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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 22:05

A France 2, dans la présentation des titres du 20 heures du jeudi 16 janvier 2014, si la suppression des départements est annoncée comme n'étant plus un sujet tabou, le respect de l'orthographe dans les bandeaux affichés semble ne pas en être un non plus pour France 2.

 

Suppression avec deux "p" ça leur pose un problème ?

 

Certainement la faute d'un stagiaire !

Supprimer peut mener à la faute
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 15:00
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:00
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 23:06

Quand chaque matin aux environs de 7h20 une radio de service public (vraiment ?) donne la parole au même économiste, en l’occurrence Dominique Seux par ailleurs rédacteur en chef du journal Les Echos, ce média public (France-Inter) devient un instrument d'asservissement au néolibéralisme. En tant que citoyen, je réclame le droit à une information pluraliste.

 

Les raisons de ma colère cette semaine, c'est la chronique diffusée lundi matin par cet expert en économie libérale. Non pas qu'il n'ait pas de droit de diffuser sa pensée, mais c'est insupportable qu'il soit le seul à longueur de semaines à nous abreuver de cette pensée libérale. Car comment voulez-vous qu'il n'en reste pas des traces dans les esprits, dans la mesure où il n'y a aucune contradiction, aucun contre-poison.

 

Je vous livre un résumé de sa chronique qui portait sur le retour des privatisations en Grande Bretagne. Pas besoin d'image pour mesurer tout son plaisir, le ton enjoué suffisait.

 


«Alors que la zone euro donne aujourd’hui l’impression de se traîner, ils [les britanniques] semblent repartir du bon pied. » Ils viennent de privatiser La Poste, « la Royal Mail, cette institution qui distribue le courrier depuis cinq cents ans. » « L’Etat, après La Poste, a tout un programme de privatisations. Y compris les banques qui ont été nationalisées en 2008 parce qu’elles étaient en faillite. Il baisse radicalement les impôts et les dépenses publiques. Il a licencié 400.000 fonctionnaires depuis l’arrivée au pouvoir des conservateurs de David Cameron. Oui, il ne fait pas les choses à moitié. »

 

Et la seule question qui vaille… : est-ce que cela marche ? Avec cette interrogation, on sent qu'il ne boude pas son plaisir. « Le  taux de chômage est plus bas qu’ici [en France], même si le taux de pauvreté est plus haut »

 

Et on sent bien chez lui que c'est l'exemple à suivre puisque « Les Anglais savent où ils vont ; les Français c’est moins sûr. » et au cas où on ne comprendrait pas d'ajouter « On jugera à l’arrivée mais on est inquiets pour nous. »

 

Mais ce qu'il ne dira pas, c'est que la Croix-Rouge britannique a décidé, face à la montée de la pauvreté, de lancer une campagne d’aide alimentaire, 
ce qu’elle n’avait 
pas fait depuis 1945. Selon l’enquête Eurostat, le Royaume Uni figure parmi les pays qui affichent les taux de pauvreté les plus élevés avec 22% de la population qui vit au-dessous du seuil de pauvreté, aux côtés de la Roumanie, la Bulgarie, la Grèce et l’Espagne. Dominique Seux ignorerait-il cela, de même que Patrick Cohen qui anime le 7h-9h ?

 

Et le service dit « public » continue de donner la parole à ces « spécialistes » des questions économiques et à eux seuls, pour bourrer le crâne des français.

 

STOP, on frôle l'overdose !

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 21:53

Le billet qui suit est de Annabelle Grelier, journaliste à France-Culture. Aujourd'hui, les rédactions du journal L'Humanité et de France-Culture faisaient cause commune toute la journée. Cette initiative menée aujourd'hui avec L'Humanité se déroule depuis quelques semaines.avec quatre autres grands quotidiens nationaux.

 

Alors que depuis quelques jours la majorité des médias ne cesse de clouer au pilori les syndicats, notamment la CGT, qui empêcheraient les salariés de travailler, cet article démontre avec l'exemple de Monoprix à Paris, condamné à appliquer le Code du Travail et à fermer à 21 heures, que les salariés sont les victimes du patronat et non des syndicats.

 

Travail de nuit. Le chantage à l’emploi, mais quel emploi ?

Les élections professionnelles chez Monoprix se sont déroulées il y a un an à peine… Toute la campagne syndicale a tourné autour des nocturnes de Monop et du fameux accord du travail de nuit contre lequel la CGT milite.

Les autres syndicats étaient restés plus modérés sur le sujet mais pas les salariés : 52 % ont voté pour la CGT ; avec un malheureux 6 %, la CFTC en a même perdu sa représentativité dans l’entreprise. Elle renaît aujourd’hui sous l’étiquette Unsa et n’hésite plus à parler de cynisme de la direction. Quels sont ces emplois que Monoprix promet de conserver ou même de créer en restant ouvert jusqu’à 22 heures ? 80 % des salariés de l’entreprise sont des femmes. 80 % des emplois sont des temps partiels. Payées au Smic, avec une majoration de 25 %, elles gagnent environ 2 euros de plus par heure… à raison de deux ou trois nocturnes par semaine elles peuvent espérer voir grimper leur salaire de 20 à 30 euros par mois. C’est toujours bon à prendre me direz-vous… mais rares sont celles qui habitent dans les quartiers de la capitale où elles travaillent. Elles, c’est plus sûrement la banlieue, pas souvent proche d’ailleurs. Un long trajet qu’il faut faire deux fois par jour et la nuit. En plus d’être pénible, le retour vers la maison peut même s’avérer dangereux pour ces mères de famille qui, évidemment, auront dû trouver une solution pour la garde de leurs enfants à un tarif lui aussi majoré. Alors honnêtement, pour 30 euros de plus à la fin du mois ? Vraiment : vous le feriez, vous ?

 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 23:39

Suite à la décision du tribunal de commerce de Bobigny ordonnant à deux enseignes de bricolage de cesser l'ouverture dominicale de leurs magasins en Ile-de-France, on a l'impression, à lire ou écouter ce qui se dit dans les médias, que cela porte gravement atteinte à l'économie nationale et à la liberté des personnes. Et une fois de plus, mais les médias nous y ont habitué, la parole est essentiellement donnée à ceux qui condamnent cette décision du tribunal.

 

Si je prends l'argumentaire utilisé par le vice-président du Medef - un certain Geoffroy Roux de Bézieux - vendredi dernier en direct pour le journal de 13h de France-Inter, c'est sidérant. En caractères gras et en italique les propos qu'il a tenu, suivis de ma critique de son argumentaire.

 

Il commence par déclarer qu' il serait temps de s'interroger sur la pertinence de notre législation. Il y a longtemps qu'on a compris que pour les patrons, il faudrait supprimer le Code du Travail pour avoir des salariés corvéables à merci. Dès que la législation n'est pas favorable au Medef, elle n'aurait pas lieu d'être.

 

Il poursuit en soulignant que les employés ne vont pas toucher la rémunération supplémentaire. En réalité ce sont les bas salaires et la précarité qui poussent des salariés à se porter volontaires pour travailler le dimanche.

 

Il n'y a pas création d'emplois mais destruction d'emplois et en plus les consommateurs sont pénalisés. Au moment où le commerce est en train de basculer sur internet qui lui est ouvert 24h/24h, ça n'a aucun sens. Faudrait-il que pour coller à internet les magasins soient ouverts 24h/24h ? Et que je sache une commande passée sur internet nécessite un minimum de temps de préparation, d'expédition etc. Accès internet 24h/24, oui pour passer commande, mais pas pour la disponibilité de la marchandise.

 

Les juges ne font semble t-il qu'appliquer le droit mais il faut changer le droit. Ce droit ne s'applique plus dans le monde moderne et je regrette que certains ne le comprennent pas. Cette législation, elle nous prive de gisements d'emplois très forts. Ben voilà, c'est de ne pas accepter de travailler le dimanche qui va être la cause du chômage. Et dire que ce droit ne s'applique plus dans le monde moderne, c'est une affirmation gratuite. Un reportage, dans le 20 heures de France 2 ce dimanche, montrait qu''à Berlin, les magasins sont fermés le dimanche. L'Allemagne n'est peut-être pas un pays moderne ?

 

Prenez les touristes qui viennent à Paris, c'est la seule capitale européenne où quand on vient le week-end et qu'on est touriste, on ne peut pas faire ses courses le dimanche. Je n'avais pas imaginé que les touristes venaient à Paris pour faire provision dans les magasins de bricolage le dimanche. S'ils viennent de province, il faut leur dire qu'ils vont trouver les mêmes enseignes à proximité de chez eux, pas nécessaire dans ce cas de faire des frais de transport.

 

Et que dire de sa conclusion ! Dans un pays qui souffre énormément du chômage, avec des gens qui sont en grande difficulté quand ils n'ont pas d'emploi, c'est se priver certainement de milliers d'emplois. Drôle de façon pour le patronat de se dédouaner et de rejeter la responsabilité sur les syndicats. Le journaliste qui questionnait aurait pu dire à Roux de Bézieux qu'il y a même des gens qui sont salariés et qui sont en grande difficulté à cause de la politique salariale du patronat.

 

Voilà donc la recette du vice-président du Medef pour créer des milliers d'emplois, travailler le dimanche. Quant à une analyse critique des propos de ce personnage après qu'ils aient été livrés aux auditeurs, RIEN. Comme un encouragement à poursuivre l'offensive de dérégulation du droit du travail menée par le Medef.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 08:09

« On avait déjà des chroniqueurs issus des groupes de presse du pouvoir et de l'argent qui interviennent en tant qu'experts de la presse bien pensante. On retrouve ainsi Le Nouvel Obs, le Point, l’Express, le Figaro, le Figaro Magazine, Valeurs actuelles, Les Echos etc. avec les Barbier, Joffrin, Domenach, Seux et bien d'autres, qui viennent, pour certains quotidiennement, justifier l’austérité pour le peuple et défendre les privilèges pour les riches.

 

Mais ce n'était pas encore suffisant. Voilà que les médias reconvertissent à présent les politiques. On avait déjà eu droit à Bachelot (voir billet à son sujet du 17 juillet), mais avec la rentrée, on aura droit à de nouvelles têtes, enfin pas si nouvelles que ça. »

 

C'est ainsi que débutait mon billet du 27 août dernier. Et cela se poursuit puisque la dame Parisot, celle qui voulait rempiler à la tête du Medef, quitte à en modifier les statuts pour le lui permettre, va être recyclée en chroniqueuse à la radio.

 

Elle va sévir sur RTL de 19h15 à 20 heures dans l'émission de Fogiel « On refait le monde ». On sait de quelle manière l'ex patronne des patrons veut refaire le monde, à la sauce ultra-libérale comme elle l'a défendu à la tête du Medef. C'est elle qui déclarait « La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? » C'est ainsi qu'elle a réussi à obtenir la rupture conventionnelle du contrat de travail qui correspond au final à un licenciement déguisé. Pour elle refaire le monde, c'est vers toujours plus de capitalisme.

 

Mais elle ne va pas prêcher sa « bonne parole » que sur RTL. Elle va également tenir une chronique sur Europe 1 lors du journal de la mi-journée. Elle interpellera l'invité du jour sur l’actualité politique, économique ou sociale « sans a priori ni tabou » promet-elle. Vous imaginez qu'elle puisse parler du monde du travail « sans a priori » ?

 

Voilà donc qu'après le « révolutionnaire » Cohn-Bendit converti au libéralisme, également recruté sur cette même radio, voilà donc Parisot qui va nous éclairer sur les bienfaits du capitalisme. A quand une émission en direct de Pôle emploi pour parler du chômage « sans a priori » ?

 

On nous prend vraiment pour des cons.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 22:37

La rédaction de France 2 n'aurait-elle pas trouvé de sujet intéressant à la fête de l'Huma ce week-end puisque les 20 heures de samedi et dimanche n'ont pas trouvé le moyen d'en parler. Il en a été de même pour la radio, du moins les principaux journaux de France-Inter du week-end. C'est le service public de l'information ? Par contre, on nous a abreuvé de l'université du FN à Marseille avec Marine le Pen.

 

La fête de l'Huma, événement le plus populaire de la rentrée (470 000 participants), en aura été réduite, pour ceux qui ont daigné aborder le sujet, aux questions et divergences stratégiques internes au Front de Gauche pour les municipales.

 

Par contre, rien sur les très nombreux débats avec des milliers de participants qui se sont tenus ce week-end, sur le thème des retraites, de l'Europe, du budget, de la politique d'austérité du gouvernement, du travail à l'heure de la mondialisation, de la culture, des élections municipales, etc. Plus de 100 débats sur 3 jours.

 

Rien non plus sur les salariés des nombreuses entreprises en lutte qui sont venus témoigner au parc de la Courneuve, les Fralib de Gemenos, les Pilpa de Carcassonne, les Petroplus, les Arcelor-Mittal, les Sanofi, les Kem One etc.

 

Pas davantage sur la partie spectacle avec les nombreux concerts dont le concert spécial de Zebda qui rendait hommage au chanteur chilien Victor Jara assassiné par le régime de Pinochet le 16 septembre 1973. Quarante ans après le coup d'Etat de Pinochet, le Chili d'Allende était l'une des grandes thématiques de la Fête.

 

Ce week-end, quelle que soit la chaîne regardée il n'y en avait que pour le FN !!! C'est ça l'information ? En tout cas pas équitable.

Fête de l'Humanité. HK et les Saltimbanks invitent des salariés en lutte sur la Grande scène et un grand moment de fraternité surgit à La Courneuve.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 22:27

Entendu ce matin sur France-Inter par rapport à la Syrie : « L'opinion publique se prépare à une intervention militaire en Syrie ... ». Ne serait-ce pas plutôt les médias qui préparent l'opinion publique à une intervention ?

 

Alors qu'une mission de l'ONU mène l'enquête sur l’utilisation des armes chimiques, et bien qu'aucune conclusion n'ait été déposée, la France, la Grande-Bretagne et les USA déclarent avoir des certitudes et envisagent une intervention militaire. Envisager une intervention en dehors des Nations Unies consiste à se poser en « juges et gendarmes du monde ».

 

On peut constater aujourd'hui quel est le résultat de ces interventions militaires, que ce soit en Afghanistan, en Irak ou en Lybie. Alors que ces pays sont toujours ravagés et en proie à des affrontements ethnico-religieux, dans des guerres de tribus, certains ne voient à nouveau la solution pour la Syrie que par l'intervention militaire. Et malheureusement, les médias se font les relais du pouvoir pour préparer l'opinion à cette intervention militaire.

 

Comme le souligne le Mouvement de la Paix, « L’indispensable pour la population est de vivre en sécurité, de se nourrir, de s’instruire, d’être soigné dans de bonnes conditions et de pouvoir s’exprimer en toute liberté. Or tout cela, la guerre l’interdit. Loin d’être la solution, elle ne bénéficierait qu’aux marchands d’armes. » « En Syrie comme ailleurs, ce qui est nécessaire c’est la Paix comme socle d’une société humaine se conformant aux engagements pris en 1998 par la communauté internationale dans le cadre de l’adoption de la culture de paix et de la non-violence. »

 

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 18:25

On avait déjà des chroniqueurs issus des groupes de presse du pouvoir et de l'argent qui interviennent en tant qu'experts de la presse bien pensante. On retrouve ainsi Le Nouvel Obs, le Point, l’Express, le Figaro, le Figaro Magazine, Valeurs actuelles, Les Echos etc. avec les Barbier, Joffrin, Domenach, Seux et bien d'autres, qui viennent, pour certains quotidiennement, justifier l’austérité pour le peuple et défendre les privilèges pour les riches.

 

Mais ce n'était pas encore suffisant. Voilà que les médias reconvertissent à présent les politiques. On avait déjà eu droit à Bachelot (voir billet à son sujet du 17 juillet), mais avec la rentrée, on aura droit à de nouvelles têtes, enfin pas si nouvelles que ça.

 

L'ex-secrétaire d'Etat à la Jeunesse et ex-présidente de la Halde, Jeannette Bougrab, va faire partie de l'équipe du Grand Journal sur Canal +.

 

Frédéric Mitterrand, l'ancien ministre de la Culture et de la Communication de Nicolas Sarkozy animera une émission quotidienne sur France Inter à partir du 26 août.

 

Le vice-président du groupe des Verts au parlement européen, Daniel Cohn-Bendit, va rejoindre la matinale d'Europe 1. C'est vrai que ce révolutionnaire” de 68 prône à présent le libéralisme.

 

Et il y a fort à parier que dans les débats sur les différentes chaînes, on invitera les mêmes ou ceux issus de la même pensée. Ainsi, il n'y aura pas d'entrave à la dictature médiatique.

 

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