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  • : Réagir : S'opposer activement à l'action de qqch, résister. La devise issue de la révolution française "Liberté, Egalité, Fraternité" étant de plus en plus mise à mal, ce blog est un moyen pour moi de faire partager mes réactions sur l'actualité politique, sociale, etc.
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 12:03

 

Sur ACRIMED par Frédéric de Manassein (avec Mathias Reymond)

 

Nuit debout : France 2 annule un direct place de la République

Pourquoi donc un direct de France 2 (9 avril 2016) prévu depuis la place de la République a été annulé ?

 

Sur place, le cameraman est pourtant prêt depuis plus d’une demi-heure, le journaliste répète son texte consciencieusement, et le journal de 20 heures va commencer. À la télévision, Laurent Delahousse présente les titres et annonce : « nous serons en direct de la place de Nation mais également de la place de la République où va se tenir une nouvelle soirée pour les "Nuits Debout" ». Depuis neuf nuits, la place est occupée par des manifestants qui exigent beaucoup plus que le simple retrait de la « loi travail ». Le mouvement – « Nuit Debout » - se mobilise contre « l’oligarchie politique », ou les « faiseurs médiatiques d’opinions », et se prépare donc à passer une nouvelle nuit dehors.

 

Et puis, rien. Pas de direct.

 

Pourquoi ? Un problème technique probablement, sans rapport… avec les pancartes présentes derrière le journaliste : « Déformations télévisées », « Spectateurs du JT : levez-vous pour les Nuits debout ». Sans rapport non plus, nous en sommes certains, avec le slogan scandé en rythme par les manifestants : « France 2, debout, rejoignez-nous ! ».


Quel dommage ! Le journaliste en aurait sans doute profité pour faire remarquer que ces slogans ne sont pas anecdotiques puisque la critique des médias est bien présente place de la République : François Ruffin (réalisateur de Merci Patron ! et journaliste à Fakir) et Frédéric Lordon (économiste et philosophe) – deux acteurs de la critique des médias – contribuent activement au mouvement Nuit Debout [1], on y projette Pierre Carles, réalisateur de « Pas vu, pas Pris » et figure emblématique de la critique des médias, et les militants d’Acrimed sont présents pour distribuer des tracts et participer aux débats…

 

Au lieu de cela, ce soir-là, le présentateur du journal de France 2, a constaté impuissant que 64 % des Français « ne connaîtraient pas vraiment leurs revendications » bien que « 60% soutiendraient le mouvement ». Il aurait pu, aussi, s’excuser pour « cette interruption momentanée de l’information ».

 

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 21:16
Jeudi 7 janvier 2016, l'Humanité numéro spécial Charlie Hebdo
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 07:44

Ce week-end se tenait un Forum européen des alternatives, place de la République à Paris. « 5000 personnes, dont 200  invités venus de 20  pays, 42  organisations politiques, 18  organisations syndicales et 80 associations ont débattu pendant deux jours, dans 3 séances plénières et 30  ateliers, des alternatives à l’austérité. » Des personnalités grecques de premier plan ont participé à l’initiative alors même que le gouvernement Syriza est en plein bras de fer avec les institutions européennes. Giorgos Katrougalos, ministre grec de la Fonction publique et de la Réforme de l’État, Zoé Konstantopoulou, présidente du Parlement grec, ainsi que plusieurs membres de la direction de Syriza et des personnalités emblématiques de la lutte du peuple grec participaient entre autres à ce forum.

 

Comme l'a dénoncé Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, dans un courrier adressé au CSA, les grands médias de l’audiovisuel étaient totalement absents place de la République, ce week-end. Que 5000 personnes soient réunies en plein cœur de Paris, 10 ans après le rejet par le peuple français du traité constitutionnel européen, pour débattre d’un autre avenir pour l’Europe que la promesse d’austérité qui lui est faite, ils n'en diront rien.

 

Dans l'actualité politique de ce week-end, les grands médias audiovisuels n'ont retenu que le congrès du nouvel UMP.

 

Vous avez dit pluralisme ? C'est tout simplement de la censure de la part des médias sans que cela émeuve le moins du monde le CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel).

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 15:53

Bien sûr, les causes premières de cette montée du FN sont principalement liées aux difficultés économiques, à la paupérisation d’une grande partie du salariat, à l’absence d’espoir de changements suite aux renoncements du gouvernement, tout cela contribuant au rejet de la classe politique qui dirige en alternance le pays et favorisant ainsi les idées d'extrême droite.

 

Mais force est de constater que le FN bénéficie d’une couverture médiatique impressionnante. Le Lab d’Europe 1, qui a recensé chaque mois les interviews matinales télé et radio des politiques depuis septembre 2013, révèle que Marine Le Pen et Florian Philippot sont les deux personnalités les plus présentes sur les antennes. Et comme la politique à ces occasions est traitée en stigmati­sant les immigrés, les chômeurs, les assistés, les fonction­naires nantis bien entendu ou les musulmans, il ne faut pas être étonné que cela contribue à banaliser les idées du FN.

 

Concernant Florian Philippot, vice-président du FN, en comptant les réactions en direct, invitations et débats, les décodeurs du Monde.fr ont recendé 69 passages en 72 jours.

 

La pluralité des opinions s'exprime t-elle dans les médias ? Hélas, trois fois hélas !!! C'est bien là le problème.

 

Le PCF qui porte une parole opposée à celle du FN n'a pas été invité dans l'émission Tous Politiques de France Inter depuis 127 semaines, ni dans la matinale de Patrick Cohen de la même station depuis 8 mois et 2 semaines, ni au micro de J M Apathie sur RTL depuis 27 mois, ni dans l'émission hebdo de LCP Parlons-en depuis sa création soit 5 ans, et la liste est longue.

 

Voilà le pluralisme ! Les médias ont donc bien une part de responsabilité.

Source Les décodeurs Le Monde.fr

Source Les décodeurs Le Monde.fr

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 16:30

 

Chapitre 1 : L'étranglement budgétaire

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 23:40

Le syndicat SNJ-CGT a adressé vendredi 13 mars 2015 une lettre ouverte à Pascale Clark, suite à son intervention sur les ondes de France Inter pour protester contre la décision de la CCIJP de ne pas lui renouveler sa carte de presse.

 

Montreuil, le 13 mars 2014

 

Madame et chère consoeur,

 

Nous pouvons comprendre votre étonnement et votre colère après la décision de la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels, mais nous voudrions vous dire que vous vous trompez d’adversaire.

Les décisions de la CCIJP étant confidentielles nous n’entrerons pas dans l’examen de ses motivations. En revanche, nous connaissons les principes sur laquelle elle se fonde pour examiner les dossiers.

La carte d’identité est attribuée à ceux dont le journalisme est l’activité principale, régulière et rétribuée. C’est ainsi que, souvent, de nombreux confrères et de nombreuses consoeurs, notamment parmi les plus jeunes, qui ne connaissent que la précarité et qui doivent avoir recours à d’autres activités plus lucratives (comme la communication institutionnelle) que la collaboration à un titre de presse, une radio ou une chaine de télévision, ne peuvent pas obtenir la précieuse carte.

Les employeurs n’y voient que des avantages : ils ne leur appliquent ni le statut social des journalistes, ni, surtout, la convention collective ; ils peuvent alors se permettre de les sous- payer. C’est alors pour nos jeunes collègues un cercle infernal et, en quelque sorte, la double peine.

D’autres journalistes se sont trouvés dans la même situation comme les reporters- photographes qui, du fait de la disparition de nombreuses agences, se tournent vers le « corporate » pour continuer à survivre (et non à vivre dignement). Ils sont plusieurs centaines à ne plus avoir de carte d’identité de journaliste.

Nous pourrions multiplier les exemples, dans l’audiovisuel où le système du recours à l’intermittence fait des ravages. En effet, et ce n’est pas à la gloire du service public, de nombreux journalistes comme vous se voient appliquer un statut d’intermittent du spectacle, avec des contrats de saison et des rémunérations par les « congés spectacles » durant la période estivale.

Radio France use et abuse de la situation. Cela lui permet de ne pas vous reconnaître un statut de permanent et, ainsi, de pouvoir se séparer de vous à tout moment, sans indemnité et, surtout, de ne pas vous faire bénéficier de toutes les protections apportées par la convention collective des journalistes.

C’est pourquoi, Madame et chère consoeur, nous considérons que vous vous trompez en accablant la Commission de la Carte d’identité des journalistes professionnels. Le responsable de votre situation, et le seul, est votre employeur.

 

Si nous avons bien lu vos déclarations, vous avez décidé de confier la défense de vos intérêts à un avocat. Permettez nous de vous donner un conseil : une cotisation syndicale est beaucoup moins onéreuse que les honoraires d’un avocat et plus efficace.

Si vous même et vos collègues de Radio France sont prêts à envisager une action collective pour contraindre Radio France à vous reconnaître le statut de journaliste permanent, sachez que le SNJ-CGT sera à vos côtés, sans arrière-pensée et sans démagogie.

Si la décision de la CCIJP à votre encontre pouvait avoir eu comme conséquence de faire enfin reculer la direction de Radio France sur un sujet récurrent, nous pourrions nous réjouir ensemble. La profession retrouverait aussi sa dignité.

Veuillez croire, Madame et chère consoeur, en nos sentiments syndicalistes les plus déterminés.

SNJ-CGT

SNJ-CGT, 263, Rue de Paris – Case 570 – 93514 MONTREUIL CEDEX

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 17:43

En début de mois, je notais dans un billet que l'on était bien mal informé au JT de France 2, d'ailleurs quel que soit le présentateur, nous n'avons pas encore eu droit aux raisons du mouvement de grève qui entraîne des perturbations dans la présentation du journal.

 

Mais il y a pire. Manifestement, le service public n'est plus maître chez lui. Pourquoi ?

 

Dimanche dernier au 20 heures de France 2 présenté par Laurent Delahousse, on a eu droit à l’ultralibérale Agnès Verdier-Molinié à l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage (On va dans le mur). Face à elle, pour apporter la contradiction, on a eu Thierry Pech, responsable du think-tank Terra Nova, proche du PS. Terra Nova n'est pas ce qui se fait de plus mordant par rapport à l'économie libérale.

 

Mais là où ça devient cocasse, je devrais plutôt dire grotesque, c'est que si on a eu droit à Thierry Pech, c'est parce que Verdier-Molinié a récusé l’économiste prévu initialement pour lui porter la contradiction. Il s'agissait de Henri Sterdyniak qui fait partie de l'association des économistes atterrés. Ceux-ci pensent que d'autres politiques économiques sont possibles, ils ne se résignent pas à la domination de l'orthodoxie néo-libérale, et proposent des alternatives aux politiques d'austérité préconisées par les gouvernements actuels.

 

Comment une invitée, qui bénéficie en plus de la promotion de son bouquin à cette occasion, peut-elle imposer son choix quant à son contradicteur ? C'est probablement que le service public de télévision, hormis une part de son financement, n'a manifestement plus grand chose de public. Il se soumet à la pensée libérale. Manifestement, les idées qui se situent à gauche du néo-libéralisme du PS n'ont pas droit de cité sur ce pseudo service public.

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 23:00

Un journal télévisé, à quoi ça sert ? A priori à informer.

 

Mais aussi paradoxal que cela puisse paraître, on ne saura rien du mouvement de grève qui affecte la présentation des JT de France-Télévisions en ce moment. Cela fait plusieurs semaines que sur France 2 notamment, on peut faire le constat que le journal n'est pas présenté dans les conditions habituelles, et en fin d'édition, le présentateur nous dit de façon laconique : « Comme vous l'avez remarqué, ce journal a été réalisé dans des conditions particulières en raison d'un mouvement de grève à France Télévisions ».

 

Par contre, pas un mot sur les motifs de la grève ni sur le personnel qui est concerné; ça c'est de l'info !

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 10:43

Suite au massacre du 7 janvier 2015 dont ont été victimes Charb, Wolinski, Cabu, Tignous, Honoré, Bernard Maris et leurs collègues, nous avons été des millions à dire "Je suis Charlie". Comme l'écrivait le directeur de l'Humanité dans l'éditorial du numéro spécial "Solidarité Charlie", ils sont morts pour ce qu'ils représentaient : des idées, le débat, le dévoilement de cette par indicible de l'actualité défilante. Leurs exécuteurs ont tiré sur la liberté d'expression et de conscience. 

 

Nous avons été des millions debout contre la haine. Le journal satirique qui tirait à 20 000 exemplaires a dû, face à la demande, tirer le numéro du 14 janvier à 7 millions d'exemplaires. Eh bien cet élan ne doit pas s'arrêter à l'émotion, la colère, la révolte qu'avait engendré ce massacre. Défendre la liberté d'expression, c'est permettre à une presse d'opinion, à une presse satirique d'exister pour que vive le débat au-delà de ces évènements. Et pour qu'elle vive, il faut l'acheter.

 

Puisque aujourd'hui "C'est reparti" comme le titre Charlie Hebdo, si vraiment nous voulons conserver cet esprit du "Je suis Charlie", rendons nous dans les kiosques pour acheter régulièrement la presse afin que vive la liberté d'expression, la diversité d'opinions, que malheureusement nous ne retrouvons pas dans les médias dominants que sont la radio et la télévision.

 

Lisons la presse !!!

Ma presse du jour

Ma presse du jour

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 16:09

Dans l'émission de France-Inter "Si tu écoutes, j'annule tout", le vendredi 16 janvier 2015 en direct de Grenoble, Frédéric Fromet a pris sa guitare pour expliquer les attentats aux enfants.

 

Sur ce lien, une précédente parodie du même chanteur humoriste.

 

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