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  • : Réagir - Blog militant de joseph coutant
  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 23:02

Aujourd'hui à Paris, mais également dans 25 villes de banlieue, à l'initiative du PCF et grâce à l'approvisionnement des producteurs du syndicat paysan Modef du Lot et Garonne, une vente directe de 50 tonnes de fruits et légumes au prix juste a été organisée pour le bonheur des citoyens et des producteurs rançonnés par la grande distribution.

 

Une délégation du PCF s'est également rendue à l'Hôtel Matignon à 10h30 pour livrer un panier de fruits et de légumes à l'attention du Premier ministre pour démontrer, produits de la vente à l'appui, qu'il est possible d'avoir des fruits et légumes de qualité et au meilleur prix, et pour lui rappeler un grand nombre de propositions agricoles comme la régulation du marché ou la préservation de l'importation abusive.

 

De tout cela, pas un mot au 20 heures de France 2. Il aurait été trop compliqué d'expliquer que les prix des fruits et légumes ont bondi respectivement de 14% et 17% en un an (étude récente de Familles rurales de France) et que ce ne sont pas les producteurs qui en ont bénéficié puisque la tomate par exemple leur est payée 10% moins cher sur la même période. Le journaliste économique de la chaîne François Lenglet aurait pu montrer de jolis graphiques expliquant que la grande distribution qui représente 80% du marché et les grossistes sont ceux qui s'en mettent plein les poches dans ces cas-là. Et s'ils avaient invité un organisateur de cette vente solidaire, il aurait pu expliquer que les syndicalistes paysans du Modef revendiquent un meilleur encadrement des marges de la grande distribution, avec la mise en place d'un coefficient multiplicateur entre le prix d'achat et le prix de vente. Ce dispositif figure toujours dans le code rural a rappelé le député André Chassaigne, mais n'est pas appliqué.

 

Une radio du service public a brièvement parlé de cette vente dans le cadre du journal de 8 heures de Bruno Duvic ce matin sur France Inter.

 

« Les marges de la grande distribution sont excessives, des agriculteurs du Lot et Garonne comptent bien le prouver. Arrivés ce matin à Paris, ils vont vendre 50 tonnes de fruits et légumes au juste prix ; marché improvisé place de la Bastille mais aussi dans 25 villes de banlieue avec le kilogramme de tomates fraîches à 1,70 € contre 3€ en grande surface. »

 

C'est vraiment le service minimum comme information ! Vous ne saurez pas qui sont les organisateurs de cette vente solidaire qui permet en plus de faire se rencontrer des producteurs et des habitants qui ne peuvent souvent de fois pas s'offrir ces produits, faute d'argent dans le porte-monnaie. Ces derniers peuvent ainsi mieux comprendre l'injustice de cette organisation capitaliste du système commercial.

 

Quant aux téléspectateurs ou auditeurs, le service public continuera de les "informer" de cette façon. Une information honnête pourrait les amener à se poser des questions sur le système, voire le remettre en cause, alors surtout pas !

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 23:19

France Télévisions, le règne de l'externalisation, c'est le titre d'un article paru dans le dernier numéro de « Témoins », revue du syndicat national des journalistes CGT.

 

On y apprend ainsi que les magazines d’information comme Envoyé spécial ou Complément d’enquête sur France 2, ou les magazines d’évasion comme Thalassa ou Faut pas rêver sur France 3, ne fabriquent en interne que 30 % à 40 % de leurs sujets... Les chiffres exacts et la réalité des facturations sont des secrets d'État.

 

Dans ce système opaque où certains s'enrichissent, des caciques de la télé passent outre les conflits d’intérêts. Par exemple, Patrick de Carolis, présentateur des émissions Des racines et des ailes ou Le grand tour, commande des sujets à Anaprod, sa propre société de production ! Même chose pour Laurent Delahousse, présentateur de l’émission Un jour un destin, qui achète des documentaires à Magnéto presse, une société créée par... Laurent Delahousse !

 

Voilà où en est rendu le service public de la Télévision !

 

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 23:39

Elle a sa carte de l'UMP et elle ambitionne d'avoir sa carte de presse. Roselyne Bachelot, l'ancienne porte-parole de deux laboratoires pharmaceutiques (voir article Fakir le vrai CV de Bachelot), puis pharmacienne, puis ministre sous Sarkozy avec les millions de vaccins, puis chroniqueuse people sur Direct 8, va débarquer à la rentrée sur i>TELE.

 

Tout en poursuivant son activité sur Direct 8, elle fera sa rentrée sur la chaîne d’info continue chaque dimanche soir pour un rendez-vous sur l’actualité politique du week-end. On peut déjà imaginer toute sa neutralité !!!

 

Mais là où des étudiants galèrent pour leurs études de journalistes, l'ancienne pharmacienne va t'elle se voir attribuer grâce à son passé politique une carte de presse ? Il y a vraiment beaucoup de choses qui ne tournent pas rond dans cette société.

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 14:38

La cour d'appel de Versailles a donné le 4 juillet dernier huit jours au site d'information et à l'hebdomadaire pour retirer de leurs sites les articles citant les enregistrements clandestins de Liliane Bettencourt et les documents audio sous peine d'une amende de 10.000 euros par jour de retard. Le délai de huit jours commence à partir du moment où l'arrêt est officiellement signifié aux deux médias. C'est une véritable censure.

 

Cliquez sur le lien pour signer l'appel «Nous avons le droit de savoir»

 

Appel de la rédaction de Mediapart

 

Signez ici l'appel lancé avec Mediapart par plus de quarante titres de presse, associations de défense des libertés, syndicats, et des dizaines de personnalités politiques et de la société civile, pour défendre la liberté de l'information.

 

Nous avons le droit de savoir

 

La liberté de l’information n’est pas un privilège des journalistes mais un droit des citoyens. Dans une démocratie vivante, le pouvoir du peuple souverain suppose le savoir d’un public informé. Être libre dans ses choix et autonome dans ses décisions nécessite de connaître ce qui est d’intérêt public, c’est-à-dire tout ce qui détermine et conditionne nos vies en société.

 

S’agissant des affaires publiques, la publicité doit donc être la règle et le secret l’exception. Rendre public ce qui est d’intérêt public est toujours légitime, notamment quand le secret protège indûment des injustices et des délits, des atteintes au bien collectif ou aux droits humains. Ainsi la sécurité des États ne saurait empêcher la révélation de violations des libertés individuelles, pas plus que la sauvegarde de l'intimité de la vie privée, impératif par ailleurs légitime, ne saurait être l’alibi d’infractions aux lois communes.

 

C’est pourquoi il importe de défendre les journalistes professionnels, les sources d’information et les lanceurs d’alerte ayant permis la révélation de faits d’intérêt général qui, sans leur travail et leur audace, seraient restés inconnus du public. Les soutenir, c’est protéger et étendre un droit de savoir universel, garantie d’un renforcement de la démocratie mondiale à l’heure de la révolution numérique.

 

Pour toutes ces raisons, nous nous disons solidaires de Mediapart après la récente condamnation lui imposant de censurer, trois ans après leur révélation, ses informations sur l'affaire Bettencourt. En signe de protestation, nous faisons désormais nôtres toutes ces informations. Et nous encourageons les médias, les associations, les élus, les citoyens à les reprendre immédiatement et à les diffuser par tous les moyens démocratiques en leur possession.

 

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 23:40

Hier, suite à un reportage diffusé par RTL, le jeune militant antifasciste Clément Méric, décédé sous les coups d'un skin-head d'extrême droite, passait de victime à agresseur. Bien que cette information ait été démentie par une contre-enquête de Libération, cela n'a pas empêché certains médias de faire passer Clément Méric pour l'agresseur. C'est une infamie.

 

Et ce qui est soit-disant le service public n'a pas été en reste dans le traitement de ce sujet. Le 20 heures de mardi présenté par Pujadas reprenait cette thèse de la victime qui aurait été en réalité le premier agresseur. Voici les propos tenus dans le reportage : « Clément Méric a-t-il été l'agresseur avant d'être mortellement frappé par le skin-head d’extrême droite ? C'est ce que semble démontrer les images tournées par l'une des 3 caméras de la RATP située à l'extérieur de la station de métro. Sur les bandes, pas de vue globale de la rixe, mais le cadre permet de décrypter les dernières secondes … l'affrontement entre les deux groupes a peut-être déjà commencé, Clément Méric se précipite vers le skin-head semble t-il pour lui donner un coup. Celui-ci se retourne et d'après ses propres dires, il frappe l'étudiant à deux reprises et celui-ci s’effondre ...»

 

Entre les « semble » et les « peut-être », à aucun moment le reportage ne peut s'appuyer sur des images montrant Clément Méric portant un coup au skin-head, c'est l'inverse. Mais cela n’empêche pas le journaliste de traiter le sujet comme si c'était pourtant le cas. Dans la contre-enquête de Libération.fr, un membre de la police judiciaire de Paris souligne que cette vidéo est moins claire qu'affirmée puisqu'elle est « orientée vers le trottoir et ne montre que vingt centimètres au-dessus du sol, c’est-à-dire les jambes des personnes ».

 

Mais cela n'a pas empêché David Pujadas, présentateur du journal de 20 heures sur une chaîne publique, de laisser supposer que le militant d'extrême gauche aurait été l'agresseur, et s'appuyant pour étayer son propos sur une animation réalisée par la chaîne. Façon pour lui de renvoyer dos à dos extrême-gauche et extrême-droite.

 

Ignoble, lamentable !

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 22:57

Parfois le service public de la radio nous donne à entendre un autre son de cloche que celui du sempiternel discours néo-libéral. Mais ce n'est pas sur France-Inter dirigé par Philippe Val que l'on entend cette différence. Ce ne sont pas en effet les journalistes du Figaro, de l'Express, des Echos ou de Libération qui vont apporter cette différence. Étrange qu'il n'y ait jamais un journaliste de l'Humanité d'invité pour une chronique  ! C'est sur France-Culture grâce au billet politique d'Hubert Huertas du 14 juin que la radio publique a donné une leçon sur l'équité aux chantres du libéralisme.

 

 

Enfin le retour de la morale ! De la vraie ! De la rigoureuse ! Quasiment du jansénisme ! Le débat sur la réforme des retraites apporte une bouffée de pureté. Le discours officiel n’y parle pas seulement d’économie. Il met en avant une valeur immatérielle. Il réclame « l’Équité ». Tous les mêmes ! Tous pareils ! Aucune tête ne doit plus dépasser. Et aussi surprenant soit ce constat, quand on réfléchit aux retraites, plus on est libéral, plus on est communiste !

Ce matin, d’ailleurs, le Figaro est communiste. Le journal de Serge Dassault en a marre des inégalités, et il y consacre sa Une. L’édito est à deux doigts du collectivisme. Il explique que « L’Équité doit commencer par loger tout le monde à la même enseigne », le public et le privé. Sur la manchette, en haut et à gauche, on trouve un sondage qui souligne l’aspiration française à une société égalitaire.

Et sur la droite, on découvre la Une du Figaro Magazine. Elle pourfend les privilèges, en dénonçant « ceux qui bloquent la France » à savoir, assurément, les bourgeois d’aujourd’hui, entendez les syndicats, les lobbies, les intermittents, les corporations, en clair tout ce maillage d’égoïsmes qui empêcherait l’avènement de la société nouvelle, où aucun homme ne pourra plus prétendre à posséder davantage que son voisin.

Une société où toute tension, toute envie, toute jalousie aura disparu parce que chaque citoyen, quasiment chaque camarade, aura le même sort que son prochain.

C’est beau comme du Lénine et ça ne date pas d’hier. Le premier à avoir constaté ce type d’inégalité dans la société française est le bon Raymond Barre, à la fin des années 70, quand il avait fait du fonctionnaire, jadis envié, un privilégié de mauvaise réputation. Une espèce de patron du « Cac- camping » avec son bungalow là où les autres dormaient sous des toiles de tentes.

Par la suite, à partir des années 80, la métaphore du nabab allait s’imposer dans le discours politique. Nabab celui qui avait un treizième mois, il devait s’aligner sur celui qui en avait douze. Nabab celui qui en avait douze, il devait s’adapter aux CDD. Nabab celui qui vivait dans sa région, il devait être mobile. Nabab celui qui se croyait à l’abri dans ses frontières, il devait s’adapter à la mondialisation.

Tous ceux qui disposaient d’un avantage particulier, retraites, convention collective, tarif du gaz et de l’électricité, vacances, trente cinq heures, comités d’entreprises, allaient être dénoncés au nom de l’Équité.

Quarante ans plus tard la réforme sur les retraites va ajouter sa pierre à cette conquête morale.

Avec une petite contrariété, quand même. Dans les années 70, donc à l’époque des privilèges qu’on veut éradiquer, l’écart entre les revenus oscillait de 1 à 20. Désormais que pas une tête ne dépasse, les puissants sont cinq cent fois plus riches.

 

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:16

Cette info reste quand même à vérifier, mais ce qui est certain, c'est le service presse de l'Elysée qui en est la cause. Et pourtant, il n'y a pas eu de partie de tennis entre eux, mais seulement une conférence de presse du président de la République le 16 mai à laquelle assistait le rédacteur en chef de l'Huma en personne. Il y avait eu auparavant tout un parcours du combattant. Le contact du service de presse de l’Élysée, par mail, pour expliquer son désir de poser une question (ce qui parait pourtant naturel pour un journaliste). Il ne fallait pas attendre ensuite d’être rappelé par le dit service, qui bien que l’ayant affirmé n’en fera rien !

J'ai regardé cette conférence du président de la République. Mais pas l'ombre d'une question de l’Humanité ce fameux jeudi 16 mai ! Au mieux, les plus observateurs auront repéré une main s’agiter sans relâche pendant deux heures ! C’était bien celle de Patrick Apel-Muller, qui faute d’avoir fait un peu progresser la pluralité de la presse ce jour-là en garde un souvenir douloureux à l’épaule ! Car pas possible de s'emparer du micro à la suite d'un confrère, les communiquants de l'Elysée verrouillent.

 

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 23:41

Faut-il moins de jours fériés pour soutenir l'économie, c'est la question que soulevait Julian Bugier, le présentateur du 20 heures de France 2 en ce 9 mai, second jour férié de la semaine. Après un micro-trottoir pour recueillir des avis, le reportage poursuit en précisant que supprimer un jour férié relancerait la croissance, car un jour férié de moins permettrait à l'économie française de récupérer 1 milliard d'euros soit 0,05 point de la richesse nationale. On nous donne ensuite le nombre de jours fériés de plusieurs pays européens en nous indiquant que la France se situe clairement dans la moyenne ; puis viennent les chiffres de la moyenne annuelle d'heures travaillées en France par rapport à d'autres pays européens en nous indiquant qu'on travaille moins, puis dernière info mais sans donner de chiffres, les français seraient les plus productifs.

 

En présentant les choses ainsi, quel est l'objectif ? Culpabiliser les français en insinuant que l'économie se porterait mieux avec moins de jours fériés ? Si l'arrêt de la production et des services (et encore pas tous) pénalise l'économie à ce point là, il est quand même bon de rappeler qu'il y a actuellement en France plus de 5 millions et demi de demandeurs d'emploi toutes catégories confondues. Voilà un potentiel humain pour soutenir l'économie si on veut bien leur fournir du travail.

 

Autre dossier qui apporterait de l'argent à la nation, la lutte contre l'évasion fiscale. En juillet 2012, la commission d'enquête du Sénat sur l'évasion fiscale a estimé entre 30 et 60 milliards d'euros son coût annuel pour les finances publiques. Mais pour le syndicat Solidaire-Finances Publiques, qui a établi un nouveau rapport début 2013 par extrapolation des résultats du contrôle fiscal, la fraude plombe les caisses de l'Etat à hauteur de 60 à 80 milliards d'euros chaque année. Si le gouvernement donnait les moyens à l'administration fiscale, on pourrait en faire rentrer de l'argent. Voir un précédent article sur ce sujet. Le milliard d'euros que représenterait un jour férié travaillé ne pèse pas lourd comparé comparé aux pertes dues à l'évasion fiscale.

 

Alors, ça me hérisse le poil quand je vois une chaîne de service public (?) oser présenter les jours fériés comme pénalisant l'économie. Ce n'est vraiment pas la raison, mais en présentant ainsi, ça évite de poser les vraies questions.

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 07:56

Filoche décommandé de France 2 et de France Inter

 

 

L’ANI est-il maudit sur le service public ? L’accord national interprofessionnel sur la sécurisation de l’emploi devait (enfin) être en débat sur France 2 et sur France Inter avec l’un de ses pourfendeurs, Gérard Filoche. Mais dans les deux émissions, Filoche s’est vu déprogrammé pour laisser place à la venue d’un ministre.

 

Caramba, encore raté. Tandis que le texte de l’accord sur l’emploi arrive en discussion au Sénat ce mercredi, après avoir été voté par le Parlement dans l’indifférence générale, le ramdam fait autour de cet accord – et notamment sur ce site – a fini par arriver aux oreilles du service public. Bonne nouvelle pour Gérard Filoche, qui aimerait voir l’accord sinon torpillé du moins grandement amélioré : il est invité, la semaine passée, à l’émission On n’est pas couché. Diffusée le samedi soir sur France 2, l’émission est enregistrée le mercredi soir. Filoche est alors en meeting au Havre mais il réussit à avancer l’heure de la rencontre pour se rendre, par le dernier train, sur le plateau de l’émission. Las, l’équipe le rappelle pour le décommander, terriblement désolée : on lui a préféré un grand ministre, en l’occurrence Manuel Valls.

 

Rebelote cette semaine mais sur France Inter cette fois. Filoche est invité à la matinale de mercredi ... , en compagnie du rapporteur du projet de loi à l’Assemblée, Jean-Marc Germain. En tournée dans le Sud, Filoche s’arrange pour dégoter un avion au départ de Marignane afin d’honorer ce débat prévu entre 8h20 et 8h30 puis le temps des questions des auditeurs.

 

Et que croyez-vous qu’il arriva ? La venue d’un ministre peut-être ? Mieux : la venue du ministre des ministres, Jean-Marc Ayrault. Filoche est décommandé une deuxième fois. Plus de doute : l’ANI est bien maudit sur le service public.

 

Source @rrêt sur images

 

 

Pour comprendre pourquoi ce socialiste a ainsi été écarté du débat, c'est simple :

 

ANI, la pire loi contre le droit du travail

Le Medef en rêvait, les socialistes l'ont fait


 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:28

Si cet accord dit de "sécurisation de l'emploi" signé entre le MEDEF et trois syndicats minoritaires était introduit tel quel dans la loi, les chefs d'entreprise disposeraient de libertés nouvelles pour, à leur guise, décider quand vous faire travailler, pendant combien de temps, pour quel salaire, licencier plus facilement. Les nouveaux droits promis aux salariés restent minimes et hypothétiques.

 

Ce supplément à l'Humanité Dimanche de cette semaine décrypte le texte, ses tenants et ses aboutissants. En vente en kiosque ou auprès des militants.

 

 

 

l'Humanité Dimanche

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