


Et pourquoi pas la CGT responsable pendant qu’elle y est de la crise du capitalisme ?


Et Laurence Parisot d’ajouter: « je voudrais qu'on se pose la question du coût pour l'économie d'une telle journée ». « Le coût direct, c'est une journée sans travail », auquel s'ajoute le fait que « c'est encore plus dur pour nous de présenter une France attractive pour les investissements ». « On fabrique de l’appauvrissement quand on fait grève toute la journée. »


Et quand les patrons licencient, ils ne fabriquent pas d’appauvrissement ? Parisot déclarait également « Les salaires rémunèrent le travail et les dividendes le capital » sauf que le capital est le fruit du travail, et c’est le travail qui produit la richesse.


Et puis elle nous jète son mépris à la face en ajoutant : « La crise, ce n’est pas la mort. Ne pensons pas que, demain, tout le monde va se retrouver à faire la queue devant un Pôle emploi. »


C’est vrai quoi, c’est pas les adhérents du MEDEF qui vont s’y retrouver, mais rien que leurs salariés !

Son propos sur « la tragédie que ressentent certaines familles, dans les entreprises très touchées qui sont obligées de faire des licenciements » devait probablement s'adresser à la grande famille des patrons et non à leurs victimes. Dis-moi qui tu fréquentes ...





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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 10:08
Faisons entendre la voix populaire !




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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 00:13
"La colère est la non-acceptation de l'inacceptable."  Marek Halter


Pas besoin de réfléchir très longtemps pour que chacun de nous trouve au moins une raison de crier sa colère le 19 mars face à l'inacceptable.


Inacceptable de voir des entreprises qui font des profits et qui licencient, comme Total par exemple dont le 1er ministre prend la défense,
Inacceptable de voir l'Etat verser de l'argent public à des entreprises, qui elles-mêmes versent des dividendes à leurs actionnaires,
Inacceptable les baisses de salaires et la perte de pouvoir d'achat,
Inacceptable le bouclier fiscal en faveur des plus riches et que le gouvernement se refuse de remettre en cause,
Inacceptable la casse de l'hôpital et les attaques contre le système de santé, à ce rythme, c'est la carte bancaire qui sera mise à contribution plutôt que la carte vitale,
Inacceptable cette Révision Générale des Politiques Publiques
qui sert de prétexte à 30 000 nouvelles suppressions de postes dans les services publics et les administrations publiques en France l’année prochaine, dont 13 700 nouvelles suppressions de postes dans l’éducation nationale.
Inacceptable la remise en cause par le MEDEF de l'âge de départ à la retraite,
Inacceptable de voir la recrudescence de la misère,
Inacceptable d'entendre Sarkozy dire qu'il n'y aura pas d'autres sommets social,
Inacceptable de voir que ce sont ceux qui ne sont pas responsables de la crise qui en sont les premières victimes.

Alors, tous dans la rue le 19 mars
jusqu'à ce que gouvernement recule.
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 23:45

Le groupe PPR (Pinault-Printemps-Redoute) distribue 493 millions d’euros de dividendes et annonce, simultanément, 1850 suppressions d’emplois ; 400 sur la Fnac, 800 à Conforama  et 650 à La Redoute.


C’est TOTAL qui après avoir annoncé en février 14 milliards d’euros de bénéfices, et augmenté de 10% les dividendes de ses actionnaires, annonce la suppression de 555 emplois dans le groupe pétrolier.


C’est chez CONTINENTAL où la direction, après avoir en décembre 2007 laissé planer la menace d’une fermeture du site si les salariés « ne faisaient pas un effort » pour revenir à une durée de travail de 40 heures. Qu’en est-il aujourd’hui ? Ce sont 1120 suppressions d’emplois avec la fermeture du site de Clairoix dans l’Oise.


C’est l’entreprise ISS Nettoyage dans la Marne qui unilatéralement décide de payer les salaires en deux fois. 90% en fin de mois, et les 10% restant le 11 du mois suivant. Et les banques, croyez-vous qu’elles attendront pour les échéances de prêts ?


Et malheureusement, on peut allonger cette liste. Cela n’empêche pas Christine Lagarde, la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi de déclarer, « la France fera cette année 98,5% de ce qu’elle a généré en 2008 » ajoutant « Ce n’est pas comme si le pays s’était soudain arrêté. »


Mais pour qui nous prend ce gouvernement ? Il n’y a aucune illusion à se faire sur la « moralisation » du capitalisme. C’est un échec total de ce système. Le monde du travail doit renouer avec une idée simple mais juste, acquise par des décennies de lutte : on ne contrôle que ce que l’on possède.



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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 18:46

Pour ceux qui s'interrogent sur la crise en Guadeloupe et en Martinique, il s'agit de ne pas se contenter des informations véhiculées par les médias et des propos empreints de racisme diffusés par certaines personnes… Propos transmis par un Guadeloupéen.


" Les DOM-TOM (520 euros/hab/an) coûtent moins chers que la Corse (2400 euros/hab/an) ou la métropole (1200 euros/hab/an). Alors renseignez vous et lisez le rapport du délégué interministériel à l'égalité des chances des français d'Outre mer (Patrick Karam) !!! Par ailleurs sans les DOM-TOM la France ne possèderait pas la 3eme zone maritime mondiale ni aucun droit sur les droits de douane et passage pour le Canal du Panama (grâce aux Antilles) et du Canal de Suez (La Réunion). Renseignez vous, Bernard Pons disait lui même en 1986 que les DOM-TOM rapportaient à la France "largement plus que ce qu'ils lui coûtent". Par ailleurs les Antillais sont français et cotisent et paient des impôts comme n'importe quel français, ils sont en réalité plus taxés que les métropolitains (en plus de la TVA, on paie ici 3 taxes d'octroi de mer sur tout produit importé) et paient des impôts locaux aussi élevés qu'en Région Parisienne. Alors par pitié cessez de dire n'importe quoi, les Antillais ne vivent pas grassement sur les impôts de leurs compatriotes de métropole !!! ...


1- les manifestants ne demandent rien à l' Etat : Ni argent, ni RSA, ni monnaies sonnantes et trébuchantes. Ce sont les patrons (Béké, medef) qui ont sollicités de l'Etat, ces derniers ont voulu tirer partie de la grève en demandant une énième aide en échange d'augmentation des salaires les plus bas. Ils bénéficient déjà d'exonérations de charge, de la défiscalisation, de nombreuses aides qui proviennent de l'Etat et de l'Europe- (la liste n'est pas exhaustive).


2- Les manifestants n'ont pas et jamais demandé l'indépendance : Vous ne trouverez nulle part une demande d'indépendance de la part des manifestants. Le choix d'être français a été tranché à maintes reprises (Referendum de 1946, de 1962 et 2003). Les Guadeloupéens ne demandent qu'une chose, l'EGALITE DES DROITS pour tous les français de Métropole et d'Outre Mer. Par ailleurs, l'indépendance ne se donne pas, elle se prend et se conquiert par les peuples, la Guadeloupe elle est française depuis 1635 !!!...


3- Les Guadeloupéens ne sont ni xénophobes, ni racistes : Ce sont les békés qui vivent entre eux, se marient entre eux, travaillent entre eux en excluant les antillais. D'ailleurs les antillais sont tous plus ou moins métissés ! Vous ne trouverez aucun cadre de direction dans les entreprises tenus par eux, les annonces d'emplois ne paraissent même pas en Guadeloupe, mais directement en France, via des cabinets de recrutement. Nous vivons et cotoyons les descendants d'esclavagistes et à ce jour les antillais n'ont jamais eu l'attitude que eux ont envers nous.


4 - Les manifestants demandent 200 euros d'augmentions pour les bas salaires : Cette revendication est légitime, comme je l'ai expliqué plus haut les patrons antillais bénéficient de nombreuses aides qui leur permettent d'empocher de substantiels bénéfices. Ces aides venant de l'Etat ce sont vous, nous qui les payons pour enrichir des patrons qui exploitent les antillais !!!... Le salaire d'un Antillais est de 20% à 30% voir 50% inférieur à ceux proposés (à compétence égale) en métropole. Quand on sait que la bas tout coûte plus cher de 20% à 30% comment voulez vous que les gens s'en sorte ???... Comment peut-on croire qu'avec un coût de production moins élevé et de telles majorations de prix les patrons Antillais prétendent ne pas pouvoir augmenter les salaires ???... Que vous ayez fait des études ou non, on vous proposera le smic, les emplois sont rares les patrons en profitent pour sous payer leurs employés.


En conclusion:


La fin du système néocolonial (exclusivité de la Métropole et application stricte des lois de la République) et de l'exploitation, voila ce que les Guadeloupéens demandent, qu'on leur donne les moyens de travailler et de vivre de leur travail et non du RSA ou autre RMI. Qu'on arrête de donner des sommes exorbitantes, sans contrepartie, sans aucun contrôle a des patrons qui ne font que s'enrichir en exploitant le côté insulaire de la Guadeloupe et leurs habitants. Que ces dites sommes servent à développer l'économie, a payer décemment les salariés pour qu'enfin l'économie de la Guadeloupe ne repose pas uniquement sur le tourisme. Que les abus soient réprimandés : fin du monopole de certaines familles qui empêchent la concurrence, veille des prix, contrôles serrés des sommes envoyées par l'Etat et l'Europe, etc... L'Etat aurait tout à gagner à développer des partenariats avec les autres iles des Caraïbes (Puerto Rico, St Domingue, Trinidad) avec les autres continents, la Guadeloupe est à 4 heures de l'Amérique du Sud et à 2 h des USA.


Nous sommes des français à part entière alors de grâce cessez de nous comparer aux habitants des pays voisins (Haïti, Cuba, République Dominicaine, etc?) !!! Aucun métropolitain n'aimerait qu'on lui balance à la figure qu'il doit être heureux et la fermer parce qu'il gagne plus et vit mieux qu'un Roumain ou qu'un Polonais. Nous ne sommes pas cubain ni haïtien mais français comme vous et même depuis plus longtemps que certains d'entre vous !!!  En espérant que certains comprendront un peu mieux leurs compatriotes des Antilles et leur apporteront
leur soutien dans cette lutte."


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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 23:04
Pour le traître Besson, ministre de l’identité nationale, le problème de la Guadeloupe est un très classique « malaise économique et social ». Il disait sur France-Culture samedi dernier « qu’accepter un débat sur le fait que nous serions dans une situation coloniale est un débat suicidaire ». « Les Antilles françaises, c’est la France. (…) L’immense majorité des Guadeloupéens et des Martiniquais se sentent pleinement français. Vouloir ouvrir un débat sur le fait que nous serions en situation post coloniale est absurde, dangereux pour notre unité nationale » a-t-il répété.

 


En disant cela, Eric Besson veut éluder tout questionnement sur les rapports entre la France et ses ex-colonies. Car qui contrôle encore aujourd’hui l’économie des ces départements d’outremer ?


Le reportage diffusé par Canal + sur un de ces départements est significatif à ce sujet. Ecoutez en début de reportage les propos tenus par ces Békés ... 






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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 23:07

Pour Sarkozy, « Nous sommes au milieu de la crise » ; il a regardé dans sa boule de cristal ? Cela ne l’a pas empêché d’ajouter « Les chiffres sont inquiétants pour les mois à venir. » Mais, « la France a tout pour s’en sortir plus vite » que les autres pays, à condition, « de ne pas refaire les erreurs du passé ». Pour lui, pas question d’augmenter massivement « le smic qui concerne à peine un salarié sur dix ». et qui « aggraverait les difficultés déjà grandes de beaucoup de nos petites entreprises et exclurait du marché du travail un grand nombre de salariés plus qualifiés. »


Alors que, dans le pays, de nombreux mouvements sociaux mettent en cause les réformes engagées par son gouvernement, Nicolas Sarkozy a donc affirmé son intention de les continuer, toujours droit dans ses bottes.


Il nous faut continuer à mettre encore plus de pression sur ce sinistre pantin. Le 19 mars devra confirmer le 29 janvier. Debout, victimes de la crise, nous n’avons pas à payer pour les méfaits du capitalisme.


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